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Le blog politique de Thomas JOLY

Ce qu’on ne dit pas sur les problèmes de logement

1 Février 2018, 07:45am

Publié par Thomas Joly

La fondation Abbé-Pierre vient de publier son rapport annuel sur l’état du mal-logement en France. À la clé, des données pour le moins paradoxales : le marché de l’immobilier affiche une santé florissante et plus de deux millions de logements seraient vides sur l’ensemble du territoire ; malgré quoi, on nous répète depuis des années qu’il manque, en France, un million de logements. Cherchez l’erreur.

Non, la France ne manque pas de logements. Il n’y a donc qu’une question à poser : comment mettre en adéquation l’offre et la demande ? Question subsidiaire : pour quelles raisons cela est-il impossible chez nous quand ça l’est (à peu près) chez nos voisins européens ?

De l’avis général, les statistiques de l’INSEE sur le logement sont « pitoyables » ; elles sont surtout incohérentes. Sur les 33 millions de logements enregistrés, près de 2,5 sont déclarés inoccupés. Un chiffre qui a augmenté de plus de 400.000 en dix ans. Mais un logement réputé inoccupé est-il, pour autant, un logement disponible ? Non, bien sûr. Il faudrait sortir de cette catégorie ceux en cours de vente, de mise en location, en attente d’occupation, en rénovation…

Reste qu’en certains endroits, comme Paris et sa région, le manque est effectivement criant. D’autant qu’à ceux qui n’ont pas de toit s’ajoutent les mal-logés. Près de neuf millions de personnes s’entasseraient ainsi dans des logements surpeuplés, dit la fondation Abbé-Pierre. Une réalité, bien sûr, mais qui mérite aussi d’être nuancée. Car si j’examine les critères retenus, je constate que la maison dans laquelle j’ai passé mon enfance entrait dans cette catégorie puisque : « Il faut une pièce à vivre (salon), une chambre par couple et pour chaque adulte célibataire de plus de 19 ans, une pièce pour deux enfants de moins de 7 ans, quel que soit le sexe, et une autre pour de grands enfants mais de même sexe. » Plus cuisine et salle de bains.

Confidence : on en était loin !

Reste que, s’il existe une fondation Abbé-Pierre pour soutenir les mal-logés et des associations comme le DAL pour les pas logés du tout, il n’existe rien pour les propriétaires victimes de leurs locataires, et ils sont de plus en plus nombreux. Des gens abusés par de faux documents, qui ont perçu un ou deux mois de loyer et puis plus rien, ont mis des années de procédure à se débarrasser de squatteurs qui ont ravagé les lieux avant de partir. Certains y ont laissé leurs biens, ont parfois dû vendre leur propre logement pour éponger les frais.

Être propriétaire-bailleur est parfois un enfer, et celui qui s’en sort n’est pas près de relouer. Parfois, c’est pire encore, comme cette histoire rapportée au micro de RTL avec un titre signifiant : « Une maison gagnée pour une pizza livrée. »

Le héros malheureux s’appelle Youssef. Il possède une maison à Garges-lès-Gonesse, inoccupée depuis un moment et qu’ont envahie, cet automne, des familles de Roms. Des gens « inexpulsables grâce à un simple reçu de livraison ».

« Je suis venu le premier jour, dit Youssef, je leur ai demandé de partir. Ils m’ont dit “On est chez nous” et ils m’ont montré ce fameux ticket qui fait foi. On me dit que c’est la loi. De quelle loi s’agit-il ? Une loi qui leur a permis de voler ! »

De fait, la police n’a pas le droit de les expulser manu militari car ils sont ici depuis plus de deux mois. La preuve : ce ticket de livraison de pizza daté du 28 novembre.

Interrogée, une avocate confirme l’impensable : cette loi interdit l’expulsion sans procédure judiciaire et un ticket de livraison a bien une valeur légale. « Tout moyen de preuve est accepté. Ça peut être effectivement un ticket de livraison de pizza, un témoignage, des photos… La preuve est totalement libre », dit-elle.

Youssef a porté plainte. L’audience a été fixée au 26 mars prochain, mais comme le souligne la juriste, le juge peut parfaitement décider de reporter l’expulsion des squatteurs, par exemple si des enfants en bas âge occupent la maison.

Depuis, la racaille afro-maghrébine locale a expulsé manu militari les Roms par solidarité avec leur coreligionnaire. Mais on peut douter qu'une telle solidarité « populaire » se serait mise ainsi en place si la victime s'était appelée Jean-Marie...

