Les gros prennent l'avion
Président du Parti de la France
"Les infiltrations clandestines de migrants
africains en Israël sont un phénomène dangereux à éradiquer", a déclaré le Premier ministre israëlien Netanyahou lors d'une réunion générale du patronat israélien. ''Ils provoquent des
dommages culturels, et socio-économiques, et nous entraînent vers le Tiers-monde'', a-t-il ajouté. (source)
Le 30 novembre dernier, André Valentin, le maire (U.M.P.) de Gussainville dans la
Meuse, avait été voué aux gémonies pour avoir affirmé qu’il y avait en France dix millions d’immigrés « payés à rien foutre ».
C’est maintenant au tour de Jean-Claude Gaudin, maire U.M.P. de Marseille, de subir les foudres des cerbères de l’anti-racisme et du politiquement correct, tout simplement pour avoir dit lors
d’un débat sur l’identité nationale le 15 janvier : « Nous nous réjouissons que les musulmans soient heureux du match, sauf que quand après ils déferlent à 15.000 ou à 20.000 sur la
Canebière, il n'y a que le drapeau algérien et il n'y a pas le drapeau français, cela ne nous plaît pas ». Il faisait référence au match Algérie-Égypte qui s'était déroulé en
novembre dernier. Aussitôt, quelques sympathisants U.M.P. se sont levés et ont quitté
la salle dans laquelle se déroulait le débat. Paroles qui ont « révolté » Patrick Menucci, chef du groupe socialiste à la mairie de Marseille, drapé dans sa « bonne conscience
socialiste », il s’est insurgé : « C'est une déclaration terrifiante, j'ai de la considération pour Jean-Claude Gaudin et je pense justement que ces propos, qui sont inqualifiables, sont
le fruit du débat sur l'identité nationale ». Excusez du peu ! Qualifier les paroles de Jean-Claude Gaudin de « terrifiantes » fait sombrer Patrick Menucci dans le ridicule, ce
serait plutôt les socialistes qui nous terrifient par leur gestion irresponsable et leurs manigances cousues de fil blanc, comme Vincent Peillon nous en a encore donné récemment un exemple.
Aujourd’hui, en France, pays soi-disant des droits de l’homme, il suffit que vous
prononciez quelques paroles sensées, somme toute bien timides, pour que les cerbères de service vous qualifient de « dérapeur » ; par contre c’est motus et bouche cousue lorsqu’ils
écoutent les hurlements de haine du groupe SNIPER, dont voici un extrait de leur chanson intitulée « La France » :
« (…) La France est une garce et on s'est fait trahir Le système voilà ce qui nous pousse à les haïr La haine c'est ce qui rend nos propos vulgaires On nique la France sous une tendance de musique populaire On est d'accord et on se moque des répressions On se fout de la république et de la liberté d'expression (…) »
Pour ces gestapistes de la pensée unique obligatoire, si prompts à dénoncer tout propos anodin teinté de patriotisme, ces paroles ne constituent pas un dérapage mais la simple expression du mal-être d’un rappeur.
Moralité, selon que vous soyez Français de « souche » ou non, vous serez rappeur ou dérapeur !
Depuis très longtemps déjà, nos éditoriaux ont attiré l'attention de
notre Peuple sur la destruction des structures de la nation par ces gouvernants que nous avons élus à la suite de leurs fallacieuses promesses.
Ils ont détruit les valeurs morales, la famille qui n'est plus composée d'un homme et d'une femme en vue d'avoir des enfants et de renouveler ainsi les générations. Désormais, pour eux, une famille c'est deux hommes ou deux femmes lesquels bien évidemment seront hors d'état de procréer en attendant pire.
Ils ont laissé envahir notre territoire par des populations qui se sont regroupées par ethnie dans certains quartiers de nos villes devenus zones de non droit. Ils ont, par faiblesse, laissé une religion imposer ses règles de vie à l'ensemble de notre peuple.
Les minarets remplacent les clochers et la viande de porc est éliminée dans les cantines scolaires, ainsi que dans les distributions gratuites alimentaires.
Notre droit civil est ainsi supplanté par la charia, ce droit musulman datant du VIIème siècle et qui n'est pas modifiable car il est la parole d'Allah.
