Le terroriste musulman Salah Abdeslam, jugé en Belgique depuis lundi 5 février, a dénoncé l’islamophobie qui est serait, selon lui, à l’origine de son procès.
Le djihadiste a cherché à endosser la cause des musulmans opprimés : « Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés et traités de la pire des manières, impitoyablement. (…) Il n’y a pas de présomption d’innocence pour eux », a-t-il dit. Avant de conclure : « Je témoigne qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et Mohamed est son prophète. » Salah Abdeslam a affirmé ne pas avoir « peur » de la justice belge et ne placer sa confiance qu’en « Allah et c’est tout. Je n’ai rien à ajouter ».
L’incapacité à assumer ses responsabilités, le mensonge et le déni, l’inversion accusatoire et le délire de persécution sont des traits récurrents de la mentalité orientale et islamique.
Dimanche 4 février, le PdF Bretagne organisait un déjeuner militant à Bruz (35) à côté de Rennes. Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, était invité par Jean-Marie Lebraud, Délégué régional du PdF, à prendre la parole lors de cette journée entre défenseurs de la cause nationale.
Au cours de son intervention, Thomas Joly a indiqué que la Bretagne n'avait désormais plus rien à envier aux autres régions françaises en matière d'immigration ; des villes comme Nantes, Rennes, Brest, Saint-Brieux, Quimper, etc étant toutes touchées de plein fouet par l'immigration-invasion.
Rappelant à l'assistance que le Parti de la France était désormais le dernier rempart politique face à la colonisation migratoire et l'islamisation de notre pays, le Front National de Marine Le Pen ayant tout renié et tout trahi, il a expliqué que nos idées étaient majoritaires dans l'opinion. Toutefois, le boycott médiatique total de notre mouvement ne permettant pas encore aux Français de nous connaître suffisamment pour qu'ils transforment leur légitime ras-le-bol en soutien électoral, ils appartient aux militants du PdF de faire sauter les digues mises en place par nos adversaires politiques.
Le déjeuner s'est terminée par la dégustation de la traditionnelle galette des rois dans une ambiance chaleureuse entre patriotes convaincus.
Samedi, à 14h, plus de 70 manifestants se sont rassemblés à Ouistreham contre l'immigration clandestine, à l'appel du Parti de la France (PDF) et de l'Association pour le Retour au Pays des Expatriés (ARPE).
Il s'agit d'une réussite sans précédent.
En effet, la précédente manifestation anti-migrants organisée à Ouistreham, au mois de mai 2016, avait rassemblé une vingtaine de personnes. D'ailleurs, nous en profitons pour rappeler à ceux qui nous accusent de faire de la récupération politique sur un sujet d'actualité, que nous étions au contraire les premiers - et les seuls - sur le terrain dès le début de l'arrivée des clandestins à Ouistreham ! La preuve ici en vidéo : Manifestation anti-migrants à Ouistreham le 20/05/2016.
Sur place, nous avons eu le plaisir de recevoir le soutien de Civitas Le Havre et de la Dissidence Française, et nous saluons leur esprit d'unité qui est aussi le nôtre, face aux dangers mortels qui menacent notre pays, notre identité et nos valeurs de civilisation.
D'ailleurs, nous tenons à préciser qu'absolument aucun cadre ni membre du Front National n'a participé à ce rassemblement, ce parti se faisant plus de soucis pour sa réputation médiatique que pour la situation de notre pays !
Enfin, nous tenons à féliciter les Ouistrehamaises et les Ouistrehamais qui ont osé braver la dictature du politiquement correct, et nous remercions chaleureusement les membres de notre service d'encadrement et de protection (SEP) qui ont été d'une aide capitale.
Comme notre délégué départemental Bruno Hirout l'a annoncé samedi, ce grand rassemblement contre l'immigration clandestine n'était qu'une étape, nous ne lâcherons la pression que lorsque le problème migratoire aura été réglé, pas avant ! La présence sur le terrain va se poursuivre, des réunions publiques et d'autres manifestations seront organisées jusqu'à ce que nous gagnions, dussions-nous nous présenter nous-mêmes aux prochaines élections municipales si les circonstances l'exigent.
Voici plusieurs vidéos et photographies de ce rassemblement, et contactez-nous à l'adresse calvadospdf@gmail.com pour participer à nos prochains événements !
