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Le blog politique de Thomas JOLY

Le syndicat professionnel de l'enseignement libre catholique à la remorque de la gauche tarée

17 Octobre 2017, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Le syndicat professionnel de l'enseignement libre catholique (Spelc) qui représente près du quart des personnels enseignants ou de droit privé a adopté, depuis 1 an, l'écriture inclusive (en particulier dans le mensuel "L'éducateur chrétien").

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Affaire Weinstein : le bal des faux-culs !

17 Octobre 2017, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Allez-y, Mesdames, c’est le moment ! Vous toutes, starlettes refoulées, actrices en mal d’engagement, vieilles gloires oubliées… Allez-y, balancez vous aussi votre « porc » et peut-être retrouverez-vous un instant de notoriété en racontant au monde cette scène horrible qui, à votre insu, vous hante depuis tant d’années et vient de resurgir grâce à ce gros dégueulasse d’Harvey Weinstein.

Depuis huit jours, la liste s’allonge. Ainsi, l’oubliée Florence Darel qui réapparaît ce lundi pour raconter au Parisien avoir éconduit le producteur en 1994, et qui confie : « Je me rends compte que ça m’a beaucoup perturbée et que depuis deux nuits, j’ai plein d’autres souvenirs qui remontent que j’avais soigneusement enterrés. »

C’est à qui en aura le plus à raconter, preuve qu’on est en plein bal des faux-culs, tout comme on le fut avec notre gloire internationale, le monsieur du FMI : Dominique Strauss-Kahn.

L’affaire est entendue : les hommes de pouvoirs sont des cochons. Et les hommes de grand pouvoir de grands cochons. Et donc, une fois de plus, une fois encore, les femmes ne sont que d’innocentes victimes contraintes de devoir tout accepter pour pouvoir respirer sur cette basse terre.

Foutaise.

Pour autant que je sache, toutes les petites starlettes en herbe qui oscillent du cul sur les plages de Cannes, se précipitent chaque printemps aux partouzes des magnats d’Hollywood, prennent leur ticket dans la file d’attente devant la chambre à coucher des réalisateurs et des acteurs en vue, de même que les grandes dames du cinéma qui acceptent les rôles les plus avilissants ne le font pas avec un flingue dans le dos.

Faut-il rappeler ce qui a valu la gloire à la jeune Léa Seydoux, dont la confession dans le Guardian a occupé les médias pendant trois jours ? C’est la Palme d’or, à Cannes, pour cette ode à l’homosexualité féminine (sorte de manuel pratique) qu’est La Vie d’Adèle, d’Abdellatif Kechiche. Une fois remportées la Palme d’or et la gloire qui va avec, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, son amante à l’écran, ont dénoncé les agissements épouvantables du cinéaste : « La plupart des gens n’oseraient même pas demander ce qu’il nous demandait et témoignent davantage de respect. »

Pourquoi ont-elles accepté ?

Pourquoi tant de ces jeunes femmes démarrent-elles dans le porno ? Pourquoi celles qui sont déjà « arrivées » acceptent-elles des scènes de sexe cru, de perversions, de sado-masochisme, de mutilations, comme l’a fait Isabelle Huppert dans La Pianiste de Michael Haneke ? Ou pire, Charlotte Gainsbourg dans Nymphomaniac, de Lars von Trier, en 2013. Une Charlotte Gainsbourg qui se complaît dans des rôles malsains et dont le mari Yvan Attal a fait, sur un plateau de télé, cette étrange confidence : « C’est bon, elle m’a fait la totale. » Il ajoute que c’est « un drame », surtout que « c’est parfois terrible », pour leurs trois enfants. Non seulement il accepte – il en fait même l’objet de deux films : Ma femme est une actrice, puis Ma mère est une actrice ! –, mais il dédouane son épouse, en fait en quelque sorte une irresponsable : Charlotte « ne se rend pas compte » de l’impact que cela peut avoir dans une cour de récréation, dit-il, ajoutant « mais je comprends qu’elle aille tourner avec Lars von Trier quand même. Même pour faire ça (sic), c’est quand même un des plus grands metteurs en scène qui soit et, du coup, on ne peut pas reprocher à sa femme d’aller dans ses films. »

Comment faut-il appeler cela ?

Voilà donc ce qui justifie 5 h 30 de scènes sado-maso avec une Charlotte Gainsbourg. Allons-y pour le cliché ! Un film raccourci en deux fois deux heures pour « répondre à une problématique de durée tout d’abord mais également à un souci de censure car les scènes de sexe les plus explicites ont été enlevées ». Mais néanmoins montrées intégralement à la Berlinale, qui s’en est fait une gloire.

