La stratégie de la peur panique (par Pierre Descaves)
Après avoir essayé de convaincre le peuple par des arguments plus ou moins
fallacieux, une nouvelle stratégie d’infantilisation a été mise en œuvre par l’oligarchie bicéphale qui gouverne la France. Il ne s’agit plus de convaincre par le matraquage permanent de fausses
solutions, mais de réduire la population à adopter une nouvelle attitude en répandant la peur, la trouille, la panique par des menaces aussi imprécises qu’aléatoires.
Pour réduire la circulation automobile, rêve incontournable des soi-disant écologistes, ou verts, voire verts de gris, ils ont fait réduire les voies de circulation à l’intérieur des villes, avec des obstacles en béton démolissant les roues, les pneus, les jantes. A l’extérieur des villes, ils ont placé des radars, non pas dans les endroits dangereux pour la circulation, mais dans des lieux destinés à piéger l’automobiliste, accusé d’être le nouvel ennemi public n°1, ayant dans ce rôle remplacé les assassins de vieillards, de femmes et d’enfants, lesquels désormais ont droit à tous les égards. Ils seront réinsérés tandis que l’automobiliste, privé de son permis, ne pourra plus circuler.
On trouve ainsi des radars au bas des descentes lorsque l’automobile est en
accélération par le seul effet de son poids, sans que l’accélérateur ait été actionné. Ou on en trouvera après une succession de panneaux de limitation de vitesse à 90 km/h, 70 km/h puis 50 km/h
sans que vous ayez le moyen de réduire votre vitesse au même rythme que la décrue des panneaux. Et puis les radarophiles forcenés pensent qu’après avoir vu une limitation à 90 km/h, vous serez
moins attentifs aux autres panneaux. Selon ces imbéciles dangereux, la conduite d’une automobile devrait se faire le regard fixé en permanence, non pas sur la route, mais sur le compteur de
vitesse.
Le véritable moteur de cette dérive ultra sécuritaire n’est pas la protection des citoyens mais la production de ressources financières accompagnant les procès-verbaux résultant des contrôles radars. Ils ont aussi, ces écolos de pacotille, remarqué que les vaches, après avoir ruminé, soulageaient leur estomac en expulsant des gaz, eux aussi accélérateurs du trou supposé de la couche d’ozone. Vont-ils taxer la vache comme ils taxent l’essence, le gaz et le charbon ? Je crains que ces minables défenseurs ne s’aperçoivent bientôt que la respiration de l’univers produit du gaz carbonique et qu’il faudrait la taxer, elle aussi, pour sauver la planète.
La peur de détruire notre monde vient d’être rejointe par une autre peur,
sérieusement provoquée à seule fin d’enrichir les laboratoires pharmaceutiques et toute la fonction médicale qui en vit. Le virus H1N1 est lâché. Il rôde dans le monde entier. Toute la population
est menacée et toute la planète doit être vaccinée. Des centaines de millions de vaccins ont été commandés et il faudra les payer, même s’ils ne sont pas, ou peu, utilisés. On ne sait pas si
cette grippe est plus virulente que notre grippe annuelle, contre laquelle nous devons nous faire vacciner. On ne sait même pas si le vaccin, préparé dans la hâte et la fébrilité, ne comporte pas
des risques collatéraux.
On nous parle de décès inférieurs à ceux constatés, chaque année, par
la grippe classique. Alors, pourquoi ce déferlement d’annonces de catastrophes ? La réputation ahurissante de l’information a pour effet la multiplication du nombre de victimes. Les 23 victimes
de l’île de la Réunion, cent fois répétées par des médias enchaînés, font que le peuple imagine que le nombre de victimes est de 2 300. Même les médecins, pourtant intéressés, sont, à raison du
tiers de leur effectif, conscients que la situation est exagérée et que le risque n’est pas celui annoncé.
