Samedi 24 mars à Paris, dîner des Amis de Synthèse Nationale avec Jean-Marie Le Pen

Pour réserver, cliquez ici
Président du Parti de la France

Pour réserver, cliquez ici

Carl Lang, Président du Parti de la France, à l'occasion de la sortie de son livre Un chemin de résistance, a accordé un entretien à Pierre Cassen pour Riposte Laïque.
Riposte Laïque : Vous présidez le Parti de la France depuis bientôt dix ans. Vous avez multiplié les mises en garde, et souvent les propos sévères contre le nouveau Front National de Marine Le Pen et Florian Philippot. Considérez-vous que les faits vous ont donné raison alors que le FN a été présent au deuxième tour et a réalisé un score jamais atteint ?
Carl Lang : Je constate que Marine Le Pen transforme l’or en plomb. En 2017 et pour la première fois de son histoire, le Front National disposait de conditions politiques, sociales et médiatiques extraordinairement favorables à une percée électorale décisive : un bilan calamiteux du quinquennat de François Hollande, une gauche ultra divisée au premier tour, le candidat Fillon englué dans des affaires et lynché par les médias, une actualité traversée par la question des migrants et du terrorisme islamique et l’assassinat à Paris d’un policier par un djihadiste deux jours avant le premier tour.
Nous étions bien dans un contexte unique et une situation que l’on ne retrouvera peut-être jamais. Des conditions historiques exceptionnelles étaient réunies et la candidate Bleu Marine a transformé un boulevard électoral en chemin de traverse. L’entre deux tours a de surcroît été calamiteux et incohérent, en particulier sur la question européenne, et le débat face à Macron une honte pour tous les militants nationaux et une humiliation pour la cause nationale. Dans ce débat face au candidat Macron la médiocrité aurait pourtant suffi à sauver les apparences. Quel magnifique cadeau offert sur un plateau par Marine Le Pen au candidat de la gauche libérale-mondialiste et du système. C’est impardonnable.
Riposte Laïque : Vous vous affichez comme le représentant d’une droite nationale décomplexée quand le FN disait « ni droite, ni gauche » et appelait à l’union des patriotes. C’était pourtant un mot d’ordre autrement plus rassembleur que le vôtre ; non ?
Carl Lang : Il se trouve en effet que je défends les principes et les valeurs d’une Droite nationale populaire et sociale, d’une droite identitaire et européenne et je ne change pas de convictions en fonction des sondages ou des élections. Concernant le « ni droite, ni gauche », il faut croire que c’est Macron qui en est le meilleur représentant puisque c’est sur cette imposture qu’il a été élu Président de la République. Et quant à l’appel à l’union des patriotes, cela ne suffit pas à définir un projet politique et un modèle social. Le dictateur communiste de Corée du Nord se présente, lui aussi, comme un fervent patriote mais mon modèle politique n’est pas le sien. On ne peut pas réduire un projet politique au seul patriotisme. C’est bien trop insuffisant.
Riposte Laïque : Mais alors vous devez vous réjouir du départ du FN de Florian Philippot ?
La réalité est que Marine Le Pen et Florian Philippot pensent la même chose.
Ce qui est assez extraordinaire dans cette affaire est que Marine Le Pen a réussi le tour de force de pousser au départ le seul lieutenant qui partageait exactement ses convictions souverainistes de gauche. Après l’exclusion de Jean-Marie Le Pen et le renoncement de Marion Maréchal, on peut dire que la présidente du Front National est efficace pour faire le vide autour d’elle. Et ce n’est pas fini…