Bref, tout ce beau monde du cinéma et des médias dansant aujourd’hui au bal des faux-culs, je suggère, pour en finir avec l’hypocrisie et le féminisme misérabiliste, qu’on lance #Balancetapétasse pour faire pendant à #Balancetonporc. Il me semble que l’égalité des sexes y gagnerait.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Les écoliers discrètement entraînés à subir des attentats djihadistes

16 Octobre 2017, 06:56am

Publié par Thomas Joly

La France plonge progressivement dans un état de guerre larvé sur fond de confrontations ethniques, raciales et religieuses induite par l’immigration de peuplement extra-européenne. L’État français veille à désinformer la population au sujet d’une réalité qui contredit le discours et l’idéologie officiels du régime.

Les écoliers entraînés à vivre sous la menace islamique

Dernier exemple en date, les petits Français sont désormais entraînés à faire face à des attaques djihadistes contre leurs écoles. Tel cet établissement d’une commune côtière de Cornouaille où, sans l’assumer, les enfants apprennent à vivre dans un environnement de djihad endémique.

Ils sont ainsi entraînés à réagir grâce à des jeux de circonstance. « En maternelle, ils savent maintenant que lorsqu’ils l’entendent, ils doivent jouer au hérisson ou à la tortue : se mettre en boule et ne plus faire de bruit » indique un le chef de l’établissement dans un courrier adressé aux parents d’élèves.

Les écoliers plus âgés comprennent que l’alarme signifie un danger et se voient expliquer les choses différemment. « En primaire, ils savent maintenant que l’alarme se déclenche lorsqu’un danger apparait à l’extérieur de l’école et qu’il faut donc se protéger » poursuit-il avant de préciser, « il faut donc se mettre dans un endroit spécifique de la classe. Ce matin a été l’occasion de réfléchir à l’endroit le plus adéquat pour se cacher. Les élèves s’assoient et font silence. La maîtresse ferme les rideaux et bloque les entrées ».

Désinformation d’État

Le chef de l’établissement préfère parler « d’événement majeur » plutôt que d’attentat mené par des combattants musulmans contre des civils.

Ces circulaires émises par le gouvernement se veulent donc le plus floues possible afin de ne pas éveiller la suspicion de la population sur la nature du danger qui plane sur elle.

C’est donc sans tambours ni trompettes que l’État glisse vers un état de guerre permanent, continuant de réprimer par ailleurs ceux qui annoncent cette conclusion inévitable au nom de l’idéologie égalitariste en place.

Source : http://breizatao.com

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La taxe foncière s’envole… et ça vous étonne ?

16 Octobre 2017, 06:48am

Publié par Thomas Joly

À l’heure où nos députés se penchent sur le Budget et où le gouvernement s’apprête à concentrer l’ISF sur l’immobilier, Le Parisien a fait paraître une intéressante étude de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) sur la taxe foncière. Celle-ci a grimpé en moyenne de 14 % ces cinq dernières années, soit quatre fois plus que l’inflation… Mais ce chiffre cache de grandes disparités. Avec 32 % de hausse, Lille remporte la médaille d’or de l’augmentation, ce qui n’étonnera pas grand monde quand on se souvient que c’est Martine Aubry qui y est aux manettes. Mais c’est tout de même cinq fois plus que la mairie (LR) de Saint-Étienne, championne de la modération avec 6,2 % !

Les édiles ne sont toutefois pas les seuls à picorer dans la mangeoire : le département, l’agglomération, la communauté de communes et les établissements publics fonciers locaux piochent aussi dans le pactole, et les efforts des uns peuvent être gommés par la voracité des autres, comme à Argenteuil qui, avec 23 %, morfle surtout à cause de la part départementale. Et comme la manne de la taxe d’habitation est, paraît-il, appelée à disparaître, il y a fort à parier que la foncière a peu de chances de ne pas continuer sa grimpette en compensation. Sur la vingtaine de milliards d’euros que rapporte actuellement la taxe d’habitation au « bloc communal » chaque année, 8,5 milliards n’arriveront plus dans les caisses.

L’État promet bien qu’elle sera contrebalancée « à l’euro près », mais il faudrait, pour y croire, être aussi ingénu qu’une starlette entrant sans crainte dans la suite d’Harvey Weinstein. La communication autour du Budget a toujours consisté à claironner les baisses d’impôts, même homéopathiques, et à glisser sous le tapis les augmentations souvent plus chirurgicales. C’est comme les bikinis : ça cache toujours l’essentiel. « Je te pique ta montre, mais… je te prête l’heure ! »

Les communes sont donc bien inquiètes. Comment financer demain les nouveaux ralentisseurs ? Les ronds-points ? Les kilomètres de potelets ? Les pistes cyclables désertes à double sens ? Les foyers pour migrants ? Toutes choses sans lesquelles nos vies ne vaudraient pas la peine d’être vécues ?

