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Le blog politique de Thomas JOLY

Un maire de l'Oise met des panneaux contre la fermeture de classes rurales : « 250 millions pour des classes au Sénégal, ici on les ferme ! »

9 Février 2018, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Ils ont mis leur plan d’action à exécution ! Pour protester contre la fermeture d’une de leur classe à la rentrée prochaine, élus et parents d’élèves de Fontaine-Lavaganne, village du Beauvaisis, ont installé des panneaux le long de la RD 901, entre Marseille-en-Beauvaisis et Grandvilliers, dans l’Oise, «  où passent entre 5.000 et 6.000 véhicules par jour  », précise le maire, Gérard Goret.

Pour le moment, deux panneaux sont visibles de la route. « Mais il pourrait y en avoir d’autres », prévient le maire. Au passage, le village s’attaque aux décisions gouvernementales qui soutiennent l’ouverture de classes au Sénégal, pour les mettre en opposition aux fermetures prévues dans l’Oise.

Gérard Goret assume : « Je ne suis pas contre le fait d’aider les pays d’Afrique mais on fait aussi tout pour pénaliser les petites communes comme les nôtres. C’est un cri de colère. »

Source : http://courrier-picard.fr

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Soi-disant « incapable de reprendre sa vie d’avant », le mythomane Théo Luhaka se trémousse lors d'un concert de rap

8 Février 2018, 19:24pm

Publié par Thomas Joly

Le 26 octobre 2017, LCI/TF1 diffuse une interview dans laquelle Théo exprime son malaise : « J’ai besoin de ne plus voir personne » dit-il notamment. « Très diminué », il serait « incapable de reprendre sa vie d’avant ».

Le 29 octobre, trois jours plus tard donc, l’agitateur public Hadama Traoré poste sur Youtube une vidéo d’un concert dans la “cité des 3000”. Le rappeur Fianso est l’invité d’honneur. Théo est là. Sur une vidéo partagée par des participants et repérée par Valeurs actuelles, on le voit se trémousser, fièrement, tout sourire. Il monte sur scène, acclamé par ses pairs (à partir de 3m30 dans la vidéo, il porte une veste blanche à capuche).

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Rennes : un Mahorais armé d'une machette viole une nourrice et frappe un enfant de 10 ans qui a tenté de la défendre

8 Février 2018, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Une jeune femme a été violée mercredi après-midi dans un pavillon dans le quartier de la rue de Fougères à Rennes (Ille-et-Vilaine). Elle gardait les enfants d’un couple quand l’agresseur a fait irruption dans l’habitation. Un ouvrier, qui travaillait sur un chantier voisin, a donné l’alerte et permis l’interpellation du suspect.

Il lève la tête de son ouvrage et aperçoit un homme, portant une machette, retenir une jeune femme par le cou. « Elle hurlait et appelait à l’aide, témoigne le maçon. Elle suppliait son agresseur de la laisser et de ne pas faire de mal aux enfants. »

La jeune femme, 35 ans, gardait des enfants lorsqu’elle a été surprise par cet homme à la stature athlétique. Il l’aurait menacée avec la machette. La jeune femme a réussi à échapper à son agresseur mais a été rattrapée dans la petite cour devant le pavillon. L’ouvrier est témoin de la scène.

Les policiers ont encerclé la maison et ont interpellé l’agresseur alors qu’il s’apprêtait à prendre la fuite. « Il s’est débattu violemment, poursuit Kévin. Les enquêteurs ont dû se mettre à plusieurs pour le maîtriser et lui passer les menottes. »

Un enfant de 10 ans a aussi été frappé par l’agresseur, parce qu’il voulait prendre la défense de sa nounou.

Le procureur précise que « le mis en cause est originaire de Mayotte. »

Source : http://fdesouche.com

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Allemagne colonisée : 7 300 euros par mois pour une famille de pseudo-réfugiés à Leipzig

8 Février 2018, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Comme il ressort d’un document administratif du district de Leipzig (Saxe), une famille de pseudo-réfugiés de 10 membres a reçu de l’État environ 7.300 euros par mois, parce que le traitement de leur demande d’asile était en cours depuis plus de 15 mois.

Plus de deux ans après le début de l'invasion de migrants, il y a encore 57.693 procédures d’asile en cours à l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (Bamf), une sur quatre étant en instance depuis plus de 15 mois.