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre » pourrait être le sous-titre du livre de Carl Lang

1 Février 2018, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, tel pourrait être le sous-titre du livre d’entretiens entre Carl Lang, Président du Parti de la France (PdF) et Jean-François Touzé. L’ex secrétaire général du Front national, qui a pris dès 2008 ses distances avec Marine Le Pen, y expose le sens de son engagement. Il y affirme qu’il est possible de faire renaître une véritable Droite nationale, sociale, populaire, identitaire et européenne capable de défendre la France et ses valeurs de civilisation, sans en dissimuler la difficulté, tant l’omniprésence du FN dans les médias et l’opinion occulte tout autre message.

En prenant la tête du Front national, Marine Le Pen ambitionnait d’en faire un instrument pour sa conquête du pouvoir. On allait voir ce qu’on allait voir ! Dehors les vieilles badernes, à commencer par son vieux père de Président d’Honneur, qui selon elle, prenait un malin plaisir à freiner son ascension grandiose. Las, trois fois hélas, que reste-t-il, six ans après de ce « désir d’avenir » ? Peu de chose en vérité. Un groupe de parlementaires européens qui se délite au gré des ambitions des uns et des autres. Le point d’orgue pourrait être atteint, si d’aventure les députés du FPÖ décidaient, dans un souci de respectabilité, de quitter le groupe l’Europe des nations et des liberté après son entrée dans le gouvernement autrichien.

Un tiers des personnes élues aux municipales et régionales ont déjà mis les pouces ou « scissionné » mettant à mal la fameuse implantation synonyme, selon Marine Le Pen et son ex bras droit Philippot, de la professionnalisation du parti. A l’Assemblée, celle qui se voulait la principale opposante au macronisme en est encore à chercher sa place, si jamais, elle la trouve.
Ne parlons même pas des affaires judiciaires, elles sont si nombreuses et variées, que même le Petit Poucet en perdrait son chemin. Quant aux finances : le congrès dit « de la refondation et du changement de nom », il s’apparente plutôt à celui de la dernière chance avant le dépôt de bilan. La disparition du néo-FN, maintenant que Marine le Pen sait qu’elle ne sera jamais Présidente de la République, serait la meilleure des choses qui puisse arriver à la Droite nationale, si elle veut se relever du champ de ruines idéologiques où l’a laissée l’expérience Marine Le Pen/Philippot. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, c’est en quelque sorte le message que porte ce livre d’entretiens.

UN CHEMIN DE RÉSISTANCE
Carl Lang
190 pages
20,00 € (+ 4,00 € de port)
Cahier photo
Les Bouquins de Synthèse nationale
ISBN 978-2-36798-043-0

POUR LE COMMANDER EN LIGNE CLIQUEZ ICI

Source : http://national-hebdo.net

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La France soviétique championne d'Europe des prélèvements sur les entreprises

1 Février 2018, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Aujourd'hui, quelqu'un qui crée son entreprise en France est soit un héros, soit un inconscient...

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Chevènement propose de « bousculer » la loi de 1905 sur la laïcité pour « donner un coup de pouce à l’islam »

1 Février 2018, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Véritable serpent de mer, l’organisation de l’islam de France est l’une des priorités de la Fondation que préside depuis un an Jean-Pierre Chevènement. L’ancien ministre de l’Intérieur de Jospin (1997-2000) présente des pistes pour avancer, quitte à bousculer la loi de 1905. Il propose ainsi la création d’une université pour former les imams, financée par de l’argent public.

« Je regrette que l’Islam se soit installé en France seulement après la loi de 1905. Parce que toutes les religions ont bénéficié d’un coup de pouce initial, de la part de l’Etat. Pour l’Islam il faudrait qu’une négociation s’engage entre les autorités musulmanes et l’Etat pour que certaines mesures puissent être prises, auxquelles on n’a peut-être pas pensé jusqu’à présent.

On a évoqué le sujet crucial de la formation des imams : à la faveur des dispositions qui s’appliquent en Alsace-Moselle, ne serait-il pas possible de créer une faculté de théologie musulmane à Strasbourg ?

Les universités fonctionnent avec l’argent public. Il y a une faculté de théologie catholique, une autre protestante. Le principe de séparation posé par la loi de 1905 ne doit pas être interprété de manière telle qu’il devienne un obstacle à l’organisation d’un culte musulman conforme aux principes républicains. »

A méditer pour les naïfs qui pensaient que le « souverainiste » Jean-Pierre Chevénement serait opposé à l'islamisation et à la colonisation migratoire de la France. Cet imbécile ne va pas « républicaniser » l'islam, il va juste favoriser l'islamisation de la République.