Malgré la pluie, les perfidies de la presse locale, le bouclage de la ville par la police et la présence haineuse d'une poignée de valets de la finance apatride péniblement réunie par l'ensemble des fractions de la collaboration à l'immigration (partis de gauche, syndicats, officines stipendiées et gauchistes de toutes obédiences...), les militants normands du Parti de la France avec à leur tête le Président Carl Lang ont bravé l'adversité et tenu samedi après-midi un rassemblement devant la plage de Ouistreham. Ils ont ainsi prouvé que la station balnéaire normande n'entendait pas terminer comme Calais.
Comme l'a fort bien indiqué Bruno Hirout, le dynamique responsable local du PdF du Calvados, cette manifestation avait pour but de faire prendre conscience aux habitants de Ouistreham, abasourdis par ce qui leur arrive et terrorisés par l'extreme gauche qui soutient la pègre importée, que le Parti de la France, désormais seule force politique représentative de la Droite nationale non reniée, est et sera toujours à leurs côtés pour défendre une Normandie normande dans une France française et dans une Europe européenne...
Plusieurs mouvements patriotes, dont Civitas et la Dissidence française, implantés localement, s'étaient joints dans un souci d'unité d'action à la manifestation du PdF.
Mennel Ibtissem, la candidate voilée de The Voice sur TF1, est une militante islamiste, pro-palestinienne et tient des propos très ambigus sur les attentats commis en France par des djihadistes.
Suivez à partir de 14h sur la page Facebook officielle du Parti de la France le rassemblement contre l'immigration clandestine organisé aujourd'hui à Ouistreham (14) par le Parti de la France (vidéos en direct et photos).
Christelle, une des deux femmes qui ont porté plainte contre Tariq Ramadan, dresse un portrait glaçant du prédicateur islamiste dans les pages du prochain numéro du magazine Vanity Fair. Après deux jours de garde à vue, l’islamologue suisse de 55 ans a été déféré vendredi au parquet de Paris, qui a requis sa mise en examen pour viols et son placement en détention provisoire.
Dans ce long récit, elle revient sur son agression supposée, en marge d’une conférence à Lyon sur « Le vivre ensemble, l’islamophobie, la Palestine », en octobre 2009. A l’époque, Tariq Ramadan l’invite à le rejoindre dans sa chambre, à l’hôtel Hilton. « J’étais glacée d’effroi. Il était droit comme un “i”. Il avait des yeux de fou, la mâchoire serrée qu’il faisait grincer de gauche à droite. Il avait l’air habité comme dans un film d’horreur. Terrifiant, terrifiant, terrifiant », se souvient Christelle, alors âgée de 36 ans.
Coups, sodomie forcée, viol avec un objet...
« Coups sur le visage et sur le corps, sodomie forcée, viol avec un objet et humiliations diverses, jusqu’à ce qu’elle se fasse entraîner par les cheveux vers la baignoire et uriner dessus », écrit Vanity Fair pour décrire les faits rapportés par la jeune femme dans sa plainte, déposée le 27 octobre 2017. « Plus tu vas crier, plus ça va m’exciter et plus je vais cogner donc un conseil : ferme-la », se souvient-elle même l’avoir entendu dire. « Il m’a salie. Pour toute ma vie, je serai celle qui s’est fait pisser dessus. C’est cette honte qui m’a réduite au silence pendant des années », ajoute-t-elle.
Christelle, convertie à l’islam à l’issue d’une dépression, a d’abord rencontré Tariq Ramadan sur les réseaux sociaux, où elle a fini par succomber à son emprise. « J’ingurgitais tous les jours des paquets de hadiths et les différentes éditions du Coran en boucle, écrites et audio – et même en dormant, car il m’avait dit que ça attirait les anges protecteurs pendant mon sommeil. Il y a quelque chose là-dedans qui hypnotise », témoigne-t-elle dans le mensuel.
L’islamologue lui a enseigné la « taqîya »
Au cours de leurs discussions, elle découvre aussi un militant de la cause radicale. « Les frères et les sœurs doivent investir les postes-clés en médecine, en politique, à tous les niveaux », lui explique-t-il. « On cherche des femmes un peu cultivées capables d’écrire. Si tu es ma femme, il faudra que tu t’investisses, que tu portes le hijab ». Tariq Ramadan lui fait d’ailleurs apprendre « les cinquante fois », le manifeste en cinquante points de Hassan Al-Banna, son grand-père et fondateur de l’organisation islamiste des Frères musulmans.
