Réunions « non mixtes racisées », Lilâ Le Bas, elle, ne regrette rien : « Cela ne pose pas de question. La laïcité ne crée plus de débat. Nous sommes clairs sur ce qu’on dit, comment on l’applique et comment on la défend dans les universités. » Sur ce sujet, le consensus existe en interne. « Nous avons un clivage frontal avec quelques anciens, héritiers de la gauche politique », note l’un des huit conjurés « insoumis », estimant que l’épisode de la salle de prière « concerne la vie privée de quelques camarades. »
Cette conception de la laïcité, à rebours de ce qu’a toujours défendu l’UNEF, trouve son pendant dans la lutte contre le racisme. Tournant le dos à « l'universalisme », le syndicat d'extrême-gauche pense désormais en termes d'« intersectionnalité », de croisement et d’intersection des différentes discriminations (sexuelles, mais aussi sociales et raciales).
Pour se justifier, la direction souligne que des réunions non-mixtes pour les femmes existent depuis des années et que cela n’a jamais suscité de levée de boucliers. « Tout le monde a été favorable à ces réunions non mixtes racisées. Personne n’a gueulé, indique une membre de la direction. Cela a permis de nous rendre compte, nous les dominants – les Blancs – , de pratiques inconscientes qu’on devait changer. »
A cet ethnomasochisme s'ajoute la dhimmitude assumée de ces laïcards à géométrie variable puisque en octobre 2016, lors du collectif national à l’université de Nanterre, une salle de prière avait été aménagée pour les musulmans...
On compte 58 morts et 515 blessés par balles. Via son agence de propagande Amaq, l’Etat islamique a revendiqué la tuerie, qui aurait été perpétrée par l’un de ses « soldats ».
Le suspect, Stephen Paddock, retraité de 64 ans, habitué des casinos, se serait converti à l’islam il y a 6 mois. Le FBI, lui, n'a pas trouvé de lien entre cet Américain et l'Etat islamique. Ce dernier affirme que le nom de guerre du tireur est « Abou Abd el-Bir al-Amriki » et que l'attentat a été préparé d'avance. Le tireur avait un arsenal impressionnant (47 armes) dans la chambre d'hôtel depuis laquelle il a tiré, au point que l'on se demande comment il a pu monter toutes ces armes. Le tueur avait placé des caméras à l’intérieur et à l’extérieur de sa chambre de l'hôtel Mandalay Bay d’où il a tiré. Est-ce que ces caméras diffusaient un flux vidéo quelque part ?
Le tireur, millionnaire ayant fait fortune dans l'immobilier, a envoyé 100.000 dollars aux Philippines, où l'Etat islamique est effectivement présent. Selon les autorités locales, il a laissé une lettre dont le contenu n'est pas divulgué.
Ce serait la première fois que l'Etat islamique revendiquerait une attaque qui ne vient pas de lui...
Islamisation et novlangue font bon ménage : les deux phénomènes déconstruisent la société européenne.
On se croirait dans 1984 de Georges Orwell où certaines paroles sont interdites dans la nouvelle langue imposée. Tout devait être pensé et dit selon les canons rigides du Grand Frère. Gare aux récalcitrants !
Ainsi dans les écoles du Sussex et de l’Essex, en Angleterre, les sigles traditionnelles du calendrier grégorien, « av. J.-C. » et « apr. J.-C. » seront substituées en anglais par «B.c.e » et « C.e » ce qui signifie Avant l’Ère commune et Ère commune. Exit toute référence au Christ !
L’objectif est de complaire à Big Brother, c’est-à-dire au politiquement correct qui actuellement est islamophile à 100 %.
Dans le nouveau programme des écoles, rapporte le Daily Mail, « B.c.e et C.e seront dorénavant utilisés pour témoigner de la sensibilité envers ceux qui ne sont pas chrétiens ».
Ironie de l’histoire : depuis le 1er octobre l’Arabie Saoudite a adopté le calendrier grégorien, abandonnant celui islamique.
En somme, les Anglais deviennent plus islamophiles que les musulmans eux-mêmes !
