Que reviennent les années 30 ! (par Patrick Parment)
Dans la
désignation de l’ennemi, nos guignols politiques utilisent le même vocabulaire depuis 1945 s’imaginant, sans doute, que ça marche toujours auprès de ces foules idiotes, imbéciles et amnésiques.
Tenez, prenez cette vieille raclure de bidet qu’est Michel Rocard qui vient de déclarer que de vouloir supprimer la nationalité aux délinquants immigrés est proprement du nazisme. Bigre ! Mais Sarko était-il si nazi que ça quand il l’a nommé ambassadeur chez les pingouins ! Il faut bien dire qu’entre temps, il est devenu le pote de Chirac, l’escroc du siècle, que Rocard n’a pourtant jamais cessé de combattre. Rocard, l’idole des jeunes du PSU, le socialo pur et dur sur lequel Mitterrand s’est longtemps essuyé les pieds. On comprend mieux, aujourd’hui, le bon sens de l’homme à la Francisque. Aujourd’hui, Rocard est sous influence [chiraquienne], les neurones connectent mal. La vieillesse est bien un naufrage.
Tenez, en voici une autre à venir
gueuler « facho » : Aurélie Filipetti. Jeune et jolie celle-là. Elle accuse l’UMP de renouer avec les méthodes d’extrême droite des années 30 ! Pour le même motif que Rocard, bien sûr.
Cette nouvelle Madone, non des Sleepings mais des corons, de la gauche moderne est née en 1973 en Meurthe-et-Moselle dans une famille de ritals. Elle est donc bien placé pour parler des années
30. Si ma mémoire est bonne, c’est bien elle qui a porté plainte contre son amant, l’économiste de gauche distingué Thomas Piketty, au motif qu’il lui foutait sur la gueule ! Même à gauche les
femmes sont battues… par des intellos à peine relevés du canapé freudien. Y a vraiment plus de morale.
On aimerait en
profiter pour rappeler à cette jeune Aurélie Filipetti que la différence entre aujourd’hui et les années 30, c’est qu’à l’époque il y avait de vrais débats d’idées… enfin à droite surtout, de
loin la plus révolutionnaire. On conseille à Aurélie de s’intéresser aux « non-conformistes » des années 30. Plus instructif qu’un séminaire socialo animé par les écolos. Car la gauche a
toujours été, de près ou de loin, la complice du grand capital tout en s’en défendant. Mis à part une bien problématique lutte des classes qu’adorait le patronat français, y s’est pas passé grand
chose à gauche. Tenez la Sécu, elle a été imaginée sous Vichy et sortie tout droit d’un séminaire d’Uriage. A la grande époque de la Révolution nationale. Et, c’est de Gaulle qui l’imposera en
1945 dans son gouvernement provisoire. De Gaulle a toujours pompé des idées à [l’extrême] droite avant de rouler des pelles aux cocos ! Un grand classique. A gauche, quand on a des idées, ça
tombe toujours in fine dans le collectivisme. L’histoire, Aurélie, est révisionniste, méfie-toi.
En fait, de tout ça, Aurélie,
elle s’en fout. Aujourd’hui, faut faire médiatique, que la téloche parle de toi. Car le but de l’opération, à gauche comme à droite, c’est de se faire remarquer pour que le jour où, enfin, le
grand soir arrive, tu sois en bonne position pour choper un maroquin. C’est ça le truc.
Face à Sarko, la gauche avait un boulevard. C’est du moins ce que nous pensions. Un boulevard qui avait pour nom l’anti-libéralisme par l’abandon du modèle économique anglo-saxon, la mise en place d’une forme de protectionnisme européen – prônée par Maurice Allais, entre autres - afin de défendre nos emplois, notre économie et nous offrir, enfin, un vrai destin européen. Ben, non. Bandent plus à gauche. A gauche comme à droite, ce sont des valises vides. Y a bien Mélenchon qui nous fait sursauter de temps en temps, mais il bande mou !
Alors, avec Aurélie Filipetti, chantons en chœur « vive les années 30 ».
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Elena Kagan a été officiellement intronisée samedi en
tant que 112ème juge de la plus haute cour des Etats-Unis. Jeudi, le Sénat américain avait approuvé par 63 voix contre 37 la candidate désignée en mai par le président Barack Obama
pour succéder au juge John Paul Stevens, 90 ans, qui vient de prendre sa retraite.
249 supporteurs qui protestaient contre les nouvelles règles
d’admission au stade, ont été interpellés aux abords du Parc des Princes avant PSG-Saint-Etienne.
La méthode Sarkozy en matière de
sécurité a fait ses preuves : elle est nulle. On ne dira rien de la gauche en la matière, c’est le laxisme intégral dans la mesure où elle n’arrive pas à surmonter ses paradoxes qui consistent à
englober dans une même commisération la victime et le délinquant comme l’ont enseigné durant des lustres tous les tarés freudo-marxistes « soixantehuitards » de la maternelle à la faculté.
Surtout si le délinquant est un immigré. La gauche comme la droite commettent la même erreur, celle qui consiste à considérer l’immigration comme un bien, « une chance pour la France ».
A droite, l’immigration permet au grand capital d’avoir une main d’œuvre bon marché et de faire tourner ses usines… et ses profits.
De cet état de fait
découle évidemment des comportements qui vont d’une intégration raisonnée au rejet total et au refuge soit dans la religion - qui est une manière de se forger une identité - soit dans la
délinquance. Car, l’immigration massive engendre fatalement la constitution de ghettos dans lesquels l’immigré reconstitue une socialibité qui correspond à ses mœurs, à sa culture à ses
traditions. Raison pour laquelle d’ailleurs, les Gaulois désargentés qui vivent à l’intérieur de ces ghettos sont souvent obligés de se convertir aux mœurs environnantes (l’islam notamment) pour
avoir la paix. Deuxième assassinat culturel.
