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Le blog politique de Thomas JOLY

Royal, Hidalgo… aujourd’hui Clinton : le féminisme doloriste des politiques de gauche

13 Septembre 2017, 05:59am

Publié par Thomas Joly

C’est, décidément, un véritable tropisme chez les femmes politiques de gauche ; certes, il en est quelques-unes du centre droit qui en sont également atteintes, mais il faut reconnaître que la « reductio ad misogynum » (j’invente) est une spécialité de ces dames.

Qu’elles perdent une élection, ou même subissent seulement la critique pour leur politique, et voilà qu’elles sortent immanquablement l’argument qui tue : « C’est parce que je suis femme. »
 
Argument qui tue la cause des femmes, vous l’aurez compris.
 
J’évoquais ici, la semaine passée, notre maire de Paris, Anne Hidalgo, contre qui une grande partie des Parisiens, et plus largement des Franciliens, est extrêmement remontée, et pas seulement les automobilistes contraints d’affronter quotidiennement des heures d’embouteillage.
La dame, donc, expliquait ainsi les raisons de sa détestation : « Je suis une femme, donc ça, déjà, c’est un point, je pense, important. […] Je suis une femme de gauche. Je l’assume. Voilà, je le revendique. Je suis une femme qui porte l’écologie, un humanisme, et je suis une femme qui dirige la plus belle ville du monde. Alors, heu… je l’explique par ça. »
 
C’est une explication dont a, maintes fois, usé avant elle cette chère Ségolène Royal. La dernière, c’était en décembre, suite à son panégyrique de feu Fidel Castro – un grand homme cher à son cœur – qui lui avait valu de nombreuses critiques. Sa défense : « Dans l’agression idéologique de la droite sur la façon dont je disais des choses vraies sur Cuba, il y avait cette résurgence de la contestation de l’évaluation historique qu’une femme a droit ou pas le droit de faire même avec mon background et mon expérience politique. On n’est pas encore sorti de cette misogynie et de ce sexisme. »

Aujourd’hui, date de la sortie du livre où Hillary Clinton fait retour sur la dernière campagne électorale dont elle est sortie défaite dans tous les sens du terme, on en trouve dans la presse les grands thèmes. Malgré sa famille aimante, « le Chardonnay » et ses chiens, madame Clinton ne se remet pas d’avoir perdu. Elle tourne et retourne les choses, fait l’exercice minimum d’autocritique, incrimine l’adversaire-épouvantail, incrimine son camp, puis incrimine… les électeurs. Un électorat qui ne l’a jamais aimée, dit-elle. « Qu’est-ce qui fait de moi un bouc émissaire ? Je me le demande vraiment, je n’arrive pas à comprendre », écrit-elle. Et propose cette simple réponse : « C’est en partie parce que je suis une femme. »
 
Non, Madame Clinton, c’est tout bêtement, bien au-delà de votre sexe, parce que vous n’êtes pas aimée. Pour votre morgue, pour votre désir effréné d’occuper le terrain, pour votre goût de l’argent… D’ailleurs, le camp démocrate auquel vous appartenez ne voit pas d’un très bon œil la sortie de votre livre, et encore moins la tournée promotionnelle que vous entreprenez aux États-Unis et au Canada, « avec des séances de dédicaces mardi à New York, d’interviews et 15 conférences payantes jusqu’en décembre », comme nous l’apprend Le Point.
 
Cela dit, on en vient forcément à se poser la question : les femmes politiques de gauche seraient-elles des chochottes ? De petites choses particulièrement entravées par leur condition de pauvre femme ? Car, quoi qu’on pense des personnages et de la politique qu’elles professent, on n’a jamais entendu une Valérie Pécresse, une Michèle Alliot-Marie et encore moins une Marine Le Pen invoquer leur condition féminine pour expliquer leurs échecs électoraux.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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En souvenir du 12 septembre 1683, mangez des croissants !

12 Septembre 2017, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Le 12 septembre 1683, l'armée chrétienne de Jean Sobieski et Charles de Lorraine, avec seulement 80.000 hommes, mettait en déroute l'armée ottomane et ses 300.000 hommes lors de la bataille de Vienne.