Brigitte Kuster, député LR, a déposé une proposition de loi visant àinterdire la diffusion du nom de famille et des images des terroristes dans les médias.
Il ne faudrait en effet pas que les Français sachent et comprennent que l'immigration massive, le laxisme envers les immigrés clandestins souvent délinquants multirécidivistes, est aussi à la source de ce terrorisme qui a tué des centaines de personnes innocentes sur notre sol et qui tuera certainement encore...
Ce que Brigitte Kuster et ses amis ne savent visiblement pas, c'est que nous continueront à nous informer à l'étranger, non pas chez les autruches, Suisses ou Romains, qui font semblant de croire que ces musulmans immigrés sont aussi violents que quiconque, parce que cibler une population cépabien, mais dans la presse anglo-saxonne.
Insoumise ! Raquel Garrido, à la ville compagne d’Alexis Corbière, née au Chili juste après le coup d’État de Pinochet, est une infatigable militante gauchiste. Proche de Mélenchon, cette pasionaria de la révolution se targue d’avoir fait condamner Marine Le Pen, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé. Autant, pour les trois derniers, tirer sur une ambulance… On a les victoires qu’on mérite. Parce que, côté jardin, cette dame est avocat au barreau de Paris depuis 2011, et se dit spécialisée en droit international privé et public. Une mention qui ne figure pas dans l’annuaire du barreau…
Madame Garrido, en bonne gauchiste, est sans doute favorable au maintien d’un système contraignant de protection sociale. C’est-à-une dire une caisse unique, avec un taux de cotisation unifié et obligatoire et, de préférence, un système de péréquation avec d’autres régimes spéciaux accessoirement mais structurellement déficitaires. Bref, tout le contraire de ceux qui plaident – en vain – pour une assurance retraite et santé obligatoire, mais libre dans le choix de l’assureur, ce qui, n’en doutons pas, ferait faire de substantielles économies aux cotisants. Parce que le système actuel permet aux « partenaires sociaux », bien nommés en l’occurrence, de capter une partie des cotisations. Comment croyez-vous que se financent les syndicats ?
Toujours en bonne gauchiste, la dame est adepte du « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Comme son mentor qui, pour ne pas froisser ses narines délicates avec l’odeur forte de la sueur du peuple, ne voyage qu’en première classe. C’est sans doute la raison pour laquelle elle ne paye pas ses cotisations retraite à la Caisse nationale des barreaux français, comme le révélait Le Canard enchaîné du 4 octobre. Elle devrait la modique somme de 32.000 €, soit six années de cotisations. Une paille. Encore les ravages de la phobie administrative.
Remarquez, on la comprend. Non seulement la CNBF coûte cher à la profession, mais encore elle ne verse pas de retraites mirobolantes, loin s’en faut. Et elle s’est fait récemment épingler parce que certains de ses administrateurs avaient touché des rémunérations non prévues par ses statuts. Bref, nombreux sont ceux qui aimeraient sortir d’un système bien français de monopole. Mais c’est un autre débat.
Ce qui mérite débat, en revanche, c’est qu’une élue du Front de gauche s’abstienne de cotiser à une institution qui, si imparfaite soit-elle, correspond quand même à ce qu’elle prône à longueur d’année ! D’autant plus qu’à n’en pas douter, madame Garrido sera la première dans la rue lorsqu’il s’agira de manifester pour la revalorisation des retraites ! Incohérence, quand tu nous tiens… Et c’est sans doute parce que madame Garrido est affiliée à une formation politiquement correcte que nulle poursuite ne semble avoir été intentée à son encontre. Quand on connaît la férocité des caisses sociales en cas de défaut de paiement, il est permis de s’interroger…
Ah, petite précision : selon son blog, Raquel Garrido est membre du Syndicat des avocat de France. Un syndicat dont certains administrateurs de la caisse de retraite sont issus.
La profession d’avocat a les membres qu’elle mérite. Il ne tient qu’à elle de faire le ménage dans ses rangs. Et d’inviter madame Garrido à se soumettre ou à se démettre.