Riposte Laïque : Le camp des patriotes paraît encore sonné par cette année 2017 catastrophique et l’élection de Macron. Quel est votre regard sur cette apparente résignation des Français agressés pourtant de toutes parts : fiscalité, immigration, insécurité, islam… ?
Carl Lang : Si j’étais brutal, je vous répondrais en vous rappelant la célèbre formule de Joseph de Maistre : « les nations ont les gouvernants qu’elles méritent ». Mais la vérité est probablement que le peuple français a perdu confiance en sa classe politique et est devenu résigné et fataliste. Les médias étant par ailleurs depuis des décennies des machines de propagande et de désinformation engagées contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la résistance nationale ou à la défense de nos traditions et de l’identité françaises, l’opinion est façonnée, éduquée et rééduquée afin d’accepter l’inacceptable.
Le conditionnement, la culpabilisation, la dénonciation, l’exclusion médiatique et s’il le faut les condamnations finissent par rendre les peuples muets et soumis sur ces sujets. L’objectif idéologique est de briser toute conscience nationale, toute mémoire nationale, toute identité nationale en détruisant un peuple afin qu’il ne soit plus qu’une population. Les citoyens remplacent les Français, la citoyenneté remplace la nationalité et la République remplace la France. L’immigration de masse est dans cette logique l’arme la plus efficace pour désintégrer la nation et réduire le peuple historique à une communauté parmi d’autres. Mais avec tout de même une différence essentielle : toutes les communautés de cette république citoyenne ont le droit d’afficher leurs différences mais à l’exception bien sûr des Français de souche européenne et de culture chrétienne qui sont, eux, toujours suspects de racisme, de colonialisme et d’islamophobie.
Voila pourquoi l’engagement et la détermination de ceux qui ont encore une conscience nationale est une nécessité vitale. Les militants politiques de la cause de la nation et du peuple n’ont pas le droit au découragement ou au renoncement. Renoncer, c’est disparaître.
Riposte Laïque : Vous venez de publier un livre intitulé « Un chemin de résistance », fruit d’entretiens réalisés avec Jean-François Touzé, rédacteur en chef de la revue « Confrontation ». Pourquoi ce livre et pourquoi ce titre ?
Carl Lang : Eh bien justement pour affirmer la nécessité de résister et de nous opposer à des politiques qui conduisent à la destruction de la nation française, à la colonisation et à l’islamisation de la France. J’ai, au travers de ces entretiens avec Jean-François, voulu témoigner de mon engagement et expliquer le sens de cet engagement.
J’ai rejoint le Front National de Jean-Marie Le Pen en 1978 à l’âge de 20 ans. J’en ai été exclu en 2009 et j’ai fondé le Parti de la France. C’est de tout cela dont parle ce livre, d’une vie d’engagement au service de la cause nationale. Je témoigne de ce qu’est notre combat et des événements auxquels j’ai participé. Je parle aussi des hommes et des femmes, des très nombreuses personnalités avec qui j’ai été fier de militer et je défends dans ces pages les valeurs auxquelles je crois. Il s’agit bien d’un chemin de résistance. Et ce chemin n’est pas terminé.