Christelle affirme même que l’islamologue lui a enseigné la « taqîya », l’art de la dissimulation en islam, qui autorise à « mentir aux kouffars », c’est-à-dire aux non-croyants, pour ne pas éveiller leurs soupçons. « Chaque fois qu’il a été interrogé sur cette éventuelle « stratégie du mensonge », Tariq Ramadan s’en est vivement indigné », écrit ainsi Vanity Fair. « Il évoque souvent son grand-père, Hassan Al-Banna, dont il parle comme d’un saint homme et dont il lui envoie des textes. Il lui propose de faire du recrutement actif auprès des kouffars. »
« Serais-tu prête à te battre pour Allah, pour tes frères et tes sœurs de Palestine ? », lui demande-t-il un jour. « Oui, je suis prête à mourir pour lui », répond Christelle sans hésiter, traitant même sa propre sœur de « sale kouffar ». Selon elle, le prédicateur déjà marié lui propose même de l’épouser, d’abord lors d’un « mariage temporaire » sur Skype, puis devant un imam. « Il m’a dit que ses études islamiques lui donnaient le droit de le faire », dit-elle.
Christelle se tourne vers… Alain Soral
Finalement, au lendemain de son agression, elle décide de rompre les ponts. « J’ai senti ta gêne... Désolé pour ma violence. J’ai aimé. Tu veux encore ? Pas déçue ? », lui écrit alors Tariq Ramadan, dans un message. Sur Internet, Christelle, bien décidée à se venger, finit par se tourner vers… l’essayiste d’extrême droite, Alain Soral, condamné plusieurs fois pour antisémitisme. En avril 2009, elle avait suivi Ramadan au congrès annuel de l’UOIF, où il avait rencontré tout sourire Soral et Dieudonné, rappelle le magazine.
« Pourquoi tu n’assumes pas cette rencontre ? », lui avait demandé à l’époque Christelle. « Les gens ne sont pas prêts encore, pas assez éclairés. Cela pourrait porter préjudice à mon travail pour la cause. Plus tard. Je garde mes distances avec eux », lui avait répondu Tariq Ramadan. « Mais va voir le site de Soral, c’est le seul qui ose dire les choses sur le lobby sioniste. Il ouvre les yeux sur l’emprise que les sionistes ont sur la France. »
Ramadan et le complot juif
« Ramadan me parlait toujours des sionistes, des Juifs, du dîner du Crif [Conseil représentatif des institutions juives de France], insiste Christelle, citée par Vanity Fair. Que tout était complot, que j’étais espionnée par les RG, que je devais reformater mon ordinateur toutes les semaines... J’ai fini parano. Les Juifs, “ils”, dirigeaient tout. Pour travailler dans les médias, la politique, le cinéma, il fallait être juif. Il disait que mes malheurs de basanée venaient de là. »
Aussi, quand elle contacte Soral, devenu entre-temps critique de Ramadan, le patron d’Égalité & Réconciliation n’est pas surpris par son témoignage. « J’ai déjà été contacté par deux autres femmes, je te crois », lui aurait-il dit. Mais son refus de lui fournir des documents met fin à leurs échanges. « Va te faire foutre pauvre paumée, sale tarée ! », lui aurait-il répondu. « Il s’est mis à rire, poursuit Christelle. Il m’a dit : "Rien ne sortira. J’ai contacté Ramadan.” Je ne sais pas quel accord ils ont passé. » L'ancienne salafiste Henda Ayari, l’autre plaignante, avait aussi approché Alain Soral, précise le mensuel.
A-t-on construit l’Institut national de l’audiovisuel sur un vieux cimetière inca ? Après son ancienne présidente Agnès Saal, dont le montant des factures de taxi aurait pu nourrir la moitié de l’Érythrée, voici qu’entre galette des rois et crêpes de la Chandeleur, son successeur Mathieu Gallet se fait révoquer suite à une condamnation pour favoritisme. Banal… La houlette de ce joli garçon s’exerçait, entre autres, sur France Culture, que je me surprends parfois à écouter. Non pour le passionnant contenu des émissions du style « L’influence de la coquille d’huître sur l’architecture bretonne au XIIIe siècle », mais surtout pour disséquer en professionnel la propagande écolo-gauchisante injectée dans ses programmes, tantôt très subtilement, tantôt au marteau piqueur.