Alors participez au devoir de mémoire et mangez des croissants qui nous rappellent la victoire des chrétiens sur les musulmans !

Source : http://www.pdf14.com

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Carl Lang : « Grâce aux camarades de la CGT, nous allons faire un grand saut dans le passé et redécouvrir le doux parfum de l'idéal collectiviste »

12 Septembre 2017, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Sur Twitter, le Président du Parti de la France ironise sur les professionnels de l'agitation sociale artificielle, ces syndicalistes communistes avant tout qui vont manifester aujourd'hui :

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Toulouse : Le bain de foule de Macron était bidon

12 Septembre 2017, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Pathétique mise en scène d'un régime vermoulu, avec le soutien d'une presse d'État digne de la Corée du Nord...

Source : http://www.fdesouche.com

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Jean-Pierre Pernaut est comme ça, il ne se déculotte pas

12 Septembre 2017, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Jean-Pierre Pernaut persiste et signe. Toute la presse (Huffington Post, 20 Minutes, etc.) en bruisse – « Il ne se repent pas ! Il ne se repent pas ! » -, comme ces chœurs, au théâtre, qui répètent la dernière réplique, les mains en porte-voix, courant aux quatre coins de la scène pour imiter la rumeur épouvantée.

Car, pardon bien, mais ce n’est pas prévu du tout par le scénario. Le rituel est pourtant simple, rodé, balisé, éprouvé : lorsqu’un journaliste – un homme politique, un chanteur, un acteur, une miss France, etc. – « dérape », il fait son mea culpa. Il baisse la tête, il regrette, il est tellement, mais tellement bête d’avoir dit ça. Il ne recommencera plus. Il redouble de zèle et donne mille gages. Par exemple, en conspuant à son tour quelques tricards. Trop content que les médias, magnanimes, lui laissent, en dépit de ses péchés, un petit temps d’antenne pour s’excuser. Car certains sont condamnés et lynchés sans autre forme de procès. Avoir le droit de publiquement s’autoflageller, c’est déjà être privilégié.

Mais Jean-Pierre Pernaut, lui, en homme qui en a, ne se déculotte pas. Rappelons les faits : au journal télévisé de 13 heures sur TF1, le 10 novembre 2016, il avait évoqué le sort des sans-abri puis celui des migrants, deux sujets qui occupaient l’actualité ce jour-là, faisant la transition d’un simple « en même temps » : « Plus de place pour les sans-abri, mais en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France. » C’est cet « en même temps »-là qui avait déchaîné le courroux de la LICRA et du CSA. Parce qu’il y a des « en même temps » séduisants et des « en même temps » désolants.

Sur le plateau de « Salut les Terriens », il vient d’affirmer, revenant sur l’incident, « n’avoir fait que son travail de journaliste ». Il enfonce même le clou : s’il devait le redire demain, il le redirait. À ceux qui, sur le plateau, lui reprochent le manque de neutralité que traduirait son « en même temps », il répond par une question candide, aussi imperturbable qu’imparable : « Ce n’était pas en même temps ? »

« Résultat, vous faites peur ! » conclut Thierry Ardisson sur un ton tragi-comique. C’est en effet le mot de la fin qui convient. Ce que l’on reproche à Jean-Pierre Pernaut n’est pas d’avoir menti mais d’avoir dit une vérité anxiogène, qui pourrait susciter chez les Français une réaction « malsaine ».

Le travail des journalistes n’est plus de dire le vrai mais le bien. Ils n’informent pas, ils enseignent. Des Français sous tutelle, vieux gamins auxquels on recommande de se cacher les yeux avec les mains pour éviter d’avoir peur dans leur lit quand le soir vient.

