Des avocats de femmes et d’enfants de djihadistes français récemment capturés par les forces kurdes en Syrie ont annoncé mercredi 17 janvier qu’ils déposaient plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité ».
« Le Kurdistan syrien n’ayant aucune existence légale et ne disposant par là-même d’aucune institution souveraine, ces femmes et ces enfants sont tous détenus sans droit ni titre », affirment les avocats Marie Dosé, William Bourdon, Martin Pradel et Marc Bailly dans un communiqué. « Ces femmes parties sur zone font l’objet de poursuites judiciaires en France » et « acceptent de faire face à leur responsabilité pénale dès leur arrivée sur le territoire français », notent les avocats.
En déclarant qu’il souhaitait que ces personnes soient jugées sur place par « les autorités locales » si les conditions le permettent, le gouvernement « contribuent à la poursuite de ces détentions arbitraires » et « exposent en outre ces mères et ces enfants à des risques évidents, notamment sur le plan sanitaire, dans une zone de conflit », ajoutent les avocats, demandant au parquet de Paris de diligenter une enquête préliminaire.
Parmi les avocats déterminés à faire revenir les djihadistes en France, quitte à porter plainte contre la France, on retrouve notamment Martin Pradel. Avocat des djihadistes des Buttes-Chaumont, en 2008, on le retrouvait au lendemain des attentats de Charlie Hebdo expliquer, sur LCI, que l’incarcération des djihadistes était la cause des attaques ayant depuis fait des centaines de morts sur le territoire français (voir ici).
En juillet 2010, il y a déjà sept ans, Mme Ruellan Rolande, présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes, soulevait ce problème.
Elle s’étonnait, devant les députés de l’Assemblée Nationale, de l’étonnante longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie.
Il s’agissait d’un dossier sulfureux et, comme bien d’autres, il fut classé sans suite.
Dans son rapport du 20 septembre 2017, la Cour des Comptes révèle que plus de 53.000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française alors qu’ils vivent dans un pays étranger et qui soit n’y ont aucun droit, soit ils sont morts !
Ce document donne l’exemple d’un faux bénéficiaire en Algérie, âgé de 117 ans (il serait donc un des doyens de l’humanité sans que nous le sachions !)
Selon ce même rapport, près de 200 millions d’euros seraient ainsi fraudés chaque année sur les 6,5 milliards de retraites versés en Algérie, au Maroc, au Portugal, en Italie, en Espagne, etc.
Comment cette fraude est-elle possible ? On peut se poser la question ?
Personnellement je perçois ma retraite française alors que je vis en Espagne et il y a une semaine je me suis trouvé devant l’obligation de réclamer un « certificat de vie » chez un notaire, signé en sa présence puis expédié à la CARSAT. Sans ce certificat ma retraite aurait été bloquée quelques mois. Cela s’est déjà produit l’an dernier ! Il me serait donc impossible de frauder.
Pourquoi ce qui est impossible en Espagne ne le serait-il pas au Maghreb ?
La réponse est évidente : Il n’y a aucun contrôle sérieux de l’identité des bénéficiaires de la retraite française dans les pays d’Afrique du Nord. Aucune coordination entre les différents services. Ils font preuve d’un laxisme déplorable ou, peut-être, reçoivent-ils des ordres de fermer les yeux, afin que ces « retraités » bidons restent en Algérie, ce qui, probablement, coûterait moins cher que de les renvoyer chez eux ?
Et les fraudeurs perçoivent toujours leurs retraites sans y avoir aucun droit.
A l’heure où le gouvernement estime que les retraités français sont « trop riches » et qu’il faut les taxer par une augmentation de la CSG de 1,7%, au-dessus de 1200 euros/mois, ne serait-il pas souhaitable, pour ne pas dire impératif, de mettre fin à ce scandale ?
Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, ne devrait-elle pas prendre quelques heures pour stopper immédiatement ce vol manifeste de nos cotisations ?
Je vous promets de vous en reparler, ici-même, dans dix ans, en 2028, après le nouveau rapport de la Cour des comptes car, probablement, nous en serons au même point !
Imitant un peu la cérémonie des Bobards d'or, créée en France par Jean-Yves Le Gallou pour dénoncer la désinformation (la prochaine aura lieu le 12 mars), Donald Trump a décerné hier les prix "Fake News".