Riposte Laïque : Vous osez afficher clairement sur vos documents et professions de foi le refus de l’islamisation de notre pays et votre rejet de l’islam. Ne croyez vous pas en un islam républicain, un islam des lumières, ni en la belle histoire des musulmans laïques, républicains et patriotes ?
Carl Lang : Et pourquoi pas au père Noël ? Cet islam fantasmé, citoyen, laïque, éclairé par la philosophie des lumières et républicain au sens où nous l’entendons pourrait être tout ce que l’on veut, mais ce n’est pas l’islam. A la sourate 2, verset 2 du Coran tout est dit : « Voici le livre ! Il ne renferme aucun doute ; il est une direction pour ceux qui craignent Dieu… »
On ne réforme pas la parole d’Allah, on ne la retouche pas, on ne la réduit pas.
Ceux qui veulent nous faire croire à un islam version occidentale, à un islam de France comme si on allait franciser l’islam, sont des menteurs, des traîtres ou des imbéciles. On attend d’ailleurs avec impatience de savoir ce que, dans cette logique-là, serait l’islam à la belge ou à la norvégienne… Et les différences avec le nôtre.
Personne ne va républicaniser l’islam, mais en revanche, c’est bien la république qui s’islamise, avec la complicité active de certains maires qui quémandent à chaque élection les voix musulmanes : La mairie vaut bien une mosquée…
L’islam est tout à la fois une religion et une constitution, un modèle religieux et social. Et ce modèle n’est pas compatible avec nos valeurs de civilisation. La France n’est pas terre d’islam et nous devons refuser qu’elle le devienne. Il s’agit d’un véritable enjeu de civilisation et de la défense de nos libertés.
Riposte Laïque : Parlez nous des deux élections partielles qui se sont déroulées à Belfort et dans le Val d’Oise. Quelles analyses en tirez-vous ?
Carl Lang : Les résultats sont clairs : Recul du FN, échec électoral des candidats Philippot et victoire dans les deux cas des candidats des républicains face aux candidats de Macron. Le Parti de la France a présenté Huguette François, candidate dans le Val d’Oise qui a obtenu 2.63% des voix alors que la candidate présentée par Philippot obtenait 1.19%. Sachant que nous sommes toujours totalement exclus des plateaux nationaux de radio et de télévision, ce résultat est extrêmement encourageant pour l’avenir. Le slogan qui figurait sur nos documents électoraux était : « Pas d’islamisation chez nous ! Ne touche pas à mon peuple ». C’est cela notre chemin de résistance. Et nous allons persévérer dans cette direction en essayant, si nos moyens financiers nous le permettent, de présenter des candidats à toutes les élections possibles.
Riposte Laïque : Comment voyez vous l’avenir de la famille patriote, entre un FN en grosse difficulté à la veille de son congrès et un ensemble de petits partis bien trop faibles pour peser efficacement ?
Carl Lang : La situation pourrait se décrire de la manière suivante : Marine Le Pen est au volant d’un autobus en panne et dont les voyageurs descendent les uns après les autres mais qui occupe le milieu de la chaussée et empêche les autres véhicules de passer. Nous allons donc d’une manière ou d’une autre devoir contourner l’obstacle et reprendre notre marche en avant au service de la nation et du peuple. C’est notre devoir et c’est une nécessité.
Riposte Laïque : Alors ce livre, comment fait-on pour se le procurer ?
Carl Lang : Auprès des éditions de Synthèse nationale de Roland Hélie qui en assure la distribution. On peut aussi trouver un lien et un formulaire de commande sur le site du Parti de la France.

Pour écouter Radio Libertés, cliquez ici

Le djihadiste marocain Ayoud El-Khazzani a exigé, par la voix de son avocate, l’interdiction du film de Clint Eastwood retraçant l’attentat manqué du Thalys du 21 août 2015, « Le 15h17 pour Paris ».
A peine sorti, le nouveau film de Clint Eastwood, « Le 15h17 pour Paris », pourrait bientôt disparaître des écrans de cinéma. En effet, l’avocate du principal suspect dans la fusillade du Thalys survenue en 2015, Me Sarah Mauger-Poliak, réfléchit à en demander sa suspension, selon le site de France 3.
« Je trouve ça choquant que le cinéma fasse le travail à la place de la justice, où plutôt qu’on le laisse faire », a-t-elle expliqué. Elle souligne que parmi les témoins, plusieurs d’entre eux ont été invité à jouer leur propre rôle dans le long-métrage. « En France, on a des grands principes dont la présomption d’innocence. Là, on nous explique que Clint Eastwood va délivrer la vérité, avec une vision complètement unilatérale des faits, où la présomption d’innocence est bafouée. Je ne vois pas comment une instruction peut se dérouler sereinement quand on voit des personnes répéter des scènes du film avant de témoigner auprès d’un magistrat instructeur », a estimé l’avocate d’Ayoud El-Khazzani.
« On est dans un État de droit, on ne peut pas laisser les victimes faire leur propre procès devant le peuple », a-t-elle ajouté.
Armé d’un fusil d’assaut de type Kalachnikov défectueux, le djihadiste avait été neutralisé par trois militaires américains qui se trouvaient à bord du train reliant Bruxelles à Paris.
Source : http://breizatao.com

Une exposition subventionnée par le biais de la DRAC par la Région Auvergne Rhône Alpes et la municipalité est actuellement organisée a Saint Étienne.
Voici ce que déclarent les organisatrices de l’exposition: « Nous détournons des éléments de l’enfance et du jeu pour leur apporter des charges sexuelles et affectives. L’enfance est pour nous un espace qu’il nous plait d’ébranler, de subvertir et de réinventer ». La fillette sur la photo ci-dessus « arbore », d’après ces deux dégénérées, « un membre métaphorique troublant la question du pénétrant-pénétré. »

La subvention avec de l'argent public d'une pareille abomination est un véritable scandale, les cerveaux malades d'où ont germé de telles horreurs méritent des soins psychiatriques lourds et une sanction pénale dissuasive.