On a les héros – et les hérauts – que l’on mérite. Avec son nom d’apéritif un peu beauf, son prénom double emblématique du mâle blanc de plus de 50 ans dont Delphine Ernotte ne veut plus et que les médias raillent méchamment – « Sept réponses à votre beau-père Jean-Louis qui ne supporte plus la réduction des voies pour automobiles à Paris », titrait le site de France Info il y a quelques jours, volant au secours d’Anne Hidalgo -, et son « Journal de 13 heures » ambiance village fleuri et artisanat du terroir, qui lui a valu en 2016 d’être élu « présentateur de JT préféré des Français » – s’il aime la France périphérique, celle-ci le lui rend bien -, il a tous les attributs réputés peu flatteurs de Superdupont. Le pire – ou le meilleur – est qu’il semble endosser le costard assez volontiers et sans façon.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Autriche, Allemagne : les agressions sexuelles commises par des migrants explosent

12 Septembre 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

En Autriche et en Allemagne, les viols et agressions sexuelles commis quotidiennement par les migrants sont évoqués par la presse régionale. Même les personnes âgées ou déficientes mentales ne sont pas épargnées par les agresseurs, certains d’entre eux n’hésitant pas à mettre en œuvre, afin d’arriver à leurs fins, les méthodes les plus sournoises.

Ainsi, le dimanche 3 septembre 2017, trois demandeurs d’asile ont violé une Autrichienne handicapée mentale de 52 ans au sein de l’Institut Hartheim à Alkoven en Haute-Autriche. La dirigeante de cet organisme a confirmé à l’organe de presse Oberösterreichische Nachrichten (OÖN) que la victime avait été trouvée « complètement détruite ». 75 demandeurs d’asile sont logés à côté de cette institution pour déficients mentaux et sont autorisés à utiliser la salle de sport de celle-ci.

Dans la nuit du 1er au 2 septembre à Haltern am See en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne), une dame de 40 ans a fait la connaissance d’un homme dans un restaurant. Elle l’a suivi ensuite dans un appartement situé à dix minutes à pied. Là, d’autres hommes l’ont harcelée puis violée collectivement. Les agresseurs et leur complice, le séducteur, sont de peau foncée.

Le vice-gouverneur de Haute-Autriche Manfred Haimbuchner, membre du parti patriotique FPÖ, a commenté le 5 septembre les statistiques de la criminalité dans cette partie de l’Autriche. 31,1 % des délits y sont commis par des étrangers. Les demandeurs d’asile sont, quant à eux, proportionnellement vingt fois plus représentés dans la délinquance sexuelle que les Autrichiens.

Le même jour à Halle-sur-Saale en Saxe-Anhalt (Allemagne), la police a indiqué que le nombre d’agressions sexuelles a fortement augmenté au cours des derniers jours, la plupart étant commises par des étrangers.

Le 6 septembre dans la nuit, à Potsdam au Brandebourg (Allemagne), un homme au physique étranger, aux cheveux noirs, âgé d’environ quarante ans et parlant l’allemand avec un accent étranger, a porté assistance à une Allemande de 66 ans qui souffre de problèmes de circulation sanguine et a eu un malaise. Il a accompagné la dame jusque chez elle et en a profité pour la violer, puis a pris la fuite.

Le 7 septembre à 6 heures du matin à Winsen en Basse-Saxe (Allemagne), une Allemande de 39 ans qui se rendait à son travail a été agressée physiquement par surprise, tirée derrière un buisson et violée par un Marocain de 27 ans. Celui-ci a été ensuite, grâce au signalement donné par la victime, arrêté par la police alors qu’il rentrait à son hébergement pour demandeurs d’asile.

Le même jour à Ingolstadt en Bavière, un Africain a agressé sexuellement une dame de 30 ans, lui a déchiré son T-shirt et a tenté de lui ouvrir le pantalon. La victime s’est défendue et a pu faire fuir l’assaillant.

Ce 8 septembre à Nienburg en Basse-Saxe, une livreuse de journaux a été agressée tôt le matin par un homme au teint foncé qui a tenté de la violer. La victime est arrivée à s’échapper.

Depuis l’ouverture des frontières aux migrants en 2015 par la chancelière Angela Merkel, la tranquillité de la société allemande et autrichienne a disparu et les femmes en sont les premières victimes, tout particulièrement celles qui doivent se déplacer la nuit ou tôt le matin dans le cadre de leur travail ou qui sont faibles physiquement ou mentalement.