Mathieu Guidère, de son vrai nom Moez Kouider, est un Tunisien proche du Qatar. C'est un « islamologue » régulièrement invité par les médias du Système. Chaque fois, l'individu tente de minimiser les attentats et de dédouaner l'Islam.
« Ceci est un appel au secours. Par pitié, aidez-nous ». Ce message a été jeté comme une bouteille à la mer sur internet, relayé par des proches sur les réseaux sociaux. Le cri de désespoir d’une mère et ses quatre filles de 13, 15, 18 et 21 ans, cloîtrées depuis plusieurs jours dans leur appartement des HLM Vernet-Salanque, et terrorisées par une famille de voisins dont quatre frères d’une vingtaine d’années. Derrière leurs volets fermés, la porte d’entrée bloquée par une chaise, elles supplient, en pleurs, que quelqu’un leur vienne en aide et mette un terme à ce quotidien de recluses.
« Si on sort, ils vont nous tuer, raconte la mère. Mes trois cadettes, dont celle qui passe le bac cette année, ne peuvent plus aller à l’école. Elles ont peur. Quand on passe la porte, ils sont là, à nous agresser, nous insulter et nous menacer de mort. On n’ose plus aller faire les courses. Quelques personnes du secteur osent nous amener un peu à manger. Certains ont essayé d’aller leur parler mais ils ne veulent rien entendre. Je travaille dans un supermarché, je ne peux même plus y aller. Ni ma fille aînée ».
Tout aurait ainsi débuté en juillet, pour un motif qui reste encore bien flou. Elles auraient subi une première agression physique et auraient déposé plainte. Dès lors, tout se serait aggravé. « Injures, jets de pierres, intimidations, coups de pied dans la porte de leur logement… », disent-elles. La mère et ses filles aidées par diverses associations (le CDIFF, le Seuil, l’ADAVIP…) ont finalement fui leur domicile pour être hébergées en foyer. Or, après un mois, ne remplissant plus les conditions d’accueil, elles ont dû rentrer chez elles. Et dès leur arrivée, mercredi, « le cauchemar » aurait recommencé.
L’aînée qui, profondément affectée, a voulu mettre fin à ses jours, renchérit : « Le compteur électrique a été vandalisé. Nos trois voitures ont toutes été cassées. J’ai mis un an à bosser 7/7 jours pour pouvoir me la payer et je n’ai plus rien. Si on passe en jupe, on se fait traiter de pute. Ils nous cherchent en permanence. Ils ont tiré des coups de feu en l’air vendredi dernier et ont dit qu’ils allaient nous tirer dessus. Mon frère qui habite à côté est enfermé chez lui. Ils ont dit qu’ils allaient lui briser les côtes ».
Alors, la mère ne sait plus vers qui se tourner. « Ils cernent l’appartement, hurlent leur haine. Nous sommes assiégées. Ils disent que l’on n’a pas le droit de rester là. Car c’est leur loi, la loi du quartier. Mais personne n’a le droit de transformer un quartier en ghetto, de faire vivre cet enfer à d’autres. Mais, quand on sera parti, ce sera une autre famille qui vivra la même chose. Tout ça pour rien, parce que l’on a été les premiers à porter plainte et à briser le silence... »
« On a appelé la police, la police municipale, on a saisi le maire, le préfet, le procureur, l’office HLM…. Rien n’est fait. Personne n’est interpellé. L’autre jour, on nous a répondu : “Vous êtes en danger. Partez”. »
La mère de famille a déposé une demande de mutation de logement qui doit être examinée aujourd’hui même en commission. L’issue, peut-être…
Me Étienne Nicolau, l’avocat de la mère de famille et de ses filles, s’avoue tout aussi dépourvu : « Je trouve inadmissible qu’en 2017 des individus puissent encore narguer les services de police et s’attaquer lâchement à des femmes. La situation dans laquelle se trouve cette famille est impensable. Je crains que cela se termine par des violences encore plus graves ou même par un suicide. Je ne vois pas comment on peut en sortir ».