Le gagnant est Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008 et éditorialiste pour le New York Times, qui avait avait affirmé le jour de la victoire historique du président Trump que l'économie ne s'en remettrait jamais. Actuellement Wall Street bat record sur record.
La liste épingle également l'erreur d'un journaliste vétéran de la grande chaîne ABC, Brian Ross, qui a été suspendu pendant quatre semaines. Il avait rapporté à tort que Donald Trump avait donné pour instruction à son conseiller Michael Flynn de contacter des émissaires du Kremlin avant son élection en novembre 2016.
3e place pour la chaîne d'information CNN, Fake News Network selon le facétieux président des USA. Une belle place pour avoir affirmé à tort que Trump et son fils avaient eu accès à des documents piratés de WikiLeaks.
4e place pour la magazine Time qui avait affirmé à tort que Donald Trump avait retiré un buste de Martin Luther King du "bureau ovale".
5e place pour Dave Weigel (Washington Post) pour avoir tweeté une photo de la salle d'un meeting de Trump à moitié remplie. Problème, la photo était prise avant le remplissage d'une salle devenue comble.
6e place pour CNN (à nouveau !) et son montage vidéo de Donald Trump nourrissant des carpes au Japon donnant l'impression d'une maladresse.
7e place pour CNN, pouravoir affirmé - puis retiré - qu'un proche de Trump aurait rencontré les Russes (décidément !). A noter que 3 employés de CNN ont démissionné suite à cela..
8e place pour NewsWeek pour avoir affirmé que Donald Trump n'avait pas serré la main de la première dame polonaise.
9e place pour CNN pour avoir déclaré que le directeur du FBI allait réfuter l'affirmation de Trump sur l'absence de toute enquête le concernant.
En 10e position, c'est le New York Times qui est récompensé pour un énorme bobard. Le journal avait accusé - en Une s'il vous plait - l'administration Trump d'avoir caché un rapport climatique.
Enfin, de manière globale, Trump a décerné un prix de gros à tous les médias ayant relayé le bobard de la collusion avec les Russes.
Je fais partie de cette catégorie de Français à laquelle s’est adressé le Premier ministre en fin d’allocution ce mercredi : ceux à qui la décision concernant Notre-Dame-des-Landes ne fait ni chaud ni froid. Nantes, je n’y ai jamais mis les pieds et je ne prévois pas d’y aller dans les prochains trois siècles. Mais en écoutant les protestations des déçus, j’ai entendu un soupir qui m’a fait bondir : « Paris, Paris, toujours Paris, on nous oblige encore à aller prendre l’avion à Paris ! »
Ainsi donc c’était ça ? Tout ce barouf, un demi-siècle de rameries et d’engueulades, des crasseux qui envahissent des terres, des moyens hallucinants mis sur un référendum, des congrès, conférences, rencontres, tables rondes et tutti quanti… juste pour satisfaire l’ego de baronnets de province qui font un complexe de qui-a-la-plus-grosse-piste avec Paris ?
Alors il paraît que l’idée, au départ, était de servir le Concorde. Sympa. Pour tous ces apiculteurs vendéens qui passent tous leurs week-ends à New York (mais ne peuvent pas supporter le passage à Paris), c’est vrai que ça valait le coup de construire un aéroport. Le Concorde étant rentré à quai le cul tourné vers Saint-Nazaire, il fallait trouver un nouvel objet. Et l’objet en question fut donc la paresse régionale, autre nom du racisme anti-Parigot. Je l’ai encore entendu cet après-midi : « C’est quand même incroyable qu’on soit obligé d’aller à Paris pour prendre un long courrier ! Paris, Paris, toujours Paris ! » Euh… comment vous dire… Peut-être peut-on rappeler quelques faits ?
D’abord, rappelons que le réseau ferré à Très Grande Vitesse arrive directement à CDG ! Directement, hein. C’est à dire DANS le terminal. Tu montes à Nantes, tu descends à Roissy. Nantes est donc déjà une bourgade provinciale drôlement privilégiée ! Tarif, quand tu t’y prends bien : 25 €. C’est-à-dire moins de la moitié de ce que paie le Parisien qui monte dans son taxi à Opéra pour rejoindre CDG !
Ensuite, rappelons un truc dingue : Nantes, ce n’est pas Los Angeles. S’offusquer parce qu’on n’a pas accès au pied de son coquet jardinet à des lignes long-courrier, c’est un petit peu fort de café, quand même. Surtout quand la solution est à moins de 400 km, en TGV. Ah oui, mais c’est Paris ! Vous comprenez… nous… bref.
