L’État Français repeuple rapidement l’Hexagone avec des millions de migrants afro-musulmans mais s’y livre dans une relative discrétion, laissant la population faire face au fait accompli.
Ce n’est qu’au hasard de déclarations d’officiels que l’on peut mesurer l’étendue de cette politique qui devrait, d’ici quelques décennies, voir la population autochtone devenir minoritaire. L’ancien ambassadeur en Algérie, Xavier Driencourt, indiquait ainsi en octobre que près d’un demi-million de visas étaient délivrés aux seuls algériens.
L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a assuré lors d’une déclaration à la presse hier jeudi que les problèmes liés à l’obtention du visa vers son pays seraient réglés avant la fin de l’année en cours. « Depuis que je suis arrivé en juillet, j’ai pris les choses en main et toutes les difficultés sont en voie de règlement » a indiqué Xavier Driencourt. Sur un autre volet, l’ambassadeur s’est félicité du nombre des visas délivrés aux algériens par les services consulaires de son pays. « Quand j’ai quitté Alger en 2012, on délivrait 200.000 visas. Aujourd’hui, on délivre 410.000. Nous avons doublé le nombre de visas en cinq ans » a-t-il annoncé. « Nous délivrons presque 40 % de visas de circulation. C’est à dire des visas pour deux, trois ou quatre ans. Cela facilite les choses. Ces visas ne sont pas comptabilisés dans les 410.000 que j’ai cités » a-t-il ajouté.
Ces chiffres sont naturellement à additionner aux masses de migrants d’autres pays afro-musulmans, en plus des clandestins divers actuellement installés en France.
C’est la question haletante du jour, le suspense insoutenable, qui suscite autant de passions que le sexe du prochain enfant de la duchesse de Cambridge : Macron commémorera-t-il, oui ou non, Mai 68 ? Le JDD dit non – « Il a décidé de ne rien faire » -, Libération dit oui peut-être – « Mai 68 : Macron ne s’interdit rien. »
Las, si la duchesse de Cambridge peut avoir des jumeaux, Emmanuel Macron ne pourra pas « en même temps » commémorer et ne pas le faire.
Après un ballon d’essai, on a vu qu’il savait se mettre en marche… arrière. Quand la société, comme il dit, n’est pas prête.
Et est-elle prête, alors que le centenaire de la Grande Guerre n’est pas seulement terminé, à voir encenser ces sortes de poilus – pour ça, ils l’étaient indéniablement – et ranimer la flamme du baba (cool) inconnu ?
La vérité – et il l’a sans doute compris – est que la droite, philosophiquement, s’indigne mais, politiquement, se réjouit. À l’instar de Laurent Wauquiez, si « les bras [lui] en tombent », elle se frotte par avance les moignons : commémorer Mai 68 ? Chiche, on va lui faire sa fête. Et dans les grandes largeurs. Comme il le mérite. Bras dessus, bras dessous, car c’est un des rares sujets sur lequel toutes les consistances de la droite (de molle à dure) semblent à peu près d’accord. Qui sait ? La Manif pour tous fera peut-être figure de pique-nique paroissial à côté de la mobilisation contre cette guerre des boutons (d’acné) vieille d’un demi-siècle qui a tout engendré – ou presque.
Car le mariage gay, puisqu’on en parle, la PMA, la GPA et tutti quanti ne sont que l’application stricto sensu du décalogue Mai 68 : tu n’interdiras point.
Et le « Balance ton porc », aussi. La libération sexuelle, la fin du savoir-vivre, de la galanterie n’ont-elles pas ouvert l’auge à deux battants ? Il paraît que notre société corsetée était tellement hypocrite ! Mais posons la question aux femmes : que préfèrent-elles ? Un Weinstein qui rêve de leur sauter dessus mais se borne à leur faire, avec une déférence feinte, mille courbettes, ou un Weinstein qui rêve de leur sauter dessus… et le fait aussi sec, parce qu’au moins, il n’est pas faux cul, il faut lui reconnaître ce mérite ?
Samedi, cent femmes célèbres, par une lettre ouverte, ont appelé Emmanuel Macron à agir contre les violences sexuelles. Elles demandent notamment, au collège, « un brevet de la non-violence sur le modèle du brevet de la sécurité routière »… et sont à deux doigts d’inventer la bonne éducation : on ne frappe pas une fille, même avec une rose. Amies de l’eau tiède et du fil à couper le beurre, bonsoir.
