Le Parti de la France se dote d'une page Facebook officielle. Nous vous invitons à la « liker » et à la consulter régulièrement, vous y trouverez toutes les actualités de notre mouvement et de ses cadres.
Merci de converser avec courtoisie et d'éviter les débats stériles pouvant tomber sous le coup de la loi. Les messages jugés inopportuns seront supprimés et les récidivistes bloqués.
Ensemble, retravaillons au renouveau de la droite nationale, identitaire et sociale !
Fermée depuis un mois pour l’aménagement d’une nouvelle piste cyclable, la « berge 16e » a rouvert ce lundi matin. Mais en partie seulement : sur les trois voies de circulation, il n’en reste plus qu’une pour les automobilistes. De quoi ajouter à l’exaspération des Parisiens et surtout des Franciliens qui passent des heures dans des bouchons créés à dessein par la mairie de Paris dans le seul but de servir sa com’.
Petit détail en passant : le RER A, la ligne la plus fréquentée d’Europe avec 1,2 million de voyageurs quotidiens, est actuellement à l’arrêt pour travaux. Mais qu’importe à Mme Hidalgo : les transports, c’est le STIF, et le STIF, c’est son ennemie Valérie Pécresse.
Eu égard à ses penchants, Bertrand Delanoë était surnommé « Notre-Dame de Paris ». Celle qui a pris sa suite est devenue « Notre-Drame de Paris ». C’est le titre, hélas fort justifié, du livre d’Airy Routier et Nadia Le Brun à paraître jeudi (Albin Michel). Le Figaro Magazine lui a consacré sa une ce week-end, en publiant les bonnes pages, et RTL recevait lundi matin Airy Routier pour commenter, notamment, cette nouvelle fermeture d’un axe routier indispensable à la capitale, révélatrice de la véritable « pathologie anti-voitures » du maire de Paris. Et d’expliquer, preuves à l’appui, qu’on « organise artificiellement des bouchons en amont pour masquer les délires de la neutralisation des berges rive-droite » (empruntées quotidiennement par 45.000 véhicules), tout en avançant des chiffres inventés de toute pièce sur les méfaits de la pollution afin de justifier une politique absurde et surtout contre-productive. Résultat : boulevards et petites rues bouchés, périphérique saturé plusieurs heures par jour, tout comme la rocade de l’A86 et les abords de Paris, totalement embouteillés.
Commentaire désabusé du journaliste : « L’axe Est-Ouest de Paris est maintenant totalement bloqué. Il ne reste plus qu’à bloquer l’axe Nord-Sud. »
C’est que « la reine Verte », « la reine des bouchons », « la pasionaria du social », « sainte Anne du Bon Accueil » est seulement préoccupée de sa com’. Elle a créé pour cela une agence bidon, C40, subventionnée à hauteur de 200.000 euros, dans le seul but d’asseoir sa candidature aux présidentielles de 2022, et développe sa politique assassine en conséquence.
Son objectif affiché est en effet « d’accroître la diversité sociale et ethnique de la capitale ». En dangereuse idéologue qu’elle est, elle entend « corriger l’héritage historique » (sic) de Paris en y créant 30 % de logements sociaux. Pour ce faire, la mairie exerce donc son droit de préemption dans les beaux quartiers, quitte à acheter des biens à des prix délirants : 12.000 euros le m2 dans le XVIe, 13.400 à Montmartre ! Hidalgo s’en fout, c’est le contribuable parisien qui paiera. Ainsi la dette de la capitale est-elle passée de 1 à 5,7 milliards d’euros, la mairie dépensant chaque année 400 millions de plus qu’elle n’en gagne.
On pourrit des quartiers entiers, mais attention : pas question de critiquer sans être accusé de racisme. La preuve par Ian Brossat, l’adjoint PCF chargé des migrants qui a tweeté ce week-end : « Je viens de lire le dossier du Fig Mag sur Paris. Une benne ne suffirait pas à rassembler la masse d’ordures racistes qu’il contient… »
Pour finir, et puisqu’il est question d’ordures dans ce Paris devenu, en effet, une benne à ciel ouvert : les rats y pullulent, non plus seulement de nuit mais aussi de jour, courant sur les pelouses au milieu des touristes. « Les squares, les jardins municipaux envahis doivent être fermés les uns après les autres pour être dératisés, avec des produits chimiques agressifs et polluants à côté desquels le dioxyde d’azote et les particules fines ont la dangerosité de l’eau de Cologne. »
Mais qu’importe : on aura les Jeux olympiques en 2024 et les Gay Games l’année prochaine. Avec des rats et des punaises aux fesses, on battra peut-être des records ?