On guettait ses réactions depuis le déclenchement de l’affaire Hulot il y a quatre jours, elle d’ordinaire si prompte à réagir. Mais Marlène Schiappa, sur cette affaire, a préféré adopter un prudent train de sénateur pour confier sa vision des choses au JDD.
Et, dès le début, on la sent bien gênée aux entournures, dans ce gouvernement où, après le ministre Darmanin, c’est un autre poids lourd qui serait concerné, d’après les révélations de L’Ebdo, par d’anciennes affaires de harcèlement, non établies, et une plainte pour viol classée sans suite, prescrite, déposée il y a dix ans par Pascale Mitterrand, pour que M. Hulot, selon son avocat qui s’est exprimé vendredi soir, « sente le vent du boulet » .
La ministre se sent donc obligée de préciser qu’elle n’est nullement « contrainte au silence » ni même « privée de parole ».
Elle dit « ne jamais prendre la parole sur ce qui ne relève pas de [son] champ de compétences ». Vous savez, comme dans l’affaire Daval, où elle s’est exprimée sur une affaire en cours de façon absolument ahurissante !
Et elle ne cesse d’aggraver son cas :
« Le viol est une affaire trop grave pour être instrumentalisée politiquement. […] la justice se rend dans les tribunaux, pas les médias. »
On croit rêver quand on se souvient encore, il y a deux semaines, de son irruption dans l’affaire Daval comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il ne s’agissait pas de viol, mais de meurtre.
Et le feu d’artifice des contradictions « schiappaïennes » continue, de la part de celle qui a surfé sur le mouvement de dénonciations médiatiques des porcs :
« Quand j’entends sur un plateau de télévision l’une des auteurs [de l’article] dire solennellement qu’elle appelle les femmes victimes de viol, « par lui ou un autre », à contacter la presse, je trouve cela abject. Parler d’une agression sexuelle pour la première fois doit pouvoir se faire dans un cadre sécurisé, pour le bien de la victime, auprès de personnes formées ou empathiques qui n’ont aucun intérêt personnel à l’orienter vers tel ou tel point. »
Que l’on aurait aimé entendre ces bonnes paroles alors que les dénonciations fleurissaient sur les réseaux sociaux…
Une chose est claire : je ne sais pas si Mme Schiappa est entourée de porcs au gouvernement ni, si c’était le cas, si ces porcs présumés, prescrits ou autres, doivent démissionner ou pas, mais je sais une chose, c’est qu’il y a au moins un ministre dont la parole est discréditée, c’est Mme Schiappa.
Frédéric Sirgant
Source : http://bvoltaire.com
Samedi 10 février, s'est déroulé à Paris un Bureau Politique du Parti de la France. Les membres présents ont abordé différents sujets concernant l'organisation du mouvement et ses futurs rendez-vous électoraux et militants.

Malgré la neige (20 cm), malgré le froid, malgré le verglas, la salle polyvalente était pleine vendredi soir à Vervins, dans l'Aisne, pour écouter Alban d'Aguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici, dresser un réquisitoire total contre la politique gouvernementale en matière de choix énergétiques et d'implantation massive de pylônes éoliens, aussi onéreux et dangereux qu'inutiles. Il faut dire que dans ce domaine la Thiérache, région de Vervins, est particulièrement "gâtée"...
Après un exposé aussi argumenté que passionnant, dans lequel la farce du pseudo "réchauffement climatique" ne fut pas épargnée, Alban d'Arguin a répondu aux pertinentes questions des participants à la réunion. Et, après un sympathique pot de l'amitié, nombreux furent ceux qui, éclairés sur le sujet, repartirent avec une vision différentes de ce fléau que celle que leur avaient "vendu" les commerciaux sans scrupule des consortiums étrangers implanteurs d'éoliennes. De plus, un grand nombre d'exemplaires du livre d'Alban d'Arguin cliquez ici ont été vendus aux personnes présentes.
Remercions nos amis Bruno et Isabelle Dekkers et Valérie Bernardeau, dynamique militante locale de la cause, qui ont parfaitement organisé cette belle réunion qui, nous en sommes persuadés, a été porteuse d'espérance pour de nombreuses victimes de la folie ambiante venues écouter Alban d'Aguin. Signalons aussi la présence de nombreux élus locaux et de toute la presse départementale.