Source : http://fdesouche.com

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Un Africain multirécidiviste qui a assassiné un couple à Rouen, après avoir violé la jeune femme, est renvoyé aux Assises

31 Janvier 2018, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Déjà condamné pour viol en 2011, Jean-Claude Nsengumukiza est accusé du double meurtre par strangulation de Julien, 31 ans, et d’Élise, 24 ans, ainsi que du viol de cette dernière, à Rouen dans la nuit du 19 au 20 décembre 2015.

L’homme âgé d’environ 35 ans venait tout juste d’être remis en liberté à la mi-novembre et devait être expulsé à la suite de sa première condamnation. Sa nationalité n’est pas clairement établie. Il s’est tantôt dit Rwandais tantôt Ougandais.

Les magistrats et autorités publiques qui ont permis ce double-meurtre en ne procédant pas à l'expulsion de ce criminel en sont directement les complices.

Source : http://fdesouche.com

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Le héros de l’attaque islamiste de London Bridge condamné pour racisme et incitation à la haine religieuse

31 Janvier 2018, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Nous avions évoqué l’an passé l’acte héroïque de Roy Larner, ce fan de Milwall qui avait foncé sur les terroristes islamistes le 3 juin 2017, permettant ainsi sans doute de sauver des vies. « Rattrapé par la patrouille », ce dernier, considéré comme un héros Outre-Manche, vient d’être condamné à de la prison avec sursis pour avoir craché sur un photographe qui l’importunait… mais aussi à 50 livres d’amende pour avoir insulté des musulmans en leur qualité de musulmans. Une affaire très médiatique – les médias britanniques cherchant visiblement à transformer en salaud le héros de London Bridge.

Roy Larner, le « Lion de London Bridge », avait été salué comme un héros pour avoir combattu des islamistes armés de couteaux pendant l’attentat terroriste du 3 juin 2017 à Londres, encaissant plusieurs coups de poignards. Mais alors que son histoire et sa charge aux cris de « Fuck you I’m Milwall » faisaient le tour de l’île, certains médias ont  relayé une vidéo. Dans celle-ci on voit ce dernier cracher sur un photographe noir, dans le quartier Elephant and Castle, à Londres. Dans ce quartier historique des fans de Milwall, les Blancs sont désormais minoritaires et la violence et les trafics règnent.

Pour rappel, Londres, en 2011, ne compterait déjà plus que 44,9% de britanniques de souche (59,8% de blancs au total), et ce chiffre devrait avoir diminué lors des conclusions du prochain recensement.

En réalité, on le voit cracher sur ce photographe qui le bombarde de photos sans qu’il n’ait rien demandé, alors qu’il venait de faire une remarque au passage d’un cortège d’extrême gauche qui manifestait (voir la vidéo ci-dessous) contre le capitalisme notamment. C’est d’ailleurs semble-t-il de l’extrême gauche britannique que viendrait la cabale contre Roy Larner.

Ce dernier crache plusieurs fois sur le photographe en lui disant « ne me prends pas en photo » tandis que le photographe lui demande de ne pas lui cracher dessus. Puis Roy Larner s’en va en insultant photographe et manifestants. C’est l’insulte « black cunt » (salaud de noir) qui vaudra des poursuites à Larner, une insulte apparemment courante dans les quartiers populaires cockneys…

Par ailleurs, environ un mois après les attaques islamistes de Londres, Roy Larner serait allé demander des comptes au député travailliste de sa circonscription (Brixton) concernant la lutte contre l’islamisme pour laquelle il s’était porté en première ligne. Il s’est alors laissé aller à des réflexions devant les employés de la permanence « Sadiq Khan (NDLR : le maire de Londres) ne devrait même pas être dans ce pays, ce tas de merde. Les musulmans sont des ordures ».

Un mois après une attaque islamiste pour laquelle il a pourtant pris des coups de couteau et vécu un traumatisme, la justice anglaise ne lui a donc pas pardonné cet accès de colère…

Et cela malgré l’implication de Larner, à la fois dans une association locale sensibilisant sur la question du racisme, mais aussi dans une collecte de fonds de charité pour venir en aide aux victimes de London Bridge et de l’attentat à la bombe du Manchester Arena. Malgré aussi le fait que ce dernier soit en difficulté financière, faisant de son mieux, selon son avocat, pour subvenir aux besoins de sa fille de 15 ans.

