« Mur des cons » : promotion pour l'ancienne présidente du Syndicat de la magistrature

Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Président du Parti de la France

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Chaque année pendant l’été, les mêmes scènes se répètent un peu partout en France : le déversement de bennes entières de fruits et légumes devant des préfectures, des centrales d’achat, des supermarchés, parfois des ambassades, comme ce fut le cas mardi 11 juillet devant le consulat d’Espagne à Perpignan, où les arboriculteurs en colère ont purement et simplement détruit deux tonnes de pêches. L’été ne fait que commencer et il est à parier que cette pratique va se renouveler dans les prochaines semaines, dans d’autres endroits et sur d’autres produits bruts.
Comme à l’accoutumée, les agriculteurs pestent contre les « pratiques déloyales » qu’ils demandent aux « services de contrôle » de « sanctionner », indique un communiqué commun de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), de la FNPF (Fédération nationale de la pêche en France) et de JA (Jeunes agriculteurs). Il faut traduire « pratiques déloyales », notamment, par « dumping social », et « services de contrôle » par les directions départementales des territoires (DDT) et celles de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP).
Voilà des décennies que les agriculteurs, en particulier ceux qui emploient de la main-d’œuvre, se plaignent des écarts de salaires et de charges sociales entre, d’un côté, la France et, de l’autre, les pays européens (ou non) qui n’ont pas le même niveau de vie et les mêmes exigences que le nôtre. Les distorsions de concurrence sociale et salariale existent. Mais ni les gouvernements successifs en France, ni l’Union européenne (Parlement, Conseil et Commission) n’ont pris ce problème à bras-le-corps. Par exemple, le SMIC est deux fois moins important en Espagne qu’en France. Dans ce même pays, il y a beaucoup de travailleurs marocains payés au prix du Maroc. De plus, tous les pays ne respectent pas les normes sanitaires qu’impose (normalement) l’Union européenne.
À ces problèmes laissés à la dérive vient maintenant se greffer l’épineux sujet de l’immigration illégale. Ainsi, le président de la FDSEA des Pyrénées-Orientales, Yves Aris, a-t-il clairement pointé du doigt l’Italie : « […] C’est une véritable mafia qui fait travailler pour presque rien les migrants dans les exploitations. » Mais l’Italie, pour peu que l’information soit vérifiée, est-elle le seul pays à pratiquer ce qu’il faut appeler du « travail au noir » ?
Pour couronner le tout, la grande distribution entre dans la danse en privilégiant le prix au détriment de la qualité et du goût. Elle a les moyens de faire pression. Près de 80 % des fruits et légumes vendus en France passent par ses centrales d’achat ! Elle aurait tort de se priver et va donc se ravitailler au mieux offrant : les pays concurrents de la France.
Et comme un malheur n’arrive jamais seul, les générations les plus jeunes consomment quatre fois moins de fruits et de légumes que leurs grands-parents, assure une étude du CREDOC publiée le 11 juillet. Questions : comment les agriculteurs français vont-ils s’en sortir ? Que fait le gouvernement ? Que fait l’Europe ? Réponse : rien comme d’habitude.
Henri Saint-Amand
Source : http://www.bvoltaire.fr

Le Conseil national suédois de médecine légale (RMV) a publié de nouveaux chiffres qui montrent que la majorité des cas litigieux de migrants supposés « mineurs » sont en fait des adultes.
Le RMV a publié des chiffres cette semaine après avoir testé médicalement 1.481 migrants afin de déterminer s’ils avaient menti ou non sur le fait d’être mineurs. Il a été révélé que 1215 cas ou 86 % des individus testés étaient en réalité des adultes.
Les tests couvrent une période de trois mois, entre mars et juin de cette année et ont impliqué une IRM de l’articulation du genou et une radiographie des dents de sagesse. Les résultats ont ensuite été examinés par des médecins qui ont déterminé si les migrants étaient des adultes ou des mineurs.
Sur l’ensemble des migrants testés, seules 49 personnes, ou 3,3 %, étaient des femmes (dont 33 avaient plus de 18 ans). Les chiffres montrent le nombre écrasant de migrants de sexe masculin qui prétendent être mineurs.
Source : http://suavelos.eu