Faites pression sur le maire de Perpignan pour qu'il fasse le nécessaire afin de protéger cette famille : monsieur.le.maire@mairie-perpignan.com et 04 68 66 30 66
Il y a quelques jours à Marseille, deux jeunes femmes ont été égorgées en pleine rue par un mahométan d’origine tunisienne qui s’est souvenu de la pratique barbare du « sourire kabyle », laquelle avait efficacement fait ses preuves durant la sédition algérienne de 1954-1962.
Au même moment, dans le XVIe arrondissement de la capitale, la police mettait la main sur des bonbonnes de gaz équipées d’un dispositif de mise à feu situées au pied d’un immeuble. Par un curieux hasard de l’actualité, ce lundi, devant les assises spéciales de Paris, débutait le procès d’Abdelkader Merah, frère de l’ignominieusement célèbre Mohamed, accusé de « complicité » dans l’attentat perpétré par celui-ci contre une école juive à Toulouse en mars 2012.
Et sans bruit, la presse quotidienne régionale, via Le Courrier picard (1er octobre), nous apprend, au cœur de cette sombre nuée noire-verte, que le chantier de la future grande mosquée d’Amiens a « progressé cet été ; 8.200 m2, une façade de 5 mètres de haut et un minaret de 30 mètres. »« L’association a pu acheter le terrain de 4.000 m2 “170.000 euros hors taxe à la ville” », précise Ahmed Assal, le président de l’association cultuelle et culturelle des Français musulmans de Picardie.
Tous ces événements rapprochés sont étroitement liés car ils nous rappellent l’omniprésence palpable et visible d’un islam qui nous frôle dans le métro, nous croise dans les gares et les centres commerciaux surpeuplées, nous méprise du regard dans certains quartiers et, parfois, verse dans l’action violente et sanglante, sans parler des subtiles incivilités du quotidien (attouchements, insultes, menaces, rapines) dont la presse locale ne s’encombre guère à l’image des commissariats débordés.
Bien sûr, tous les mahométans vivant sur notre sol ne sont pas des terroristes, loin s’en faut. Mais certains, parmi eux, ont été, sont ou seront tentés, un jour, de passer à l’acte et de commettre l’irréparable au nom d’Allah le Miséricordieux. Et la majorité des musulmans de France, quoi qu’elle dise ou se récrie, se trouve tacitement mais nécessairement attachée aux agissements de ses coreligionnaires.
En quoi serait-ce incorrect de le dire, tant que ces crimes ignobles et lâches sont toujours commis au nom du Coran, et tant, d’autre part, qu’aucun aggiornamento sérieux et décisif n’aura été décidé par les plus hautes instances religieuses, d’Al-Azhar en Égypte à la Grande Mosquée de Paris ?
Mais il y a pire. À cette insupportable et pesante solidarité de fait s’ajoute l’impéritie criminelle de nos gouvernants entravés volontaires dans un juridisme pointilleux tout en s’ébrouant avec componction dans la guimauve « droit-de-l’hommiste ». Leur couardise et leur pusillanimité en font des dhimmis, insipides commentateurs de leur lâche impuissance, n’osant guère désigner l’ennemi autrement qu’en édulcorant sa face hideuse avec force euphémisme, litote et antiphrase.
Chez ces gens-là, tuer au nom de l’islam n’a rien à voir avec lui ! Ignorants de l’Histoire et des textes islamiques, ils s’obstinent à refuser d’affronter la réalité, celle d’une immigration extra-européenne terreau de l’islamisme, lui-même terreau du terrorisme.
« La logique du révolté est de s’efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel », écrivait pourtant Albert Camus, qui considérait encore que « mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde » (Œuvres complètes, tome 1, Paris, La Pléiade, p. 908).
Soyons révoltés, c’est la seule manière de demeurer libres, et nommons sans fard le réel.