Le 25 décembre 2016, Fissenou Sacko prend le train depuis l’Oise. Il est débarqué d’un TGV en gare de Valence. Sa folie meurtrière va alors commencer. En quelques heures, il tue une dame de 80 ans à Chabeuil, puis, quelques kilomètres plus loin, il assassine un couple de retraité de 75 ans. Peu après, il blesse grièvement le gérant d’un supermarché au couteau, puis massacre sauvagement à coups de pierre une personne de 65 ans.
Le « Beauvaisien », qui souffre de psychose, a fait l’objet d’une contre-expertise psychiatrique qui confirme son premier examen : vu son état mental au moment des faits, les médecins pensent qu’il doit être déclaré irresponsable.
Pour les familles des victimes, les conclusions des expertises sont un coup dur : « Elles souhaitaient avoir un procès », commente Me Alain Fort. L’avocat souligne que la psychose chronique schizophrénique, dont souffre le Beauvaisien, a été aggravée par sa consommation quotidienne de drogue. « Car ce jeune homme s’est volontairement drogué, il savait que cela provoquait chez lui de la violence », rapporte l’avocat.
Taré ou non, cet assassin abject doit être mis définitivement hors d'état de nuire. Et le meilleur moyen de protéger la société de ces monstres est d'une part, d'en finir avec avec cette politique criminelle d'immigration et d'autre part, de rétablir la peine de mort.
Source : http://www.courrier-picard.fr/89841/article/2018-02-09/le-tueur-beauvaisien-ne-sera-pas-juge

Marine Le Pen a réagi à la décision judiciaire maintenant son père à ses fonctions de Président d'honneur du Front National en citant un passage de l’arrêt de la cour d’appel. Celui-ci dispose que « l’Assemblée générale peut nommer un président d’honneur […]. Il est membre de droit de toutes les instances du mouvement (Conseil national, Comité central, Bureau politique, Bureau exécutif, Commission nationale d’investitures) ». Pour Marine Le Pen, « cette liste limitative n’inclut aucune des assemblées générales qui nécessitent d’être adhérent à jour » du FN, explique-t-elle. Donc, pour la présidente du FN, son père n’a « juridiquement aucun droit d’assister » au congrès.
Et s’il le faisait quand même ? « Pour quelques minutes d’existence médiatique, il ferait n’importe quoi », a-t-elle répondu avec l'élégance qu'on lui connaît. Elle qui n'est qu'une bulle médiatique et prête à tous les reniements pour plaire à l'engeance médiatique parisienne...

Alors que la cour d'appel de Versailles a confirmé vendredi son exclusion du Front national, celui qui demeure néanmoins président d'honneur du parti ne pourra pas assister au congrès du FN les 10 et 11 mars à Lille.
Motif ? Jean-Marie Le Pen n'est pas "adhérent", a affirmé le secrétaire général du fan club de Marine Le Pen, Steeve Briois.
Interrogé sur BFM-TV pour savoir si le FN interdirait l'accès du congrès à M. Le Pen, Steeve Briois a répondu avec perfidie : "évidemment".
Jean-Marie Le Pen "n'a pas été reconnu comme adhérent du Front national. Et, à Lille, seuls les adhérents à jour (de cotisation) peuvent venir s'exprimer et voter", a expliqué le responsable frontiste.
Pourtant, sa fonction honorifique lui permet, théoriquement, de participer aux bureaux politiques du parti. Mais Steeve Briois a estimé que "dans un mois, toute cette question de la présidence d'honneur sera réglée par le vote des adhérents".
Jean-Marie Le Pen, joint par l'AFP, a menacé vendredi de se rendre au congrès du Front national en mars en recourant à la "force publique", après une décision de justice qui confirme son exclusion du parti politique mais le maintient à sa présidence d'honneur.
Jean-Marie Le Pen pourrait également être accompagné de nombreux "fidèles" voire même de bikers prêts à l'aider à entrer en force s'il le faut.
Source : http://nicematin.com

