Participation remarquée du Parti de la France au débat sur l'identité nationale à Beauvais
Lundi 18 janvier avait lieu le fameux débat sur l'identité nationale
organisé par le gouvernement. J'étais accompagné de mes collègues conseillères régionales Annie Fouet et Monique Chapel ainsi que de Paul Pittet. Les élus de gauche comme de
droite brillaient par leur absence mais le public était fourni et comprenait un nombre considérable de personnes d'origine étrangère.Présidé par le préfet de l'Oise, M. Desforges, ce débat était animé par les parlementaires UMP messieurs Dassault, Mancel et Vasselle. C'est dans une ambiance très consensuelle que ce débat a commencé, l'exaltation de l'intégration et de la prétendue richesse de l'immigration étant bien sûr au programme, dans des discours lénifiants aux forts relents franc-maçons.
Lorsque la parole a été donnée aux participants, je n'ai pas tardé à intervenir en commençant par expliquer que ce débat existe aujourd'hui parce que notre identité nationale est menacée et qu'il n'aurait jamais eu lieu il y a trois décennies quand la France n'avait pas encore subi une immigration massive extra-européenne favorisée par nos gouvernants de droite comme de gauche.
Dénonçant les naturalisations massives, la binationalité et l'islamisation de notre société, je n'ai cité qu'un seul exemple de l'échec total de l'assimilation de ces populations étrangères : les émeutes qui ont suivi, en novembre dernier, la qualification de l'équipe de football algérienne pour la coupe du monde. Tous ces individus qui brandissaient le drapeau algérien et communiaient la victoire de leur équipe dans la haine de la France ont pour la plupart une carte d'identité française !
J'ai terminé mon propos, alors que le préfet s'agaçait visiblement de mon intervention qui contrastait fortement avec le consensus pro-immigré qui régnait jusqu'alors, par une interrogation sur la crainte qu'ont nos gouvernants de soumettre au peuple souverain par référendum les questions de l'immigration et de l'islamisation de notre société.
Applaudi par une partie de la salle, la gêne s'est installée chez les
promoteurs d'une France cosmopolite et métissée. Un certain nombre de participants (presque tous d'origine maghrébine) sont alors intervenus en s'adressant directement à moi pour marquer leur
désaccord avec mes propos. J'avais décidément bien fait de venir ! Il y en a même un qui a cru faire de l'esprit en me demandant si, pendant la 2nde Guerre mondiale, j'aurais été dans
le camp des résistants ou des collabos ! Je lui ai répliqué du tac-au-tac en lui demandant dans quel camp il serait si un conflit éclatait demain entre la France et l'Algérie. J'attends toujours
sa réponse !Le débat s'est ensuite terminé par les conclusions très creuses et démagogiques du préfet et des parlementaires, peu enclins à se déterminer clairement sur leur conception de l'identité nationale dont la définition n'a été qu'effleurée. En attendant, les Français de souche savent qui ils sont et d'où ils viennent et ils peuvent compter sur les élus du Parti de la France pour défendre l'identité française et nos traditions face au péril migratoire et islamique.
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