L'égalité homme-femme doit disparaître car la femme, en droit coranique, n'est qu'un objet sexuel et utilitaire que l'on doit dissimuler à la vue des autres hommes en la recouvrant d'un linceul noir de la tête aux pieds.
Des moeurs barbares sont tolérées, l'excision des petites filles, les mariages de filles
impubères, la polygamie.
Ils ont aussi détruit, par touches successives, notre loi constitutionnelle du 4 octobre 1958 en éludant le vote populaire.
Dans le but de conserver le pouvoir au profit d'une véritable oligarchie bi-céphale ils ont manipulée la loi électorale de telle sorte que les électeurs ne sont plus égaux, ceux votant pour les partis du système valant 1,25 à 1,30 fois ceux votant pour les autres candidats.
Le vote référendaire est devenu obsolète car le Peuple vote mal et les élus ne lui font pas confiance.
Lorsque le Peuple, pourtant seul souverain, se prononce, même à une large majorité, ses élus le désavouent en votant le texte très majoritairement rejeté. Il nous faut de nos jours nous demander ce que sont devenus "les droits naturels et imprescriptibles" détenus par le Peuple depuis 1789.
La LIBERTÉ de penser, de parole, d'expression nous a été enlevée par des lois liberticides édictées soit disant pour punir les discriminations. Dire ce que l'on pense, conduit à la case "prison". Elle est belle leur liberté de pensée.
La SECURITE est devenue des plus aléatoires. Les atteintes portées aux biens et aux personnes se sont multipliées et ont atteint des sommets. Plus de 40.000 voitures sont brûlées chaque année et le ministre en charge de notre sécurité ose se glorifier car il y en aurait eu 10 de moins le 31-12-2009 que le 31-12-2008. Ce ministre est il un incapable ou un ahuri? Lorsque un État n'est plus en mesure d'assurer la sécurité des citoyens, on peut en conclure qu'il n'y a plus d'État.
La PROPRIETE est, elle aussi, devenue aléatoire. Des immeubles entiers sont squattés, d'autres sont expropriés dans des conditions financières qui s'apparentent à des spoliations. Les occupants de mauvaise foi, qui sciemment ne payent pas leur loyer ne peuvent pas être expulsés.
La RÉSISTANCE A L'OPPRESSION conduit inexorablement le résistant en prison.
Toutes ces atteintes aux droits du peuple ont été surpassées par le transfert de la SOUVERAINETÉ du peuple à une autorité étrangère composée de fonctionnaires irresponsables désignés par" le fait du prince".
Notre peuple n'est plus maître de ses finances, ni de sa monnaie, ni des entrées sur son territoire, la plupart de ses lois sont décidées ailleurs qu'à l'Assemblée Nationale et au Sénat, ce qui n'est pas tolérable ou alors à quoi servent nos élus?
Outre cette démonstration, nous avons désormais l'aveu net et sans la moindre
ambiguïté du ministre en charge de l'identité nationale Eric BESSON Il vient de déclarer : "La France n'est ni un peuple,ni une langue,ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat
de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage".
Voila tout est dit. Il n'y a plus pour ce représentant du gouvernement ni France, ni Français. C'est un ministre socialiste du Gouvernement de Sarkozy qui vend la mèche.
Ce peuple de France qui n'existe pas,qui vit sur un territoire qui n'existe pas, qui parle une langue qui n'existe pas, qui, très majoritairement, pratique une religion qui n'existe pas. Ce peuple, dont le gouvernement nie l'existence, ce Peuple qui s'est laissé dépouiller de sa souveraineté sans se révolter.
Ce peuple qui fut courageux, déterminé devrait se montrer digne de ses ancêtres les Gaulois, des combattants de Verdun, des soldats de l'Armée d'Afrique ayant libéré le territoire national de l'occupation étrangère aidés par la résistance et les armées alliées.
Ce Peuple, notre Peuple, va-t-il enfin se réveiller et chasser les mauvais bergers qui conduisent notre chère Patrie à sa disparition programmée ainsi que l'aveu vient d'en être fait ?
Notre génération aura des comptes à rendre à nos descendants.