D'après un sondage en ligne organisé par le quotidien national italien Il Tempo, une écrasante majorité des sondés ont répondu qu'ils n'étaient pas d'accord avec le Pape.
"Trop de politique et peu de religion", "je ne suis pas d'accord avec la façon dont il dirige l'Eglise", "trop d'ingérence dans le débat sur le droit du sol", "Cher Pape, grâce à toi je m'éloigne de l'Eglise", les commentaires ne sont pas tendres avec le Pape régnant.
A la question posée "Aimez-vous ce Pape ? Êtes-vous d'accord avec la manière dont François dirige l'Eglise catholique ?", 89 % des internautes ont répondu "Non" dans un sondage en ligne organisé par le journal Il Tempo qui se clôturait le 25 août.
L'écrasante majorité des internautes qui se sont exprimés ont été sidérés par la récente compagne du Saint-Père en faveur d'une politique d'accueil inconditionnel et sans limite des migrants en Europe alors que l'Italie se trouve confrontée à une très grave crise migratoire et que les attentats islamistes se multiplient en Europe.
Ce qui semble déplaire le plus aux lecteurs, c'est que le Pape ait choisi un camp politique, ce qui le fait apparaître comme éloigné des sujets plus étroitement religieux. Le souhait des lecteurs serait en revanche que le Pape François se range du côté des Italiens.
Le 3 août dernier, quatre personnes, dont deux mineurs, étaient interpellées par les gendarmes du Gard, suspectés d'être responsables d'au moins 18 départs de feu en quelques jours dans le secteur de Roquemaure et de Pajaut.
Présentés au parquet de Nîmes, une information judiciaire avait alors été ouverte. Le parquet de Nîmes réclamait jusqu'à 15 ans de réclusion.
Le verdict est finalement tombé vendredi 25 août 2017. Le principal suspect ne sera pas emprisonné mais assigné à résidence sous surveillance électronique.
La dirigeante conservatrice a dû s’interrompre à trois reprises pendant son discours au cours d'un meeting électoral à Quedlinbourg, dans l’est de l’Allemagne, samedi intégralement couvert par les cris « Merkel doit partir » ou « Menteuse, menteuse » des protestataires hostiles à sa politique d’accueil des migrants.
« Certains pensent que les problèmes de l’Allemagne peuvent être résolus en hurlant, mais ce n’est pas ce que je crois et ce que croient non plus la majorité des gens ici », a poursuivi la chancelière, qui briguera un quatrième mandat le 24 septembre. Même si l’Union chrétienne-démocrate (CDU) d’Angela Merkel est nettement en tête dans les intentions de vote, certains électeurs conservateurs lui reprochent d’avoir ouvert la porte à plus d’un million de réfugiés depuis 2015.
Cette politique migratoire a aussi favorisé l’émergence du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), notamment en ex-Allemagne de l’Est, berceau du mouvement anti-islam Pegida. Certaines des pancartes brandies par les manifestants à Quedlinbourg portaient le logo de l’AfD et des slogans comme « Les musulmans dehors » ou « Sauvons la Constitution de Merkel ». Une grande banderole écrite en lettres de sang disait : « Merci Merkel ».
Le principal suspect dans l’attaque au couteau qui a fait deux morts et huit blessés le 18 août à Turku, dans le sud-ouest de la Finlande, est un Marocain né en 1994, a annoncé dimanche la police finlandaise.
Les enquêteurs cherchaient depuis son arrestation à confirmer la nationalité et l’âge d’Abderrahman Mechkah, un demandeur d’asile arrivé en Finlande en 2016 et qui avait séjourné en Allemagne de fin 2015 à début 2016.
Selon le Bureau national d’enquête (NBI), le suspect est bien de nationalité marocaine, né en 1994 et donc majeur. Il avait, semble-t-il, donné des informations contradictoires aux autorités, affirmant n’être âgé que de 18 ans.