Cela coûte cher aux contribuables : les demandeurs d’asile qui attendent si longtemps une réponse du Bamf ne reçoivent alors pas seulement les prestations prévues pour les demandeurs d’asile, mais en plus ils touchent des aides sociales. Ce qui double les sommes versées par l’État.

Dans ce contexte, le cas d’une famille de réfugiés de 10 membres agite actuellement les réseaux sociaux. Comme il ressort d’un avis de l’administration compétente pour les étrangers du district de Leipzig datant de mars 2017 et qui a été transmis aux médias, la famille a reçu 7.345 euros pour le mois, précisément parce qu’elle avait dû attendre plus de 15 mois la réponse du Bamf.

Brigitte Laux, porte-parole du service des étrangers, n’a pas voulu confirmer, face aux médias, si le document était authentique. Un véritable aveu.

Elle a maladroitement expliqué au journal Mitteldeutsche Zeitung que les 7.345 euros ne correspondaient pas nécessairement à la somme que percevait effectivement la famille. Ce montant comprendrait par exemple le loyer. « Les coûts pour le logement d’une famille de dix membres peuvent tout à fait se monter à plus de 4.000 euros par mois », a-t-elle avancé pour tenter de justifier l'injustifiable.

L’administration a depuis porté plainte contre X, parce que l’avis destiné à la famille était apparu sur Internet.

Kai Wegner, député CDU de Berlin au Bundestag, demande que la loi soit modifiée. Il a déclaré au journal Bild am Sonntag : « C’est un scandale que notre système d’aide sociale assure à de nombreuses familles de réfugiés des revenus dont les gens aux revenus normaux ne peuvent que rêver ».

Source : http://fdesouche.com

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Le Parlement européen inflige un camouflet à Macron en refusant les listes transnationales

8 Février 2018, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Coup d'arrêt au fédéralisme acharné ? Oui et non, les motivations d'un vote identique négatif étaient différentes selon le groupe politique. Pour les eurosceptiques et souverainistes, cette opposition allait de soi. Pour LR et d'autres, c'est parce que ce pas en avant vers encore plus de fédéralisme aurait été trop voyant.

Le Parlement européen s'est prononcé mercredi contre la constitution de listes transnationales et pour la reconduction du système de têtes de liste pour désigner le président de la Commission, infligeant un camouflet à Emmanuel Macron. Le président français avait émis des réserves sur un mode de désignation donnant trop de poids aux partis, lors de son discours de la Sorbonne, en septembre dernier. "Je ne laisserai pas à ces grands partis européens le monopole du débat sur l’Europe et les élections européennes ! Parce qu’il faut que les citoyens le refondent, par la base, par le bas, par le vrai", avait-il déclaré. "Et je souhaite qu’aux élections suivantes, le vrai pas en avant puisse être que la moitié du Parlement européen soit élue sur ces listes transnationales", avait-ils ajouté. Les députés européens l'ont totalement contredit.

Le Parlement européen a dans le même temps désavoué sa propre commission des Affaires constitutionnelles sur les listes transnationales souhaitées par le président français. Cette commission proposait de mettre à profit le départ du Royaume-Uni, qui sera effectif en mars 2019, pour affecter 27 des 73 sièges de députés ainsi libérés à la constitution de listes transnationales.

La proposition a été rejetée tant par les eurosceptiques que par le Parti populaire européen (centre-droit) et par la gauche communiste.

"Les listes transnationales sont une fausse bonne idée qui aurait compliqué le scrutin et clairement éloigné les citoyens de leurs élus européens", a estimé dans un communiqué Franck Proust, président de la délégation française LR-UDI. "Elles auraient représenté un formidable cadeau fait à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui n’auraient pas hésité à s’en saisir pour dénoncer l'Europe supranationale et déconnectée des réalités", a-t-il ajouté.

Les élections européennes de 2019 vont vraiment être très compliquées pour LR.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La neige en février, quel scandale !

8 Février 2018, 06:54am

Publié par Thomas Joly

« Il n’y a plus de saisons ! », entend-on répéter à l’envi, mais quand, d’aventure, elles pointent leur nez, c’est un scandale d’État :
Il fait chaud en juillet ? Mais que fait le gouvernement ?
Il pleut en novembre ? Mais que fait le gouvernement ?
Les rivières débordent ? Mais que fait le gouvernement ?
Il neige en février ? Mais que fait le gouvernement ?