Cliquez ici voir la vidéo
Il s'agit d'un nouveau camouflet judiciaire pour Marine Le Pen. La présence redoutée de son père au prochain Congrès du Front National semble de plus en plus probable.
INTERVIEW. Le FIGARO -. La justice vient de vous rendre raison en appel reconnaissant votre qualité de président d'honneur du FN. Comment vous sentez-vous?
Jean-Marie LE PEN-. Mon avocat maître Joachim m'a avisé de cette bonne nouvelle. J'ai donc gagné tous mes procès contre le Front national de Marine Le Pen. Je salue une décision de la cour sans équivoque qui, non seulement maintien mon titre de président d'honneur, mais alourdie sévèrement les astreintes et les dommages et intérêts qui me sont dus. Je suis navré d'en arriver là, de faire ce genre de procès. Mais quand ils ont lieu, je suis ravi de les gagner!
Cette décision vous permet, légalement, de vous rendre au prochain congrès du parti à Lille les 10 et 11 mars prochain, vous y rendrez-vous?
Cela paraît aller de soi! Il est très probable que je m'y rende. Ma fonction de Président d'honneur m'oblige à suivre les activités du Front National. Or, le congrès est le cœur des activités du parti. Je crois qu'une multitude de changements sont à l'étude. N'ayant pas été convié aux derniers bureaux politiques où de nouveaux statuts ont été discutés, je ne sais encore pas quoi en penser.
Le Front national a fait savoir qu'il vous interdirait pourtant l'accès au congrès?
Faire ce genre d'annonce à moi dont il connaisse le caractère souple... Je m'y rendrai s'il le faut avec le recours de la force publique. C'est une violation de la loi. C'est un défi à la cour d'appel et au tribunal. Marine le Pen ne respecte décidément ni la justice, ni même les statuts de son propre parti. Cet acharnement extraordinaire, cette riposte au tac au tac à une décision qui leur est défavorable est assez pathologique.
De nouveaux statuts seront adoptés lors de ce congrès, supprimant cette fois-ci définitivement votre présidence d'honneur.
On peut supprimer la fonction, mais pas le titre qui m'a été donné ! Il reconnaît l'activité que j'ai déployée pour ce mouvement pendant près de 40 ans. Cette suppression ne concernera que l'avenir, et donc Marine Le Pen, qui ne pourra pas devenir présidente d'honneur. Je dois dire que je ne la comprends pas très bien.
Marine Le Pen défendra également lors de ce congrès un recours plus systématique aux alliances avec d'autres formations politiques, notamment lors des prochaines européennes. Qu'en pensez-vous?
Rien n'empêche le Front national dans la forme politique actuelle de nouer des alliances. Je n'ai personnellement rien contre tant qu'elles sont compatibles avec le programme du Front national.
Serez-vous candidat à votre réélection lors des prochaines européennes?
Non. J'ai 35 ans d'activité parlementaire derrière moi. Je dois être le doyen, le champion en nombre de mandats de l'assemblée européenne. Maintenant, on ne sait jamais. Les circonstances peuvent conduire à des décisions inopinées…

Soutenue par le front antiraciste Askolovitch-Soral, la militante islamiste Mennel Ibtissem avait déclaré que l’attentat de Nice était un coup monté par le gouvernement français, ajoutant que « les vrais terroristes, c’est le gouvernement ».
Il est impressionnant de constater la misère sexuelle et l’insignifiance politique de ceux qui se sont empressés de s’extasier sur la beauté de la « Syrienne » (ou plutôt de sa ressemblance avec une blanche).
Les modes vont et viennent. Depuis quelques années, la mode est aux Syriens ; même les Roms l’ont compris. C’est pour cette raison que Mennel nous est vendue partout comme une « Syrienne ». En réalité, dans une vieille interview, elle a avoué qu’elle était en fait marocaine, algérienne, turque et un peu syrienne. Techniquement, elle est donc beaucoup plus maghrébine que « syrienne ».
La règle de base est de résumer ses origines à celles qui viennent d’un pays le plus éloigné possible, afin de profiter des préjugés positifs et arabophiles des Français qui n’ont pas encore été confrontés à ce type d’immigration. Le fantasme de l’Algérienne aux grands yeux noirs qui fait la danse du ventre s’est écrasé sur la réalité crue des millions de spécimens présents sur le territoire : c’est bien plus facile de spéculer sur le musulman inconnu de l’autre bout du monde.