En rentrant chez moi, dimanche, j’ai trouvé installé dans mon salon un individu qui s’y était introduit sans y être invité en brisant la fenêtre. J’ai fait comme si je ne le voyais pas et il a commencé à voler de l’argent dans le portefeuille de ma femme. Comme il était malade, j’ai fait venir le médecin et je lui ai payé ses médicaments. En guise de remerciement, il a vendu à mon insu de la drogue à mon fils et tenté de violer ma femme. Comme je lui faisais citoyennement la morale sans pour autant le mettre à la porte, il s’est emparé d’un couteau dans le tiroir de la cuisine, m’a traité de salaud et a égorgé ma fille sous mes yeux, en promettant de me faire subir le même sort à brève échéance si je ne remaniais pas la décoration de ma maison selon ses goûts et n’adoptais pas moi-même ses us, ses coutumes et sa religion. Si vous me dites que j’ai bien cherché ce qui m’arrive, je vous répondrai que vous êtes sans cœur et que vous n’accueillez pas les différences...
Si un particulier tenait un tel discours, il passerait pour fou ou idiot, voire les deux. C’est pourtant celui que nous tiennent les politiques, les saltimbanques et les médias depuis des années et ce qui se passe à l’échelle du pays ne diffère pas de ce tableau. Parmi la liste impressionnante des criminels qui ont perpétré ou tenté de perpétrer des attentats en France au nom de l’islam, beaucoup sont des « Français de papier », issus de l’immigration mais nés sur le territoire français et par conséquent détenteurs de cette nationalité qu’ils méprisent et haïssent (il y aurait beaucoup à dire sur le « droit du sol »).
Ahmed qui, dimanche, a assassiné deux jeunes filles à Marseille, illustre parfaitement cette situation ubuesque. S’étant introduit en France en transgressant nos lois, il a été signalé aux autorités une première fois en 2005 au moins, et à six autres reprises depuis, à chaque fois sous une identité différente. La dernière fois, le 29 septembre 2017, il avait été placé en garde à vue, à Lyon, pour un vol à l’étalage. Se déclarant sans domicile fixe, il avait alors avoué aux policiers consommer des drogues dures. Apparemment, tout cela ne constituait pourtant pas une raison suffisante pour le mettre dans un avion pour Tunis sans billet de retour.
Selon le procureur de la République de Paris, François Molins, « la procédure a été classée sans suite car l’infraction était insuffisamment caractérisée » ! Mais à quelle infraction le procureur fait-il allusion ? A la présence clandestine de ce ressortissant tunisien sur le territoire français ? Au fait qu’il ait décliné une fausse identité ? A la détention et consommation de stupéfiants (ce qui laisse soupçonner qu’il en trafiquait) ? Au vol ? La palette des délits est large... Moyennant quoi, il a été libéré, à temps pour se trouver deux jours plus tard à la gare Saint-Charles à Marseille et y poignarder ses victimes. Et cette fois, hélas, l’infraction a bien été « caractérisée ».
Emmanuel Macron entendait redonner tout son lustre à la fonction présidentielle. La parole devait se faire rare, la gestuelle sobre et les déplacements réduits à leur seule dimension régalienne.
D’où le déplacement de ce mercredi à Amiens, dont la médiatisation peut paraître à juste titre incongrue, sachant que nous sommes assez loin de l’historique rencontre entre Henry Kissinger et le timonier Mao Tsé-toung.
Bien sûr, il s’agit de sa ville natale et, lors de sa campagne électorale, il avait promis aux ouvriers de l’usine de Whirlpool, menacés de délocalisation, de venir tôt aux nouvelles. Lesquelles sont plutôt bonnes, le groupe industriel français WN proposant de reprendre l’entreprise en déroute. Emmanuel Macron tient donc les promesses faites à ses électeurs, à défaut d’en faire de même de celles faites aux Français.
Ainsi, le comité d’accueil prévu correspond-il véritablement au jupitérisme proclamé ? Il est permis d’en douter. Le cinéaste et député mélenchoniste François Ruffin a fait du François Ruffin. La délégation cégétiste, qui entendait manifester contre la réforme du Code du travail, a fait de la CGT. Quant à Xavier Bertrand, président républicain de la région des Hauts-de-France, qui avait promis d’interpeller le Président à propos du financement du canal Seine-Nord, a fait du… Xavier Bertrand.