La météo est, désormais, un perpétuel sujet de scandale. Contrairement aux citoyens, la nature n’a plus aucun droit. Elle est priée de se plier à nos desiderata et, partant, alimente les commentaires et les indignations les plus débiles. Y compris de la part des politiques.

Surtout, elle occupe tout le peu de temps de cerveau encore disponible chez les Français. Je vous laisse juges : ce mercredi 7 février, le JT de 13 heures sur France 2 (la chaîne d’État) s’est ouvert sur l’épisode neigeux. Durée des multiples « reportages » sur le sujet : 28 minutes. À 13 h 29, quelques mots sur le boycott du déjeuner avec Emmanuel Macron par les nationalistes corses et questions au ministre de l’Intérieur, présent en Corse. On l’interroge sur… la neige en région parisienne ! On enchaîne durant quatre minutes avec le feuilleton de la semaine (le Jura et la neige) et c’est tout pour l’information.

La Syrie, Le Yémen, le procès Abdeslam, la dégringolade boursière ? Quoi ? Qu’est-ce que vous dites ? Connais pas.

C’est consternant de nullité. Tout comme sont consternants la plupart des commentaires de nos concitoyens qui en appellent à l’État pour tout et n’importe quoi. Leur propre responsabilité ? Ils n’y songent même pas. Comment ça, le gouvernement ignorait quelle quantité de neige allait tomber ? Comment ça, il n’y a personne au bord des routes pour distribuer des pneus neige ! Mais que font-ils donc, dans les ministères ? Et que fait la police ?

Notez bien, tous ces pseudo-reportages sont riches d’enseignements. On y découvre l’incroyable inconséquence de ceux qui prennent la route sans précaution aucune, quels que soient les avertissements, persuadés que, quoi qu’il advienne, on viendra toujours les tirer d’un faux pas. Ceux qui laissent leur voiture au milieu de la chaussée et s’offusquent que les déneigeuses ne passent pas. Ceux qui, à l’instar d’un Juppé, s’avisent tout à coup que le TGV, face aux intempéries extraordinaires, n’est qu’un train à petite vitesse.

Et puis, on découvre la ville morte, Paris interdite. Les touristes qui, comme les singes au zoo, sont contraints de photographier nos parcs au travers des grilles closes. La nature ultra-domestiquée est interdite aux piétons pour cause de danger ! Quel danger ?

J’ai souvenir, moi, d’un Paris d’hiver où l’on pouvait traverser le Luxembourg dans la neige bleutée du matin, les Buttes-Chaumont pentues où les enfants faisaient de la luge et des bonshommes de neige… Aujourd’hui, ils sont contraints de ramasser la gadoue sur les capots de voiture ou même au milieu de la chaussée. Pauvres gosses ! C’est que le Paris bobo de madame Hidalgo redoute plus que tout les bobos.

Mais il faut croire que ça n’est pas assez, puisque les Français réclament encore : protégez-nous du temps ! Chassez le froid de l’hiver et la chaleur de l’été, interdisez les avalanches le temps des vacances et accrochez le soleil au-dessus des pistes ; et puis, interdisez aussi les crues qui inondent nos jardins, et la mer qui reprend ses droits sur nos villas les pieds dans le sable.

Une grosse averse de neige tous les cinq ans, voilà à peu près la fréquence. Les gens sont piégés sur la N118 ? Les bus ne roulent plus, les trains de banlieue sont à l’arrêt, les TGV roulent au pas ? Vite, il faut un coupable.

On l’a trouvé : c’est Macron.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Repas nationaliste à Amiens samedi 17 mars, interventions de Thomas Joly et de Boris Le Lay

7 Février 2018, 19:46pm

Publié par Thomas Joly

Attention, les places sont limitées ! Les adhérents du PdF sont bien sûr prioritaires.

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Jean-Marie Le Pen menace de s’inviter au congrès du FN et de faire une entrée en force, escorté par des bikers

7 Février 2018, 07:52am

Publié par Thomas Joly

"Etre et durer". A la veille du 16e congrès du Front national, qui se tiendra à Lille les 10 et 11 mars, Jean-Marie Le Pen entend bien appliquer une fois de plus cette devise militaire qui lui sert de boussole politique. Le 1er mars, le fondateur du parti d’extrême droite publiera le premier tome de ses Mémoires, ce qui sera l’occasion d’une forte présence médiatique.