« Vous avez le droit, comme tout le monde, d’exprimer vos opinions » a déclaré le juge. « Mais personne ne devrait faire l’objet d’un tel comportement raciste, ni de crachats. Paradoxalement, vous avez montré que vous pouviez faire des choses bien, vous êtes devenu un héros national le 3 juin. (…) Mais ce n’est pas une excuse de se comporter ainsi envers les gens de confession musulmane car vous même victime d’une attaque musulmane.»

Larner a plaidé coupable pour « voies de fait simples à caractère raciste » ( racially aggravated common assault) concernant l’incident de février et « harcèlement religieux aggravé » (religiously aggravated harassment) pour celui de juillet. Il écope de huit semaines de prison avec sursis (12 mois de contrôle judiciaire) pour avoir craché sur le photographe et de… 50 livres pour ses insultes envers les musulmans.

Il est par ailleurs interdit d’accès au bureau de son député pour deux ans et devra suivre un stage pour canaliser sa colère et se « sensibiliser » à la diversité.

Source : http://breizh-info.com

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Conférence d'Alban d'Arguin à Vervins (02), vendredi 9 février, sur ce fléau et cette escroquerie que sont les éoliennes

31 Janvier 2018, 07:36am

Publié par Thomas Joly

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Louis Aliot le répète : le Front National « va changer de nom »

31 Janvier 2018, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Quel que soit le résultat du Congrès du Front National au mois de mars, les décisions semblent déjà prises. Le FN « va changer de nom, peut-être pas tout de suite après le congrès, mais il va changer de nom », a répété Louis Aliot, vice-président du FN et député des Pyrénées-Orientales et conjoint de Marine Le Pen, sur France Info mardi matin. Selon lui, le nom du parti pose « problème » lors des seconds tours des élections.

« Je pense qu’aujourd’hui, le FN dans les seconds tours est quelque chose qui fait barrage. Il faut en changer [de nom] pour permettre un plus large rassemblement de deuxième tour, pas pour une histoire d’extrême droite », a déclaré Louis Aliot, ajoutant qu’il « ne se considère pas comme une personnalité politique d’extrême droite »« Nous sommes des conservateurs, des patriotes », a-t-il ajouté.

En revanche pas question pour la fille Le Pen de changer nom et de se faire appeler Aliot...

Source : http://medias-presse.info

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Une Suédoise de 19 ans frappée au visage à coup de bouteille après avoir refusé les avances d’un « inconnu »

31 Janvier 2018, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Une Suédoise de 19 ans a été sauvagement attaquée au visage à coups de bouteille de verre après avoir refusé les avances sexuelles d’un homme « inconnu » dans une boîte de nuit. Le profil de l’agresseur : grand, âge d’environ 20 ans et avec des cheveux noirs, rapporte le Daily Mail.

La jeune femme a raconté comment un inconnu lui a brisé une bouteille au-dessus de la tête dans une boîte de nuit à Malmö, en Suède, après l’avoir agressé sexuellement et qu’elle l’ait repoussé.

Sophie Johansson, 19 ans, a déclaré aux médias suédois qu’elle n’avait jamais rencontré l’homme auparavant, et qu’elle a soudainement senti les mains de celui-ci sur ses fesses et entre ses jambes. Elle l’a alors repoussé pour qu’il cesse d’abuser d’elle, ce à quoi il a répondu en la frappant au visage avec une bouteille de verre et à coups de poing fermé.

Dans une Suède championne d'Europe des viols commis par des étrangers, on est en droit de se demander si l'agresseur « inconnu » avait ou non les traits caractéristiques d'un viking...

Source : http://suavelos.eu

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Personnes âgées en danger : et si on investissait dans les familles ?

31 Janvier 2018, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Les personnes âgées maltraitées… n’est-ce pas honteux dans un pays dit civilisé ? C’est le sujet qui occupe tout un chacun, en ce mardi matin, puisque les salariés des EHPAD sont en grève, dénonçant un manque de moyens, et donc de personnel, induisant un travail mal fait, et dans l’urgence : « Je suis stressée donc stressante et à mon sens maltraitante », confiait, fin décembre, dans une lettre ouverte au ministre de la Santé, une infirmière d’EHPAD épuisée, tant physiquement que psychologiquement.

Pour répondre à cette détresse, celle des soignés comme celle des soignants, Agnès Buzyn a posé sur la table 50 millions d’euros. C’est à dire bien trop peu, disent les professionnels, au vu des besoins.

