Selon la tradition, Pierre l’apôtre, premier évêque de Rome – et dont chaque pape devient l’héritier en s’asseyant sur son trône –, a été crucifié la tête en bas, se jugeant indigne de mourir comme le Christ. Pour autant, il n’a jamais été question qu’un pape marche à ce point sur la tête, tel François !
Ce dernier, qui s’assoit allègrement sur ses devoirs – protéger les catholiques et certainement pas adouber leurs bourreaux qui se glissent en nombre parmi ces migrants qu’il chérit tant –, vient de nous gratifier d’une nouvelle sortie dont il a le secret : « Le Vatican a rendu public, lundi 21 août, le message du pape pour la journée mondiale du migrant et du réfugié, prévue en janvier prochain, [continuant] de plaider pour un accueil large des migrants et des réfugiés, soulignant que leur “sécurité personnelle” passe “avant la sécurité nationale” » (source : La Croix).
François en rajoute une couche en appelant à un accueil « approprié et digne » des migrants, insistant « notamment sur l’extension et la simplification de l’octroi de visas humanitaires et pour le regroupement familial ». Il met aussi en garde contre « les expulsions collectives et arbitraires [qui] ne constituent pas une solution adéquate », demandant aux États d’éviter « toute forme de détention » des mineurs et prônant, enfin, une intégration contre « une assimilation, laquelle conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle » (source : Valeurs actuelles). En clair, il prêche pour la fin de l’Europe historique, ni plus ni moins.
Aveuglement ou cynisme, que penser de ce vicaire du Christ oubliant ses fidèles en détresse, assez nombreux de par le monde pour qu’il s’en préoccupe prioritairement au lieu de singer ces chefs d’État européens à la botte d’un mondialisme apatride dont l’hégémonie se trouve encore freinée par les identités multiséculaires des peuples ?
En forçant le trait, le catholicisme étant, avec l’héritage gréco-romain, le socle culturel de l’Europe, François aurait-il été élu pour solder, chez nous, les comptes d’une religion deux fois millénaire et moribonde sur sa terre originelle, l’Orient ? Question qu’on est en droit de se poser.
Son discours fragilise un peu plus le catholicisme, déjà ébranlé par un anticléricalisme autochtone sans nuance, pour qui l’Église, c’est le mal, et l’islam, le salut. Plus largement, il met en danger la sécurité de tous les Européens, car le terrorisme islamique frappe les mécréants sans distinction.
Cela s’apparente à une trahison envers un continent victime d’un islam guerrier qui essaime, entre autres, les cadavres de catholiques coupables d’associationnisme – ou shirk, terme arabe désignant le fait d’associer un être à Dieu, donc le Fils au Père, étant par ailleurs admis, depuis le concile de Nicée, en 325, que le Premier est consubstantiel au Second, c’est-à-dire qu’ils sont de même essence, ainsi que le Saint-Esprit.
Toujours est-il qu’avec un tel discours, François nous donne là le baiser de Judas !
Le Président Trump n’a pas sa langue dans sa poche et a tenu à le faire savoir à propos des attaques djihadistes qui ont ensanglanté la Catalogne.
« Étudiez ce que le Général Pershing des Etats-Unis a fait aux terroristes quand ils étaient capturés. Il n’y a plus eu de terreur islamique radicale pendant 35 ans ! » a tonné le président américain.
Donald Trump fait ici référence à l’insurrection musulmane de l’île de Mindanao, aux Philippines, entre 1899 et 1913. En 1909, le Général Brigadier John J. Pershing prend ses fonctions de gouverneur de la province Moro où vit la minorité musulmane des Philippines, alors en révolte contre les USA.
Dans sa biographie, le Général Pershing explique une méthode utilisée contre les juramentado, des tenants du djihad et des attaque-suicide.
« Ces juramentado étaient matériellement réduits en nombre grâce à une pratique que l’armée avait déjà adopté, une que les mahométans tenaient en horreur. Les corps étaient publiquement enterrés dans la même tombe qu’un porc mort. Il n’était pas très plaisant de prendre de telles mesures mais la perspective d’aller en enfer plutôt qu’au paradis dissuadait parfois les assassins potentiels » écrit-il dans ses mémoires (source).