Le baromètre mensuel IFOP-JDD est formel : ce n’est plus un tassement ou une chute, c’est un effondrement qu’accuse la courbe de popularité du président de la République au mois d’août. Après une baisse de 10 points en juillet, il perd 14 points en août, totalisant désormais une majorité de 57 % de mécontents, dont 20 % de « très mécontents ». Du jamais-vu pour un Président au bout de quatre mois. Imaginez : Nicolas Sarkozy bénéficiait encore de 69 % d’opinions favorables à la même date, François Hollande de 54 %, et même Chirac n’avait perdu « que » 20 points, et non 24… Voilà pour le record.
Les raisons ? Évidentes. Les causes conjoncturelles ? Tous les petits rabotages budgétaires. Baisse de l’APL ? Macron perd 14 points chez les 18-24 ans. Hausse de la CSG et cafouillage sur la taxe d’habitation ? -16 chez les retraités. S’il est donc logique que Macron dévisse davantage encore chez les ouvriers pour qui la question du portefeuille est légitimement centrale (-18), il est assez étonnant qu’il fasse un –15 chez les « cadres et les professions intellectuelles supérieures » et un –22 chez les écologistes. Visiblement, M. Villani et M. Hulot ont du mal à assurer le service après-vente de leur produit.
Et c’est toucher ici la grande fragilité de notre Jupiter : entre lui et nous, aucun intermédiaire, et donc aucun fusible. Sa majorité parlementaire a montré son amateurisme. Son gouvernement est muet, en dehors des numéros comiques de M. Castaner. Quant à M. Philippe, qui brille surtout par une inconsistance qu’il a lui-même théorisée (« Je ne suis pas un super héros »), le Président l’entraîne dans sa chute.
Mais cet effondrement généralisé, qui touche toutes les tranches d’âge, toutes les catégories sociales et toutes les préférences partisanes (-14 au PS, -15 chez LR) est aussi structurel. C’est la rançon du « et de droite et de gauche ». M. Macron perd sur les deux tableaux, et doublement. Ses mesures d’économie libérales lui aliènent la gauche. Sans pour autant lui rallier la droite, car timides et violemment dirigées contre les ministères régaliens (Armées, Intérieur). Et l’on pourrait faire la même analyse avec la politique migratoire.
Pour toutes ces raisons (fragilité originelle de l’électorat disparate qui l’a élu et nouvelles mesures de rigueur budgétaire encore à venir), l’effondrement du Président va se poursuivre. Car n’oublions pas qu’il dispose encore de 40 % de satisfaits, lui qui n’avait obtenu que 24 % au premier tour. Quand on se souvient que M. Hollande fit un 28 % et finit cinq ans plus tard à un 10 % d’opinions favorables qui l’empêcha de se représenter, on se dit que M. Macron a encore une bonne marge de régression.
Et pourtant, ce Président, malgré cette impopularité aussi rapide qui l’a propulsé dans le Livre des records, pourrait un jour y entrer aussi par sa réélection.
Comment ? Par la même recette qui lui a si bien réussi en 2017 : susciter l’ascension d’un opposant « extrémiste » qui lui assurerait une seconde élection par défaut. De ce point de vue, les débuts de M. Macron sont exemplaires : il s’est choisi l’opposition qu’il fallait, avec la complicité d’une droite sans unité et sans leader. Car, de ce sondage IFOP-JDD, on a moins commenté un autre chiffre révélateur : celui de la personnalité qui « peut le mieux incarner l’opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir ». Et c’est M. Mélenchon qui arrive en tête, à 59 %, devant Mme Le Pen, à 51 %. Nul doute que la perspective Mélenchon remobiliserait, derrière M. Macron, les armées d’électeurs retraités qui craignent tant pour leurs portefeuilles, ainsi que les vestiges de la droite libérale et conservatrice.
Alors, Macron, pire que Hollande ? Une chose est sûre : il n’a pas fini d’aligner les records.
Des réactions, à chaque attentat islamiste perpétré sur le sol européen, on croyait avoir tout vu (bougies, peluches, petits cœurs, fleurs) et tout entendu (« Vous n’aurez pas ma haine », « Je n’ai pas peur »), avec le geste de ce père espagnol envers l’imam, on atteint des sommets !
