L'identité du minaret
Président du Parti de la France
Selon le LEAP/E2020 (Laboratoire Européen d’Anticipation Politique), la
crise systémique globale va connaître un nouveau point d’inflexion à partir du printemps 2010 : quand le nœud coulant des déficits publics va étrangler les États et les systèmes sociaux
occidentaux.
En effet, à cette date, les finances publiques des principaux pays occidentaux vont devenir ingérables parce qu’il deviendra simultanément évident que de nouvelles mesures de soutien à l’économie s’imposent au vu de l’échec des différents stimulus de 2009 et que l’ampleur des déficits budgétaires interdit tout nouvelle dépense significative.
Ce « nœud coulant » va tout particulièrement affecter les systèmes sociaux des pays riches en appauvrissant toujours plus la classe moyenne et les retraités, tout en laissant les plus défavorisés à la dérive.
Parallèlement, le contexte de cessation de paiement d’un nombre croissant d’États et de
collectivités locales (régions, provinces, états fédérés) va entraîner un double phénomène paradoxal de remontée des taux d’intérêts et de fuite hors des devises en direction de l’or.
Le pari de la reprise ayant désormais été bel et bien perdu par les gouvernements et les banques centrales, ce point d’inflexion du printemps 2010 va ainsi représenter le début du transfert massif des 20.000 milliards de dollars d’ « actifs fantômes » vers les systèmes sociaux des pays qui les ont accumulés.

Communiqué du Parti de la France
Le Parti de la France prend acte du départ de François Dubout, délégué régional du CNI depuis l'été dernier, et de quatre autres conseillers régionaux du groupe RÉUNIR, présidé par Carl Lang, au Conseil régional du Nord/Pas-de-Calais. Il faut préciser que Philippe Bernard, Sylvie Langlois et Marion Auffray n'ont jamais été membres du Parti de la France et que leur dernière étiquette politique connue à ce jour était celle du Front National.
Le Parti de la France reste engagé dans une démarche d'opposition sans compromis face à l'ensemble des partis politiques du Système et renvoie dos-à-dos PS et UMP, coresponsables de l'invasion migratoire, du surendettement, de la crise économique, sociale, politique et morale de notre Nation.
C'est sur cette ligne d'opposition politique totale aux partis du régime et du Système que s'engagera la campagne régionale des listes présentées ou soutenues par Le Parti de la France.


Communiqué du Parti de la France
Le grand emprunt de 35 milliards d'euros lancé par Monsieur Sarkozy est une nouvelle fuite en avant dans l'accentuation de la dette publique :
- les dépenses financées par cet emprunt ne constitueront pas un investissement cohérent et à long terme, mais un saupoudrage électoraliste ;
- son remboursement sera à la charge des contribuables français, alors que notre pays a déjà un taux record de prélèvements obligatoires dépassant 45 % du produit intérieur brut.
Lancer un tel emprunt est aussi un contre sens économique. La crise actuelle d'origine financière risque d'être encore aggravée demain par une crise encore plus dévastatrice, celle produite par la faillite des Etats surendettés. La France, avec une dette publique supérieure à mille cinq cent milliards d'euros représentant 74 % de son produit intérieur brut, est fortement engagée sur la pente qui a déjà conduit plusieurs pays comme la Grèce à un état de quasi faillite financière.
Il est temps de rompre avec les politiques irresponsables menées depuis 30 ans qui se traduisent chaque année par plus de déficits, plus de dettes, plus d'impôts, plus de délocalisations, plus de chômage.
Le Parti de la France et Carl Lang proposent une autre politique économique fondée sur les principes suivants :
- le désendettement de la France qui nécessite une gestion rigoureuse de l'argent des contribuables, donc la suppression des dépenses publiques inutiles, notamment celles constituées par le coût de l'immigration ;
- la promotion et la protection de notre industrie et de notre agriculture, soumises aujourd'hui dans l'Europe de Bruxelles sans frontières à la concurrence mondiale de producteurs pratiquant le dumping social ;
- l'allègement de la fiscalité et de la bureaucratie pesant sur les entrepreneurs, les artisans, les commerçants et les agriculteurs ;
- les investissements à long terme, dont le premier d'entre eux est le renouvellement des générations qui doit être assuré par une grande politique en faveur des familles françaises.
Tandis que les députés UMP se demandent s'ils vont interdire la burqa (le
voile intégral), les musulmans poursuivent leurs revendications. Consultant en ressources humaines, Carl Pincemin a raconté comment des salariés ayant obtenu des menus confessionnels, refusent
désormais que «la viande halal soit proposée à côté de plats contenant de la viande “normale” jugée impure». En clair, ils désirent des cantines séparées et ne veulent plus
«s'asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !».
D'autres ont constitué l'équivalent d'un
«syndicat confessionnel». Ils réclament la reconnaissance de jours fériés musulmans, demandent des lieux de culte dans l'entreprise et prétendent que les femmes de service chargées de
servir les plats à la cantine doivent se présenter «les bras couverts». Certains craignent d'être traités d'islamophobes s'ils refusent. Et cèdent à des pratiques intolérables. Jusqu'à
accepter que des salariés ne passent plus l'entretien d'évaluation avec leur chef de service si c'est une femme.
Les députés ont visité à Lyon la maternité Mère-Enfant. On compte «quatre à cinq incidents par semaine» dans les services d'obstétrique. «Un homme sage-femme appelé à la rescousse lors d'un accouchement difficile s'est fait casser la gueule en octobre par un mari», a raconté le responsable hospitalier. Les pompiers ont dû le réanimer pour qu'il achève l'accouchement. Un traumatisme pour tout le service, qui «n'en peut plus» de devoir slalomer entre les exigences religieuses et déminer l'agressivité de certains.
Après les repas sans porc à l'école, les requêtes portent sur des menus sans viande ou halal. Tandis que la demande pour des créneaux horaires réservés aux femmes s'accroît dans les piscines et les gymnases.

