Les chaînes (par Philippe Régniez)
Ils en redemandent !... Ils en redemandent
!... On les leur fait miroiter comme l’absolu du progrès humain et social, comme une revanche prise sur les imperfections du Créateur, alors qu’elles ne sont que chaînes et boulets qui les
empêchent de marcher.
Avant elles, rien. Avant elles, l’Homme n’en n’était pas vraiment un, pas plus que la vie sur terre. Imaginez un peu avec effroi la chose… un monde sans Sécurité sociale et sans Retraite, car, étant les deux branches du compas essentiel pour garder le cap, elles sont ce pour quoi l’on vit, ce pour quoi l’on travaille (Il en est même qui vont jusqu’à se moquer du Paradis de l’au-delà, tout en attendant leur retraite).
Revenons aux bases : Le travail est une activité
nécessaire, le travail est amour, le travail est utile au mental et au physique, pourquoi devrait-on arrêter de le pratiquer à une limite donnée par des inconnus ? Comme pour toutes choses, notre
Etat socialisant prévoit et gère tout. L’individu n’a aucune marge de manœuvre, il ne peut faire des choix, il n’a plus de responsabilité, on lui a coupé les bras et les jambes, il avance sur des
moignons qu’on lui répare au fur et à mesure gratuitement (gratuitement ?). Tout ce qui était épreuve humaine formatrice a été transformé en lois avilissantes, tout ce qui découle de l’ordre
naturel a été catégorisé et coulé, comme du mauvais plomb, en des relations contre-nature (et, pour bien assurer la chose, on a fusillé dans le dos la famille, cette obligation et ce soutien). La
retraite et la sécurité sociale créent un monde de galériens, de mendiants, d’irresponsables, de cadavres en sursis.
Celui qui vit sans la sécurité sociale,
qui doit payer pour ses dépenses de santé, pour ses remèdes, fait autrement attention à ce qui lui arrive que celui qui peut dépenser sans compter en puisant dans un trou sans fond. Bien sûr,
nous dira-t-on, car c’est la façon de raisonner de ce monde-ci, niez-vous les bienfaits de l’assistance médicale pour tous, pour les pauvres, les démunis ? Certes non, mais elle existait avant,
elle avait pour nom charité, et, qu’elle fut d’ordre privé, étatique ou religieux, elle était organisée selon cette vertu, elle avait ses belles histoires et ses histoires horribles. On voudrait
nous faire confondre progrès médical technique et sécurité sociale – droit à ce qui se fait de mieux en matière de médecine pour tous et à tout moment… raconte à tout un chacun le marchand de
sable.
Toujours est-il qu’avec ces deux rails qui accompagnent l’être
humain du berceau jusqu’à la tombe, un monde faux est imposé. Les jeunes travaillent pour leurs vieux jours, mais savent-ils seulement avec ce monde qui ne colle plus avec la réalité ce qu’est la
vieillesse ? Prévoir pour les jours où l’on ne pourra plus travailler est de la responsabilité de chacun, certains feront comme la fourmi, d’autres comme la cigale, mais ce seront eux au travers
des épreuves et avec leurs moyens propres qui l’auront fait. L’absence de risques produit des amorphes sans ambition personnelle, des habitués de la petitesse. Aurions-nous eu les Pères blancs,
les croisés, les colonisateurs, les héros et les modèles avec la retraite et la sécurité sociale ?
L’Homme d’aujourd’hui est fier, celui qui est issu de la révolution croit pouvoir tout dominer. Dans une certaine mesure, c’est vrai, ses réussites sont parfois impressionnantes, voire séduisantes, mais le prix à payer est exorbitant : il s’agit ni plus ni moins de ne plus avoir barre sur sa vie, de ne plus la mener avec la dignité et la liberté de l’homme qui est seul devant les tribulations, et qui, pour sa survie et celle de ceux qui dépendent de lui, doit faire les choix qui sont en accord avec un surnaturel qui lui est de loin supérieur.
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En souvenir des trahisons et des crimes
gaullistes, Michèle Alliot-Marie se rend en Algérie auprès des dirigeants du FLN assassins de Français. Sans attendre les visas, attendus par milliers, la ministre de la Justice [sic] a déjà
annoncé des accords pour faciliter plus encore l’immigration algérienne en France.