Lionel Baland

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Loi travail : une mesurette dérisoire

11 Septembre 2017, 18:50pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

A la veille des premières manifestations orchestrées par la gauche et l’extrême gauche contre les ordonnances Macron, le Parti de la France déplore le caractère artificiel à la fois des mesures gouvernementales mais aussi des réactions d’hystérie syndicale qu’elles suscitent.

Une fois de plus, le gouvernement est dans la posture. Il est sans doute légitime de vouloir réformer le code du travail et de le simplifier. Légitime également de souhaiter refonder les conditions du dialogue social. Mais une « loi travail » digne de ce nom, au moment où 10 % de nos compatriotes connaissent les affres du chômage, consisterait avant tout à sortir la France de sa bureaucratie socialiste, à briser les carcans qui étranglent nos entreprises – en particulier les petites et moyennes -, à redonner aux Français le goût et les moyens de la responsabilité, de l’initiative et de l’ambition économique tout en permettant à l’État de développer les stratégies industrielles et sociales nécessaires à la réussite française et à notre cohésion nationale.

Par ailleurs le Parti de la France rappelle la nécessité d'établir une politique de préférence nationale à l'embauche, de patriotisme social et de régulation du commerce international.

Ni les ordonnances du gouvernement, ni les réactions claniques des syndicats ne sont à la hauteur des enjeux.

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« Payez ou restez » : Air France a quadruplé les prix avant l’arrivée d’Irma à Saint-Martin

11 Septembre 2017, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Malgré la censure imposée par les médias d’état français, la réalité de la situation à Saint-Martin parvient au compte goutte à la connaissance du public, notamment grâce aux réseaux sociaux. Et les détails de l’abandon de la population de l’île font froid dans le dos.

Outre la fuite de la sous-préfète Anne Laubiès qui a entraîné l’effondrement de l’état sur le terrain, des habitants ont fait état de l’absence totale de mesures d’évacuation par le gouvernement français alors que les pays étrangers mettant en place un pont aérien pour leurs ressortissants.

Pire, la compagnie d’État Air France s’est livrée à une sinistre spéculation sur le prix des billets, profitant de la panique et de la peur des familles pour les mettre devant un choix sinistre : payer ou rester. Et donc mourir. Dans le même temps, les compagnies aériennes étrangères mettaient en place un pont aérien d’urgence pour sauver leurs ressortissants.

C’est ce qu’indique une personne originaire de Saint Martin sur les réseaux sociaux. Il déclare ainsi :

J’ai été outré par le discours larmoyant de M. Macron. Depuis mercredi dernier on savait tous que ce serait une méga catastrophe. Les compagnies aériennes étrangères, US, Canada, Anglaises et même les pays d’Amérique du Sud ont créé des lignes inexistantes, ont tous envoyés des avions en supplément pour sortir leurs ressortissants de cet enfer.

Il poursuit en évoquant des prix pouvant aller jusqu’à 4,500 euros, soit un quadruplement :

La France, notre « beau pays de France » a provoqué des enchères sur les billets d’avion qui atteignaient dimanche dernier des allers simples sur Paris à 4500 euros. Air France pour n’en citer qu’une, au capital en partie financé par nos impôts a préféré s’enrichir sur le dos de familles désespérées qui souhaitaient juste sauver leurs enfants et qui à ce prix n’en n’avaient pas les moyens. BRAVO !!!

En temps normal, les tarifs sont quatre fois inférieurs. Dans le même temps, les compagnies américaines baissaient les prix pour permettre à leurs ressortissants de fuir :

Air France tout comme Air Caraïbes font du profit du malheur des rescapés de Saint-Martin. C’est honteux les vols aller pour Paris coûtent entre 900 à 1900 € beaucoup d’habitants de saint Martin veulent rentrer en Métropole via la Guadeloupe les prix sont prohibitifs ! Alors qu’aux USA on baisse les prix pour éviter que les gens vivent ce cauchemar. Vive la solidarité ! C est honteux !!! À diffuser !