Ne manquait plus qu’on le questionne sur le prix de la baguette de pain, la protection des castors nains en période de basses eaux, la lutte contre la stigmatisation des unijambistes transsexuels et la condition des retraités des douanes tournantes pour que la liste des commissions soit enfin complète. En fait, le mari de Brigitte Trogneux semble se chercher sans pour l’instant se trouver. Être omniprésent tout en se faisant rare, silencieux et volubile à la fois, proche de ces fameux « gens » tout en affirmant sa posture d’homme au-dessus de ces revendications catégorielles traditionnellement déléguées aux ministres compétents en la matière, sachant que le Roi-Soleil n’a pas vocation à jouer les guichetiers, fût-ce en faisant semblant de soigner les écrouelles.
L’intention de ce début de quinquennat était donc louable et Emmanuel Macron a probablement dû se croire un temps Président, avant de se rendre compte qu’à défaut de mener une politique industrielle digne de ce nom, victimes que nous sommes de ces traités commerciaux et européens nous liant les mains et de la pusillanimité de la classe politique française, il pouvait encore jouer aux assistantes sociales. Jacques Chirac avait donné le ton, Nicolas Sarkozy, puis François Hollande, ont fini par en faire un mode de gouvernement. Emmanuel Macron met désormais ses pas dans les traces de ses augustes devanciers.
Faire croire qu’on est un véritable Président et semblant d’exercer un pouvoir qu’on n’a pas est, décidément, un art en soi et un travail à plein temps.
Sur sa page Facebook, l'Africaine communiste Sonia Nour a déclaré que le musulman abattu après avoir assassiné deux jeunes européennes à Marseille est un « martyr ».
Cependant, le terme « martyr » est un terme positif, en effet, si l'on se fie par exemple au petit Larousse illustré de 2014, le martyr est « une personne qui a souffert la mort pour sa foi religieuse ou pour une cause à laquelle elle s'est sacrifiée, exemple : les martyrs de la Résistance. »
D'ailleurs, les musulmans qui passent en mode activiste ont pour but de devenir et d'être considérés comme des martyrs, ce qui prouve que ce terme n'est pas neutre, mais positif.
A ce sujet, les différentes définitions de ce terme de « martyr » sont une démonstration de la supériorité morale de christianisme sur l'islam, car ce même dictionnaire explique que chez les chrétiens, être martyr c'est « être mis à mort ou torturé en témoignage de sa foi. »
En conclusion, le fait que Sonia Nour confère le statut de martyr au musulman qui a éventré et égorgé deux jeunes Françaises avant d'être abattu constitue bien une reconnaissance du caractère sacrificiel de l'acte.
Nous disons au contraire que loin de s'être sacrifié, Ahmed Hanachi n'était qu'un lâche et une preuve de plus que la présence de musulmans en France constitue une menace permanente. Avec le Parti de la France, foutons-les dehors !
A l’appel de SOS Racisme, une manifestation a eu lieu lundi soir près de l’Assemblée nationale. L’objet de la contestation : l’article 10 du projet de loi antiterroriste. « Ce ne sont pas de petits blancs aux yeux bleus qui seront contrôlés ! Les populations noires ou maghrébines seront stigmatisées. Cette mesure n’aura pour effet que de monter les gens les uns contre les autres et donc de favoriser l’extrémisme. »
L’article 10 du projet de loi antiterroriste qui autorise des contrôles d’identité sans justification ni aval de la justice. Ce texte élargit également les périmètres de ces contrôles aux abords des gares, ports et aéroports ouverts au trafic international. Il est spécifié que « les personnes dont la nationalité étrangère peut être déduite d’éléments objectifs extérieurs » seront dans l’obligation de présenter des documents d’identité et de séjour. Cette logique du soupçon ouvre, selon les ONG, la brèche à une généralisation des contrôles au faciès, qui n’ont pas de lien avec la lutte contre le terrorisme. Pourtant, le nombre d'afro-musulmans dans les prisons françaises démontre les dispositions criminogènes de cette population...