On continue à tirer le fil, justement ?
Si les petites villes de la France périphérique sont boudées, n’est-ce pas, entre autres, parce que leur modèle messe-dominicale-blanquette-de-veau-sur-la-nappe-en-percale a été vendu, par Mai 68, au mieux comme le summum de l’ennui, au pire comme un lieu de duplicité inouïe ?
Si l’ascenseur social, le vrai, celui qui dure, est en panne, n’est-ce pas parce que l’école de Mai 68 – décérébrée, technicisée, où l’on apprend à gagner plus pour penser moins – fait de vous, au mieux, un pauvre gars acculturé au portefeuille bien garni ?
Si la France est incapable d’assimiler, n’est-ce pas parce qu’acquérir une nationalité, c’est aussi s’imprégner de ses codes, ses usages – façon de se vêtir, langage, culture, art de la table, etc. – et que les soixante-huitards, jugeant ceux-ci détestables, les ont tous mis au feu, avec la politesse (fine fleur du vivre ensemble) au milieu. Est-ce un hasard si seule l’armée, qui a gardé ses rites, est encore capable de créer de vrai Français ?
On pourrait continuer à l’infini. Alors, oui, qu’Emmanuel Macron fasse son cador et ouvre la boîte de Pandore, qu’on la retourne une bonne fois sur la table pour faire enfin l’inventaire.
Avec le risque que courent tous les monarques quand ils convoquent, la mémoire comme les états généraux : l’issue n’est jamais certaine.
Un homme a ouvert le feu dimanche dans une église du Texas, tuant 26 personnes qui assistaient à un service religieux dans cet État du sud des États-Unis, encore sous le choc de la fusillade de Las Vegas, qui avait fait, elle, 58 morts et de très nombreux blessés.
Le drame s’est produit à la First Baptist Church, à Sutherland Springs, à une soixantaine de kilomètres à l’est de la ville de San Antonio. Le tireur a ouvert le feu sur le bâtiment puis a poursuivi son carnage à l’intérieur de l’église. Les victimes sont âgées de 5 à 72 ans selon la police. Parmi elles, la fille du pasteur, qui n’avait que 14 ans.
C’est un habitant qui a réussi à faire fuir le tireur en ripostant avec son arme. L’assaillant a laissé tomber son fusil d’assaut, un Ruger, et s’est enfui à bord de son véhicule, où il a été retrouvé mort quelques instants plus tard. On ne sait pas si le suspect s’est suicidé ou s’il est décédé de ses blessures après le tir de l’habitant.
Le tireur, Devin Kelley, 26 ans, était armé d’un fusil d’assaut semi-automatique. Il était tait vêtu d’un gilet pare-balles et d’un vêtement tactique noir.
Selon des témoins, le fou furieux aurait brandi un drapeau antifasciste dans l'église et hurlé aux fidèles « this is a communist revolution » avant de leur tirer dessus.
L’homme serait un ancien militaire. Membre de l'US Air Force, l’armée de l’air, il aurait été mis aux arrêts pendant un an avant d’être renvoyé. Il avait été jugé par une cour martiale, en 2012, pour avoir battu sa femme et son enfant.
Alors que les attentats djihadistes et les attaques à l'acide contre les femmes se multiplient en Angleterre, la police est formée dans les mosquées pour lutter contre « l'islamophobie »...
Deux ministres et un secrétaire d’État pour signer en grande pompe un arrêté anti-malbouffe : l’affaire est d’importance ! Il s’agissait de promouvoir le dispositif d’étiquetage à cinq couleurs Nutri-score, visant à mieux informer les consommateurs des aliments à favoriser ou à éviter.
Pour harmoniser les règles de l’alimentation, c’est (comme toujours) l’Union européenne qui était aux manettes. Elle a, certes, rendu l’étiquetage nutritionnel obligatoire (qu’il s’agisse des ingrédients, des dénominations ou des allergènes), mais elle a laissé chaque État membre libre d’opter pour le code graphique de son choix. Cette délicate et trop rare attention a donc permis à la France d’expérimenter cinq systèmes différents avant d’élire Nutri-score. Et ça n’a pas été sans mal, puisque quatre membres du comité de pilotage (dont le PDG de l’INSERM) – jugeant un peu envahissante la présence de lobbyistes de l’agroalimentaire et des grands distributeurs – ont préféré en démissionner…
De plus, si beaucoup des plus gros industriels ont accepté de jouer le jeu, six d’entre eux ont quand même décidé de développer leurs propres systèmes de signalement. Bref, chacun fait sa propre mayonnaise mais… soigneusement étiquetée !