Ce qu’il y a de bien avec les
intellectuels néo-libéraux (en fait des collabos systémiques), c’est qu’ils ne nous déçoivent jamais. Mais je vous entends déjà me demander ce que j’entends par intellectuel néo-libéral ?
Tout simplement l’immense majorité de tous ces mecs de gauche comme de droite qui s’imaginent qu’au-delà du certif on est un intello et qui considèrent que la France doit être naturellement une
poubelle raciale au nom des droits de l’homme et de l’amitié entre les peuples. Amoureux transis de l’Amérique, ils ont le cerveau qui trempe dans la guimauve.
C’est dans ce cadre, vous l’aurez compris, que Laurent
Joffrin, éminence grise du quotidien Libération – qui n’a libéré personne, rassurez-vous - dresse l’apologie du livre d’un folliculaire du Nouvel Obs qui a commis un
ouvrage qui démonte l’histoire officielle échafaudée par les historiens de la IIIème République (sans oublier, on s’en doute, Vichy) qui a constitué longtemps la religion officielle sur laquelle
se sont reposés les instituteurs. La vertu de cet enseignement, que l’on peut en effet discuter, est qu’il a généré un réel sentiment patriotique et un attachement quasi charnel à la communauté
nationale. Un peuple a besoin de mythe pour agir et rêver, n’en déplaise à ce folliculaire, et la figure de Jeanne d’Arc, Charlemagne ou Duguesclin, c’est tout de même moins con que le vide
sidéral de la grande partouze multiraciale.
Mais, ne plus
partager une histoire commune, ne plus partager les valeurs de sa patrie charnelle, c’est se condamner à n’être rien. Le problème de tous ces folliculaires, c’est qu’à force de taper comme des
sourds sur tout ce qui respire un tantinet le franchouillard, on se retrouve avec des mômes incapables de lire Molière, de comprendre La Fontaine et d’être privés de cet inconscient collectif qui
enracine un individu dans une communauté. Ce même inconscient collectif qui, soit dit en passant, structure aussi la personnalité. Merci Gustav Jung.
C’est la raison pour laquelle, plutôt que de
perdre son temps avec des fadaises « droit de lhommiste », je vous conseillerai plutôt la lecture du dernier livre de Jean-Pierre Pernaut : l’Almanach des régions (Michel
Lafon). Pernaut, l’homme le plus vilipendé par la nomenklatura néo-libéral pour avoir commis ce crime de lèse majesté : parler en bien de la France, en aimer ses régions, louer ses artisans
et surtout montrer tout ça à l’écran sur TF1, la téloche la plus regardée de France. Sûr que Pernaut n’aura jamais droit à Arte, la chaîne où l’on pense… Monsieur, où l’on réfléchit .. Monsieur…
où la démocratie éclaire un peuple ignare et stupide. Ah, tiens, paraît que Sarko va nommer un certain David Kessler à la tête du bazar. Demain, on rase encore gratis.
Entretien exclusif avec Jérôme Bourbon, directeur de
l'hebdomadaire Rivarol.
e-deo : Avez-vous
reçu des menaces depuis que vous avez pris parti pour Bruno Gollnisch ?
e-deo : Comment jugez-vous les campagnes des deux
candidats pour le moment ?
Communiqué du Parti de la
France
L'attitude des dirigeants syndicalistes et politiques, appelant les lycéens à descendre dans la rue et à bloquer leurs établissements, est totalement irresponsable
et dangereuse et les rend complices des violences commises ou subies.
Parce que depuis plusieurs mois on constate une
montée du mécontentement général que ce soit en Espagne, en Italie, en France ou encore en Belgique. Il ne se passe plus une semaine, où de grandes manifestations « pour ceci » ou
« contre cela » agite l’une ou l’autre capitale européenne.
PLUS, encore PLUS, toujours PLUS
AUX TRAVAILLEURS LEUR PLACE, TOUTE
LEUR PLACE. AU CAPITAL SA PLACE, RIEN QUE SA PLACE !