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Ubuesque : l'islamisation de Noël !

16 Octobre 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Incroyable et grotesque ! Un internaute a révélé que pour la commande des colis de Noël de la ville de Rantigny, dans l'Oise, les habitants peuvent choisir un colis de Noël "sans alcool et sans porc" !

Cette soumission aux mœurs et coutumes des musulmans est insupportable.

Tout d'abord, on se demande en quoi des chrétiens devraient se soucier des musulmans lorsqu'ils célèbrent la naissance de Jésus Christ ? Ensuite, on se demande pour quelle obscure raison des musulmans devraient être destinataires de colis de Noël ? Tout comme on se demande pourquoi les musulmans, habituellement si revendicatifs et si fiers de leur foi, ne restituent jamais à la CAF ou au Pôle Emploi leur "prime de Noël" ?

La seule chose à laquelle les musulmans ont légitimement droit est le rapatriement dans leurs pays d'origine !

Source : http://pdf14.com

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Jeune, anti-immigration et prêt à s'allier au FPÖ, Sebastian Kurz, le futur chancelier autrichien

16 Octobre 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Dimanche, Sebastian Kurz vient de remporter les élections législatives anticipées en Autriche. Le leader de ÖVP, le parti populaire autrichien, s’apprête à devenir le plus jeune leader européen, à seulement 31 ans !

Âgé de seulement 31 ans, Sebastian Kurz incarne le renouveau du parti conservateur, à la fois en terme de stratégie de communication mais également sur le plan idéologique, avec un discours identitaire très marqué et certaines thématiques empruntées au FPÖ. Le Viennois est souvent comparé à Emmanuel Macron, en raison de son âge, de son ascension fulgurante et de sa volonté de bousculer les lignes politiques.

Sebastian Kurz a toujours tenu un discours identitaire fort, notamment sur l’immigration. Il revendique avoir fait fermer la route des Balkans en 2015, bloquant des milliers de réfugiés aux portes de l’Europe. Il affiche aussi un soutien indéfectible au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán.

Parmi ses propositions sur le sujet, il souhaiterait notamment réduire les prestations sociales pour les étrangers, sans préciser toutefois de quelles catégories de population il parle. Le FPÖ lui a d’ailleurs souvent reproché de s’emparer de ces thématiques.

Lors de la campagne, Sebastian Kurz n’a pas exclu de gouverner avec l’extrême-droite. Ça ne serait pas la première fois que le FPÖ rentrerait au gouvernement. En 1999, le parti d’extrême-droite était entré au gouvernement au côté des conservateurs, entraînant des manifestations et des sanctions européennes.

Source : http://fdesouche.com

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PMA : festival d'incohérences d'Emmanuel Macron

16 Octobre 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Dimanche sur TF1, Emmanuel Macron a été interrogé, notamment sur l'extension de la PMA aux lesbiennes et aux femmes célibataires. Réponse du chef de l'Etat :

« Vous me permettrez, sur des sujets aussi complexes, de refuser le oui ou non. [...] Je pense que, à partir du moment où on a accepté pour des femmes vivant en couple de bénéficier de la PMA, il est normal, compte tenu du fait que nous reconnaissons qu'une mère peut être seule, ou que deux femmes puissent être en couple, de reconnaître ce droit aux femmes seules et aux couples de même sexeJ'ai dit que je respecterai l'ensemble des convictions. Sur ces sujets de société, le politique ne doit pas imposer un choix en brutalisant les consciences, des convictions profondes que je respecte chez chacune et chacun. Je souhaite que durant l'année 2018, nous puissions avoir ce débat de manière apaisée. [...] Je suis pour reconnaître des droits égaux à nos concitoyens. Je suis très sensibles au respect de la filiation. C'est aussi pour ça que je suis contre la GPA. J'ai une conception de la dignité du corps de la femme. Cette conception philosophique ne permet pas qu'on puisse porter un enfant pendant neuf mois pour le compte d'un autre. Je souhaite qu'on ne puisse pas passer de la PMA à la GPA subrepticement. »

Je refuse le oui et le non mais je dis oui...

Des droits égaux à nos concitoyens, sauf pour les enfants privés délibérément de père.

Comment parler d'égalité et de refus de la GPA alors que les homosexuelles pourront se faire concevoir des enfants et pas les homosexuels ?