Ils étaient 700, à Rubí, en Espagne, à s’être réunis pour soutenir cette famille endeuillée quand Javier Martínez et l’imam de la localité sortent ensemble de la mairie. Et là, stupeur : le père, dont le petit garçon de trois ans a été assassiné (ainsi qu’un grand-oncle), prend l’imam dans ses bras ! Longuement, chaleureusement. Il faut dire que si le père réprime sans aucun doute l’expression de son chagrin, l’imam semble pleurer à chaudes larmes. Renversant ! Mieux : une femme s’y mettra aussi !
« Amour, intelligence, force », twittera, ravie, le maire de Barcelone. Une « accolade déchirante », titre Le Huffington Post. Car, bien sûr, l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme, des pancartes « pas en mon nom » étant censées le prouver.
Ce n’est pourtant pas l’avis de Ayaan Hirsi Ali, de Hamed Abdel-Samad, de Brigitte Gabriel, de Hamina Benhib, de Zineb Al Rhazoui (qui n’ont de cesse de dénoncer l’islam) auxquels les grands médias ne donnent guère la parole ! Pas davantage l’avis de Salman Rushdie, de Kamel Daoud, de Tahar Ben Jelloun, de Boualem Sansal, comme l’écrit Bernard de La Villardière sur sa page Facebook, le 22 août. « L’islamisme possède ses propres ressorts. Et son originalité est d’avoir pour foyer une religion : l’islam. C’est un fait », accuse-t-il. Et les faits sont têtus. Car crier Allah Akbar en tuant des innocents n’est ni catholique ni protestant ni bouddhiste ni animiste.
« J’ai besoin de serrer dans mes bras un musulman. Que ces gens n’aient pas peur. J’ai besoin de le faire », a cependant déclaré Javier Martínez. Quelle invraisemblable inversion de situation ! Question : comment aurait-il réagi si son petit avait été assassiné, par exemple, par son voisin catalan ? Aurait-il eu l’idée de réconforter de la même manière son père, sa mère et de les prendre dans ses bras, leur signifiant qu’en aucun cas il ne les associait à l’acte atroce de leur fils ? On peut se poser la question…
Il y a quelque chose de malsain, dans cette démonstration totalement incongrue de compassion envers un musulman parfaitement innocent, il va s’en dire, mais (c’est un fait) de même religion que l’assassin de son enfant. D’orgueilleusement narcissique, aussi, dans cette mise en scène visant, plus ou moins consciemment, à montrer à la face du monde à quel point « je suis quelqu’un de bien ».
Il y en a beaucoup, d’ailleurs, des gens bien qui, attentat islamiste après attentat islamiste, se paient encore le luxe de penser bien comme il faut.
Ce père souhaite que « la mort de [son] fils serve à quelque chose » ? La mort de tous les autres enfants assassinés au nom d’Allah n’a donc servi à rien ?
Les exigences des extrémistes noirs sont évidemment relayés complaisamment par l'immonde torchon de gauche Libération :
Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) réclame le remplacement des « statues de la honte », comme celle de Jean-Baptiste Colbert, auteur du Code noir, à l’Assemblée nationale, par des figures de personnalités ayant lutté contre l’esclavage et le racisme. Il veut également faire débaptiser des rues dans des villes comme Bordeaux ou Nantes.
La poussée de violences de l’alt-right aux Etats-Unis ces deux dernières semaines, nourrie par sa volonté de préserver des symboles racistes et colonialistes comme la statue du général Lee que des manifestants progressistes voulaient déboulonner à Charlottesville (Virginie), ne doit pas faire oublier que la France, elle aussi, possède ses monuments et rues à la gloire de quelques esclavagistes notoires. « La persistance de ces honneurs, malgré l’évolution des consciences et du droit, installe, dans l’esprit de beaucoup de citoyens, une impression de banalisation d’une histoire qui est non seulement aux origines de la mondialisation mais aussi nourrit les mouvements d’extrême droite », déplorait lundi Mémoires & Partages dans un communiqué. L’association installée à Bordeaux a recensé une vingtaine de noms litigieux dans le chef-lieu de la Gironde et plusieurs dizaines au total dans les 17 ports français qui ont participé à la traite de 1,3 million d’esclaves entre le XVIIe siècle et l’abolition de 1848 – les chiffres de ce crime contre l’humanité sont très sous-estimés puisqu’ils ne comptent pas les personnes tuées lors des captures.