Ses proches brandissent aussi la menace de sa venue à l’ouverture du congrès du FN si la cour d’appel de Versailles, qui doit se prononcer le 9 février sur son exclusion, validait son titre de président d’honneur. "Il a la forme pour y aller", prévient Lorrain de Saint-Affrique, qui imagine déjà une arrivée du "président" digne des obsèques de Johnny : "Nous avons un réseau de 300 bikers bretons prêts à lui faire escorte. Ça peut le faire pour saluer le retour à la démocratie au FN."

Source : http://nouvelobs.com

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La petite Fiona aurait été violée et brûlée par sa mère et son concubin défoncés tous les deux aux stupéfiants

7 Février 2018, 07:51am

Publié par Thomas Joly

C’est pour inciter les accusés à parler que Me Grimaud a fait citer deux nouveaux témoins, deux gendarmes, ce mardi devant la cour d'assises du Puy-en-Velay. Me Marie Grimaud avait annoncé ces nouveaux témoins comme un possible chamboulement. Les deux gendarmes en question ont rédigé un renseignement judiciaire en juillet 2014 après avoir reçu des informations d’une source.

Cécile Bourgeon, alors à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas aurait parlé à ses co-détenues. Elle aurait déclaré qu’on ne retrouverait jamais le corps de Fiona puisque celui-ci aurait été brûlé à la suite d’un viol. « Le soir des faits, Cécile et son concubin auraient consommé alcool et stups, ils l'auraient frappé, donné une douche froide avant qu'elle ne décède. La petite aurait été violée et brûlée », résume l’un des témoins. Cécile Bourgeon aurait écrit une lettre pour évoquer cela, un document qui a été détruit depuis.

La source est qualifiée de « fiable » selon la section de recherche de la gendarmerie. « Cette personne est active. Elle nous a même permis de résoudre des affaires », confirme l’un des gendarmes.

Cécile Bourgeon, dans le box semble choquée. « Juste, je suis sidérée. C'est du délire total. C'est faux », s’insurge Cécile Bourgeon. Me Costantino saisie la balle au vol : « Est-ce que vous voyez où votre silence nous mène ? A taire la vérité, on se mette les uns et les autres à imaginer… ».

Cécile Bourgeon bout dans son box, mais ne fera rien de plus que s’insurger.

Source : http://www.leprogres.fr/haute-loire-43/2018/02/06/proces-fiona-la-petite-aurait-ete-brulee-et-violee

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Seine-Saint-Denis : une racaille africaine torture un chien en le traînant à moto sur ses plaies à vif

7 Février 2018, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Une vidéo de torture d’un chien par un voyou africain est devenue virale sur les réseaux sociaux. La scène, qui se déroule dans le département de Seine-Saint-Denis, permet de discerner un chien tiré par une moto sur des dizaines de mètres à vive allure. Il s'agirait d'un dénommé Youssouf Niang.

Source : http://breizatao.com

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Martial Bild : « Une fois pour toute, il faut que les Français comprennent que l’Etat n’est plus en situation de les protéger »

7 Février 2018, 07:28am

Publié par Thomas Joly

 

Membre fondateur du Parti de la France, Martial Bild est le directeur de la rédaction de la chaîne de télévision par internet TV Libertés.

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Hubert de Mesmay : « La dédiabolisation recherchée par le Front National n’a servi strictement à rien »

7 Février 2018, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Docteur en droit et officier de réserve, cadre militant du Front National durant 31 ans de 1984 à 2015, Hubert de Mesmay publie un ouvrage intitulé Autopsie d’un crash annoncé. Conseiller régional du FN jusqu’en 2010, l’auteur analyse ce qu’il appelle “l’échec du FN” à la présidentielle de 2017. Pour Hubert de Mesmay, la dédiabolisation recherchée par le Front National n’a servi strictement à rien.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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C’était un 6 février…

6 Février 2018, 07:47am

Publié par Thomas Joly

1934 : à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

22 Français mourront sous les balles de la République et plus d’un millier sera blessé.

La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et à son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.

Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (maniant la plume dans les locaux du journal ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule ».

Chaque année les nationalistes rendent hommage à ces morts. Comme Robert Brasillach en son temps : « Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été. »

1945 : mise à mort du poète et journaliste nationaliste Robert Brasillach, à l’âge de 35 ans, victime de l’Épuration.

Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

Robert Brasillach, 5 février 1945

Écrivain reconnu et journaliste engagé, Robert Brasillach va payer cher les choix qu’il fit durant la Deuxième Guerre mondiale.