Enfin, argument massue prétendument inopposable : ça aurait créé des emplois, ma bonne dame ! Oui, quelques centaines pour la construction, tout en détruisant près de 1.000 emplois agricoles.
Une seule chose est certaine : personne n’est en mesure de critiquer la décision gouvernementale. Personne, ni à droite, ni à gauche. La déclaration d’utilité publique de l’aéroport fut rendue et publiée en 2008, sous Sarkozy, qui n’en fit rien. En 2012, sous Hollande, le sémillant guichetier de CAF Jean-Marc Ayrault repoussa encore l’échéance.
Le gouvernement Philippe, au moins, a tranché. Il délogera les crasseux et enterre ce projet qui n’avait plus aucune justification. À ceux qui moquent « la faiblesse de l’État qui plie devant des squatters », il faut rappeler que l’intelligence est rarement synonyme d’entêtement, surtout quand plus rien ne justifie celui-ci.
Dossier classé. Passons à autre chose. Construisons la France de demain.
Donner de « nouveaux outils pour réguler les transports ». D’après Les Echos, le gouvernement souhaiterait faciliter la création de péages urbains dans les villes. La ministre des Transports Elisabeth Borne devrait profiter de la prochaine loi sur les mobilités pour mettre en place ce dispositif dans les villes qui le souhaitent.
« La loi donne déjà cette possibilité aux collectivités locales, mais seulement à titre expérimental et pour trois ans, ce qui est trop court au vu des investissements à consentir », a toutefois rappelé dans Les Echos la ministre des Transports.
Ce dispositif n’a jamais été testé en France. À l’étranger, cette pratique a été mise en place dans plusieurs grandes villes, notamment Londres, Göteborg ou Milan. Les municipalités ont eu recours à ce dispositif pour diminuer les embouteillages, lutter contre la pollution ou encore augmenter le recours aux transports en commun.
En gros, l'État va mettre en place des « coupeurs de route », comme en Afrique, pour racketter les automobilistes français à l'entrée des grandes villes.
Les médias du système occidental ne laissent pas une minute de répit au Président Donald Trump. Chaque jour, sur les réseaux sociaux comme sur les écrans, un feu roulant d’accusations – triviales ou sérieuses – visent le chef d’état américain : collusion jamais démontrée avec la Russie, mœurs sexuelles et style de vie, voire insultes sans nuance, tout y passe.
Coup d’état silencieux contre le vote de 2016
Ce qui est vrai pour la chaîne socialiste US CNN l’est également de médias étrangers aussi anecdotiques que des journaux locaux comme « Le Télégramme » qui comparait récemment, de manière très originale on en conviendra, Donald Trump à… Hitler, photo bras tendu à l’appui (voir ici).
Il ne s’agit bien sûr pas d’une convergence fortuite. Une campagne de neutralisation intense est menée par l’oligarchie occidentale qui contrôle, aux USA comme en France, la totalité des médias officiels (source). Ce à quoi s’ajoute des efforts sans précédent pour contrôler une opinion publique de plus en plus hostile, à l’instar de l’initiative prise par le gouvernement français pour mettre un place un système de censure centralisé sur le modèle chinois (source).
Le but : annuler la défaite historique de 2016 qui a vu la néo-conservatrice Hillary Clinton – soutenue par la totalité du système politique occidental – être battue par le candidat de la classe moyenne US, Donald Trump. Les mêmes méthodes sont actuellement utilisées pour tenter d’annuler le résultat du référendum sur le Brexit, autre grande défaite du système occidental en 2016 (lire ici).
Un haut-gradé de la CIA parle
Un officier haut-gradé de la CIA, Kevin Shipp, a récemment fait des révélations sur les causes de cette campagne incessante de délégitimation du Président Trump par le système et ses médias. Il pointe du doigt deux entités, terrifiées par le président US : le « gouvernement de l’ombre » d’une part et « l’État profond » US d’autre part.
Comme l’explique Kevin Shipp dans un long entretien vidéo (voir ici), il faut distinguer ces deux entités. Le « gouvernement de l’ombre » est constitué par « les agences de renseignement secrètes qui ont tellement de pouvoir qu’elles peuvent agir sans que le Congrès [le parlement américain, NDLR] ne soit informé ». Ensuite, ajouté Shipp, il y a « l’État profond, qui est composé du complexe militaro-industriel, de toutes les entreprises et de leurs lobbyistes. Ils ont tout l’argent, le pouvoir et l’appétit nécessaires pour acheter les Sénateurs et les Représentants du Congrès ».