Dans les villes françaises naguère dopées par le commerce triangulaire, pas question pour le moment de changer les plaques. « Aucune modification n’est prévue car cela impliquerait au préalable un travail de recherche conséquent », fait savoir la mairie (LR) de Bordeaux, interpellée sur le sujet depuis 2009 par Mémoires & Partages. De son côté, Nantes «ne souhaite pas modifier les noms de rues, précisément parce que cela fait partie de l’histoire et du patrimoine de la ville, aussi funestes soient-ils». La mairie souligne qu’elle a œuvré pour créer de «nombreux lieux de mémoire et le programme d’animation en lien avec la commémoration de l’abolition de l’esclavage».
« Jusqu’ici, à propos de Charlottesville, les commentateurs français ont dénoncé le racisme américain (très important, il est vrai), sans jamais voir la poutre dans l’œil de la France. Que dire de toutes ces rues portant des noms comme Balguerie et Gradis à Bordeaux (ville d’Alain Juppé), Grou et Leroy à Nantes (ville de Jean-Marc Ayrault), Masurier et Lecouvreur au Havre (ville d’Edouard Philippe) ? »
« Vos héros sont nos bourreaux. […] N’y a-t-il pas un lien entre le piédestal où l’on met les esclavagistes et le mépris social que subissent les descendants d’esclaves ? » écrit, dans le texte, le président du Cran, Louis-Georges Tin.
En Angleterre, des pompiers ont simplement fait leur boulot en sauvant, il y a quelques mois, la production d’un éleveur de cochons. Pour les remercier, l’agriculteur a décidé de leur envoyer un chapelet de saucisses desdits cochons que les soldats du feu ont mangés au barbecue.
Et là, c’est le drame ! Comment ont-ils osé dévorer les pauvres petites bêtes ? La Toile s’affole, les médias eux-mêmes en parlent… Les monstres !
Et voilà où nous mène toute l’ambiguïté du statut de l’animal entre chose et « être doué de sensibilité » : on flotte tranquillement sur la frontière entre le meurtre et la production… Avec la folie vegan, aujourd’hui, manger un animal devient ni plus ni moins qu’une forme de cannibalisme. D’ailleurs, l’argument phare est bien : « Vous mangez un cadavre. » Si bien que sauver les cochons de la ferme en flammes revient à sauver des personnes à part entière.
Sauf que non, les pompiers n’ont pas sauvé des cochons, mais une production. C’est-à-dire qu’ils ont sauvé le moyen de subsistance de cet être vulgaire qu’est l’agriculteur. En canon, toute la Toile n’hésite pas à dire que ça valait bien le coup de les sauver pour les tuer six mois plus tard. Bien évidemment, les internautes n’hésitent pas à prendre le point de vue du cochon (ce qui ne m’étonne guère entre nous) au lieu de comprendre que l’agriculteur a donné en cadeau une partie de sa production pour remercier les pompiers de l’avoir sauvée… Ainsi, ce n’est pas Babe qu’ils ont sauvé mais la possibilité pour l’agriculteur de vendre le fruit de son travail.
20 Minutes, grand journal s’il en est, n’a pas hésité à dire que les pompiers avaient manqué de tact en publiant la photo du barbecue… Manquer de tact pour avoir fait un gueuleton ?
C’est amusant de voir comment nous inversons les valeurs : aujourd’hui, manger un cochon équivaut à un meurtre de sang-froid, mais à côté de ça, l’agriculteur mériterait le bûcher parce qu’il vit de leur exploitation…
Les pompiers eux-mêmes se sont excusés (ils n’auraient pas dû) en affirmant qu’ils avaient pu « offenser des gens ». On ne peut qu’être surpris : la maman cochon a porté plainte ? Elle a subi un préjudice ? Jean-Dylan, derrière son PC, devant son assiette de bulgur et son iPhone dernier cri, est offensé qu’un cochon soit mort à 1.000 kilomètres de chez lui ?
Toute cette histoire n’a aucun sens. À vouloir donner une personnalité aux animaux alors que, à ce que je sache, ils n’ont pas réussi à théoriser sur le concept de mort, de vie, de naissance, de souffrance (et même de personnalité, justement), on se retrouve avec des chasses aux sorcières idiotes qui visent des non-événements.
Quand même, que les médias réfléchissent deux minutes : ils ergotent depuis deux jours sur le fait que des pompiers ont mangé des saucisses. Et moi, obligé de prendre la plume pour défendre des gars normaux qui mangent, comme des millions de personnes en cette saison, autour du barbeuc ! Un nouveau faux débat qui ruine l’intellect de l’Occident… Manque de protéines, sans doute !