Le médias français, largement pro-musulmans, ont lancé une campagne de désinformation massive sur le sujet, assurant que la méthode citée par Donald Trump était « une légende urbaine ». Soucieux mêmes du sort des djihadistes, la radio d’État française qualifie la méthode « d’odieuse » (source) :
Selon lui, pendant l’occupation des Philippines, le général Pershing aurait capturé 50 terroristes pour en exécuter 49 et renvoyer le dernier raconter dans son village ce à quoi il avait échappé. Mais double problème : d’une part, la technique est odieuse, et d’autre part il s’agit d’une fable, démentie par les historiens. Ainsi, tout à son envie de promouvoir la loi du talion contre l’islam radical, Trump a raté l’occasion d’afficher une position rassembleuse et digne.
Or, comme cité plus haut, c’est le Général John J. Pershing lui-même qui a rapporté cette méthode dans ses propres mémoires.
Sûr qu’en se prénommant Marine, elle ne pouvait qu’être un jour suspectée de racisme. Marine Lorphelin, en rendant hommage aux victimes des attentats de Barcelone, a soulevé la colère de certains internautes.
Le 17 août, l’Europe, à travers Barcelone, était de nouveau visée par une attaque à la « camionnette folle ». Comme toujours en pareilles circonstances, personnalités connues et méconnues ont exprimé leur solidarité avec les victimes sur les réseaux sociaux. L’ancienne Miss France 2013 n’y a pas dérogé en déclarant sur twitter : « Les politiques vont-ils enfin décider de protéger les citoyens européens ? Toutes mes pensées émues aux victimes et à leurs familles #Barcelone. »
Mal lui en a pris car, à l’heure du politiquement correct, le moindre mot est scruté, analysé et condamné si une quelconque allusion susceptible d’être mal interprétée est détectée. Ainsi, ce court texte a déclenché la colère de ceux qui ont humé à travers cette phrase un relent « raciste ». Ils ont en effet considéré qu’il était inapproprié de vouloir « protéger les citoyens européens », sans citer les autres. Un torrent d’injures s’est alors déversé sur la reine de beauté, renvoyée sans ménagement à sa simple apparence physique alors qu’elle est aussi étudiante en médecine à Lyon :
« Retour de bâton logique ! T’es passée de « la paix ds le monde » à « faut sauver/protéger nos semblables, les blancs, les occidentaux » #idiote ! »
« Oh toi ferme ta gueule. Soit belle et tait toi sale raciste de merde. D’après toi ne doive se sentir en sécurité que des européens ?? »
Devant ce déferlement de haine, l’« ultra Marine » a supprimé son message, mais n’a pas complètement abdiqué, répercutant un nouveau tweet : « Je suis bien d’accord #meaculpa, le monde entier est touché,ms je refuse de me faire insultée/traitée de raciste pr avoir écris "européens" »
Même si cet épisode n’est qu’un épiphénomène, il est révélateur d’une nouvelle offensive des bobos gauchistes qui, outrepassant le concept d’extrême droite – car il crée moins de phobies -, dénoncent maintenant leurs adversaires comme racistes ou nazis :
Si je dis l’Algérie aux Algériens tout le monde dit bravo, si je dis la Tunisie aux Tunisiens tout le monde dit bravo, mais quand je dis la France aux Français, je suis raciste !
Trump met dos à dos ultra-droite et ultra-gauche : il est raciste !
Tu défends une certaine vérité historique par exemple sur la Seconde Guerre mondiale ou sur la guerre de Sécession : tu es nazi et raciste !
Tu lis le livre Dix petits nègres de la célèbre romancière Agatha Christie, tu es raciste !
Tu manges une pâtisserie sous forme de personnages, en chocolat noir plutôt gros, avec des sexes disproportionnés, tu commets un « acte de racisme colonial » !
Tu te repasses le film de Victor Fleming « Autant en emporte le vent » : tu es raciste !
Même un distributeur automatique de savon américain serait devenu raciste car il refuserait de savonner les mains des gens de couleurs au Marriott d’Atlanta.
Par contre, en France, organiser un camp d’été « décolonial » interdit aux Blancs pour la deuxième année, cela n’a rien à voir avec du racisme, car le racisme anti-blanc n’existe pas. D’ailleurs, cette réunion était réservée « uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État en contexte français » !
Ces marquages haineux et ces dénonciations systématiques vipérines qui s’abattent sur les patriotes n’ont qu’un but : faire peur au citoyen et empêcher le réveil des peuples. Pourtant, après Poutine, Trump et l’Europe de l’Est, les majorités silencieuses commencent à mieux percevoir une évidence : celle de la mortalité des nations et de leur nécessaire sursaut.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, rappelle sur Twitter que seule l'application du programme de désislamisation et de décolonisation migratoire du PdF est en mesure de mettre fin aux massacres terroristes au nom d'Allah.