La Délégation de l'Oise du Parti de la France organise mardi 18 juillet à 19h30 un repas militant et convivial à Saint-Just-en-Chaussée.
La soirée se déroulera dans un établissement sympathisant aux tarifs très abordables, le choix du menu se fera à la carte (règlement sur place).
Réservation obligatoire au : 06.09.96.44.37 ou thomasjoly60@yahoo.fr

La Poste a décidé d'arrêter la livraison de colis dans plusieurs immeubles d'Argenteuil. En cause : les agressions des agents trop fréquentes.
Selon des informations du Parisien, plusieurs immeubles du quartier de l'hôpital au Val d'Argent sud à Argenteuil (Val-d'Oise) ne sont plus livrés en colis par la Poste. En cause ? Une décision assumée de l'agence postale publique, dont les agents sont régulièrement agressés : “cette décision a été prise suite à des faits récurrents d’agressions et de dégradations matérielles subies par des agents” explique La Poste au Parisien.
Mais la colère des riverains se fait entendre. “Les résidents doivent prendre leur mal en patience et se rendre au bureau de poste d’à côté, déjà saturé” explique le quotidien.
Source : http://valeursactuelles.com
Le 9 juillet 2017, à 16h25, un individu a importuné les fidèles devant la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans avant de menacer de mort les policiers présents et crié « allah akbar ».
Imaginons un chrétien faire le même cirque devant une mosquée dans un pays musulman, il aurait été, au mieux, roué de coups par les fidèles et jeté en prison, au pire lynché par la foule ou abattu par les policiers.
Source : http://breizatao.com


La petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes- vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.
Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée...
Or, les deux propositions ne s’excluent pas. Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d'origine africaine en particulier.
La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84.000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5.000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique.
En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.
Source : Minute via Le Salon Beige

Le mouvement Génération Identitaire a officiellement récolté les fonds nécessaires pour la première mission de lutte contre l’immigration clandestine en Méditerranée baptisée « Defend Europe » (Défendre l’Europe).
C’est ce qui a été annoncé officiellement sur la page Facebook du mouvement.
Génération Identitaire entend en effet financer des missions de surveillance bénévole afin d’empêcher les passeurs de clandestins d’opérer au large de la Libye.
Cette initiative est le décalque, en positif, de l’action subversive de structures opaques, comme « SOS Méditerranée », qui importent des colons afro-musulmans en Europe. Génération Identitaire dispose d’un bateau et d’un équipage d’ores et déjà prêts à partir en mission.
Sans surprise, l’initiative ne fait pas l’unanimité auprès de tout le monde.
La presse socialo-marxiste hexagonale tente d’empêcher les membres de Génération identitaire de mener la mission anti-clandestins. Le Huffington Post a ainsi lancé un appel à dissoudre l’organisation européenne en France. En plus des communistes, on a relevé une tentative du clergé catholique, très lié au trafic de migrants dont il retire en Italie un profit substantiel (source), a protesté (voir ici).
Source : http://breizatao.com