Bien que ces deux entités soient reliées, elles demeurent distinctes. Selon Kevin Shipp, c’est bien le « gouvernement de l’ombre », CIA en tête, qui est en guerre contre Donald Trump et cherche à le déstabiliser par tous les moyens. Tantôt en lançant des rumeurs sur la « santé mentale » du président – rumeurs reprises sur ordre par les médias français, à l’instar de l’algérienne Anissa Boumedienne pour 20 Minutes (source) – tantôt en alimentant des accusations fallacieuses de « trahison » au profit de la Russie, sans apporter de preuves tangibles.
Sa voix et les accords des Cranberries ont fait chanter et danser les adolescents des années 1990 au son du rock irlandais. Mais Dolores O’Riordan, décédée brutalement ce lundi, n’était pas seulement connue pour ses tubes. La chanteuse irlandaise de 46 ans avait également fait parler d’elle à l’occasion de ses prises de position parfois jugées conservatrices voire réactionnaires.
Dolores O’Riordan se distingue ensuite pour ses positions sur l’avortement. En 1995, elle confie ainsi à Rolling Stones : « Je ne suis pas en mesure de juger d’autres femmes, vous savez ? Mais j’ai envie de dire "Idiote, pourquoi t’es-tu retrouvée enceinte ?" C’est mauvais pour les femmes de traverser cette procédure et d’avoir un être vivant aspiré de son corps. Cela rabaisse la femme, même si certaines disent "Oh cela ne me dérange pas de me faire avorter". Chaque fois qu’une femme avorte, elle broie son amour-propre un peu plus encore » . La remarque est depuis reprise par des sites et blogs « pro-life» qui militent contre l’avortement.
Une sortie sur le féminisme, citée par Le Monde dans un article de 2005 et reprise par nombre de médias et sites Internet, lui a également valu des critiques : « Pour moi, c’est quelque chose pour les filles qui se sont fait plaquer trente fois dans leur vie et qui décident que les hommes sont tous des ordures. »
L’interprète avait aussi expliqué être « dans certains cas pour la peine de mort », en s’appuyant sur un exemple surprenant : « A Singapour, on coupe les mains des voleurs, on coupe les têtes des meurtriers. Résultat : il n’y a plus de crimes. »
Le remplacement de population est résolument à l’ordre du jour sous la présidence Macron, dans la lignée des cinq années précédentes de gouvernance socialiste.
Près de 90.000 places d’hébergement réservées aux migrants clandestins seront créées d’ici à 2019 a assuré le président français.
Ces chiffres ne comptent naturellement pas les centaines de milliers de migrants qui s’installent chaque année en France, dont plus de 400.000 pour la seule Algérie (source).
Si les migrants clandestins bénéficient d’un appui massif du gouvernement central, il n’en va pas de même pour la population française.
D’après les chiffres disponibles, au moins 143.000 personnes n’ont pas de domicile. Le nombre de SDFs a ainsi augmenté de 44 % entre 2001 et 2012. Il faut également compter les 900.000 personnes ne disposant d’aucun domicile et qui logent dans des conditions précaires (hôtels, etc). S’y ajoutent 2 millions de personnes résidant dans des logements qui ne disposent pas d’un élément de base : eau, électricité, chauffage. Enfin, 1 million de personnes vivent dans des conditions de surpeuplement (source).
Nous mobiliserons 20 000 logements pour les réfugiés. Derrière ces chiffres, c'est l'engagement de toute la Nation. L'engagement est inédit. Mais cet engagement va avec un contrôle. pic.twitter.com/1EcsfgpuZ7
L’ex-banquier d’affaires de la maison Rothschild s’est rendu à Calais afin de vérifier que l’arrivage de ces futurs « nettoyeurs de bureau à 5h du matin » se passait bien. De leur côté, les deux associations les plus actives dans cette traite négrière d’un nouveau genre ont refusé de rencontrer le grand organisateur élyséen jugé trop peu zélé dans l’accueil d’une main-d’œuvre corvéable à merci.