Comment respecter la filiation tout en autorisant les lesbiennes à se fabriquer des enfants par éprouvette ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Radars : la gabelle routière

16 Octobre 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Les radars devraient rapporter 928 millions d’euros en 2018, soit un bond de 10 %. Dans la foulée, le total des amendes, enrichi des pénalités et majorations diverses (185 millions, soit +25 %), franchirait le cap symbolique du milliard d’euros. Certes, personne n’osera s’indigner d’un humanisme gouvernemental visant à protéger les citoyens contre leur mauvaise conduite, mais il en est tout de même beaucoup (tous les contribuables et les autres, à bien réfléchir) à évoquer la pompe à blé qu’est l’automobile.

La gabelle routière, pompeusement dénommée « projet annuel de performance » (on comprend mieux), est aussi poétique qu’un tableau d’amortissement bancaire. Cette petite perle s’inscrit dans le projet de finances 2018, ce qui fait penser à une préoccupation plus budgétaire que sécuritaire. On ne spécule point sur les victimes gagnées mais sur les points de permis perdus. Amendes en sus.

De toute évidence, ceux qui manquent de créativité pour piloter notre économie en ont plus aux commandes d’une répression quasi obsessionnelle. Le déploiement d’une centaine de radars supplémentaires est annoncé, venant renforcer un arsenal hallucinant : radars temporaires, ou pas, discriminants, feux rouges, tronçons, chantiers, double sens, externalisés (au privé), tourelles, leurres, embarqués, débarqués… J’en passe. Hors radars, la baisse prévisionnelle des recettes dues aux PV (720 millions, soit -16 %) est une fausse bonne nouvelle puisque découlant de la décentralisation du stationnement vers les communes.

Il y a une semaine, sur LCI, Anne Hidalgo jouait la visionnaire parisienne : voitures autonomes, mobilité, énergie et le toutim. Une bonne raison pour anticiper et réévaluer les bons vieux PV rebaptisés FPS (pour « forfait post stationnement ») à 50 euros au lieu de 17. Au 1er janvier 2018, toutes les communes sont libres de suivre.

En attendant les voitures autonomes, conduire va devenir un enfer, et peut-être même un exploit. Mais, au fait, n’y a-t-il pas un paradoxe à voir nos têtes pensantes investir à fond dans des outils de contrôle qui seront obsolètes dans quelques années, quand les voitures géreront à notre place ?

Hormis ce léger décalage prospectif, tout est bouclé, à l’image de cette loi digne (indigne ?) des heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire qui oblige les chefs d’entreprise à dénoncer leurs chauffeurs. À défaut de balancer, l’amende passe à 675 euros sur les fonds propres du patron (donc non imputable aux charges d’entreprise).

En soutien, on parle de limiter l’action des avertisseurs de danger (à ne pas confondre avec les détecteurs de radars, qui sont interdits) au nom de notre sécurité, mais antiterroriste, cette fois. Les agités du champignon qui foncent sur les foules ont tous Coyote ou Waze, c’est bien connu.

Un rapport rédigé par le sénateur Vincent Delahaye revient sur les fondements de la bien-pensance automobilistique, comme dirait Ségolène. Les radars auraient atteint leur seuil d’efficacité.
Leurs implantations se feraient un peu à la tête du client – excusez le raccourci. Du coup, les flasheuses se multiplient sur les autoroutes, où les dégradations sont aussi rares que les accidents, mais moins sur les axes et zones à l’environnement plus musclé. En queue de classement, la paisible Seine-Saint-Denis affiche un petit 0,11 radar pour 1.000 habitants en dépit d’une des rares accidentologies en hausse.

La sécurité routière a ses raisons que le vandalisme ignore.

Moralité… si ce mot est encore de mise.

Michel Roux

Source : http://bvoltaire.com

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Par patriotisme et solidarité nationale, Novak Djokovic ouvre un restaurant gratuit pour les sans-abri serbes

15 Octobre 2017, 09:03am

Publié par Thomas Joly

« Redonner à la Serbie ce que la Serbie m’a donné. » Voilà comment Novak Djokovic a annoncé l’ouverture prochaine de son nouveau restaurant. Nouveau, car la star du tennis s’est déjà lancée depuis un moment dans la restauration, après l’ouverture d’un premier établissement à Belgrade en 2009, puis d’un deuxième à Monaco en 2015.

Mais ce coup-ci, l’idée est carrément différente puisque le Serbe compte offrir le couvert à chaque sans-abri et déshérités qui se pointera à la porte.