Voilà une liste non exhaustive d’attaques contre les forces de l’ordre dont s’est fait l’écho la presse régionale ces trois derniers mois :
– Le Bien public, 22 mai, Dijon : « Il était 17 h 30 environ, après la parade « Métisse » qui, de l’aveu même de la police, s’était bien déroulée, lorsqu’un jeune homme a été repéré circulant sur un scooter, sans porter de casque. La brigade anticriminalité présente sur place a voulu contrôler le jeune habitant du quartier, mais celui-ci aurait refusé d’obtempérer et a accéléré, s’enfuyant sur l’avenue du Lac. Au moment où les policiers rattrapaient le contrevenant, ils étaient caillassés par un groupe de jeunes essayant de favoriser la fuite de l’adolescent à moto. »
– France 3 Régions, le 28 mai, Grenoble : « Vers 18 heures, les policiers ont été appelés dans la quartier pour prêter main-forte aux services techniques de la ville. À leur arrivée rue Christophe-Turc, les agents des forces de l’ordre ont été caillassés par des jeunes du quartier. Ils ont répliqué à coups de flash-ball. Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation. »
– Le Parisien, 21 juin, Courcouronnes : « Vers 20 heures, juste devant l’ancien hôpital, une borne à incendie a été ouverte. Accompagnés des services techniques de la ville, seuls habilités à fermer cette bouche avec la Compagnie des eaux, les forces de l’ordre ont cherché à sécuriser la rue. Mais ceci n’était qu’un prétexte, au moment de l’intervention, un groupe d’individus armés de plusieurs dizaines de morceaux de macadam et de bouteilles en verre ont pris pour cible les fonctionnaires obligés de battre en retraite, le temps d’appeler les renforts. La route a été bloquée à la circulation pendant l’affrontement. Deux personnes ont été interpellées. »
– Le Dauphiné libéré, 6 juin, Valence : « Nuit agitée dans la zone de sécurité priorité (ZSP) de Fontbarlettes. Tout a commencé vers 22 h 30, quand une patrouille de police a été la cible de jets de projectiles. Une vitre du véhicule a été brisée. Alors que des renforts ont été déployés pour sécuriser le secteur, les policiers ont, à nouveau, été caillassés. Une trentaine de poubelles ainsi qu’un véhicule ont été volontairement incendiés, notamment dans la rue Verdi. Le calme est revenu vers 3 heures du matin. »
– Notre quotidien, 10 juin, Clermont-Ferrand : « Il était minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi, lorsque les sapeurs-pompiers ont été appelés pour éteindre un feu de poubelle rue de Flamina, dans le quartier de Champratel. Leur véhicule a été caillassé et l’un des agents, âgé de 41 ans, a été blessé d’une pierre reçue dans le genou. À son arrivée, l’équipe de secours a été accueillie par des jets de pierres, laissant penser que le feu avait été allumé intentionnellement afin de faire venir les sapeurs-pompiers sur les lieux. L’équipage de police qui est intervenu a subi le même sort. Aucune interpellation n’a été réalisée. »
– Site Police et Réalités, 10 juillet, Roubaix : « Des individus creusent des trous et placent des objets métalliques et tranchants puis, lors d’émeutes, incitent les policiers à les poursuivre pour qu’ils puissent tomber dans ces pièges. »
Ce dernier fait est particulièrement grave car il est de même nature – même si la dangerosité est moindre – que les piégeages que l’on trouve en Irak ou en Syrie.
Ces « différends » répétitifs nous incitent à nous poser la question majeure : n’est-on pas en train de basculer de l’émeute urbaine à la guérilla urbaine ? Car il ne faudra pas attendre longtemps pour que ces délinquants qui maîtrisent parfaitement l’embuscade passent des pierres, des bouteilles et des morceaux de macadam au cocktail Molotov et à la kalachnikov.
J-P Fabre Bernadac
Source : http://www.bvoltaire.fr

C’est une première. Les pays européens vont ouvrir des voies légales d’émigration pour une partie des pseudo-réfugiés en Afrique. Accusée de fermer les yeux face au drame des migrants qui risqueraient leur vie en Méditerranée, l’Union européenne change de stratégie. Les 28 ministres de l’Intérieur ont discuté à Tallinn (Estonie) d’un plan d’action proposé par la Commission européenne pour venir en aide à l’Italie débordée par les arrivées de migrants. La semaine dernière, Rome avait menacé de fermer ses ports aux navires qui portent secours aux réfugiés.
Le plan élaboré par la Commission prévoit notamment un programme de réinstallation de « réfugiés » depuis cinq pays africains : la Libye, l’Égypte, le Niger, l’Éthiopie et le Soudan. Les États européens volontaires pour les accueillir recevront une aide s’élevant à 10.000 euros par migrant.
Source : http://suavelos.eu