Ce rescapé souligne l’absence totale de pont aérien pour évacuer les civils français vers les îles avoisinantes malgré sa faisabilité :

Quatre avions et des rotations sur Martinique et Guyane auraient sauvé peut-être toutes les vies que tu nous demandes aujourd’hui de compter. Les Américains, Canadiens, Latinos ont pu s’échapper. Les seuls otages sur une île française ont été les Français à qui on n’a pas envoyé un seul avion. Martinique et Guadeloupe 1h30 et 1h d’avion. 4 avions pendant 4 jours ça faisait plein de vies sauvées qui peut-être aujourd’hui sont perdues.

A ce jour, rien n’a filtré dans la presse d’État française. Aucun bilan n’a encore été véritablement formulé, des chiffres circulant ici et là mais ne pouvant être vérifiés à cette heure.

Source : http://breizatao.com

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Pilule : à quand un bilan éthinylestradiol ?

11 Septembre 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Quand j’étais enfant, la crainte à la mode était le péril jaune. Depuis, malgré le danger nucléaire, je suis arrivé à ne pas faire d’enfant à trois bras, à ne pas me transformer en morille séchée sous le trou dans la couche d’ozone, à respirer normalement en dépit du diesel, du CO2 et des nanoparticules, et même à m’empiffrer de gluten. Je me croyais sauvé et vlan ! ce sont les perturbateurs endocriniens que je vais devoir affronter… C’est qu’elles sont partout, ces petites bêtes-là. Pas seulement dans le Roundup et les insecticides, mais même dans nos boîtes de petits pois et les biberons de nos enfants. L’horreur !

Mais bizarrement, peu de gens s’inquiètent du perturbateur endocrinien le plus certainement actif, et absorbé de manière massive et volontaire : la pilule contraceptive. Cette hormone féminine mime la grossesse, et bloque donc l’ovulation. Une pilule qui a toutefois du mal à passer pour la journaliste Sabrina Debusquat, dont l’essai J’arrête la pilule fait l’inventaire des inconvénients de la méthode. Souhaitons à cette authentique réactionnaire bien du plaisir avec les féministes-qui-passent-à-la-télé (même si, pour beaucoup d’entre elles, la contraception n’est pas plus utile que des bottes à un cul-de-jatte).

On sait que l’éminent symbole de la libération de la femme a tendance à favoriser phlébites et embolies ; et même si des ajustements de dosage ont permis de limiter ce fâcheux effet, une vingtaine de décès leur sont encore attribués annuellement. Mais on sait moins que la pilule double le risque de glaucome (premier risque de cécité) et augmente celui de cancer du sein. Enfin, elle fait baisser jusqu’à 50 % le taux de testostérone chez la femme. Or, la testostérone est l’une des principales hormones du désir sexuel. « Dans le cadre de mon enquête, dit Sabrina Debusquat, j’ai mené un sondage auprès de 3.600 femmes. Lorsqu’elles arrêtent de prendre la pilule, la plupart d’entre elles notent une remontée spectaculaire de leur libido. Beaucoup n’étaient pas conscientes de cet effet secondaire car elles n’ont eu de vie sexuelle que sous pilule… Quand elles s’en rendent compte, elles s’estiment flouées ! » Leurs partenaires aussi, peut-être ?

Enfin, 40 % du principe actif de la pilule, l’éthinylestradiol, éliminé dans les urines, échoue dans nos rivières, transformant les poissons mâles en drag queens subaquatiques à la fertilité défaillante. Il se retrouve aussi dans l’eau du robinet, ce qui explique peut-être la hausse constatée des malformations de l’appareil génital des petits garçons, et que la qualité du sperme des Occidentaux ait chuté de moitié ces quarante dernières années !

Participant avec un enthousiasme subventionné à la danse du scalp autour du prétendu réchauffement climatique, l’Agence gouvernementale de transition écologique et d’énergie (ADEME) met à disposition un « Bilan Carbone Personnel » : « Estimation de la quantité de gaz à effet de serre émise en moyenne chaque année dans l’atmosphère » à cause de votre abominable mode de vie personnel…

Un bilan éthinylestradiol ne serait-il pas plus opportun ?