Quant à nos syndicalistes, ils pourraient,
eux, enlever leurs lunettes roses des dogmes sectaires pour affronter les errements socio-économiques qui nous ont conduits à une dette publique astronomique et structurelle. Ces mêmes syndicats
oublient un peu vite qu’en moins d’un siècle, la durée du travail a été réduite de moitié. Par ailleurs ils devraient s’intéresser bien plus à l’inadéquation persistante entre les exigences
du monde du travail et les compétences (ou la formation) des demandeurs d’emploi.
ARRÊTONS DE DÉLIRER


Roland Hélie, directeur de la revue
La société actuelle fait déjà
beaucoup pour leur santé, notez : les campagnes de préventions contre le tabac, l’alcool, les rapports sexuels non protégés, la vitesse au volant, etc. sont incessantes et au moindre aléas de la
vie, un psy machin-chose surgit pour porter assistance. Même le stress des examens est combattu avec la plus extrême attention : chaque années, leurs niveaux baissent un peu plus… jusqu’au jour,
sans doute, où ils seront automatiquement acquis fort d’un certain nombre de présence en cours. Pas trop élevé, le nombre, il ne faudrait pas non plus contraindre plus que de raison cette jeune
vieillesse-là. De toute façon, pour ce que valent la plupart des diplômes actuels, tout cela n’a pas véritablement d’importance. Ne sont-ils pas rendus obligatoires pour leur donner encore une
justifiation ?
Mais le prétexte d’hier, tout de même, laisse une
désagréable impression de dégoût. À l’âge où l’on est censé vouloir conquérir sinon le monde pour les plus enthousiastes, du moins la vie pour la grande majorité, ces jeunes-là n’ont en
ligne-de-vie que leurs derniers jours. Cette fin d’existence, lot de tout à chacun, où tout a été joué, bien ou mal, et où les souvenirs, bons ou mauvais, restent les seuls réconforts pour
supporter le temps qui reste… La période de la vie où l’on n’est plus acteur volontaire, mais spectateur obligé, souvent nostalgique, généralement décalé, sinon déphasé. Le temps où l’on regrette
de ne pas avoir été “plus con encore”, où l’on se félicite d’avoir préféré les remords aux regrets, où l’on pleure ce qu’on n’a pas osé dire ou faire bien davantage que ce que l’on a
raté.
Ce début de XXIe siècle n’est plus l’époque
magnifiée par José-Maria de Heredia dans son poème Les Conquérants :
Outre que la viande halal constitue un impôt islamique puisque les abattoirs doivent payer des organismes dépendants de fédérations islamiques pour contrôler l'abattage rituel,
celui-ci s'avère des plus barbares puisque les animaux ne sont pas étourdis et sont égorgés vivants, à la main, agonisant de longues minutes en se vidant de leur sang.

Deux nouvelles affiches du Parti de
la France seront bientôt disponibles.
Avec sa visite au
Pape, Sarko vient de s’attirer les foudres de tout le marigot bien-pensant et surtout cette authentique engeance que sont les cathos de gauche. Plus faux-cul qu’eux, ce n’est pas possible avec
leur bonne conscience sirupeuse et leur humanitarisme obscène. Tout ce marigot putride et faisandé hurle dès qu’il s’agit d’immigration, car ils soutiennent inconditionnellement tous ces pauvres
gens qui sont d’abord des victimes du système libéral, des déracinés et qui finiront totalement acculturés et inadaptés au sein d’un environnement qui leur est étranger. Le premier crime de
l’immigration est là et les cathos de gauche sont le bras armé d’une arnaque qui laisse accroire qu’ici les jours seront meilleurs.
Reste que pourfendre les seuls Roms comme l’a fait Sarko
est une ineptie tant l’arbre cache la forêt. Une goutte d’eau dans l’océan de l’immigration.
On a souvent écrit ici combien il était vital
pour l’Europe de protéger ses emplois, ses outils industriels et par-delà, bien sûr, son économie en prenant des mesures protectionnistes. Nous ne sommes pas les seuls à tenir un tel discours.