Évidemment, on serait tenté de rester dans une optique comptable. Et de conseiller quelques transferts salutaires : on pourrait, au hasard… supprimer les subventions à la presse ! 387 millions d’euros en 2015, selon Contribuables associés, soit huit fois ce qu’Agnès prévoit de donner aux EHPAD. Et comme la presse papier, essentiellement lue par les personnes âgées, finira de toute façon par disparaître avec elles, ce principe de vases communicants en direction d’une population qui, l’achetant et payant des impôts, l’a doublement soutenue pendant des dizaines d’années ne serait que justice.

Mais ce ne serait pas voir tellement plus loin que le bout de son nez, car ces millions-là, aussi, seront vite consommés. Et après ?

Et après, on se repentira d’avoir, comme des abrutis finis, des demeurés patentés, de viles imbéciles… détruit la famille. Pierre par pierre, réforme après réforme, loi après loi. Méticuleusement. Oh, bien sûr, je sais : nous ne sommes plus au XIXe siècle, ma petite dame, il y a bien longtemps que les personnes âgées – en tout cas, la majorité d’entre eux – ne vivent plus sous le même toit que leurs enfants : les logements sont trop petits, les vieux vivent trop longtemps.

N’empêche qu’il reste une toute petite chose, non monnayable – il en existe encore -, pour la bonne raison qu’elle n’a pas de prix, qui s’appelle l’affection filiale. Naturellement, j’ai lu comme vous Hervé Bazin et André Gide et sais qu’il est des familles où l’on se déchire plus qu’on ne s’étreint. Mais, enfin, les faits sont là : la plupart des parents, tout imparfaits qu’il sont, aiment leurs enfants, et vice versa. Et ce vice versa est infiniment plus précieux, y compris pour le gouvernement, que toutes les subventions que l’on pourra allouer. Car lorsqu’ils visitent leurs vieux parents, c’est un coup de main gratuit qu’ils donnent aux aides-soignants : un repas qu’ils ont la patience d’accompagner, une position confortable dans le lit qu’ils aident à trouver, des inquiétudes qu’il savent apaiser, des idées noires qu’ils s’ingénient à dissiper, une surveillance qu’ils peuvent, l’espace de quelques heures, assurer. Et pendant ce temps, le personnel soignant peut vaquer ailleurs, laissant sereinement ce patient. Et tout cela… bénévolement.

Sous Hollande existait encore un ministère des Familles, que l’on aurait pu écrire ministère Défamille, tant il a œuvré avec le succès que l’on sait – son dernier trophée ? Les chiffres désastreux de la natalité – à tout détricoter. Sous Emmanuel Macron, il n’y en a carrément plus, comme si, à l’instar du ministère de la Guerre passé jadis à la trappe, le mot était vaguement effrayant et, en tout cas, complètement dépassé. Et l’on s’apprête à brouiller un peu plus la filiation, à la disperser façon puzzle aux quatre coins du monde – et ce n’est pas une image – avec la PMA/GPA. Comment des enfants pourraient-ils assister des parents qu’ils n’ont, in fine, pas tout à fait identifiés ? Sans affection désintéressée, il ne faudra donc plus compter que sur les prestations de soignants rémunérés.

Mais le problème restera entier : comment trouver des subventions, via les impôts, sans renouvellement des générations ? C’est toute la question.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.com

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Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population

30 Janvier 2018, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
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Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population
Ouistreham : Interviews, distribution de flyers, porte-à-porte, collage d'affiches, les militants du Parti de la France annoncent le rassemblement de samedi à la population

Les militants du Parti de la France du Calvados labourent le terrain à Ouistreham pour annoncer à la population le grand rassemblement contre l'immigration clandestine, qui se déroulera samedi 3 février à 14h, Esplanade Alexandre Lofi, en présence du Président du PdF, Carl Lang.

Bruno Hirout, Délégué départemental du PdF pour le Calvados, a donné plusieurs interviews à des médias étrangers ; la presse locale, ultra-politisée, se refusant pour l'instant à couvrir l'événement et à donner la parole à la droite nationale.

Les retours du porte-à-porte auquel se livrent presque chaque jour les militants sont excellents, les habitants de Ouistreham sont très majoritairement hostiles à l'accueil et à la cohabitation avec des délinquants africains entrés illégalement sur le territoire français.

La manifestation de samedi s'annonce déjà comme un succès politique et populaire, soyons les plus nombreux possible !

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L'État français a payé le salaire des fonctionnaires ivoiriens avec votre argent !