Il existe d’innombrables tutoriels pour changer de couleurs d’yeux : cliquez ici.
Si vous n’avez toujours pas compris que vous vivez en 2018 et que les lentilles sont devenues impossibles à détecter, c’est votre problème.
Sa photo aux yeux sombres a été déterrée par un site pro-israélien, vu qu’elle ne faisait pas que soutenir les terroristes qui écrasent des Français à Nice, elle soutenait aussi les combattants de Palestine.
En effet quand on y déroge, dur d’avoir l’air européenne. Comme sur cette rare photo de Mennel :

Le secret de Mennel pour ne pas avoir l’air trop beurette : elle est mince. Elles sont rarement vraiment minces, et prennent très vite du cou et un menton arrondi.


Ça fait propre, ça fait sensuel, ça fait détendu, et ça fait apparemment partie des 9 choses bizarres que les hommes trouvent attirantes chez une femme : la serviette de bain sur la tête. Attention cependant à ne pas prendre un turban trop blanc, on risquerait de voir le jaune de votre peau.

Pour certaines orientales, n’est pas trop compliqué, étant donné les restes génétiques des innombrables esclaves blanches violées pendant 14 siècles (traites des blanches slaves). Ce qui est plus compliqué, c’est de faire oublier que le patrimoine génétique d’une personne, ce n’est pas juste un phénotype par hasard sur 1.000. Si la race se résumait à l’apparence d’un seul individu, alors on ne pourrait pas dire que les Européens n’ont pas les yeux bridés, puisque parfois il arrive qu’un trisomique blanc ait les yeux bridés. Donc il est important de cacher sa famille phénotypiquement blédarde.
Le génome d’une personne n’est qu’un assemblage de gènes qui détermine notamment son apparence. Si une personne est belle et que toute sa famille est moche, si vous faites des enfants avec, vous courez un lourd risque d’avoir un agencement de gènes qui donne un résultat moche. C’est pareil lorsqu’une personne d’une race a l’air d’être d’une autre race, parfois même sans origine : juste un hasard qui donne un phénotype proche, mais un hasard qui a très peu de chances d’être héréditaire.
Les militantes anti-blanc qui veulent ressembler aux blanches ont aussi compris qu’il fallait cacher leur passé et leur futur : elles cachent les enfants de leur famille, souvent très typés, et surtout leur mère, histoire qu’on oublie qu’elles vont exploser et finir en grosse fatma dès qu’elles auront deux gosses.
Source : http://suavelos.eu

Samedi, après l’annonce de l’arrestation d’un Nigérian inculpé d’avoir tué et découpé une jeune italienne de 18 ans, Luca Traini a tiré sur une dizaine d’Africains à Macerata, avant de s’arrêter pour attendre la police, enveloppé d’un drapeau italien.
L’avocat du patriote de 28 ans, a déclaré mercredi recevoir un flot de messages de solidarité pour son client. « Ces messages continuent d’arriver, de tous bords politiques. Il s’agit de gens ordinaires la plupart du temps, des gens de gauche, de droite aussi bien sûr », a déclaré Me Giancarlo Giulianelli. « La plupart du temps, les gens disent qu’ils veulent donner de l’argent », a-t-il ajouté. « Mais mon client, même s’il remercie tout le monde pour les messages, ne veut pas de soutien financier et demande que cet argent évoqué pour sa défense soit envoyé à des familles italiennes en difficulté ».
Source : http://contre-info.com