Fidèle au comportement habituel des dirigeants français, Emmanuel Macron a fait montre d’une débauche d’arrogance à l’endroit du gouvernement polonais.
Embourbé dans un chômage de masse sans précédent, le président français a cru bon d’accuser la Pologne d’être responsable de la situation économique de la France en pointant du doigt la question des travailleurs détachés. Un dossier qu’il sait largement symbolique mais utile en termes de communication pour rallier l’électorat FN voire mélenchoniste.
Le nombre de ces travailleurs détachés s’élevait à 285.000 en 2015. Le nombre de chômeurs, toutes catégories confondues, se situe quant à lui à 6,6 millions et à 3,5 millions pour la catégorie « A » (source). Autant dire que le rôle de ces Européens sur le marché du travail français est négligeable.
Pour la présidente polonaise du Conseil des ministres Beata Szydlo, le président français fait preuve d’« arrogance », qu’elle a attribué à son « inexpérience ». « Je lui conseille de se concentrer sur les problèmes de son propre pays », a-t-elle déclaré. Et d’ajouter « Il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne », faisant allusion à la menace terroriste.
La diversion d’Emmanuel Macron est d’autant plus grossière que son gouvernement continue d’organiser une immigration de masse en provenance d’Afrique, notamment musulmane, malgré le coût net qu’elle engendre pour les contribuables français. Pire, il continue d’exiger des pays d’Europe Centrale qu’ils organisent la colonisation de peuplement afro-islamique chez eux.
Tout porte donc à croire qu’il est plus aisé, en France, de cibler quelques dizaines de milliers de travailleurs polonais plutôt que les masses de clandestins africains qui servent de variable d’ajustement dans le bâtiment ou l’hôtellerie.
Deux soldats ont ouvert le feu sur un djihadiste somalien qui venait de les agresser au couteau à Bruxelles. L’assaillant est décédé, tandis que deux militaires seraient légèrement blessés.
« A 20h15 ce vendredi, un individu isolé s’est précipité sur trois militaires qui patrouillaient à Bruxelles », a indiqué vendredi lors d’un point presse le bourgmestre de Bruxelles-Ville, Philippe Close. « L’homme a été rapidement neutralisé. Un militaire est blessé à la main », a-t-il précisé.
Le caractère islamique de l’attaque est sans équivoque :
L’attaque est considérée à première vue comme terroriste, raison pour laquelle le parquet fédéral a repris le dossier. L’assaillant a crié deux fois « Allahou akbar », avant d’être abattu à l’arme à feu par les soldats.
Le djihadiste a été tué :
L’homme qui a agressé au couteau une patrouille de militaires vendredi soir à Bruxelles est décédé, a indiqué le parquet fédéral. Il s’agit d’un Somalien né en 1987.
Le « discours égalitariste » est « destructeur » : c’est l’idée directrice de l’interview, publiée le 24 août, que Jean-Michel Blanquer a accordée à L’Obs. Tout le contraire de la politique de Najat Vallaud-Belkacem qui, par sa réforme du collège, avait supprimé les classes à options sous prétexte qu’elles accentueraient les inégalités.
Fût-elle sincère, il ne suffit pas d’être sincère pour avoir des idées justes. Sa pensée était gangrenée par l’idéologie égalitariste. Persuadée, comme nombre de sociologues bien en cour sous tous les ministères, que l’école a été façonnée par les élites pour les élites et qu’elle est socialement discriminante.
Jean-Michel Blanquer n’est pas un idéologue. Son expérience lui a donné une bonne connaissance des réalités du terrain. Il constate que ces options accusées d’élitisme ont, dans des collèges d’éducation prioritaire, des effets d’entraînement, de prestige, et favorisent la mixité sociale, puisque les enfants des classes moyennes sont incités à y rester, sans qu’on les y contraigne par la sectorisation.
Pourquoi les enfants des milieux socio-économiques défavorisés seraient-ils privés de culture ? Quelle aberration ! Les idéologues choisissent d’en priver tout le monde. Comme Procuste, ce brigand qui contraignait les voyageurs à s’étendre sur le même lit et coupait tout ce qui dépassait. Quelle hypocrisie aussi ! Car ces réformes sont faites pour les enfants des autres. Les familles bien informées ou disposant de relations s’arrangent pour inscrire les leurs dans de bons établissements, privés ou publics, voire hors contrat.