Richard Hanlet

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les gendarmes de Saint-Martin aux habitants attaqués et pillés : « Défendez-vous comme vous pouvez, vous êtes tout seuls pendant une semaine »

10 Septembre 2017, 13:45pm

Publié par Thomas Joly

400 gendarmes sont arrivés à Saint-Martin pour assurer la sécurité. Un renfort bien insuffisant selon certains habitants contraints de s'organiser eux-mêmes. Victor en fait partie. Interviewé par LCI, celui-ci a passé la nuit entière à monter la garde, armé, pour éviter les pillages. Les gendarmes "nous ont dit 'Ecoutez, on n'arrive même pas à communiquer entre nous, on est complètement débordés, tous les véhicules sont au garage, on n'a pas le matos qu'il faut" rapporte Victor Doublet. Alors pour repousser les pilleurs, lui et ses voisins se sont organisés, seuls, et ont créé "une milice de garde". "On a vingt personnes à l'entrée, on a des armes." Des armes dont ils n'hésitent pas à faire usage : "On a tiré toute la nuit sur les pilleurs". Une scène invraisemblable dont l'habitant impute la responsabilité aux forces de l'ordre elles-mêmes. "Ils sont passés, ils nous ont dit 'défendez-vous comme vous pouvez. Pendant une semaine vous êtes tout seuls, j'espère que vous avez des armes, tirez-leur dessus. On n'a pas le droit de sortir alors si vous avez des cocktails molotov, lancez-les, lancez-les sur eux." 

Source : http://www.lci.fr/societe/les-gendarmes-nous-ont-dit-defendez-vous-comme-vous-pouvez-face-au-pillage-des-habitants-de-saint-martin-prennent-les-armes-2063908.html

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Saint-Martin : des bandes de pillards lancent une chasse aux Blancs générale

10 Septembre 2017, 09:29am

Publié par Thomas Joly

Isabelle, Toulousaine de naissance, vit sur l’île antillaise de Saint-Martin depuis 25 ans. Cette médecin, qui séjourne actuellement en vacances à Toulouse, a habituellement, du fait de son métier, les nerfs solides. Mais depuis hier, elle est en panique totale et lance un appel au secours car elle craint pour la vie de son mari et de son fils qui sont, eux, sur l’île antillaise ravagée par l’ouragan Irma.

« Mon mari et mon fils sont en danger de mort, comme une grande partie de la population. C’est la guerre civile là-bas. On commence à entendre parler dans les médias des pilleurs qui ont dévalisé les magasins après le passage de l’ouragan, mais on est bien loin de la réalité. Des bandes de voyous ont en effet dévalisé le bâtiment des douanes, qui a été très abimé et ont volé le stock d’armes qui s’y trouvait. Depuis jeudi soir, ils sillonnent l’île masqués et cagoulés et s’attaquent aux maisons encore debout dans lesquelles les habitants se sont réfugiés », raconte-t-elle, au bord des larmes.

« Je les ai eu hier soir au téléphone, ils sont tétanisés de peur. Ça tire autour de notre maison dans laquelle ils sont barricadés avec six amis qui sont chez nous parce leur villa a été détruite, poursuit-elle. Ils ne peuvent pas sortir. Ils disent que les agresseurs circulent par bande de dix, sont sans foi ni loi et sont prêts à tirer pour récupérer de la nourriture ou de l’argent. »

Ses dires sont corroborés par les témoignages d’autres résidents de l’île, qui, sur les réseaux sociaux, racontent que ces gangs défoncent les portes des maisons et disent « dehors les blancs ». (Source : La Dépêche)

Source : http://breizatao.com

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Jean-François Touzé, Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaires

10 Septembre 2017, 09:13am

Publié par Thomas Joly

Ancien conseiller régional d'île de France, Jean-Francois Touzé a successivement été secrétaire administratif du FN, chargé de mission pour les fédération auprès du Secrétaire général Jean-Pierre Stirbois puis de Carl Lang, secrétaire national aux adhésions et à la communication interne, et, en 2005, secrétaire national aux élus. Membre du Bureau politique du Front National, il a animé en 2002 la cellule Idées Images lors de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen dont il fut un proche conseiller. Il dirige aujourd'hui la revue CONFRONTATION.