Le 29 septembre, Jack Lang, président de l'Institut du Monde Arabe, était l'invité de Radio Orient, à l'occasion des 30 ans de l'Institut du monde arabe. L'ancien Ministre de la culture a osé dire (à partir de 4 minutes et 50 secondes) : « Paris est d'une certaine manière l'une des capitales du monde oriental, l'une des capitales du monde arabe. »
L’ancien défenseur de choc de l’équipe de France de football et champion du monde 1998 Lilian Thuram ne pouvait pas laisser passer l’occasion, durant son séjour en Suède, de faire allusion à l’attitude de certains joueurs professionnels de football américain. Ceux-ci, soi-disant pour lutter contre le racisme, ont mis un genou à terre pendant l’exécution de l’hymne de leur pays. Furieux, le président américain n’avait pas mâché ses mots en les traitant, durant un discours, de « fils de pute ».
Pour Lilian Thuram, cette posture n’était qu’un geste de solidarité contre les « inégalités et les injustices » commises envers les Noirs aux États-Unis. Cet argument est singulier quand on y songe, car les inégalités, ces sportifs composés en majorité d’Afro-Américains les symbolisent le mieux en gagnant souvent plus de vingt millions de dollars par an !
À Stockholm, donc, où il était invité d’honneur au titre de docteur honoris causa pour la fondation contre le racisme qui porte son nom, le footballeur devenu militant a posé un genou à terre et brandi le poing avec deux « idiots utiles », Ansgar Nunni et Susan Faludi, en guise de communion avec les athlètes, ceci sous les applaudissements de l’assemblée. À cette occasion, selon l’AFP, il a notamment déclaré : « Il y a un problème racial, une certaine inégalité qui est liée au passé, mais ça ne concerne pas que les États-Unis. Nous sommes ici en Suède, ça concerne malheureusement la Suède, ça concerne la France. »
Cette attitude et ces paroles entraînent chez moi plusieurs interrogations.
Notre « fouteux », un chantre de l’antiracisme ? Pourtant, Christophe Dugarry avait retracé une anecdote troublante sur la victoire de l’équipe de France en 1998 : « Ce qui me gêne, chez Lilian Thuram, c’est sa volonté de passer pour le juge de la Cour suprême […] Après la finale, on faisait la fête dans les vestiaires, on sort de la douche. Et là, j’entends Lilian Thuram dire : “Allez, les blacks, on fait une photo ensemble”. Je ne suis pas le seul à avoir entendu cela puisque Franck Leboeuf a dit “Lilian, qu’est-ce tu dis ? T’imagines, toi, si nous, les Blancs, on avait dit cela ?” »
Non, l’homme de Point-à-Pitre n’est pas en lutte contre le racisme, il est en lutte avant tout contre le racisme anti-noir ou ce qu’il assimile au racisme anti-noir. Ce en quoi il a parfaitement le droit. Par contre, ne fait-il pas acte d’hypocrisie en blâmant tous les racismes sans faire allusion, par exemple, au racisme anti-blanc ?
Quand, pour la deuxième année consécutive, un « camp d’été décolonial » interdit aux Blancs est organisé sur le territoire français, l’ancien joueur ne s’insurge pas.
Quand Houria Bouteldja, auteur de Les Blancs, les Juifs et nous, indique, dans son livre, « On ne reconnaît pas un juif parce qu’il se déclare juif mais à sa soif de vouloir se fondre dans la blanchité », on n’entend pas notre footballeur crier au scandale.
Quant au sexisme, autre forme de racisme, n’oublions pas que l’animatrice Karine Le Marchand avait accusé son ancien compagnon de l’avoir agressée et avait déposé une plainte pour « violences conjugales », plainte qu’elle retira dix jours plus tard, comme par hasard, juste avant que Thuram ne reçoive des mains de Hollande la Légion d’honneur…