Samedi dernier à Paris, des imams ont lancé une « marche contre le terrorisme ». Elle doit les mener à travers l’Europe sur les lieux d’attentats récents : France, Allemagne, Belgique… Ces imams d’Europe souhaitent ainsi appeler à « ne pas associer les musulmans aux crimes commis au nom de l’islam ».
Cette marche pourrait vite avoir l’effet d’un pétard mouillé, car si elle porte en elle le parfum en vogue d’un vivre ensemble racoleur, ils n’étaient en fait qu’une trentaine au départ des Champs-Élysées, rebaptisés pour l’occasion « symbole de l’union nationale » et décor d’un des derniers attentats sur le sol français.
C’est là qu’est le hic et que le message envoyé risque d’être plus douloureux dans ses symptômes que le mal qu’il dénonce. « On ne peut associer l’islam à ces barbares et ces assassins qui tuent au nom d’Allah », a déclaré l’imam Hassen Chalghoumi à l’initiative de cette marche. L’ancien imam de Drancy est connu pour sa proximité avec les juifs et Israël, ainsi que pour ses discours contre l’islam radical. Marek Halter, écrivain français, juif d’origine polonaise, défilera à ses côtés, prônant l’entende cordiale entre juifs et musulmans pour un multiculturalisme élargi.
Un cocktail d’idées progressistes portées par l’imam Chalghoumi, qui semble empêcher l’adhésion de la communauté musulmane à cette marche, réduisant comme peau de chagrin une initiative qui aurait dû rassembler une grande partie des musulmans de France derrière sa banderole. Même le Conseil français du culte musulman (CFCM), sollicité pour l’occasion, a refusé de s’y associer, portant à la légitimité de l’initiative le coup de grâce. Un boycott qui a peut-être ses raisons dans les amitiés de l’imam Hassen Chalghoumi.
Ainsi, si le message est clair – distinguer les crimes commis au nom d’un islam radical d’une religion qui, elle, se revendique comme une religion d’amour -, la mise en application commence par des règlements de comptes internes et des relents de guerres fratricides. Sur les Champs-Élysées, une jeune femme, musulmane, s’est arrêtée par curiosité : « Chalghoumi ? Il ne me représente pas du tout. On a tous souffert du terrorisme, mais cette marche, on n’en a jamais entendu parler. » En fait, cette marche, pourtant relayée par des médias bienveillants et plus nombreux que les marcheurs eux-mêmes, n’était accompagnée, sur place, que d’une poignée de fidèles pour soutenir l’initiative.
Au final, le message est inaudible et si l’on a pu s’étonner, à l’occasion de chaque attentat commis sur le sol français au cri de « Allah akbar », de l’absence de réaction visible de la communauté musulmane, ce n’est pas cette tentative embryonnaire de contestation qui donnera l’impression d’une unité de la communauté musulmane.
Ainsi, David Munir, imam de Lisbonne, a tenu à préciser le sens, selon lui, de cette marche en déclarant que si « certaines personnes commettent des crimes au nom de l’islam, nous sommes ici pour dire pas en notre nom. Pas pour dire que l’islam est une religion de paix, ce que vous savez, mais pour dire que nous cherchons ici notre identité, une identité européenne. »
Plus de 7.000 jeunes musulmans ont franchi les frontières passoires européennes pour aller en Irak et en Syrie, apprendre à combattre au nom d’Allah et revenir commettre des attentats dans leurs pays nourriciers.
Avec 3,5 millions de musulmans en France (chiffre officiel), la communauté musulmane française est la plus importante d’Europe. Ces trente imams isolés et réunis petitement samedi sur les Champs-Élysées pour une pompeuse « marche des musulmans contre le terrorisme » sont, malgré eux, la preuve que cette identité européenne n’est pas une évidence et qu’il va falloir beaucoup marcher pour la trouver.
Anne-Sophie Désir
Source : http://www.bvoltaire.fr

La cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation du danseur Brahim Zaibat, qui avait publié en décembre 2015, à la veille du second tour des élections régionales, un selfie avec Jean-Marie Le Pen endormi dans un avion.
« Chacun a droit à l’intimité de son sommeil », avait jugé, en février 2016, le tribunal de grande instance de Paris en première instance. De 1 euro, la cour a porté à 3.000 euros les dommages et intérêts provisionnels que Brahim Zaibat devra verser au président d’honneur du Front national, pour atteinte à la vie privée et au droit à l’image.
Le 12 décembre 2015, le danseur avait publié sur les réseaux sociaux une photo le montrant avec le cofondateur du Front national endormi dans un avion, bouche légèrement ouverte, accompagnée du commentaire : « Mettez les KO demain en allant tous voter. Pour préserver notre France fraternelle !!! » Ce selfie avait été réalisé deux ans plus tôt par Brahim Zaibat alors qu’il se trouvait juste derrière M. Le Pen sur un vol Paris-Nice, le surprenant en pleine sieste.
Un moment qui relève de l’intimité de la vie privée, a jugé la cour d’appel de Paris le 7 juillet, « le sommeil étant, à l’évidence, un moment de relâchement et d’abandon personnel ».
Source : http://lemonde.fr

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a réagi sur Twitter suite à la déclaration d'Emmanuel Macron sur la démographie affolante de l'Afrique : « Dénoncer la surnatalité africaine sans affréter de charters pour renvoyer les migrants, c'est se foutre de nous »
Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60