Pour éradiquer le terrorisme, il faut désislamiser et décoloniser l'Europe, tout le reste c'est de l'enfumage
Cette journée bruisse, que dis-je, s’époumone sur le fait d’actualité du moment : un très coûteux transfert dans le monde du football réputé pour sa pureté, sa transparence, son honnêteté, son absence de matchs truqués, son sens de la mesure. Pensez donc, Neymar, footballeur qui gagnait déjà à l’âge de 16 ans 6.800 euros mensuels, est pressenti pour devenir un migrant pour la bagatelle de 222 millions d’euros.
222 millions, c’est indéniablement une somme énorme, disproportionnée, obscène, d’autant plus que le Qatar qui possède le PSG investit sur l’étoile montante du foot pour engranger de juteux bénéfices qui fortifieront encore cette terre de djihadisme, de maltraitance des femmes, d’absence de liberté, etc. Tout cela est archi connu, régulièrement dénoncé à juste titre, rien de nouveau sous le soleil. Cet abject pays où la civilisation n’est pas encore arrivée ne débarque pas chez nous, cela fait un bout de temps qu’il achète notre pays par petits morceaux, nos terres, nos bâtiments, nos fleurons français, notamment le PSG, objet actuellement de toutes les attentions. On ne remerciera jamais assez Nicolas Sarkozy pour avoir aidé à tout cela. Quand on peut rendre service aux amis argentés…
En comparaison de ce gros chèque qatari pour se payer un fervent catholique qui se signe et proclame que » la vie n’a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ ! », l’achat de Zidane en son temps n’avait coûté, lui, « que » 75.000.000 d’euros. Eh oui, l’inflation, mesdames, messieurs…
Faut-il rappeler par ailleurs que si le PSG rapporte gros au Qatar, c’est avant tout parce qu’un public friand de ce sport le permet. Chaque place payée, chaque t-shirt acheté, chaque match regardé avec son lot de publicités, tant dans le stade même que durant la mi-temps, participe activement à l’enrichissement du Qatar qui nous achète et finance ceux qui nous égorgent, même si ce n’est pas l’unique source de revenus de ce pays hostile. Un fleuve ne sort pas de nulle part quand il se jette dans la mer, il a une source… Regarder un match du PSG-Qatar en mangeant sa pizza, c’est aussi une façon de cautionner malgré soi le djihadisme et son lot d’horreurs, que cette évidence plaise ou non.
Alors, la somme est choquante, certes. Mais on pourrait tout aussi bien gloser sur les cachets exorbitants de certains acteurs ou encore fustiger les salaires tout aussi injustifiés des gros cadres du CAC 40 et de leurs parachutes dorés, de leur stock options, et autres petits avantages divers. Mme Pénicaud s’est récemment illustrée pour avoir gagné plein de pépettes sur le dos de 900 licenciés de chez Danone, un scandale autrement plus révoltant en termes de conséquences sociales et financières sur les malheureux sacrifiés.
Au-delà du montant vertigineux de ce transfert, du point de vue de quelqu’un « qui n’est rien » et qui ne peut revendiquer qu’un salaire ordinaire, il faut tout de même comprendre que ce changement de club tarifé ne coûtera pas un seul centime aux contribuables. Cet argent ne sort pas de votre poche, pas de panique !
Ce qui sortira de votre poche, en revanche, ce sont les milliards que vont coûter ces monstrueux JO parisiens de 2024, lesquels ne rapporteront de bénéfices qu’aux entreprises dûment agréées par le CIO et en aucun cas à l’économie de notre pays. Mieux vaut d’ailleurs ne pas trop se poser de questions sur les marchés négociés ni sur les contreparties. Le sans-dents n’a pas à savoir ces choses-là, ce n’est pas de son niveau intellectuel. Qu’on resserve plutôt à ce gueux une louche d’Hanouna pour lui rectifier les neurones ! Les 222 millions pour Neymar passent, à côté des JO, pour un pourboire mesquin.
L’affaire Neymar couve depuis plusieurs jours, après que son ami Gérard Piqué a vendu une mèche mouillée, mais il ne vous aura pas échappé qu’elle éclate en bouquet bien garni pile poil le lendemain de la confirmation de Paris pour l’organisation de ces prochains JO d’un coût de 6,6 milliards d’euros. Et encore, cette somme prévisionnelle risque non seulement d’être sous évaluée mais, de surcroît, les équipements construits pour l’occasion continueront dans les décennies suivantes de générer des coûts d’entretien très lourds pour les collectivités. A moins qu’à l’instar d’autres villes olympiques, les prohibitives infrastructures ne soient, aussitôt les 15 jours de festivités terminés, abandonnées à la décrépitude, aux petites bêtes et aux orties, comme en attestent les images de France Info.