Le bienfaiteur de l’humanité au service des puissances de l’argent ne transige pas avec la qualité du produit : le migrant peu exigeant sur le salaire et les conditions de travail doit arriver dodu et joyeux devant les recruteurs des multinationales. Sur ce point, les dames patronnesses calaisiennes (et d’ailleurs) ne rigolent pas. Le projet de création d’un label « esclave nourri aux bons sentiments » devrait venir rassurer les associations qui luttent sur le terrain.
En attendant ce jour béni, le Président Macron a annoncé que les repas seraient désormais pris en charge par le gouvernement. Grosse tuile pour les humanitaires et No Border qui se voient, par cette décision, condamnés à l’inactivité ou à se tourner vers l’aide aux SDF locaux, tous fermement opposés à l’idée de nettoyer des bureaux à 5 heures du matin. Donc, hors du champ d’empathie des associations.
Le désœuvrement des dames patronnesses pourrait les voir émigrer en masse vers les pays d’Afrique les plus défavorisés, tandis que les autochtones continueraient leur marche vers l’Europe… Un chassé-croisé de nature à donner le tournis à Gérard Collomb, déjà bien pénalisé par un Alzheimer naissant.
C’est donc pour traiter de ce problème complexe du « blues de l’associatif » que le très grand Président Macron a décidé de revenir sur Calais, où il pourrait camper cet été plusieurs jours sur le site de l’ex-jungle en compagnie de son épouse. D’après le magazine Gala, celle-ci aurait déjà passé commande d’une tente de camping Gucci décorée façon « migrant » avec de faux trous confectionnés à la main par des Érythréennes sous-payées travaillant dans un sous-sol humide.
Que du bonheur, quoi… Ou comment démontrer par l’exemple la grande utilité du migrant sous des contrées où le travailleur se fait chaque jour un peu plus capricieux.
Carl Lang et les militants du Parti de la France, participeront comme chaque année, à la mobilisation de dimanche 21 janvier prochain, pour la douzième Marche pour la Vie.
Le premier des droits humains à défendre est le droit à la Vie. Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent tout à la fois banaliser l'interruption volontaire de grossesse, créer un délit d'entrave numérique à l’IVG et légaliser l'euthanasie, Le Parti de la France et Carl Lang proposent l'inscription dans la Constitution du principe du respect de la Vie de la conception jusqu'à la mort naturelle ainsi que le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie.
Sympathisants, cadres et militants du Parti de la France, nous comptons sur vous pour de nouveau vous mobiliser.
« La semaine où “Me Too” et la “liberté d’importuner” se sont écharpés », titrait, lundi matin, Madame Figaro pour résumer le pugilat de gynécée des jours passés.
Et il faudrait donc que toute femme choisisse son camp ? Catherine Millet ou Caroline De Haas ? Caroline De Haas ou Catherine Millet ? Merci bien, mais ça ne fait pas rêver. Permettez que je tire ma révérence, ciao, salut, je retourne au pays des femmes ordinaires, celles de la vraie vie, avec de vrais soucis, celles qui ne se demandent pas, toute la sainte journée, avec des postures de vestale, si elles aiment être un peu, beaucoup, pas du tout importunées, et si frôler n’est pas frotter.
Mesdames, ôtez-moi un doute : vous ai-je jamais élues, cooptées, désignées, déléguées, missionnées, pressenties pour me représenter ? Alors, de quel droit prétendriez-vous parler en mon nom ? Comme le dit Élisabeth Lévy, il n’y a pas de « parti unique des femmes », et je revendique le droit d’avoir une pensée propre, dont l’alpha ne serait pas mon ovaire gauche et l’oméga mon ovaire droit.
Dans Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir dénonçait l’essentialisation de la femme, et s’indignait que l’on réduise celle-ci à ses organes génitaux. Comme on peut voir, son combat a porté ses fruits : à quoi la philosophe féministe Olivia Gazalé, dans son livre Le Mythe de la virilité, réduit-elle la femme, décrite en tant que « pénétrée » (sic), opprimée par les « pénétrants » (re-sic) ? Et à quoi le hashtag #BalanceTonPorc réduit-il les hommes ? Pas à leur cerveau, si ?
Évidemment, dans ce contexte, l’autre parti, celui des cent signataires, nous paraît sympathique, ne serait-ce – après la volée de bois vert que ces dames viennent de ramasser – que par solidarité entre taulards face à un maton commun.