30 Janvier 2018, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Plusieurs quotidiens ivoiriens ont relayé dans leurs différentes publications, jeudi 25 janvier 2018, l’information d’un confrère selon laquelle la France aurait accordé un appui de 100 millions d’euros, soit 65 milliards de Francs cfa, à la Côte d’Ivoire.

Une aide qui aurait permis, en partie, de faire face au paiement des salaires des fonctionnaires avant les fêtes de fin d’année 2017. Une note confidentielle dont L’inter a reçu copie, le jeudi 25 janvier 2018, vient faire des précisions sur cette affaire. Ce document explique que les divers chocs enregistrés en Côte d’Ivoire en début d’année 2017, notamment la forte baisse des cours du cacao qui ont entraîné une baisse des recettes, ont nécessité des ajustements budgétaires qui ont conduit à l’adoption par le gouvernement ivoirien, en mai 2017, d’un projet de loi de finances rectificative. « Les ajustements opérés ont porté, entre autres, sur une réduction globale d’environ 10 % des dépenses (hors salaires, service de la dette et autres activités et opérations spécifiques) », précise la note.

Aussi, pour contribuer à la poursuite des efforts déjà entamés dans la mise en œuvre des actions inscrites dans le Plan national de développement (Pnd 2016-2020) et dont les impacts sur la croissance économique sont notables, la Côte d’Ivoire, toujours selon le document en notre possession, a-t-elle eu recours à des concours extérieurs additionnels auprès de partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi), la Banque africaine de développement (Bad) et la France à travers l’Agence française de développement (Afd).

« C’est dans ce cadre qu’intervient l’appui de 100 millions d’euros de la France, dont les négociations avaient débuté bien avant le mois de décembre », précise le document.

Les contribuables français seront ravis de savoir que le gouvernement utilise leur argent pour payer les fonctionnaires d'une république bananière en état de faillite.

Source : http://fdesouche.com

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C’est quoi, au juste, un « outrage sexiste » ?

30 Janvier 2018, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Dans un gros mois, le 7 mars exactement, soit à la veille de la Journée de la femme, nos politiques nous feront un cadeau : un nouveau délit, destiné à sanctionner le harcèlement de rue. Désormais seront donc passibles d’amendes les individus qui se livreront à un « outrage sexiste ».

Ce nouveau délit contraventionnel viendra renforcer la panoplie des crimes et délits existants et s’inscrira dans le troisième volet de la loi contre les violences sexistes et sexuelles. Celui-ci va porter à trente ans le délai de prescription des viols sur mineurs (contre vingt actuellement) et sans doute fixer à 15 ans l’âge de consentement minimum à un acte sexuel.

Ce sont mesdames Schiappa et Belloubet, respectivement secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et ministre de la Justice, qui portent ce beau projet. Fortes de leur enthousiasme purificateur, elles annoncent que tout délit « observé par les forces de l’ordre » pourra être immédiatement sanctionné d’une amende rondelette. Initialement annoncée autour de 90 euros, elle pourrait plutôt atteindre 130, voire 150 euros, a dit Mme Belloubet ce dimanche lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ».

Outre l’aspect totalement irréaliste de la chose – qui va verbaliser ? Où, quand, comment ? –, il reste un point crucial à définir : qu’est-ce qu’un outrage sexiste ? C’est « le fait de tenir ces propos, insultants, dégradants ou humiliants, ne serait-ce qu’une seule fois », nous dit-on. « Le harcèlement, cela suppose une réitération, une insistance de l’outrage. L’outrage sexiste pourrait être centré sur l’unicité de la parole, de sa violence. Cette idée de réitération est essentielle pour distinguer le harcèlement de l’outrage », a précisé notre ministre.

Donc, le zozo qui, au passage d’une accorte jeune fille, lui lance « Tu sais qu’t’es bonne ! » sera, lui, bon pour une amende. Mais retournons le problème avec cette illustration par l’exemple : marchant, hier, dans une rue tranquille de Paris, je vois arriver face à moi une jolie jeune femme vêtue d’un manteau trois-quarts sous lequel elle semblait ne strictement rien porter puisque n’apparaissaient que ses deux longues jambes bottées. On ne voyait ni short ni jupe. Un monsieur s’est arrêté, le regard scotché, fasciné, et n’a pu retenir une sorte de sifflement qui était autant d’admiration que de stupéfaction. Question : qui, dans ce cas, a commis un outrage sexiste ?