Ces jeux à visée distractive générant ces temps-ci des étranglements indignés et quelques dérangements aux entournures, hop-là, les gros sabots financiers du transfert de Neymar arrivent à point nommé pour détourner le regard et la grogne du quidam sur ce montant, pour le coup ridiculement dérisoire – et je le répète : privé – au regard de l’abyssale dépense, cette fois bien publique, des Jeux Olympiques vendus avec force publicité par Anne Hidalgo. L’argent public ne sortant pas de la poche de l’amère de Paris, elle peut le dépenser comme elle veut. Comme dirait l’autre « ça ne nous coûte rien, c’est l’Etat qui paie« .
Et je ne vous parle même pas de la construction du métro d’Abidjan dont le coût astronomique de 1,4 milliard sera, lui aussi, intégralement prélevé dans les poches des Français, avec la satisfaction générale du pigeon ravi de se faire plumer par les Droits de l’Homme et la République enchantée.
Sur Boulevard Voltaire, le journaliste Floris de Bonneville expliquait cette opulente générosité par ces mots : « la France sait être généreuse pour les autres. Sans doute pour se faire pardonner de son colonialisme d’antan dont on tait l’évidence même qu’il a sorti de la misère et de bien d’autres fléaux les pays où il a sévi et où il a bâti toutes les infrastructures actuelles« .
Toujours est-il que l’histoire ne dit pas qui portera les mallettes, ni en-dessous de quelles tables elles s’échangeront.
L’affaire Neymar n’est somme toute qu’un appât à gogos qui n’a d’autre visée que de vous faire râler sur un non évènement, aussi indécent soit-il, plutôt que sur deux autres faits autrement plus scandaleusement pharaoniques en termes de dépenses publiques.
Après avoir envisagé d'interdire notre manifestation, le Préfet de Saône-Et-Loire a accepté la proposition de notre Délégué départemental, Benjamin Lematte, de déplacer notre rassemblement place Thévenin afin d'éviter tout risque de confrontation avec les contre-manifestants d'extrême-gauche. Même s'il peut paraître paradoxal que ce soit à nous de nous replier dans un autre lieu, saluons cette petite victoire en cette période où la plupart des manifestations patriotiques sont scandaleusement interdites par les services de l'État.
Donc demain, rendez-vous à 14h place Thévenin à Chalon-sur-Saône (71) pour dire non à l'installation de migrants !
L’administration Trump prévoit d’utiliser les ressources de la division des droits civiques du ministère de la Justice pour enquêter et poursuivre des universités qui auraient pu discriminer des candidats blancs dans le cadre de leurs politiques de « discrimination positive ».
Le ministère de la Justice recherche des avocats afin de travailler sur un nouveau projet visant à enquêter et potentiellement poursuivre certains cas impliquant « une discrimination intentionnelle basée sur l’appartenance raciale lors des admissions dans les lycées et universités », selon un document paru dans la presse américaine.
Opposants et soutiens du projet s’accordent sur le fait que ce projet vise les programmes d’admission qui donnent aux noirs et hispaniques des passe-droits vis-à-vis des autres groupes raciaux réalisant pourtant de meilleures performances lors des tests d’entrée. Une discrimination visant la population blanche mais aussi, plus marginalement, les Asiatiques.
Sur la tête, une brosse drue couleur de blés mûrs, des yeux mer d’opale, une peau de porcelaine et crâne de granit… c’est Adrien Quatennens, la nouvelle coqueluche des médias depuis que, le 10 juillet dernier, prenant la parole devant l’Assemblée pour défendre les amendements de La France insoumise, il a accusé le ministre du travail de « déshonorer sa fonction » et le gouvernement d’organiser « un meurtre avec préméditation du Code du travail ».
Élu avec cinquante voix d’avance dans la 1re circonscription du Nord (Lille-Loos) face au candidat LREM (avec le soutien conjoint du PS et du FN), le député de 27 ans a fait ses armes dans les manifs contre le CPE (contrat de première embauche). Voie royale pour une carrière d’apparatchik dans les partis de gauche ; il faut d’ailleurs lui reconnaître un talent oratoire certain dans la veine du mélenchonisme lyrique, formules incantatoires et outrances comprises.