Le débat n’est pas nouveau. Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, suscita la polémique quand il décida de supprimer l’épreuve de culture générale au concours d’entrée. Trop discriminant ! Chantre de la démocratisation de son école, il avait déjà inventé la discrimination positive en créant une voie dérogatoire pour des élèves de ZEP. Plutôt que de supprimer la culture générale, n’eût-il pas mieux valu prendre des dispositions pour en donner les bases à tous ?
Jean-Michel Blanquer veut rétablir une « école de la confiance ». Dans la circulaire de rentrée 2011, il écrivait déjà, en tant que directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) : « La réussite de chaque élève […] suppose aussi un esprit de confiance entre tous ceux qui œuvrent pour l’éducation. » Dans cette interview, il réitère : « On parle beaucoup de la nostalgie de l’école d’autrefois. Mais je pense qu’il s’agit moins d’une nostalgie de l’école telle qu’elle était que d’une nostalgie de la confiance qu’on avait en l’école. »
Ce pédagogisme, cet égalitarisme, qui minent depuis tant d’années le système éducatif, sont précisément la cause principale de son déclin et de la défiance à son égard. Le discours égalitariste pousse à détruire ce qui marche sous prétexte que tous n’en profitent pas. Sans permettre aux élèves des milieux défavorisés de s’en sortir. On préfère la médiocrité pour tous à la recherche de l’excellence pour le plus grand nombre.
Le ministre de l’Éducation nationale propose des pistes nouvelles, qui ne sont qu’un retour au bon sens. S’appuyant sur les découvertes des neurosciences, il remet en cause des « méthodes pédagogiques fragilisantes » utilisées avec « les publics les plus fragilisés ». Il dénonce la méthode globale de lecture et préconise la méthode syllabique, relance les internats, remet en cause des dogmes du collège unique que les plus lucides qualifiaient, dès l’origine, d’« inique ».
Reste à savoir s’il pourra mettre en œuvre ces mesures. Les esprits, à gauche, sont imbibés d’égalitarisme et d’anti-élitisme. Quant à la droite libérale, elle n’aspire, conformément aux directives de Bruxelles, qu’à former une masse d’exécutants dociles.
Des brownies, des muffins, des pâtes, des pommes dauphine, des gaufres par quatre, par six, par douze, des moelleuses poudrées, des molles, des dures… Chaque jour, le ministère de l’Agriculture complète sa liste et entretient cette psychose ridicule autour d’un produit qui, certes, ne devrait pas se trouver dans les œufs, mais dont les traces sont si infinitésimales qu’elles ne présentent strictement aucun danger pour le consommateur.
Comme nous l’avons déjà écrit ici, il faudrait consommer pas moins de vingt œufs quotidiennement pour commencer à ressentir le moindre effet sur le plan sanitaire. Si mal il y a, il est donc dans les têtes, bien implanté par les médias qui font monter chaque jour la mayonnaise avant qu’on n’en retire les pots des frigos. Certains, comme Challenges le 14 août, s’indignent même qu’« aucun rappel de produit n’a[it] été lancé auprès des consommateurs ».
On nage en plein délire. Imagine-t-on les Français vider leurs placards de cuisine et rapporter la marchandise au magasin pour en réclamer le remboursement ? Quel commerçant peut gérer cela sans y laisser son fonds ?
De même, on balance des noms, des marques, quitte à couler l’entreprise. Il est vrai qu’on met les choses au conditionnel : « 250.000 œufs contaminés pourraient avoir été consommés en France. » Ah oui ? Consommés comment, dans quoi, de quelle façon ? Une telle information n’a strictement aucun sens. Seul chiffre tangible : « Les dommages directs causés dans le secteur de la volaille dans lequel a été utilisé le fipronil sont estimés à 33 millions d’euros », ont dit les ministres néerlandais concernés. On attend de voir le bilan de cette psychose estivale sur l’Europe… et encore celui-ci n’est-il qu’économique.
Car il y a un autre bilan, plus grave encore, et celui-là peut bien être très lourd de conséquences.