« L’argent n’est pas un problème pour moi. J’ai gagné assez d’argent pour pouvoir nourrir toute la Serbie. Je pense qu’il (le peuple serbe) le mérite après tout le soutien qu’il m’a apporté », a-t-il expliqué dans des propos repris par le Sun. Pourquoi de la nourriture gratuite ? « L’alimentation est le combustible auquel j’attribue toute ma réussite. De toutes les choses que j’ai expérimentées dans ma vie de sportif, une alimentation saine est ce qui m’a le plus changé. »

Source : http://fdesouche.com

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Un « réfugié » afghan poignarde sauvagement une femme de 79 ans à Oloron-Sainte-Marie

15 Octobre 2017, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Un « réfugié » afghan d’une vingtaine d’années a poignardé une femme âgée de 79 ans alors qu’elle se trouvait à son domicile.

La victime était consciente à l’arrivée des pompiers, mais son état de santé s’est dégradé lors de son transfert à l’hôpital de Pau. Selon le parquet, elle est toujours « dans un état très critique » samedi.

Il était environ 18h30 vendredi soir quand l’homme, un « réfugié » afghan âgé de 19 ans, s’est présenté au domicile de cette dame, âgée de 79 ans. Il vivait à côté de chez elle, dans un appartement prêté par l’Ogfa, l’organisme de gestion des foyers de l’amitié. Ils étaient voisins, ils se voyaient régulièrement. Il serait entré chez elle, et lui aurait asséné plusieurs coups de couteau.

Source : http://breizatao.com

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Prix agricoles : « Le juste prix ? » Non, un supermarché de dupes !

14 Octobre 2017, 10:44am

Publié par Thomas Joly

Les États généraux de l’alimentation ne se termineront qu’à la fin du mois de novembre. D’ores et déjà, quelques dossiers chauds ont été traités, en premier lieu celui des prix en agriculture. C’est, d’ailleurs, le thème du cinquième atelier sur lequel chacun était invité à réfléchir : « Rendre les prix d’achat des produits agricoles plus rémunérateurs pour les agriculteurs. » Car travailler, pour certains, jusqu’à 70 heures par semaine et ne recueillir, pour un tiers des exploitants agricoles, que 350 euros de revenus par mois est devenu intenable.

Depuis des années, la grande distribution, au nom du consommateur roi, fixe le prix final auquel vendre son beurre (aujourd’hui en rupture de stock), ses yaourts, ses pommes de terre, son kilo de farine ou de jambon ou encore sa cagette de fraises, son kilo de filet de porc ou son kilo d’abricots. En remontant la chaîne jusqu’à la production, l’agriculteur se retrouve à travailler pour rien, à vendre à perte et à mettre la clé sous la porte, quand la Grande Faucheuse ne l’a pas rattrapé avant.

Les centrales syndicales – FNSEA, Coordination rurale et Confédération paysanne – ont bien tenté d’inverser le problème sans jamais y parvenir. Toutes ont peu ou prou essayé de contraindre la grande distribution à revenir sur sa politique de marges arrières, de moraliser les prix. Le congrès de la FNSEA, en 1997, était même consacré à la « valeur ajoutée ». Déjà, on avait conscience, il y a vingt ans, qu’elle pouvait être captée tout le long de la filière agroalimentaire et qu’elle échappait totalement à la production. Des conventions avec la grande distribution ont même été signées. Mais elles sont toutes restées lettre morte.

Maintenant, une idée apparemment toute simple et de bon sens « paysan » a été émise par le chef de l’État : « Nous modifierons la loi pour inverser la formation du prix qui partira du coût de production », a-t-il déclaré. En soi, l’idée paraît bonne. On part de la base pour aller au sommet. Ce sont les agriculteurs qui vont donner le la, fixer le prix de base, et non plus les grands distributeurs qui ne font que répondre aux demandes du consommateur roi. Soit, mais pourquoi ne pas partir du coût de revient, c’est-à-dire du coût de production auquel s’ajoute la marge de l’agriculteur ? Car c’est bien cette marge qui devrait permettre aux exploitants agricoles de vivre, de réinvestir dans du matériel, d’innover, d’être compétitifs, etc. Cette marge, les commerçants, les restaurateurs, les industriels l’appliquent bien. Pourquoi les « paysans » devraient-ils en être privés ? Ah oui : parce que le gouvernement craint une flambée des prix, un retour de l’inflation, que nos produits ne soient compétitifs parce que trop chers… Il faut donc contenir cette hausse à la source.

Bref, encore un coup d’épée dans l’eau, et un beau jeu de dupes ! Il est fort à parier que, dans vingt ans, le problème des prix, des crises agricoles, des suicides et du célibat (autant de tabous) aura perduré. À moins, bien sûr, qu’il ne reste plus d’agriculteurs en France. À ce rythme…

Henri Saint-Amand

Source : http://bvoltaire.com

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Portrait d’un nuisible bien-pensant français

13 Octobre 2017, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Il n’y a pas pire que la bien-pensance  pour détruire notre France millénaire.