L’Europe est le seul et unique continent ouvert à tous les vents du capitalisme sauvage et de nombreuses multinationales viennent y faire leur marché – afin aussi de flinguer une éventuelle
concurrence. Et, c’est ainsi, par exemple, que des pans entiers de notre industrie ont disparu. Les Chirac, Mitterrand et consorts ne sont pas étrangers à l’affaire d’ailleurs. L’Amérique comme
ennemi suffisait à notre tâche quotidienne, mais voici que les Chinois s’en mêlent. Dotés d’un fabuleux trésor – un yuan faible – les voilà, pas bêtes, qui débarquent en Europe, l’un des tout
premiers marchés mondiaux. Pour combien de temps encore ?
D’abord en volant au secours de la Grèce (à quoi sert cet imbécile
de Trichet à la tête de la BCE ?), en proposant à la Turquie, puissance périphérique non européenne, la construction d’un chemin de fer empruntant l’ancienne route de la soie (4 500 km) et en
investissant en Italie dans des infrastructures et des réseaux liés à l’énergie solaire et aux télécoms. Pékin a aussi promis aux Italiens que leurs échanges commerciaux allaient bondir de 40 à
100 milliards de dollars et de 17 à 50 milliards de dollars avec la Turquie.

Communiqué d'Alexandra Mériguet, déléguée départementale du
Parti de la France pour la Somme
Libres propos
Étonnamment,
alors que les prisons sont sursaturées à tel point que les peines « alternatives » à la détention (bracelet électronique ou liberté sous contrôle judiciaire) sont très souvent accordées
par de bienveillants magistrats à toutes sortes de crapules généralement exotiques, multirécidivistes, prédateurs sexuels compris, la plus grande sévérité frappe un vieil homme qui n’a fait
qu’exercer son droit à la légitime-défense et un historien qui a une vision différente de la version officielle protégée par une loi scélérate interdisant d’en débattre.
Si René Galinier dispose de soutiens relativement médiatisés -
même des élus UMP s’y « risquent » - au sein de la « mouvance » nationale, un silence assourdissant entoure la scandaleuse incarcération de Vincent Reynouard. De la part des
médias du Système, rien d’étonnant à ce qu’ils ne soient pas très à l’aise avec cette « victoire » judiciaire qui pourrait, si les Français en étaient largement informés, les
interpeller sur cette surprenante sévérité pour délit d’opinion et susciter quelques interrogations sur le sujet litigieux ainsi que sur les objectifs réels d’une loi qui porte atteinte à la
liberté d’expression aux pays des droits de l’homme. En revanche, les réactions sont assez timorées au sein de la droite nationale alors que la dénonciation de la loi Gayssot y rencontrait plutôt
jusqu’alors un consensus généralisé. Pourtant, comme on ne demande pas aux partisans de la libération de René Galinier de justifier le canardage de Roms, il ne s’agit pas de soutenir les thèses
« interdites » de Vincent Reynouard mais de s’opposer à la loi liberticide qui le condamne à de la prison ferme pour délit d’opinion. Mais l’illusoire recherche de respectabilité semble
être passée par là et la grande mode chez certains est de donner le maximum de gages aux maîtres du temps pour espérer une hypothétique reconnaissance médiatique et électorale, quitte même à en
rajouter et à hurler avec loups.
Il faut pourtant voir dans ces deux injustices
emblématiques une lourde offensive contre les défenses immunitaires du peuple français. Voici les deux objectifs du Système : d’une part, dissuader toute velléité de légitime-défense face
l’insécurité liée à la colonisation migratoire de notre pays ; d’autre part, restreindre la liberté de penser et de s’exprimer en encadrant judiciairement celle-ci afin qu’aucun dogme établi
ne puisse être mis en doute. Car aujourd’hui c’est la Shoah, demain ce seront l’immigration, l’avortement, l’homosexualité, l’islamisation, etc. qui ne pourront faire l’objet d’un avis autre que
celui imposé par les kapos de la pensée unique sous peine d’être condamné et écroué. C’est déjà d’ailleurs plus ou moins le cas puisque ces différents sujets doivent généralement être traités
avec la plus grande prudence sous peine de tomber sous le coup de la loi républicaine.
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