Depuis son intervention remarquée dans un Hémicycle où les voix de la droite, du PS et du FN sont totalement anesthésiées, Adrien Quatennens tourne en boucle sur les radios et télés. Invité au micro de RTL mardi matin, au lendemain du vote de la Constituante qui risque de plonger le Venezuela durablement dans la guerre civile, on lui rappelait le tweet de Mélenchon, demandant si le « Venezuela bolivarien » était toujours « une source d’inspiration » pour La France insoumise.
Eh bien, figurez-vous que oui !
Les arrestations arbitraires, les morts, l’inflation de 700 %, la pénurie organisée, l’impossibilité d’entreprendre, la bureaucratie toute-puissante, les files d’attente aux frontières pour s’échapper d’un pays où l’on crève aujourd’hui de faim, la corruption, la concussion, la triche aux élections (il est vrai que, chez nous, on sait aussi y faire)… Foutaises que tout cela !
Qu’importe : comme on le dit encore du communisme qui accoucha des Staline et des Pol Pot, le bolivarisme est « une idéologie généreuse ».
C’est aussi (et c’est plus grave) le rêve de société de La France insoumise, qui n’en pince que pour la « redistribution », quitte à mettre un pays totalement sur la paille. Pour Adrien Quatennens, les critiques qui visent Maduro ne sont que des « caricatures ». Il ne nie pas que le pays soit en train de sombrer, mais rejette toute responsabilité du pouvoir dans le processus : « Il y a d’abord une grave crise économique, une inflation criante ; des problèmes liés à la chute du pétrole qui font que ces politiques redistributives sont maintenant compliquées (sic). Mais ça ne tient pas à une mauvaise gestion. »
La vérité, c’est que quinze années de socialisme ont totalement détruit l’économie vénézuelienne. On peut, comme Mélenchon et ses troupes, s’accrocher au dogme d’une « vraie gauche », cette foi aveugle en un peuple qui, par essence, serait doté de toutes les vertus et de tous les talents. Trop jeune, sans doute, ou n’ayant pas assez lu pour se souvenir de toutes les fadaises qu’on a pu nous sortir pour justifier les dictatures communistes qui ont émaillé XXe siècle, Adrien Quatennens reprend presque mot pour mot l’argument de Maduro : c’est l’extrême droite fasciste soutenue par les USA qui a coulé le pays, pas l’incurie des Chávez et compagnie.
Comme l’écrit Éric Le Boucher sur le site slate.fr, la situation actuelle du Venezuela est « la preuve in vivo d’un programme idiot », qui est exactement… le programme de Mélenchon.
Hélas, c’est la seule voix qui se fasse entendre aujourd’hui face à la marée LREM !
Afin de boucler le projet de loi de moralisation de la vie politique, les députés ont décidé de prolonger ses travaux pendant plusieurs jours. De quoi susciter la grogne des plus impatients à l'idée de troquer leur costume contre un maillot de bain.
Entre la loi de confiance dans la vie publique, la réforme du code du travail, le texte sur la lutte contre le terrorisme, les députés n'ont pas eu le temps de chômer depuis leurs premiers pas au Palais Bourbon. A tel point que la session extraordinaire de l'été n'a toujours pas pris fin : mardi, la conférence des présidents de groupe a décidé que les travaux dureraient encore jusqu'au 9 août, espérant faire voter ce jour-là la loi organique sur la confiance dans la vie publique.
Problème : ce choix déplaît fortement au député Jean-Luc Mélenchon, qui se voyait bien passer son mois d'août sur les plages. Dans un message rageur publié sur Twitter, le chef de file de la France Insoumise a ainsi regretté que le renouveau politique promis par Emmanuel Macron passe d'abord par plus de travail pour lui et ses collègues.
L'Assemblée nationale convoquée le 9 août ! Le renouveau politique En Marche : voter la nuit se réunir en août.
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il critique le rythme de travail de l'Assemblée nationale. Vendredi, il s'en était plaint dans sa rubrique hebdomadaire publiée sur Youtube : “Vous avez plage maintenant ? Vous avez de la chance. Moi, la séance va reprendre. (…) C'est pas la peine de parler de rénovation de la vie politique si vous laissez pas les gens se reposer. (…) Si vous voulez changer la politique, il faut la rapprocher de la vie normale !”
Bronzer les seins à l’air sur la plage de La Baule, en 2017, peut s’avérer risqué. C’est la mésaventure qui est arrivée le mois dernier à deux femmes, agressées par des puritain(e)s venus d’ailleurs.