Le bien-pensant nage toujours en eaux troubles. Il est capable de mentir, de tromper, de trahir, de cacher la vérité ou de nier l’évidence pour imposer ses idées. Empêtré dans ses contradictions et ses incohérences, il fuit toujours le débat.

C’est un donneur de leçons méprisant, seul détenteur de la vérité et pour lequel  il n’y a qu’une seule morale qui vaille : la sienne.

Il est le roi de l’hypocrisie. C’est un sournois qui affronte rarement le regard de ses contradicteurs. Et quand tout va mal, il clôt aussitôt la discussion en vous taxant de racisme ou d’islamophobie.

Un bien-pensant, c’est quelqu’un :

Qui  trouve légitime que les Saoudiens financent des mosquées  en Europe, mais qui n’a rien à redire quand l’Arabie interdit les églises sur son territoire.

Qui dénonce l’esclavage et la traite atlantique pour culpabiliser les seuls Européens, mais qui ferme les yeux sur la traite interafricaine et la traite arabo-islamique, qui ont fait bien davantage de victimes puisque cet esclavage est multiséculaire.

Qui  exige repentance pour les crimes de nos ancêtres, dont nous ne sommes aucunement responsables, mais qui ignore volontairement l’esclavage du XXIe siècle qui perdure de nos jours en Afrique et au Moyen-Orient.

Qui vous explique que les Français sont des salauds, depuis les croisades jusqu’à la colonisation en passant par l’esclavage, mais qui reste muet quand on lui rétorque que 90% des jeunes Magrébins ou Africains rêvent de venir en France pour obtenir la nationalité des immondes salauds que nous sommes…

Qui se mobilise pour la cause des Rohingyas, minorité musulmane chassée de Birmanie par les Bouddhistes, mais qui abandonne les chrétiens d’Orient à la barbarie et aux persécutions des pays musulmans.

Qui  vous traite de raciste parce que vous êtes blanc, mais  qui  juge normal que le “camp d’été anticolonial”, organisé par des Noirs, soit interdit aux Blancs.

Qui prétend que les races n’existent pas, mais qui voit un raciste blanc derrière chaque arbre.

Qui déplore que les minorités soient sous-représentées au Parlement, mais qui s’étrangle si on lui répond que les natifs sont sous-représentés dans l’équipe de France de foot.

Qui vous affirme que l’immigration extra-européenne est une richesse pour la France, mais qui est incapable de vous expliquer pourquoi 1 milliard d’Africains produisent moins de richesses que 65 millions de Français, alors que le continent africain possède les plus fabuleuses ressources minières de la planète.

Qui  accuse la France de crime contre l’humanité pour ses 132 ans de présence en Algérie, mais qui oublie que les Arabes ont conquis le Maghreb il y a 1.300 ans, et y sont restés définitivement après avoir massacré et soumis les Berbères en leur imposant la langue arabe et l’islam.

Qui juge normal de dépenser 13.000 euros par an pour un migrant, mais qui se désintéresse des 35%  de paysans qui crèvent de faim avec 350 euros par mois, pour 15 heures de travail quotidien, sans vacances ni loisirs durant toute l’année.

Qui  nie le lien entre islam et délinquance, mais qui réclame davantage d’imams pour les prisons, sachant que 70% des détenus sont musulmans

Qui dénonce l’amalgame immigration-insécurité, mais qui fait supprimer du site de la police les avis de recherche avec noms et photos des délinquants, qui prouvent incontestablement que 90% d’entre eux sont issus de l’immigration.

Qui  vous conteste le droit de défendre l’identité gauloise, mais qui estime que tout immigré a droit à la différence et doit préserver sa culture et ses racines.

Qui clame que l’intégration est réussie, mais qui refuse de voir que 50% des jeunes musulmans souhaitent l’instauration de la charia civile.

Qui  supprime Clovis, Henri IV, Louis XIV et Napoléon des manuels scolaires, mais qui veut enseigner les empires du Ghana et du Mali à nos enfants. Il ne sait pas où se trouvent Accra et Bamako, mais peu importe.

Qui se réjouit que 100 nationalités différentes se côtoient dans une cour de récréation, mais qui place ses propres enfants dans les écoles privées bien fréquentées et bien cotées.

Qui  vénère Staline, Mao, Castro ou Chavez, mais qui vous dit que le Roi-Soleil n’était pas un despote éclairé mais un tyran, et que Napoléon n’était qu’un boucher qui a saigné la France.

Qui  vous interdit toute critique des immigrés au nom de l’antiracisme, mais qui autorise un rappeur à cracher sa haine de la France au nom de la liberté d’expression.