Ce qui était le cas il y a quelques jours avec, derrière le micro, l’ineffable commissaire politique du GIEC Jean Jouzel. Ajoutez Thomas Pesquet et les pandas du zoo de Beauval – qui eux, au moins, se taisent – et vous aurez le tiercé médiatique du moment ! L’éminent climatologue (prix Nobel, siouplaît…) venait présenter son dernier opus Pour éviter le chaos climatique et financier.
Pour embrasser une ambition aussi modeste, il fallait tout de même que le réchauffo-alarmiste s’adjoignît un coauteur économiste du même calibre, en la personne de Pierre Larrouturou.
Le pitch du futur best-seller est limpide : « Pour sauver les banques, on a mis 1.000 milliards. Pourquoi ne pas mettre 1.000 milliards pour sauver le climat ? » C’est qu’avec leur martingale, on pourrait, selon eux, « diviser par quatre les émissions de CO2, dégonfler la bulle financière et créer plus de 5 millions d’emplois ». Bon sang, mais c’est bien sûr… comment n’y avions-nous pas pensé ? Certes, une somme aussi ridicule pourrait être allouée à la famine en Afrique, voire plus égoïstement à mieux entourer nos vieillards dépendants. Mais l’avantage de vouloir sauver la planète, c’est que le résultat ne se verra (peut-être…) que dans quelques siècles. Alors que les subventions, elles, se tètent aujourd’hui ! Mais pas par les centaines de scientifiques climatosceptiques que vous n’entendrez jamais sur France Kultur. Les forgeries du GIEC sont aujourd’hui bien connues et Drieu Godefridi en a tiré la conclusion définitive : « Le réchauffisme aura été la plus grande imposture intellectuelle de la science moderne. Jamais, en effet, autant d’argent et d’énergies, scientifiques et médiatiques, auront été mis au service d’une démarche politique drapée des oripeaux ennoblissants de la science. »
Quant à Larrouturou, c’est un mage d’un genre un peu différent. Fervent adepte de la réduction du temps de travail, les défaillances d’entreprises et le chômage ascensionnel qui accompagnèrent l’application des 35 heures n’ont pas affecté sa conviction. Il n’ose pas le dire mais il le pense très fort : avec la semaine de 20 heures, il ne devrait plus y avoir aucun sans-emploi… À condition, toutefois, de posséder la calculette magique de ce visionnaire. Trois fois candidat à l’élection présidentielle, il annonça en 2007 n’être pas loin des 500 parrainages. Le Conseil constitutionnel en constata quinze…
Bonne chance aux Éditions Odile Jacob, qui ont misé sur ces deux talents dont l’attelage était inéluctable. En tout cas, l’ouvrage a déjà cinq étoiles à la FNAC !
Communiqué de Marie-Jeanne Vincent, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis
La ville de Calais a fait l’objet de violentes rixes entre clandestins afghans et africains. Le bilan est lourd : 21 blessés dont cinq par armes à feu. Cette poussée de violence fait suite à d’autres événements insupportables : agressions sexuelles, vols, attaques sur la rocade portuaire. 800 clandestins soutenus par des associations « humanitaires » composant avec les activistes de l’ultra gauche « anti fasciste » et le groupuscule No Border prennent en otage une ville de 77.000 habitants.
La maire Les Républicains de Calais, Natacha Bouchart, sans doute éclairée par la lecture des tracts du Parti de la France, réclame enfin que des mesures soient prises contre les activistes et la présence des clandestins. Réaction tardive de la part de l’élue qui en 2014 avait autorisé l’installation d’un centre de jour sur des terrains municipaux et avait déclaré que les migrants étaient « une richesse culturelle ».
Cette richesse rend la vie impossible pour les Calaisiennes et Calaisiens mais aussi pour les entreprises et les sociétés de transport. Face à cela que propose L’État : des CRS en plus.