Le Bureau politique du Parti de la France a procédé à sa nomination en tant que Délégué national aux études et argumentaires.

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Saint-Martin : la sous-préfète s’est enfuie, pillages et fusillades sur fond d’effondrement de l’État français

10 Septembre 2017, 09:03am

Publié par Thomas Joly

Sur l’île de Saint-Martin, l’État Français s’est effondré en moins de 24 heures après le passage de l’ouragan « Irma ». Largement occultée par les médias étatiques hexagonaux, cette réalité a cependant pu être communiquée au plus grand nombre par les gens présents sur place grâce aux réseaux sociaux. Une anarchie qui tranche avec la mobilisation immédiate du gouvernement américain.

La sous-préfète s’enfuit

Premier élément de cet effondrement, la fuite de la sous-préfète de l’île, Anne Laubiès. Cette dernière a abandonné les habitants à leur sort et avec son départ précipité, c’est l’organisation politico-administrative française qui s’est évaporée instantanément.

Cette fuite n’entraînera, bien sûr, aucune poursuite pénale.

Les nombreux pillards, essentiellement des individus d'origine africaine, ont rapidement mis à profit cet écroulement du gouvernement pour se livrer à des meurtres et pillages à grande échelle. Les Français de l’île expliquent avoir du organiser, sur conseil d’une gendarmerie totalement dépassée, des milices pour garantir leur sécurité.

Anarchie française, mobilisation générale américaine

Contrairement aux USA qui ont mis en place un vaste plan d’évacuation en Floride, le gouvernement français est pour l’essentiel resté spectateur malgré les informations dont il disposait au sujet de l’arrivée de l’ouragan. Dès le 31 août, les premières informations sur la venue de l’ouragan étaient connues et ce dernier mettra une semaine complète à atteindre l’île de Saint-Martin.

Ce délai n’a pour ainsi dire jamais été mis à profit pour évacuer l’île ou préparer un puissant dispositif sécuritaire.

En Floride, le gouvernement fédéral ainsi que les autorités de cet état ont procédé depuis des jours à l’évacuation préventive des zones potentiellement touchées tandis que tous les services gouvernementaux étaient mobilisés en prévision. Le président Trump détaille depuis des jours les mesures à prendre, donne les adresses des sites internet diffusant les informations indispensables ou supervise la mise en œuvre du dispositif de crise.

Il y a trois jours déjà, le président américain s’adressait directement au peuple américain pour lui signifier l’urgence de se préparer.

Pour mesurer le gouffre qui sépare les deux gouvernements, on rappellera que Saint-Martin est une petite île d’un peu plus de 600 kilomètres carrés – un dixième du Finistère – peuplée par seulement 35.000 habitants. La superficie de la Floride représente un tiers de celle de la France pour 20 millions d’habitants.

En d’autres termes, l’État Français a été mis à genoux par un ouragan ayant frappé l’équivalent d’une petite ville hexagonale comme Alfortville là où les USA assurent, dans l’ordre, la gestion d’une crise impliquant l’équivalent d’un tiers de la population française.

Une priorité pour Macron et l’État Français : sauver les apparences

Face aux images et témoignages communiqués sur les réseaux sociaux, le gouvernement français tente désormais de limiter les retombées politiques. Il s’agit donc d’organiser et de scénariser un déplacement d’Emmanuel Macron sur place. Objectif : faire croire que tout est sous le contrôle de l’état et du président français.

Cet effondrement rapide du gouvernement représente un avertissement pour la société française : en cas de crise et d’émeutes raciales à grande échelle, elle sera livrée à elle-même. Nul ne doit faire confiance à l’État, sous peine de s’exposer à de cruelles déconvenues.

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Le dimanche 1er octobre : tous à la XIe Journée de Synthèse Nationale !

9 Septembre 2017, 09:04am

Publié par Thomas Joly

Le dimanche 1er octobre, mobilisation générale pour la XIe Journée nationale et identitaire de Synthèse Nationale où Carl Lang interviendra. Il présentera également son nouveau livre et le dédicacera tout au long de cette journée de rassemblement des forces de la droite nationale non-reniée.

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Nos djihadistes ne s’ambassadent pas de si peu !