La première quinzaine de juillet a été chaude à La Baule, notamment sur la plage. Ainsi, un peu avant le quatorze juillet, deux femmes, des « Gauloises » qui bronzaient seins nus sur la plage – une pratique courante dans nos pays encore libres – se sont faites agresser par d’autres femmes, d’origine maghrébine.
Ces dernières, qui ne portaient pourtant par ailleurs aucun signe distinctif pouvant laisser penser à une appartenance à un islam rigoriste, vinrent ainsi les voir pour leur intimer de couvrir leur poitrine, prétextant que « cela ne se faisait pas ». Manque de chance, elles tombèrent pour le coup sur des femmes de caractère, qui les ont purement et simplement envoyées paître.
Insupportable pour ces ayatollahs du puritanisme, qui revinrent quelques instants plus tard avec leur compagnon respectif. Cette fois-ci, les menaces deviennent plus pressantes… mais c’était sans compter sur la solidarité communautaire qui s’est alors déclenchée autour des deux femmes agressées.
Plusieurs personnes assistant à la scène intimèrent alors aux agresseurs de partir, tandis que d’autres appelèrent les forces de l’ordre. Arrivées sur les lieux, celles-ci embarquèrent illico ces représentant(e)s de la police de la poitrine. « On est chez nous ! » rappellera à ces femmes et à leur compagnon un badaud sur la plage.
A Sisco comme à La Baule, les revendications communautaires extra-européennes ne semblent pas être les bienvenues…
« Yes, la meuf est dead ». C’est le SMS qui aurait été envoyé par Sibeth Ndiaye, collaboratrice d’Emmanuel Macron en charge des relations avec la presse, à un journaliste qui lui demandait si Simone Veil était bien décédée. Révélé ce mercredi par Le Canard enchaîné, ce message écrit le 30 juin dernier a suscité beaucoup de critiques dans l’entourage du président.
Un langage très familier qui n’aurait en effet pas du tout plu aux conseillers d’Emmanuel Macron. « Sibeth a pris l’habitude d’appeler les rédactions pour commenter les articles, mais la campagne est terminée, une nouvelle ère commence, c’est fini la bande de potes qui dégomme tout ce qui bouge. »
La chargée de communication s’est lamentablement défendue ce mercredi d’avoir écrit ce message, fuyant ses responsabilités. « Le SMS est totalement faux », a-t-elle déclaré à LCI.
Révélée au grand public dans un documentaire sur la campagne d’Emmanuel Macron diffusée au lendemain de sa victoire, la Sénégalaise, conseillère en communication, semble aujourd’hui être sur la sellette.
Selon l’hebdomadaire satirique, Emmanuel Macron souhaiterait aujourd’hui « muscler sa com', bref mettre Sibeth Ndiaye sous tutelle ». Bref, la virer en douceur...
Couthures-sur-Garonne, à deux pas de chez moi. Certains de mes ancêtres y sont nés et y ont vécu, paysans de la Garonne, durement.
Aujourd’hui, le village a accueilli, fin juillet, pendant quatre jours, le Festival du journalisme vivant où l’on trouve essentiellement les journaux du groupe Le Monde. Il suffit donc d’aller lire Le Monde pour tout savoir de ce festival.
D’abord, le financement. Car ce journalisme est tellement vivant qu’il a quand même besoin, pour faire son festival d’été, de bien des soutiens financiers… On pensait pourtant le groupe Le Monde florissant, bien arrosé par les aides publiques à la presse et les industriels qui le détiennent. Eh bien, cela ne suffit pas, visiblement, pour se payer des quartiers d’été chez nous. Donc, subventions ! Communauté de communes de Val de Garonne Agglomération, conseil départemental du Lot-et-Garonne et région Nouvelle-Aquitaine. Voilà à quoi s’amusent nos collectivités, dont un conseil départemental socialiste en faillite, avec vos impôts. Rien de plus pressant que de subventionner les vacances d’un journalisme déjà subventionné par l’État…
Ensuite, les activités. Laissons Gilles van Kote, « envoyé spécial du Monde » (sic !) à ce festival du Monde (on a connu mission journalistique plus périlleuse…), parler des « performances, comme celle qui a vu le chorégraphe tunisien Rochdi Belgasmi noyer sous un tourbillon de déhanchés la superbe place de la Cale. […] tout comme celle du créateur Jean-Charles de Castelbajac, qui a entraîné les festivaliers dans une déambulation au gré de ses interventions sur les murs de Couthures. […] Pour ce qui est de l’émotion, le point culminant a été atteint lorsque la marraine du festival, la cantatrice Barbara Hendricks, à l’issue d’un entretien sur son engagement auprès des réfugiés, s’est lancée dans un blues décharné et puissant inspiré par le destin des migrants. Les larmes ont également coulé au moment de la standing ovation réservée à Ric O’Barry, le dresseur des cinq dauphins ayant incarné le célèbre Flipper sur le petit écran, à son entrée dans l’église de Couthures. Le film The Cove, qui raconte comment cet Américain est devenu l’un des plus ardents défenseurs de la cause animale après avoir vu un de ses dauphins se laisser mourir dans ses bras, venait d’y être projeté. Une illustration parfaite de la thématique “Changer de vie” ».