Le monde est à nos portes, celui des crève-misère qu’on tente en vain de repousser sur leurs rafiots ; celui qui s’entasse dans la « jungle » toujours reconstituée, celui qu’on évacue des portes de Paris. Celui dont on évite de parler parce qu’il se dissémine, se cache, se glisse, s’infiltre, se répand dans nos rues comme une eau sombre. Un soir de cette semaine, j’ai descendu à la nuit tombante cette portion de la rue du Faubourg-Saint-Denis qui va de la gare du Nord à la rue de Paradis, si mal nommée. Passé ce carrefour, les bobos ont envahi les terrasses, mais à cent mètres en amont, on a dressé de hautes barricades autour du petit square et des terre-pleins qui habillent le carrefour Magenta. Des affichettes invoquent pudiquement la « dératisation ».
La vérité est autre : le quartier grouille de migrants qui, chassés de leurs carrés d’herbe, campent à même le trottoir au milieu des immondices et des déjections. Des gens qui ne sont pas tous idiots, loin s’en faut. Des gens qui, sans aucun doute, aimeraient manger des œufs, des gaufres et des muffins au fipronil. Des gens que nos psychoses d’enfants gâtés et gavés ne peuvent que rendre fous. Donc dangereux.
La marque du monde actuel est que nos sociétés sont chaque jour plus inégalitaires, que le fossé qui s’y creuse sera demain un gouffre infranchissable. Nos chères élites si amoureuses de la Révolution française, celles qui en pincent toujours pour Robespierre, ont depuis deux siècles entretenu à dessein ce mensonge de l’Histoire : devant les pauvres affamés par la disette de 1789 et la hausse des prix du pain, la reine Marie-Antoinette aurait lancé cette phrase : « Ils n’ont pas de pain ? Qu’ils mangent de la brioche ! »
Les temps ont changé. On retire aujourd’hui le pain et la brioche parce qu’ils ne sont pas assez blancs, ou pas assez dorés. On jette des tonnes de plats cuisinés parce qu’ils contiennent du cheval et non du bœuf, on assassine « par précaution » des millions d’animaux qu’on a sciemment empoisonnés…
Les bien-pensants ont encore tranché : plutôt des ventres vides mais sains que des traces de fipronil ! Mais prenons garde : ventre affamé n’a point d’oreilles…
Philippe Foussier a été élu Grand Maître du Grand-Orient de France jeudi 24 août, au terme de la première des trois journées du Convent 2017 qui se déroule à Marseille. Son score est de 34 voix (on compte 1 bulletin nul). Il était le seul candidat à la succession de Christophe Habas, dont le rapport d'activité a été approuvé à 93,4%. Élu avec 31 voix, le 1er Grand Maître Adjoint (GMA) est Georges Sérignac. Les 2ème et 3ème GMA sont Xavier Chabois-Chouvel et Gilles Richard. Le Grand Orateur Gérard Cabozon, le Grand Secrétaire aux Affaires Intérieures Philippe Goethals (adjoint Gérard Quenault), le Grand Secrétaire aux Affaires Extérieures Michel Cicile (adjoint Mohamed Aït-Aarab) et le Grand Trésorier Gilbert Lucattini (adjoint Loïc Bertrand).
Initié il y près d’un quart de siècle, Foussier appartient à la Loge République (Paris). Membre de la Fraternelle parlementaire, il a présidé le Comité Laïcité République de 2005 à 2009.
Âgé de 52 ans, il est journaliste (indépendant selon ce blog, ce qui prête à rire). De 1995 à 2017, il a été rédacteur en chef de Communes de France, périodique destiné aux élus locaux.Membre du PS, il a été rédacteur en chef de la revue de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains.
En mars dernier, il avait prononcé une intervention sobrement intitulée "Les Francs-Maçons, gardiens du temple républicain". Il y déclare notamment que "aucune religion n'a le monopole du fanatisme" et ajoute plus tard que... "la laïcité n'a jamais tué". Sic.
Par ailleurs, le Convent a approuvé à 66,66 % le projet d’acquisition d’un immeuble voisin du siège de la Rue Cadet, à Paris, qui permettrait d’agrandir sa surface de 11000 m² à 12200 m² (la négociation reste à effectuer avec le propriétaire), avec la perspective d’ouvrir de nouveaux temples.
Dans un tweet, Philippe Foussier avait trouvé indécent le propos de Mgr Lebrun prononcé lors de l'anniversaire de l'assassinat du père Hamel :