9 Septembre 2017, 08:48am

Publié par Thomas Joly

Diantre ! Comment est-ce possible ? Des djihadistes courant les couloirs feutrés de l’ambassade de France comme les cousins blondinets folâtrant dans le grenier de la maison de campagne familiale ! Il faut se pincer pour le croire ou peu s’en faut. Ce n’est pas un canular et la lecture du Canard enchaîné nous le prouve.

Tout d’abord, selon le palmipède satirique, l’ambassade de France au Qatar « a eu la surprise (sic !) de découvrir que des agents locaux de sécurité chargés de la protéger avaient partie liée avec des djihadistes. Ils ont illico vidé les lieux. » Ensuite, notre volatile national nous apprend que « Pire : à Londres, un salarié de l’intendance de l’ambassade de France s’est révélé être un radicalisé qui avait recruté, pour des travaux d’entretien dans les locaux, des employés eux-mêmes soupçonnés de sympathie pour la mouvance terroriste. » Pour finir, un brin ironique, l’oiseau moqueur caquète qu’« Emmanuel Macron, lui, a recruté comme intendant à l’Élysée le chef de l’employé suspect de l’ambassade de France à Londres. Heureusement, ce n’est pas contagieux. »

Nous voilà rassurés, nous pouvons allègrement passer notre chemin et dormir tranquillement sur nos esgourdes, ce, d’autant, nous promet notre brave ministre des Affaires étrangères, que 67 millions d’euros ont été alloués au renfort de la sécurité des ambassades de France à travers le monde. Un peu d’oseille et tout s’arrange, en quelque sorte. Au Quai, entre embarras et ambassade, on a choisi.

Nous n’en revenons toujours pas, cela dit. Que des parcelles de territoire français à l’étranger réputées – à l’instar d’ailleurs, de toutes les légations protégées par les règles antiques et coutumières du droit international – pour leur inviolabilité autant que pour le haut niveau de sécurité eussent été si facilement infiltrées par des mahométans en goguette nous laisse pantois.

C’est vrai, quoi ! A-t-on jamais vu pareille engeance proliférer dans les sous-sols de l’aéroport de Roissy, affectés, qui au contrôle des bagages, qui à celui des passagers, qui même à l’entretien, au ravitaillement ou au nettoyage des avions ? Sans parler de nos armées, de notre police ou de nos hôpitaux, lesquels, on le sait, sont parfaitement vierges de la présence ô combien ! indésirable de ces corans d’air aussi agréables et proverbiaux qu’une tempête de sable sur les bords de Loire.

Et que dire de nos accortes banlieues, de nos charmants petits villages ou de nos sympathiques centres-villes où évoluent en toute liberté des centaines d’allochtones au milieu desquels quelques illuminés s’interrogent déjà sur la façon dont ils vont pouvoir violemment contribuer aux fêtes de fin d’année, tant ils éprouvent, au nom d’Allah, du « vivre ensemble » et des « valeurs-de-la-République », le besoin d’exprimer leur créativité si joyeusement exotique et délicieusement diversitaire ?

C’est ainsi. Pourquoi nous étonner ou feindre de nous étrangler de voir nos dirigeants s’accommoder d’une situation – pour autant qu’elle eût tout simplement existé – qui, en d’autres temps guère si éloignés, eût appelé des réponses politiques radicales et définitives. Nos élites, gangrenées d’impuissance et de lâche résignation, se montrent tout à fait indifférentes devant ce qui relève pourtant de l’anomalie la plus absolue. Elles sont comme le pyromane d’habitude, blasé face à l’immensité des brasiers inextinguibles qu’il vient d’allumer alors que se lève un mistral tenace.

Le terrorisme islamique, d’origine immigrée ou pas, a encore de beaux jours devant lui. Il se nourrit amplement de notre résignation aboulique qu’une métabolisation de trente ans d’antiracisme scolaire et primaire a, seule, pu rendre possible. Il se nourrit aussi de cette inclination mortelle de nos sociétés surgavées à ne plus savoir (vouloir ?) distinguer le bon grain de l’ivraie. C’est notre tragédie.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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