Quand la laïcité devient folle, ce sont les écoliers qui en subissent les conséquences. L’histoire d’un instituteur du Berry illustre, malheureusement, cette dérive.
Matthieu Faucher, 37 ans, est instituteur à Malicornay, un village de l’Indre. Athée, père d’enfants non baptisés, il exerçait son métier avec conscience et intelligence selon les parents d’élèves. Jusqu’au jour où, frappé par des questions d’enfants, il a décidé de leur donner un vernis de culture religieuse. « Dans les années 1970-1980, personne ne se demandait ce qu’était un baptême quand on parlait de Clovis. Aujourd’hui, nos enfants de 9 ou 10 ans font preuve d’une grande inculture religieuse », explique-t-il.
Conscient du fait qu’on ne comprend bien son pays qu’en saisissant ce qui a contribué à le construire, il se lance dans une étude littéraire de quelques textes bibliques, puisque les programmes l’autorisent, dans le cadre de l’enseignement laïque du fait religieux. Il n’est pas question de dispenser des cours d’instruction religieuse, prohibés à l’école publique. Mais simplement d’introduire ses élèves à la compréhension du christianisme.
Il n’aura pas le temps de terminer les dix heures de cours prévues dans l’année. Une lettre anonyme adressée au rectorat, évoquant une forme de prosélytisme religieux, lui a valu une suspension disciplinaire puis, quelques mois plus tard, une mutation d’office dans une autre école du département. On lui reproche, notamment, d’avoir « exploité des sources religieuses inadaptées à l’âge de ses élèves et contraires aux principes de neutralité et de laïcité ».
L’affaire est révélatrice du dévoiement d’une notion dont on nous explique, pourtant, qu’elle protège la liberté de conscience et assure la neutralité religieuse de l’État qui ne reconnaît aucun culte. La loi de 1905, sur la question de la laïcité (mot qui n’y figure pas), ne dit rien de plus. S’il en découle logiquement que l’enseignement religieux ne peut avoir lieu à l’école publique, cette loi n’interdit nullement d’y évoquer l’histoire, la culture, l’art religieux. La loi, non. L’interprétation qui est faite, oui. C’est ainsi qu’on a fait décrocher des toiles de certains bâtiments publics parce qu’elles représentaient des scènes religieuses, en dépit de leur inestimable valeur artistique.
Pourtant, l’islam est enseigné au collège, et c’est une bonne chose. Comprendre quelque chose à une religion dont le poids géopolitique est si important semble naturel. Atteinte au principe de laïcité ? Non, simple enseignement historico-culturel. Par un curieux paradoxe, enseigner le christianisme comme un fait historique et culturel majeur est prohibé. Pourtant, comment comprendre la France, l’Europe, nos monuments, nos villages, notre littérature, notre peinture, notre musique, notre sculpture, notre droit, notre théâtre, nos traditions, notre langue, notre vision du monde, la place de la femme, le respect de la dignité de la personne, notre science, notre économie même, en bref, notre civilisation entière, sans comprendre ce qui l’a faite ?
Il n’y a là aucune volonté de convertir qui que ce soit. Évoquer Jésus comme un personnage historique n’a rien à voir avec l’adoration de Jésus-Christ fils incarné du Père. Savoir ce qu’est un baptême ne signifie pas baptiser de force les païens. Il faut, pour soutenir le contraire, être d’une singulière mauvaise foi ou d’une bêtise confinant à l’absurde. Il faut craindre, malheureusement, que cette seconde explication soit la bonne. Les gens qui dirigent notre pays sont devenus incapable de comprendre la nuance entre foi et culture.
« L’Ancien comme le Nouveau Testament font partie de notre patrimoine culturel au même titre que la mythologie grecque ou romaine ou que les monuments religieux que les enseignants sont invités à faire visiter à leurs élèves : quelle différence y a-t-il, du point de vue du “prosélytisme” ou de son absence, entre faire lire en classe un passage de l’Évangile et commenter un vitrail qui a ce passage pour objet ? » Ces propos sont de Pierre Kahn, coordonnateur du groupe d’experts chargé de concevoir le programme d’enseignement moral et civique. Le bon sens même.
François Teutsch
Source : http://bvoltaire.com