Lundi et mardi deux élèves se sont faits tabasser à coups de barres de fer et de battes
de base-ball aux abords du lycée Corot à Beauvais. Ce qui a entraîné la fermeture du lycée hier après-midi. La raison de ces agressions serait une animosité entre voyous beauvaisiens du quartier
St-Jean et voyous méruviens du quartier de la Nacre.
Résultats du sondage IFOP sur les mosquées
:
Etes-vous favorable, opposé ou indifférent à l’édification de mosquées en France lorsque les croyants musulmans le demandent ?
Réponses favorables:
* 1989 : 33%
* 1994 : 30%
* 2001 : 31%
* 2009 : 19%
(Prévision de réponse pour 2020 : شسغقيٷڨڇڅڽ)

Communiqué du Parti de la FranceLe Parti de la France réprouve la décision de rendre optionnel l’enseignement de l’histoire et de la géographie en terminale scientifique par le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel.
Si cette réforme entrait en application, en supprimant l’enseignement de l’histoire depuis 1945 et l’étude de « l’espace mondial » en géographie, les futurs bacheliers scientifiques seraient privés des moyens d’intégrer les clefs d’explication du monde contemporain.
Mais la réforme du lycée dépasse le simple cadre de cette question. En effet, si, sur la base de trois années de lycée, un élève de section S perdra 54 heures d'histoire et de géographie, il devrait perdre également 198 heures d’enseignements scientifiques. Toujours sur la base de trois années de lycée, un élève de la section L perdra 54 heures d'enseignements littéraires et les mathématiques se verront sacrifiées en première.
Dans les faits, le ministre de l’Éducation nationale du gouvernement Sarkozy ne fait que poursuivre la politique éducative lancée par le socialiste Lionel Jospin, dont le but était d’utiliser l’Éducation nationale comme un outil politique de réduction des inégalités sociales en y supprimant, dans la mesure du possible, toute sélection, ce qui a entraîné un arasement du niveau et un accroissement des inégalités sociales, les classes les plus aisées remédiant à la baisse du niveau collectif par des cours particuliers en faveur de leurs enfants. L’objectif du gouvernement et de la gauche est évidemment de parvenir au lycée unique comme ils ont imposé le collège unique sans souci de niveaux, ce qui a abouti à créer des classes fourre-tout ingérables par les professeurs et à obtenir des élèves d’un niveau catastrophique à leur sortie du collège. Il est assez comique de constater que le ban et l’arrière ban des socialistes signent une pétition contre cette mesure alors qu’elle se situe dans le droit fil de ce qu’ils souhaitent faire, l’élimination de tout « élitisme » dans l’Éducation nationale, sauf pour leurs enfants, évidemment, qui se retrouveront dans les meilleures écoles privées, comme l’école alsacienne.
Si cette politique éducative promue par la gauche et la droite, depuis trente-quatre ans (réforme Haby), est poursuivie, l’Éducation nationale produira de plus en plus de citoyens sous développés intellectuellement, incapables de comprendre le monde dans lequel ils vivent et surtout dénués de tout esprit critique, bref des individus interchangeables, malléables et sans identité qui s’intégreront parfaitement au sein d’une économie globalisée.
Le Parti de la France rappelle que le rôle de l’Éducation nationale est avant tout de transmettre des savoirs et des méthodes de travail, que le but d’une véritable politique éducative est de faire progresser le niveau des élèves et non le contraire. Nous demandons par conséquent que l’enseignement de l’histoire et de la géographie soit maintenu dans les terminales scientifiques et que le gouvernement revienne sur la diminution programmée des heures de cours au lycée et, qu’avant tout, il mette fin au collège unique.