Le PdF du Calaisis a conscience que cela ne servira à rien. C’est pourquoi nous réclamons :
- Un encadrement strict des activités des associations intervenant à Calais et un contrôle de leurs sources de financement ;
- La dissolution des groupuscules antifa et no border qui disposent d’un local boulevard Lafayette ;
- L’expulsion vers leurs pays d’origine de tous les clandestins, ces gens sont entrés illégalement sur le territoire français et la loi nous autorise à les renvoyer chez eux.
Calais a besoin de mesures concrètes et non de saupoudrage ou d'effets de manche médiatique comme l’a été la venue du Président de la République, Emmanuel Macron.
Jean-Marie Le Pen a affirmé dans un message dont il a le secret que Jonathann Daval était homosexuel et que son petit ami serait complice du meurtre d’Alexia. En effet hier, mercredi 31 janvier 2018, l’ancien patron du Front National a posté sur Twitter : « Alexia : Je crois que l’assassin n’était pas seul. Il avait un petit copain. »
Alexia: Je crois que l'assassin n'était pas seul. Il avait un petit copain.
Les habituelles pleureuses de la bien-pensance poussent bien sûr des cris d'orfraies, se demandant si Jean-Marie Le Pen suggère que Jonathann Daval était accompagné pour tuer sa femme et que c’est son homosexualité qui a provoqué la dispute mortelle.
Néanmoins, le Président d'honneur du Front National est rejoint par un certain nombre d'internautes qui partagent sa théorie sur cette affaire sordide.
Une centaine d’Erythréens ont attaqué une vingtaine d’Afghans puis, 150 à 200 autres Erythréens ont attaqué d’autres Afghans. Il y a 13 blessés, dont quatre par arme à feu qui sont entre la vie et la mort.
Le sinistre de l'intérieur, Gérard Collomb, est venu à Calais déplorer« un degré de violence jamais connu » sans évidemment s'interroger sur les causes de cette sauvagerie entre clandestins...
En Algérie, plusieurs centaines de migrants clandestins originaires de pays d’Afrique subsaharienne ont été expulsés dimanche par l’armée algérienne.
Plusieurs sources médiatiques ont affirmé que des camions de l’armée algérienne ont été vus dimanche à Tamanrasset, dans le grand sud algérien, avec à bord des centaines de migrants subsahariens qui ont été abandonnés à la frontière avec le Niger.
L’expulsion de ces migrants subsahariens est intervenue après des rafles menées par les forces de sécurité dans au moins deux villes algériennes, d’après les mêmes sources. Originaires pour la plupart de pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale, ces migrants avaient été arrêtés à Alger ainsi qu’à Blida en milieu de semaine dernière.
Cette nouvelle vague d’expulsion de sahariens témoigne de la volonté des autorités de mener jusqu’au bout le plan systématique mis en place en Algérie pour repousser hors des frontières les migrants subsahariens.
Sombre 31 janvier pour Tariq Ramadam, l’un des prédicateurs musulmans les plus connus de France, qui se retrouve en garde à vue et sous le coup de deux accusations de viol. Il y a, pour lui comme pour les autres, présomption d’innocence, certes. Mais il n’empêche que le mal est fait et que les dégâts sont d’ores et déjà irrémédiables.
Dans un semblable registre, le télévangéliste américain Jimmy Swaggart a connu pareille mésaventure en 1988 et 1991, pris sur le fait en compagnie d’une prostituée, ce qui fait toujours un peu désordre pour un leader de la « moral majority »… Pareillement, Tariq Ramadam n’avait pas de mots assez durs pour flétrir l’avachissement des mœurs. Les Tartuffe ne connaissent ni religions ni frontières.
Qu’il ait violé ou non les dames en question importe, finalement, peu : il les a fait monter dans sa chambre d’hôtel alors qu’il est un homme marié, ce qui suffit à le disqualifier à jamais aux yeux de ses ouailles, opinion prédominante sur les forums de discussion des sites musulmans de référence, oumma et saphirnews.
Tariq Ramadam carbonisé, donc. Plus sûrement qu’un Harvey Weinstein qui, lui au moins, ne s’est jamais fait passer pour parangon de vertu. Après, toujours la même question : son entourage était-il au courant ? Un membre de l’UOIF nous confie, sous couvert d’anonymat : « Oui, certaines personnes savaient… » Savaient quoi, exactement ? « Des bruits persistants couraient sur son goût pour les jeunes étudiantes. Mais son aura était telle qu’il se considérait comme intouchable et que personne n’osait rompre la loi du silence. » Classique.