Qui  vous dit que la profanation de lieux de culte musulmans est un acte odieux d’islamophobie, mais qui estime que la dégradation d’églises ou de cimetières chrétiens, c’est avant tout du vandalisme (90% des profanations concernent des monuments chrétiens).

Qui  interdit les crèches dans les mairies et les sapins dans les écoles au nom de la laïcité, mais qui réclame des repas halal dans les cantines au nom de la liberté religieuse.

Qui  juge normal qu’on dépense 1 milliard  pour soigner 300 000 sans-papiers chaque année, mais qui se désintéresse des  5 millions de Français qui n’ont pas de mutuelle et qui sont contraints de différer les soins dentaires de leurs enfants faute de moyens.

On pourrait multiplier les exemples à l’infini, tant les ravages de la bien-pensance sont légion. C’est tout cela un bien-pensant, un type qui a honte de son pays.

Le matraquage médiatique et le lavage de cerveaux sont permanents pour culpabiliser le peuple français et lui  imposer la vision erronée d’une société multiculturelle paradisiaque.

Le bien-pensant n’est jamais un modeste travailleur qui subit de plein fouet le choc des cultures  provoqué par l’immigration de masse.

Le bien-pensant est pour l’immigration, mais il ne se mélange pas et n’a aucune idée de l’enfer au quotidien que vivent les Français modestes dans les banlieues abandonnées par la République.

C’est un nanti qui vit dans les beaux quartiers protégés, bien à l’abri de la promiscuité. C’est un politique, un intellectuel, un artiste, un faiseur d’opinion qui fait partie de ces élites autoproclamées, aussi arrogantes que stupides, qui règnent sans partage depuis des décennies.

Son terrain de jeu, c’est le domaine du politiquement correct à tous les niveaux.

Ses soutiens, ce sont les journalistes de gauche qui diffusent la pensée unique, la pensée conformiste, c’est-à-dire le bien et le mal version soixante-huitarde.

Ses références et ses modèles, ce sont les révoltés de Mai 68 montés sur leurs barricades, ces illuminés qui nous proposaient un contre-modèle de société.

Ses cibles privilégiées ?

Ce sont tous les amoureux de la France opposés au multiculturalisme, les sites patriotes, les défenseurs de l’identité française, de notre patrimoine culturel et de nos racines chrétiennes. Sans oublier le Front national, évidemment.

Tous relégués dans le camp des fachos, des racistes, des xénophobes, des islamophobes, des bas du front plus ou moins nazifiés, des indécrottables franchouillards attardés, qui rêvent encore de cette France rance de leur enfance.

Son arme fatale ? Le terrorisme intellectuel pour détruire tout contradicteur.

Diabolisation, insultes et mensonges sont au menu.

Avec le bien-pensant, il n’y a plus de libertés. Le tribunal de la pensée veille. Il est juge et bourreau . En 30 ans, la France est devenue le pays le plus liberticide d’Europe.

Le bien-pensant fait obstacle à tout débat serein sur l’islam et l’immigration.

Les faits lui donnent toujours tort mais il s’obstine, persuadé d’avoir raison.

Le bien-pensant est un anti-démocrate qui impose sa dictature politiquement correcte aux 70% de Français qui ne veulent plus d’immigration et entendent stopper l’islamisation de la société.

Omniprésent sur la scène politique, culturelle et médiatique, le bien- pensant exerce, avec ses complices, son pouvoir de nuisance sur tout le pays.

Au nom du vivre-ensemble, il a réussi à tuer la liberté d’expression, à supprimer le droit à la légitime défense chez soi, à ôter toute autorité aux représentants de l’État, à commencer par les enseignants et les policiers.

Toutes les coutures de la société  sont en train de lâcher de tous côtés.

Le danger, avec ce genre d’illuminés aussi cyniques que fanatisés, c’est qu’ils sont capables de détruire le pays avant de réaliser que le mondialisme mène au désastre.

Le risque de désintégration de la nation, que les patriotes lucides perçoivent depuis trente ans, et même davantage, les bien-pensants qui imposent leur loi ne le voient toujours pas.

Ils ne comprennent pas qu’ils seront, eux aussi, emportés par le tsunami migratoire qui va désintégrer toute l’Europe. Ils pensent à tort qu’ils vont vivre éternellement dans leur sanctuaire, sans jamais subir le choc des cultures.

Leur seule vision de long terme, c’est une imaginaire société multiculturelle planétaire, synonyme de paradis sur terre. Mais ce n’est en fait qu’un cocktail explosif de cultures, qui n’a réussi nulle part dans le monde et qui s’est partout terminé en cauchemar.