Les déambulations de Castelbajac, un « blues décharné » de Barbara Hendricks sur les migrants et Flipper le dauphin sur l’autel de l’église de Couthures-sur-Garonne… Mon Dieu… Et des pleurs, et de l’émotion. C’est Beuve-Méry qui a dû se retourner dans sa tombe. Et Albert Londres au fond de la mer. Et ma grand-mère dans son cimetière lot-et-garonnais.
Donc, ça dansait, chantait et se déhanchait beaucoup dans ce festival de journalisme, comme le portfolio du journal le montre. À vrai dire, les deux mots sont peut-être un peu… antithétiques, non ?
Car on aurait pu penser qu’un festival international du journalisme vivant aurait évoqué l’islamisme radical présent dans ce coin du Sud-Ouest, les fichés S interpellés récemment dans les villages voisins et celui qui a poignardé un paysan qui moissonnait. A-t-on lancé un appel pour la démocratie et le pluralisme au Venezuela ? A-t-on réagi aux derniers attentats djihadistes en Allemagne et à l’étrange façon qu’a la presse – Le Monde au premier chef – de traiter – ou de ne pas traiter – ces informations ? S’est-on inquiété des restrictions de la liberté d’expression en France inscrites dans la loi de moralisation votée cette semaine ? A-t-on invité des représentants des nouveaux médias ? Je ne sais pas… Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas, vous savez, ces journalistes libres qui nous ont appris des choses sur les migrants, les fichés S ou la Syrie avant que les journalistes du Monde ou de L’Obs ne les découvrent et ne les réenfouissent ?
Non, le festival s’est achevé par un appel en faveur de la liberté de la presse et du pluralisme. En Pologne.
Un jour viendra le temps des « faux prophètes », lit-on dans l’Évangile selon saint Matthieu. Nous n’en sommes pas loin. Faux philosophes avec BHL. Faux curés avec l’abbé Pierre. Faux économistes avec DSK. Faux écolos avec Nicolas Hulot. Faux-culs avec François Fillon. Et fausse noblesse avec Lady Diana dont on fêtera, le 31 août, le vingtième anniversaire de la disparition.
Soit l’occasion d’un nouveau scandale à venir. Ainsi, la chaîne anglaise Channel 4 s’apprête à diffuser un documentaire, Diana: In Her Own Words, consacré à celle que les tabloïds avaient jadis surnommée « la princesse du cœur ». Et là où tout cela devient très shocking, c’est que ce même documentaire reprend des images d’archives enregistrées de 1992 à 1993, à l’occasion desquelles la princesse de Galles s’épanchait sur ses petits malheurs conjugaux, évoquant des « rapports sexuels réduits au strict minimum » avec son époux princier. « Princesse du cœur », peut-être ; mais pas vraiment la reine du cul, semble-t-il.
Toujours transportée par les mêmes élans de pudeur, elle s’y plaignait encore du manque de réconfort prodigué par la famille royale, la reine Élisabeth II au premier chef, devant ses déboires intimes. Comme si les Windsor avaient pour vocation d’être une cellule de soutien psychologique experte en câlinothérapie.