Mais la vérité force à dire que, comme dans tout divorce – car c’est bien une tempête dans le verre d’eau de l’entre-soi parisien qui a eu lieu -, les torts sont partagés.
Si le #BalanceTonPorc rencontre un certain écho auprès des jeunes femmes, c’est bien que celles-ci perçoivent un climat d’agressivité sexuelle qui n’existait pas avant, né de la jonction de deux phénomènes :
Celui de la libération sexuelle portée par la génération Mai 68 – peu ou prou celle des signataires – qui a dérégulé les relations hommes-femmes, écrasant les étapes intermédiaires, promouvant dans le cinéma, la littérature, la presse, la pub et jusque dans l’éducation sexuelle dispensée à l’école un « amour libre » très entreprenant, assorti d’un vocabulaire plus que direct, tellement obnubilée par son interdit d’interdire que, même face à la pornographie, elle n’a rien trouvé à redire. Il suffit, pour s’en convaincre, de faire un test simple. Demandez donc à vos grands-mères si l’une d’elles, jadis, s’est entendu dire dans la cour de récréation : « Eh, meuf, t’es qu’une salope ! (ou une p…) », lot commun, aujourd’hui, des collégiennes.
Celui de l’arrivée massive, en Occident, d’une population qui, culturellement, ne porte pas le même regard sur la femme, avec cette fâcheuse propension à jauger, avec son curseur propre, la vertu d’une femme à sa façon de se vêtir.
À quel moment ces deux points cumulés, qui sont une évidence pour madame Tout-le-Monde même si elle n’a pas toujours les mots pour le dire, ont-ils été évoqués par l’un ou l’autre camp ? Quelle solution espère-t-on trouver si l’on n’a pas posé les hypothèses ? Quel débouché concret pourrait avoir ce dialogue de sourdes et d’aveugles patentées ?
Un jour prochain, la femme ordinaire, exaspérée d’être prise en main comme une éternelle fillette par des représentantes autoproclamées, se lèvera enfin. Non pour revenir à l’âge d’or d’une autre époque – qui n’existait pas, sinon Mai 68 ne serait pas arrivé -, mais pour rendre justice à une altérité bien comprise et, sur un terrain ainsi apaisé, retrouver le chemin du respect réciproque. Nombreuses, d’ailleurs, sont celles qui le vivent déjà. Mais ce ne sont pas elles, penses-tu, que l’on fait témoigner.
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a de nouveau jugé « scandaleux » le « tri » voulu selon lui par le gouvernement entre les « bons » et les « mauvais » migrants, estimant qu’il était du « devoir » de la France de « les accueillir tous ».
« L’histoire de notre pays et le devoir de notre pays c’est d’accueillir des gens qui sont dans la souffrance, les accueillir tous, tous » et « dans de bonnes conditions », a plaidé M. Martinez sur France inter.
« C’est scandaleux », s’est indigné le communiste xénophile. La France doit selon lui « les accueillir tous » soulignant que le nombre de migrants sur le territoire « ne représent(ait) pas un chiffre considérable ».
• Libertés d’expression : jamais en Europe et en particulier en France, la liberté d’expression n’a été aussi menacée. Censure, poursuite pénale, soumission absolue des médias mainstream qui bénéficient de 4 milliards d’euros de financements publics… Mais ce n’est pas suffisant, visiblement !
• De la cadence des trains à la décadence de la France. La SNCF, vitrine autrefois de l’excellence française est désormais celle du déclin qui la frappe. Une dette colossale, une politique de développement contraire à ses intérêts et à sa mission de service publique, des syndicats tout puissants et saboteurs, un président indéboulonnable grâce à ses puissants soutiens issus du lobby gay : voilà un tableau d’affichage digne d’une gare abandonnée !
• 12e Marche pour la vie le 21 janvier prochain. Malgré les menaces judiciaires qui pèsent contre ceux qui dénonce le génocide français qu’est l’avortement de masse permit par la loi Veil, le Parti de la France sera dans la rue pour réclamer une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie.
• Uranium One. Ce n’est pas le titre du dernier roman de Tom Clancy, mais il y a bien des Russes, de l’uranium militaire, de la corruption, de la trahison, une enquête du FBI et tout cela porte sur la Fondation Clinton. Plongée en eaux très troubles de la campagne présidentielle américaine…
Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement. Si vous regardez cette émission, c’est que vous êtes entrés en Résistance et que pour vous aussi, nos libertés ne sont pas négociables.