Condamné à mort pour des écrits, après un procès de six heures et une délibération de vingt minutes, il ne bénéficiera d’aucune grâce en dépit d’une large mobilisation de personnalités de divers bords (tels que Paul Valéry, Paul Claudel, François Mauriac, Albert Camus, Marcel Aymé, Jean Cocteau, Jean Anouilh, Thierry Maulnier…). Aucun des recours déposés par Jacques Isorni, son avocat, n’aboutira.

Robert Brasillach va donc se retrouver à Fresnes, dans le quartier des condamnés à mort. Les semaines passant, le funeste sort qui l’attend se fera de plus en plus certain.

Durant ses quelques mois de captivité, il rédigera secrètement des poèmes (il n’avait droit ni à un stylo, ni à du papier), jusqu’à l’issue fatale qui le verra tomber sous des balles françaises, le six février 1945, à l’âge de trente-cinq ans.

Ils dévoilent un poète de grand talent, sensible, témoignant d’une hauteur d’âme remarquable.

Source : http://thibautdechassey.com

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Fusillade et meurtre en Italie, selon que vous serez noir ou blanc…

6 Février 2018, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Il est plus grave de blesser à l’arme à feu 4 immigrés que d’assassiner et de démembrer une jeune femme. C’est en tout cas ce que laisse penser le traitement médiatique de ces deux événements dramatiques qui ont eu lieu à quelques jours d’intervalle dans la même ville italienne. Déferlement et logorrhée dans le premier cas, silence presque absolu dans le second.

S’il fallait encore une – énième et définitive – preuve que toutes les victimes ne sont pas égales, le double épisode de Macareta serait très certainement celle-ci. Car c’est en effet un cas d’école de l’instrumentalisation journalistique, de la partialité et du parti-pris idéologique des médias dominants.

Un « migrant » nigérian tue et dépèce une jeune fille italienne, blanche: ce crime d’une rare abjection n’est traité que comme un banal fait-divers, regrettable certes, mais sans grande importance ni signification. Il s’agit d’un acte isolé qu’il ne faut bien évidemment en aucun cas mettre en lien ou en rapport avec une quelconque problématique migratoire, ni avec la moindre question ethno-culturelle. Ce serait un inacceptable « amalgame ».

Un « jeune homme d’extrême droite » blanc tire et blesse plusieurs immigrés extra-européens : c’est un geste abjecte et abominable que l’ensemble du monde doit condamner et pleurer dans l’instant, il est le révélateur des pulsions racistes latentes au sein de la population italienne de souche, tendances odieusement entretenues par des partis populistes xénophobes qui sont finalement les responsables indirects de la tragédie. D’ailleurs toute personne « d’extrême droite » ou même simplement « anti-immigration » est, au fond, potentiellement un tueur.

De l’amalgame interdit à l’amalgame obligatoire, la mécanique journalistique est bien rodée. D’autant plus quand approchent des échéances électorales…

Source : http://amoyquechault2.over-blog.com/2018/02/selon-que-vous-serez-noir-ou-blanc.html

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Le journal de France 2 bidonne un test pour défendre le 80 km/h sur route

6 Février 2018, 07:35am

Publié par Thomas Joly

Lors du journal TV de France 2 le samedi 3 février 2018, un reportage défend la réforme du 80 km/h en comparant la conduite de 2 véhicules, mais la méthode est peu rigoureuse :

  • les conducteurs ne sont pas identiques (un conducteur A pour 80, un conducteur B pour 90)
  • les véhicules sont différents :
    • le premier, DC-248-WY, est une 308 II 1.6 e-HDi FAP S&S 115 cv immatriculée le 22 janvier 2014, qui fera le test à 90 km/h,
    • alors que le second, ER-482-ZF, est une 308 II 1.6 BlueHDi EAT6 S&S 120 cv boite automatique, immatriculée le 12 novembre 2017, qui fera le test à 80 km/h. Or, ce véhicule consomme 0,7l/100km en moins que le premier selon les données constructeurs et France 2 constate seulement une différence de 0,3 litres sur 100 km…
    • Pas la même boite. presque 4 années de différence, 5cv de différence… c’est une grand approximation
  • même si la route est identique, les conditions de circulations ne sont pas forcément identiques. D’où les tests en laboratoire ou sur route fermée effectués par les constructeurs pour avoir des données fiables
Enfin, concernant la consommation, même si elle était vraiment avantageuse, chacun est libre de rouler moins vite pour économiser du carburant.
 

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