Du coup, l’inénarrable Charles Spencer, petit frère d’icelle, a tenté en vain d’interdire la diffusion du documentaire incriminé. Voilà qui ne manque pas de menthe sur le gigot. Car si tout cela a été filmé, c’est donc bien que Lady Diana était consentante. À en croire les images, elle n’était pas ligotée sur une chaise avec un pistolet pointé sur la tempe. Et quand, en 2004, la chaîne américaine NBC les a diffusées, Charles Spencer n’a pas joué les vierges effarouchées, à ce que l’on sache…
Sacré Charlie qui, dès la mort de sa grande sœur, avec laquelle il était notoirement en froid, a voulu s’improviser tuteur de ses deux neveux, William et Harry. Proposition sèchement refusée par une Très Gracieuse Majesté l’ayant illico prié de repartir à ses frasques, entre divorces et maîtresses ; mais il en fallait plus pour décourager le tonton farceur. D’où des obsèques à grand spectacle, auxquelles se pressa le gratin du show-biz mondial, ravi d’applaudir un Charles Spencer s’en prenant à la presse et à la famille royale. Comme si la défunte ne l’avait pas utilisée, cette même presse, afin de mieux sur-vendre ses très superficielles et récentes actions humanitaires. Comme s’il confondait familles Windsor et Kardashian, alors que la reine, elle, estimait, en bonne Anglaise, que le chagrin privé a justement vocation à le demeurer. À ce sujet, prière de voir ou de revoir le magnifique film du pourtant très républicain Stephen Frears, The Queen, dans lequel il rendait un poignant hommage à Élisabeth II.
Le summum du bon goût ? Elton John couinant son « Candle in the Wind » en pleine abbaye de Westminster ; ce qui fit dire à sa seigneurie Keith Richards, des Rolling Stones : « Elton John, cette vieille dame tout juste bonne à chanter pour des princesses mortes… » Mais quand il n’y en a plus, il y en a encore et Charles Spencer se surpassa bientôt en voulant ouvrir une sorte de Diana Park dans sa propriété d’Althorp (95 francs l’entrée, tout de même), où le chaland pouvait marcher sur les traces de la disparue, même si elle n’y passa en tout et pour tout que quelques semaines de vacances. Ne manquait plus qu’un grand huit en Mercedes avec chauffeur affichant deux grammes dans chaque œil, et terminus dans une réplique du pont de l’Alma.
De fait, le véritable drame de Diana Spencer, c’est qu’elle voulait bien épouser un futur roi, mais sans avoir à supporter les inévitables contingences de la charge. Le jour au palais de Buckingham et la nuit en boîte. Le cœur et l’argent du cœur. Elle voulait être de son temps et, comme Paris Hilton, que chaque jour soit son anniversaire. Être dans le vent, en quelque sorte ? Soit une ambition de feuille morte. C’est réussi. Car c’est bel et bien du vent, même paré de strass, qui sera célébré à la fin de ce mois. Vive Camilla !
On en sait un peu plus sur les raisons qui ont convaincu le Président Donald Trump de mettre un terme au programme de la CIA en Syrie visant au renversement de Bachar al-Assad.
Plus tôt cette année, le Président Donald Trump a visionné une vidéo troublante de rebelles syriens décapitant un enfant dans la ville d’Alep. Cela a causé un malaise dans la presse puisque ces combattants appartiennent au mouvement « Nour al-Din al-Zenki », un groupe qui a été soutenu par la CIA dans le cadre dans son programme de soutien aux rebelles syriens.
Et :
La vidéo est glaçante. Cinq hommes barbus sourient alors qu’ils entourent un garçon à l’arrière d’un pick-up. L’un d’entre eux tient la tête du garçon par les cheveux tandis qu’un autre lui gifle le visage en se moquant de lui. Puis, l’un des hommes utilise un couteau pour couper la tête du garçon et la brandit comme un trophée. Cette scène rappelle les vidéos de l’Etat Islamique, sauf qu’il ne s’agissait pas de l’oeuvre des hommes d’Abou Bakr al-Bagdadi. Les meurtriers sont censés être les « bons » : nos alliés.
Puis :
Trump voulait savoir pourquoi les États-Unis avaient soutenu Zenki si ses hommes sont des extrémistes. Le problème a été discuté en long et en large avec d’importants cadres du renseignement et aucune réponse satisfaisante n’a été donnée, selon des personnes familières des conversations. Après avoir appris d’autres détails encore plus inquiétants de la guerre secrète des USA en Syrie – dont le soutien apporté par les USA à des rebelles ayant combattu avec des extrémistes, dont la branche armée d’Al Qaeda dans ce pays – le président a décidé de mettre un terme au programme du même mouvement.
Le président américain a pu, grâce à des intermédiaires, avoir accès à des images que la CIA aurait aimé ne pas voir diffusées auprès de son nouveau commandant en chef. Comme nous l’avons dit par le passé, le gouvernement français – Jean-Yves Le Drian notamment – a de la même façon soutenu les djihadistes en Syrie afin de partitionner le pays et y faire transiter le gaz du Qatar.
Cette politique globale, reposant sur l’alliance des néo-conservateurs occidentaux et des islamistes, est combattue frontalement par Donald Trump. Une politique qui lui vaut une violente opposition de la part des intérêts occultes impliqués.