Je sais bien que cette question du vêtement est inabordable. Il est établi, une fois pour toutes, que les femmes ont l’entière liberté de choisir leur tenue (sauf le voile !) et que, face aux débordements de poitrines avantageuses, fesses à l’air, tissus arachnéens et autres dénudations, les hommes sont priés de « se contrôler ». C’est ce qu’on dit aux adolescents des collèges, leur laissant entendre qu’ils ne sont que de jeunes animaux sous le nez desquels on agite des friandises qu’ils n’ont pas le droit de goûter…

J’ai été frappée – et je ne suis, sans doute, pas la seule – par les toilettes des actrices américaines à la dernière cérémonie des Golden Globes. Toutes en noir, certes, mais souvent beaucoup plus déshabillées qu’habillées et offrant aux objectifs l’étalage de leurs appas. Les messieurs, eux, sont priés de garder le nœud papillon bien serré, la culotte blindée et les lèvres scellées.

Alors, puisqu’il n’est question, paraît-il, que d’égalité des sexes, allons-y : montrez-nous, Messieurs, ce que vous avez à offrir. Ou alors, au point de délire où nous en sommes, étendons le délit d’« outrage sexiste » et créons un délit de « provocation vestimentaire ». Ce ne serait, au fond, que justice.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Une antenne de la Cour des comptes propose d'alourdir encore la fiscalité de l’immobilier

30 Janvier 2018, 07:24am

Publié par Thomas Joly

Peut-être, cher lecteur, ignoriez-vous (tout comme moi) que vos impôts finançaient, au sein de la Cour des comptes et de ses 1.700 employés, un « Conseil des prélèvements obligatoires » (CPO).

Depuis ce matin, vous ne pouvez plus ne pas le savoir. Les préconisations du CPO s’étalent dans les médias.

L’immobilier : un impôt tout trouvé

Les prélèvements obligatoires recouvrent les impôts et les cotisations sociales. Le dernier rapport du CPO s’intéresse aux impôts et à la fiscalité du capital. Celle-ci rapporte aujourd’hui 80 Mds€ dans les caisses de l’État dont 50 Mds€ proviennent de la pierre.

La pierre présente évidemment bien des avantages vus du côté étatique : difficile de cacher un immeuble ou de lui faire traverser une frontière. L’immobilier est captif du sol national et le contribuable aussi.

Le gouvernement Macron a supprimé l’impôt sur la fortune concernant le capital mobilier (les actions, les actifs financiers) mais soigneusement conservé l’impôt sur le capital immobilier et déjà taxé de tous côtés :

  • Droits de mutation lorsque le bien change de propriétaire
  • Taxe foncière
  • Impôts sur les plus-values
  • Prélèvements obligatoires sur les revenus locatifs
  • Impôt sur le capital (IFI) au-delà d’un certain seuil
  • Puis, enfin, après une vie consacrée à payer tout cela, impôt sur la mort avec les droits de succession.

Après avoir constaté que tout cela pesait bien lourd, bien plus lourd que chez nos voisins, le CPO énonce quelques propositions pour pouvoir taper plus fort et notamment :

  • Supprimer « l’avantage » des locations meublées
  • Revoir à la baisse les abattements sur les plus-values immobilières
  • Alourdir la fiscalité sur les droits de succession (prétendument pour inciter à faire des donations)

Pour faire passer la pilule, le CPO se propose de baisser les droits de mutation (actuellement de 6% de la valeur du bien) quitte à… augmenter la taxe foncière.

Des plus-values fictives dues à un système monétaire frelaté

L’investissement immobilier est souvent qualifié de « rente » car les prix de l’immobilier se sont envolés depuis 2000.

Cette flambée nationale ne s’explique pas par une pression démographique mais par la baisse des taux d’intérêt.

immobilier

La politique monétaire conduite entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et l’avènement de l’euro fut délibérément inflationniste, favorisant l’illusion compétitive par le franc faible et finançant un État-providence dispendieux.

Souvenons-nous qu’à l’avènement du Nouveau Franc en 1957, le franc français était à parité de 1 avec le franc suisse, pour terminer à une parité supérieure à 4. Pendant ce temps, le niveau de vie des Suisses progressait davantage que celui des Français.

Cette érosion monétaire a conduit beaucoup de Français à vouloir abriter leur argent dans l’immobilier, allocation de capital qui s’est faite au détriment des entreprises.

Puis, avec la mise en place de l’euro, la France a profité du taux de crédit avantageux de l’Allemagne. Les taux d’intérêt baissaient, les acheteurs à crédit se sont multipliés – faisant monter les prix.

Les plus-values et la rente immobilières ne sont donc que le résultat d’artifices monétaires. Quelqu’un qui vend aujourd’hui un bien acheté en 2000 n’obtiendra jamais 70% de surface en plus avec le produit de sa vente.