Il faut en être conscient et ne pas croire que les malheurs nés de notre indifférence nous seront épargnés.
Lundi 18 janvier avait lieu le fameux débat sur l'identité nationale
organisé par le gouvernement. J'étais accompagné de mes collègues conseillères régionales Annie Fouet et Monique Chapel ainsi que de Paul Pittet. Les élus de gauche comme de
droite brillaient par leur absence mais le public était fourni et comprenait un nombre considérable de personnes d'origine étrangère.
Applaudi par une partie de la salle, la gêne s'est installée chez les
promoteurs d'une France cosmopolite et métissée. Un certain nombre de participants (presque tous d'origine maghrébine) sont alors intervenus en s'adressant directement à moi pour marquer leur
désaccord avec mes propos. J'avais décidément bien fait de venir ! Il y en a même un qui a cru faire de l'esprit en me demandant si, pendant la 2nde Guerre mondiale, j'aurais été dans
le camp des résistants ou des collabos ! Je lui ai répliqué du tac-au-tac en lui demandant dans quel camp il serait si un conflit éclatait demain entre la France et l'Algérie. J'attends toujours
sa réponse !

Communiqué du Parti de la France
A force de réduire la Nation française à la République et de confondre la France et son régime institutionnel, le ministre de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale est passé de son insipide, inoffensif et inopérant blabla républicain à une proposition délirante et totalitaire : faire "signer aux jeunes Français de 18 ans un serment, une charte qui l'attache à la République". Et pourquoi pas, Monsieur Besson, une prestation de serment au Président de la République pendant que vous y êtes ?
Le peuple français n'a pas besoin de subir les lubies du Ministre de l'immigration pour savoir qui il est et d'où il vient.
Nous n'attendons pas du gouvernement qu'il débatte de notre identité nationale mais qu'il la défende face à une immigration-colonisation et à l'islamisme révolutionnaire.
Le Parti de la France, représenté à la
Sixième Marche pour la Vie par une importante délégation conduite par Carl Lang et plusieurs de ses élus, (Myriam & Christian Baeckeroot, Martine Lehideux, Miche Bayvet, Martial
Bild, Thomas Joly, Jean Verdon, Michel Hubault, Michèle Carrayon,...), félicite les organisateurs pour le succès de cette manifestation qui a rassemblé des dizaines de milliers de
Français, dont une majorité de jeunes. Le nombre croissant parmi les marcheurs
de prêtres, de médecins, d'infirmières, de membres du corps enseignant, de responsables d'associations familiales illustre la prise de conscience
de la société française contre la culture de mort.
L'absence des dirigeants et de la plupart des élus des autres partis, notamment de ceux censés représenter les électeurs de droite est d'autant plus déplorable. Plus que jamais, la reconstruction de la France nécessite la mise en oeuvre d'une grande politique de la Vie, fondée sur l'inscription dans la Constitution du respect de la Vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel, et sur le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une législation favorisant l'accueil de la Vie.

Vous trouverez en cliquant ici une analyse pertinente et décapante de Paul Pittet, rédacteur en
chef du blog La Picardie avec Carl Lang, des différentes listes qui concourent en Picardie.

Communiqué du Parti de la FranceSuite à la proposition de loi initiée par le parti socialiste, la question du droit de vote pour les étrangers non européens aux élections locales revient dans l'actualité. Ce débat artificiel entre l'UMP, qui feint de vouloir s'y opposer, et un PS aux abois qui, pour des raisons purement politiciennes, se cherche un réservoir électoral, est destiné à manipuler les Français une fois de plus.
Il faut savoir que, d'ores et déjà, un nombre considérable d'électeurs binationaux peuvent voter en France ainsi que dans leur pays d'origine et que les résidents en France, membres d'un des 27 pays membres de l'Union européenne peuvent voter aux élections locales et européennes.
Le Parti de la France rappelle que le droit de vote devrait appartenir exclusivement aux nationaux français en France et que la question du droit de vote des étrangers ne se poserait pas aujourd'hui si, depuis trois décennies, la France ne subissait pas une politique d'abandon du principe national et de négation des droits du peuple français.