« Intouchable », mais également pas loin d’être irremplaçable ; sur les plateaux de télévision, tout au moins. En effet, qui d’autre que lui pour représenter des millions de Français musulmans ? Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux, est d’une envergure intellectuelle autrement supérieure, mais rechigne à être médiatisé plus que ça. Hassen Chalghoumi aimerait bien creuser son trou, mais sa trop grande proximité d’avec le CRIF et ses nombreux voyages en Israël font de sa personne un objet de moquerie, quand ce n’est pas de franche détestation de la part de ses brebis. Faute de concurrents, Tariq Ramadam était donc l’interlocuteur incontournable. Jusqu’à aujourd’hui.
De plus, s’il avait un peu triché sur ses diplômes – guère plus et plutôt moins, soyons justes, que le rabbin Gilles Bernheim –, son discours était relativement fédérateur, assurant que « l’on peut être tout à la fois pleinement musulman et occidental et que, au-delà de nos différences apparentes, nous partageons beaucoup de valeurs à partir desquelles le “vivre ensemble” est possible dans nos sociétés pluralistes, multiculturelles, où coexistent plusieurs religions ». Assez logiquement, une majorité de fidèles approuvait et la presque totalité de la classe politique s’en contentait.
Certains lui reprochaient une fibre républicaine de surface. Pourtant, tel que le note l’essayiste Paul-François Paoli dans Le Figaro de ce mercredi dernier : « Ce ne sont pas les musulmans qu’il faut accabler et qui sont sûrement las d’être l’enjeu d’une permanente controverse. Pourquoi leur faire grief de ne pas s’acculturer à un pays qui ne sait plus se décliner autrement que sur le mode des “valeurs républicaines”, notion floue dont n’usaient ni de Gaulle, ni Pompidou, ni Giscard ? »
Cette faille structurelle, Tariq Ramadan l’avait bien perçue, lorsque répondant à un Philippe de Villiers lui reprochant de faire passer le Coran avant les lois de la République : « Et vous, Monsieur Villiers, quelle est la parole la plus importante à vos yeux, celle de Jésus-Christ ou celle de Jacques Chirac ? »
En attendant, Tariq Ramadam suit les traces de son père, lui aussi imam ayant jadis exercé ses talents en Suisse, et obligé de prendre une retraite anticipée pour cause de liens trop étroits avec la CIA et de vie extraconjugale un brin mouvementée. Comme quoi il est la fois possible de tromper sa femme tout en respectant certaines valeurs familiales.
Les premiers éléments de l’enquête ne confirment pas pour le moment le caractère antisémite de l’agression d’un écolier de huit ans portant une kippa, lundi soir à Sarcelles (Val-d’Oise).
“Cette affaire s’est emballée trop rapidement car il y a encore beaucoup de vérifications à faire”, souligne une source proche de l’enquête
Selon nos informations, aucun propos raciste n’aurait été tenu, aucune trace de blessure n’aurait été relevée non plus et l’enfant a déclaré avoir été victime d’un croche-pied.
Les enquêteurs ne sont pas parvenus non plus, pour l’heure, à identifier les deux agresseurs présumés.
Voilà pourquoi il faut toujours se méfier lorsque le rouleau compresseur politico-médiatique s'empare trop rapidement d'un « crime antisémite ».
Un migrant nigérian clandestin de 29 ans, Innocent Oseghale, a été arrêté par les carabiniers italiens suite au meurtre de Pamela Mastropietro, 18 ans. Après l’avoir assassinée, il a découpé la jeune fille en morceaux.
Le corps de la jeune victime italienne, démembré et caché dans deux bagages, a été retrouvé au bord d’une route par les carabiniers qui sont intervenus suite à l’alerte lancée par la police municipale, celle-ci avait découvert la présence suspecte de deux valises sur le bord de la voie.
Retrouvé par les carabiniers, le migrant de race africaine a été perquisitionné par la police spécialisée.« Nous avons retrouvé les vêtements de la victime maculés de sang » a déclaré celle-ci.
Le migrant nigérian était en possession d’un permis de séjour expiré. Des éléments attestant de son implication dans le trafic de drogue ont également été retrouvés.