Quant à la rente du propriétaire bailleur, elle est tout aussi illusoire. Il suffit de contempler la courbe de l’indice des loyers. Net d’impôts, et en tenant compte de l’amortissement du bien, le rendement de l’immobilier d’habitation en France frise le zéro, l’encadrement des loyers se chargeant de spolier le présumé riche propriétaire.

Rappelons que le CPO dépend de la Cour des comptes, dont la mission est de s’assurer du bon emploi de nos impôts conformément à l’Article 15 des Droits de l’homme et du citoyen : « la Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ».

En quoi ce rapport – qui expose un état des lieux banal suivi de préconisations pour mieux dépouiller le contribuable – entre-t-il dans ce cadre ?

Simone Wapler

Source : http://contrepoints.org

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Une immigrationniste allemande se réveille face à la réalité

30 Janvier 2018, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Rebecca Sommer a fondé en 2012 l’association d’aide aux réfugiés Arbeitsgruppe Flucht + Menschen-Rechte (AG F+M). A la fin de l’été 2015, cette artiste, photographe et journaliste auteur de documentaires applaudissait la décision d’Angela Merkel d’ouvrir en grand les frontières de l’Allemagne aux « réfugiés » bloqués en Hongrie, malgré l’effet de pompe aspirante que cela devait créer. « A ce moment-là, je voulais aider chaque personne et je croyais vraiment que tous ces gens fuyaient un enfer et se trouvaient dans la détresse la plus absolue », a expliqué l’activiste allemande dans une interview publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy  le 15 janvier dernier à qui elle à parlé de son réveil face à la réalité.

La prise de conscience de cette représentante typique des activistes droits-de-l’hommistes bien ancrés à gauche date de la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne. Elle a bien dû reconnaître à ce moment-là, ainsi qu’elle l’avoue sans détour au site anti-islamisation polonais euroislam.pl, que les comportements des agresseurs nord-africains et moyen-orientaux de Cologne s’inscrivaient tout à fait dans la culture musulmane des nouveaux arrivants qu’elle avait elle-même rencontrés jusqu’ici : « C’est le moment où je me suis dit : “Rebecca, tu dois maintenant mettre le holà, ne serait-ce qu’en tant que militante pour les droits des femmes.” »

Auparavant, se justifie Rebecca Sommer, « Je croyais que [leur] vision moyenâgeuse allait changer avec le temps […] mais après avoir vu ces situations se répéter et avoir observé ce qui se passait autour de moi, bénévole, j’ai dû reconnaître que pour ce qui est des réfugiés musulmans, ils ont grandi avec des valeurs totalement différentes, ils ont subi un lavage de cerveau depuis l’enfance et sont endoctrinés par l’islam et n’ont absolument pas l’intention d’adopter nos valeurs. Pire encore, ils nous regardent, nous les infidèles, avec dédain et arrogance. »

Dans son interview pour le site euroislam.pl, l’activiste pro-réfugiés précise que le mépris pour les modes de vie occidentaux et pour les femmes ne concerne pas que les musulmans pratiquants, mais la majorité de ceux qui ont grandi au sein de la culture musulmane. Elle parle aussi de sa grande déception quand elle s’est aperçue comment un groupe de « réfugiés » qu’elle avait personnellement aidés et qu’elle croyait être ses amis pratiquaient avec elle la taqqiya. « Je me suis brutalement aperçue que ces gens que j’avais aidés, qui mangeaient, buvaient, dansaient et riaient avec moi, qui ne priaient pas, qui n’allaient pas à la mosquée, qui ne respectaient pas le ramadan, qui se moquaient de la religion et des personnes profondément religieuses, ne m’appelaient pas autrement que « la stupide putain allemande » quand ils mangeaient ma nourriture et se reposaient dans mon jardin. » Elle reconnaît toutefois qu’elle avait été prévenue par des Arabes et des Kurdes arrivés eux aussi récemment en Allemagne justement pour fuir l’oppression musulmane.

Rebecca Sommer affirme ne pas être un cas isolé, que de nombreux autres bénévoles ont aussi eu cette même prise de conscience tardive et qu’il y a beaucoup moins de bénévoles prêts à travailler avec les nouveaux arrivants aujourd’hui en Allemagne. Elle reconnaît aussi que, par leur nombre, ces immigrants musulmans sont une menace pour le mode de vie des Allemands, et que cela va empirer avec le regroupement familial.

Source : RITV via Le Salon Beige

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