Le nouveau message véhiculé par les autorités autoproclamées est : Arrêtez-vous de rouler en voiture sinon notre monde va s’écrouler, nous ne pourrons plus respirer, les glaces du pôle vont fondre, la mer va voir son niveau s’élever à tel point que les terres vont disparaître et que la population va devoir nager. Restez chez vous, un masque sur le nez, faites-vous vacciner, plutôt deux fois qu’une. Ne prenez pas le risque de mourir que cette épidémie de grippe, devenue porcine après avoir été aviaire, vous fait courir. Calfeutrez-vous, n’ayez aucun contact avec quiconque et, si vous devez sortir, tenez-vous à au moins deux mètres de votre plus proche voisin.
En conclusion, je n’aurai qu’un souhait : " Mon Dieu, délivrez-nous des cuistres qui ont envahi notre monde civilisé. Permettez aux plus sages de les remplacer avant qu’ils n’aient détruit notre monde civilisé et fait disparaître notre peuple. "
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Communiqué du Parti de la France
Les statistiques de la Direction de la sécurité civile sont édifiantes : pas
moins de 899 soldats du feu ont été pris pour cibles en intervention l'année dernière. Soit plus de 17 agressions par semaine et une explosion de 115 % par rapport à 2005, où l'on ne recensait «
que » 418 victimes. Avant, une poignée d'individus se limitaient à des gestes obscènes ou des quolibets. Maintenant, des individus tirent sur les pompiers, les frappent et haranguent le voisinage
au moindre prétexte. (
On ne s’en souvient plus aujourd’hui mais en 2005, la France était menacée
par l’épidémie de grippe aviaire. Les médias ne parlaient que de ça. Le gouvernement prenait des mesures et s’apprêtait à affronter la pandémie. A la mi-octobre, la tension était à son comble et
l’on accélérait la mise en quarantaine d’élevages de poulets (hélas, beaucoup étaient encore en liberté sur le bord des routes), certaines collectivités en profitaient pour se débarrasser de
leurs salissantes et encombrantes colonies de pigeons.
Et puis, dans la nuit du 27 octobre, le miracle se réalisait. A Clichy-sous-bois, une
équipe de chercheurs expérimentés avaient trouvé la solution en déclenchant une vaste campagne de vaccination médiatique aux moyens d'émeutes, de voitures brûlées, de bâtiments publics incendiés.
C’était le début d’une guérilla urbaine répandue sur tout le territoire national. Le 8 novembre, le gouvernement décrétait l’état d’urgence pour une durée de 3 semaines.
Aujourd’hui, après plusieurs mois de déclarations alarmantes, de
communiqués inquiets et surtout de mesures gouvernementales coûteuses, il semble que la pandémie ait disparue des esprits journalistiques et ministériels sans qu’il soit besoin que les chercheurs
de nos banlieues ne recourent à leurs remèdes de chameaux. Outre les 1,5 milliards d’euros engagés par Mme Bachelot pour nous faire livrer 80 millions de vaccins dont on ne sait s’ils serviront à
quelque chose, les médias ont trouvé, sans le savoir, l'antidote miracle à base d’un produit redoutablement efficace nommé Clearstream. Prenez un Président de la République en exercice, un ancien
Premier ministre, un mathématicien libanais et un général en retraite, agitez le tout, extrayez du mélange ainsi obtenu quelques sulfureuses barbouzeries , laissez le Président déraper, l’ancien
chef du gouvernement s’offusquer et les avocats s’agiter.

« Les communes où se
concentrent les immigrés en situation irrégulière sont au bord de la faillite.
La 19ème Marche pour la Vie de Renaissance Catholique
fut une réussite. Le comité d'honneur était divers et comportait entre autre un membre de l'Institut, de nombreux présidents d'associations. Le Parti de La France était le mieux représenté
numériquement au cours de cette marche avec de nombreux élus de différents conseils régionaux mais aussi des militants et sympathisants.



Communiqué du Parti de la France
Voici ce que le Ministre de la Culture écrivait en 2005 dans son livre
bien nommé Mauvaise Vie :
Pourriez-vous vous présenter ?
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