Bien évidemment les événements de Grenoble où l’on a
tiré sur des flics à balles réelles sont d’une réelle gravité. Au même titre que les Tziganes, Roumains ou non, qui ont mis à sac une ville entière à Saint-Aignan. Cela montre à l’évidence qu’il
y a une montée dans la violence qui augure mal de certains lendemains. Cela veut surtout dire que les délinquants ne craignent pas les forces de l’ordre. Et la question qui se pose de savoir
pourquoi.
L’autre question qui se pose, avant de faire des
effets d’annonce, est de savoir quels sont les ordres donnés par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, aux forces de l’ordre pour répondre à ce genre d’agressions qui justifient la
légitime défense ? Les forces de l’ordre ont-elles reçu l’ordre de riposter ? Ce qui serait la moindre des choses. A en croire le témoignage des flics eux-mêmes, on est loin du compte.
Enfin, pour ce qui est du traitement de
l’immigration, on aura compris qu’il ne s’agit pas de la traiter en simple terme de conflit. L’immigré est aussi la nouvelle figure du travailleur au service du grand capital et de cette société
libérale de la consommation et du profit. Figure expiatoire, on le charge de tous nos maux et l’on fourre dans le même sac immigration, religion, délinquance, tout ça parce que nos politiques
sont à la botte du capital, des mercenaires du CAC 40 qui fondent leur richesse sur la misère et l’exploitation des hommes, immigrés ou bon Gaulois de service. Dans un pays qui a perdu plus de
200 000 emplois industriels en 2009, il serait temps de s’interroger sur le fait de avoir si ce n’est pas d’abord notre système économique qui foire plutôt que d’agiter le chiffon rouge d’une
problématique guerre sociale (ce qui n’est pas exclue). Sarkozy n’impressionne plus personne et voici belle lurette que l’on a rangé la gauche au rayon des accessoires. Demain, je le crains, il
ne fera pas jour.
Après la prestation calamiteuse des racailles
africaines composant l'équipe de France au Mondial de foot en Afrique du Sud, beaucoup de supporters français espéraient une "francisation" de l'équipe, le nouveau sélectionneur, Laurent Blanc,
ayant même annoncé qu'il ne reprendrait, pour affronter la Norvège le 11 août, aucun des tocards de Domenech.
Hélas, sur 22 joueurs sélectionnés, on ne
trouve que six blancs, le reste de l'équipe étant un agglomérat d'Africains et de nord-africains. Il est donc peu probable que notre équipe nationale retrouve un soutien populaire, Laurent Blanc
s'entêtant, comme son prédécesseur, à en faire une vitrine du métissage universel et du multiculturalisme.
Une famille de clandestins résidant à Vesoul a été
arrêtée le 2 août, puis emmenée au Centre de rétention administrative de Lyon. Les autorités françaises l’ont expulsée le 3 août, en catimini, en l’embarquant à bord d’un jet loué à une
compagnie.
Alors que l’on croyait que le fond était
atteint, il était difficile d’imaginer que le gouffre allait encore être creusé. C’est pourtant à cela que nous assistons. Une caste politique, une classe médiatique embourbées dans leurs
agissements nauséabonds. Partout fleurissent les révélations de passe droit, de malversations, de pillage des fonds publics, par des élus dévoyés, peu important leur appartenance, gauche et
fausse droite, étant à égalité dans ce domaine.
La barbarie en cause étant l’islamisation,
pour le moment rampante, de notre pays. Ce que notre Etat tolère, dans ce domaine, est pour notre Peuple, le Peuple de France, intolérable. Nous ne voulons pas que le régime théocratique
représenté par la CHARIA remplace la Constitution de notre République. Nous ne voulons pas, de façon obligatoire, manger hallal, ne plus boire de vin et ne plus manger de charcuterie. Nous ne
voulons pas de la transformation de nos femmes et de nos filles en autant d’émules de Belphégor. Nous voulons rester libres de prier, ou de ne pas le faire, nous ne voulons pas de ces appels à la
prière, au nom d’Allah, cinq fois par jour. Que les adeptes d’Allah prient mais qu’ils ne cassent pas les tympans des autres citoyens de l’aube jusqu’au crépuscule. Qu’ils respectent leur période
de Ramadan mais à la condition de ne pas perturber la vie des autres habitants.
La décadence de la société a atteint un degré où la résistance
de la population devient le seul remède possible. Nous en avons assez de cette classe politico-médiatique qui veut nous empêcher de choisir ceux avec qui nous voulons travailler ou nous amuser
avant sans doute aussi de nous dire avec qui nous devrons obligatoirement nous marier.
Sur le site internet de l'Union Routière de France (URF), on
apprend qu'en 2008, sur les 4275 morts de la circulation, 234 ont perdu la vie sur l'autoroute, soit 5% : "les autoroutes [...] reçoivent 23% de la circulation en nombre de kilomètres
parcourus, mais ne comptent que 6% des accidents corporels, 6% des blessés et 5% des tués".
Il est tentant d'en conclure que le choix de l'emplacement des
radars ne serait pas uniquement motivé par la baisse de la mortalité mais par des considérations plus matérielles. Cette volonté de rentabilité se confirme puisque le gouvernement a annoncé
l'arrivée prochaine de radars-tronçons qui contrôlent la vitesse moyenne de circulation entre deux points et qui sont donc particulièrement adaptés au réseau autoroutier.
Malgré la période estivale de vacances,
les militants de l'Oise du PDF sont sur le pont !
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