Une très dangereuse illusion qui, si personne n’a le courage de stopper les flux migratoires et de barrer l’islam politique, finira par se désintégrer dans le chaos des violences interconfessionnelles et raciales.

Jacques Guillemain

Source : http://ripostelaique.com

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République maçonnique contre France Catholique, une conférence de Johan Livernette

13 Octobre 2017, 06:54am

Publié par Thomas Joly

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Harvey Weinstein : DSK à Hollywood !

13 Octobre 2017, 06:38am

Publié par Thomas Joly

5 octobre 2017, un jeudi noir pour Hollywood. Harvey Weinstein, fondateur avec son frère, il y a presque quarante ans, du studio Miramax, devenu depuis The Weinstein Company, fait la couverture du prestigieux New York Times, mais pas pour l’un des films à succès qu’il a l’habitude de produire. Car ce jour, c’est le prédateur et le harceleur sexuel qu’on célèbre. Son tableau de chasse ? Tout ce qui, dans le gotha du septième art américain, voire européen, porte plus ou moins jupon. Son surnom ? « Le porc ». Sa méthode ? « Tu veux faire ce film, tu sais ce qu’il te reste à faire… »

On dira que, dans la profession, ça a souvent été la loi du genre ; mais là, il ne s’agit pas de n’importe qui. En effet, Harvey Weinstein est la caution arty et culturelle de l’industrie cinématographique. Même longtemps possession de Disney, Miramax a la réputation d’être à la fois studio indépendant et machine à Oscar®. The place to be, donc, et pour happy few only.

L’homme a du flair. Le Discours d’un roi, Shakespeare in Love et The Artist, c’est lui qui œuvrait en coulisses. La découverte de Ben Affleck et Matt Damon : encore lui. La promotion aux USA de cinéastes européens de renom, Jean-Pierre Jeunet et Patrice Chéreau : toujours lui. La reine d’Angleterre le fait commandeur de l’ordre de l’Empire britannique. Nicolas Sarkozy lui épingle la Légion d’honneur au revers du veston. Il est même distingué par le Centre Simon Wiesenthal en raison de ses engagements humanitaires ; c’est dire le pedigree du grand homme.

Le gratin cannois ne jure que par lui ; celui de la politique, à Washington, aussi. N’est-il pas l’un des plus généreux donateurs du Parti démocrate ? C’est l’homme auprès duquel il convient d’être vu ; enfin, de pas trop près, finalement. Car si le satyre se trouve aujourd’hui mis à nu, d’autres victimes le sont tout autant. Les premières qu’il obligeait à se déshabiller ; mais surtout les secondes, tout aussi nombreuses, qui savaient mais ne disaient rien, qui voyaient les yeux grand fermés tout en détournant le regard. Soit le grand bal de la faudercherie. Celles qui se sont tues pour sauver leurs carrières, on les comprend. Moins les autres, parce que dire tout haut ce qui se murmurait tout bas, dans ce milieu-là, ça ne se fait pas. Sauf que Hillary Clinton, atterrée, a promis de rendre l’argent. Parce que ça se fait et qu’elle ne peut faire autrement.

Pas la peine de posséder l’imagination d’un scénariste dément pour faire le rapprochement avec un certain Dominique Strauss-Kahn. Là, une fois de plus, la loi du silence. Parce que de tels comportements ne sauraient être que l’apanage de gros lourdauds vaguement réactionnaires : un Donald Trump, pour ne citer que lui. Lequel, à la seule lecture des journaux, doit désormais s’affoler le brushing à force de se dilater la rate.

Ainsi, même en France, des actrices telles que Léa Seydoux, Emma de Caunes ou Judith Godrèche, toutes trois estampillées femmes pensantes, progressistes et citoyennes, font depuis quelques jours mine de se réveiller. Elles savaient, elles aussi. En silence, toutefois, leur féminisme n’allant manifestement pas jusqu’à dénoncer les agissements d’un satrape pour lequel l’échange durable et équitable consistait à échanger une promesse de boulot contre de sordides étreintes, bien réelles, celles-là.

À les en croire, de tels comportements seraient également monnaie courante dans le cinéma français. Quelques noms commencent déjà à circuler, dont celui d’un metteur en scène palmé et connu pour son militantisme en matière sociétale. On espère pour lui qu’un Denis Baupin se portera bientôt caution morale afin de faire taire ces vilaines rumeurs.

De son côté, Harvey Weinstein, dont le studio portant son nom devrait tôt être débaptisé par ses actionnaires, promet de « changer », espérant même avoir un jour « une seconde chance »… Rien de tel qu’une bonne petite contrition publique et en direct à la télévision pour se refaire une virginité humaniste. C’est simple, Hollywood pourrait même en faire un film.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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