Il suffit de demander à un enfant s’il préfère le menu frites-mousse au chocolat ou le endives-pomme pour savoir que, depuis la nuit des temps, les-hommes-et-les-femmes (je me suis mis au macronien) ont une dilection pour le gras, le salé et le sucré. Et ça tombe rudement bien pour les industriels, puisque comme ça ne coûte rien, ils peuvent en fourrer partout. Avant de rajouter de la flotte pour faire du poids…
Résultat : l’obésité et le surpoids frappent encore beaucoup de Français, enfants et adultes, sans oublier nos hôtes étrangers, et surtout chez ceux que l’on appelait jadis les économiquement faibles. De beaux efforts ont bien été faits par certaines cantines scolaires pour former à une alimentation saine et équilibrée, mais l’éducation nutritionnelle se fait surtout à la maison. À condition que la mère en connaisse elle-même les rudiments, et que ses conditions de vie ne l’obligent pas à jeter n’importe quel surgelé dans une poêle avec un œil sur Plus belle, la vie…
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail doute donc assez logiquement de l’utilité du Nutri-score : « L’analyse montre qu’aucun des cinq systèmes d’information nutritionnelle examinés ne peut être qualifié de pertinent au regard des enjeux actuels de santé publique. » La loi Évin et son célèbre « À consommer avec modération » ont-ils réduit l’alcoolisme ? Le paquet de cigarettes neutre et ses illustrations de films d’horreur ont-ils découragé beaucoup de fumeurs ? Il est à craindre que Nutri-score ne fera pas beaucoup mieux…
La police allemande a arrêté le 31 octobre au matin un jeune Syrien de 19 ans dans la ville de Schwerin, dans le nord-est du pays. Celui-ci est soupçonné d’avoir préparé un attentat à la bombe, selon le parquet antiterroriste.
L’homme, présenté comme Yamen A., a été interpellé à l’aube par des forces spéciales de la police allemande. Il est soupçonné d’avoir « planifié » et « déjà concrètement préparé » son passage à l’acte. Selon les enquêteurs cités par le journal Bild, le mode opératoire prévu démontrerait la volonté de « faire le plus de morts possibles ».
« Selon nos conclusions, Yamen A. a décidé de son passage à l’acte en juillet 2017 », a précisé le procureur, alors que les fouilles se poursuivaient encore dans l’appartement occupé par le jeune homme. La police aurait également conduit des recherches dans la ville de Hambourg, selon Bild.
A peine quelques jours plus tôt, le 25 octobre, la police berlinoise a annoncé avoir arrêté un islamiste présumé et procédé à une importante saisie d’armes. En août, après le meurtre d’un homme à l’arme blanche par un djihadiste dans un supermarché de Hambourg, les autorités allemandes avaient annoncé qu’elles maintenaient le niveau maximal de vigilance, par crainte de nouvelles attaques terroristes.
Alors qu'il devait commenter la bagarre entre Patrice Evra et des supporters (maghrébins) de l'OM, le rappeur Rost a commencé son intervention en invoquant le sempiternel « racisme » alors qu'il n'en est absolument pas question dans cette histoire. Pascal Praud, le courageux animateur, lui a demandé d'arrêter « de mettre à tout bout de champ les insultes racistes sur le débat », « ça suffit ! Ça va là ! », « c'est obsessionnel chez vous ! »
Depuis peu, le restaurant s’appelle Lénine Kebab. « Beaucoup de nos clients nous demandent si c’est là qu’il a vécu. Je leur réponds oui », explique Mehmet Batmaz, patron du Lénine Kebab. Le coup marketing de Mehmet n’a rien de farfelu. Lénine a bien vécu ici, à Longjumeau, quelques mois durant, dans un bâtiment modeste, choisi pour une raison : en cas de danger, deux sorties étaient possibles pour s’échapper. Car en France, Lénine vivait caché. Condamné à mort en Russie pour ses activités révolutionnaires de 1905, il poursuivait sa subversion en région parisienne.
Je ne me suis pas méfié. La première fois que je l’ai vu, j’ai pensé : « Le pauvre… Tout dégingandé, avec ses jeux de mots de collégien, il ne va pas tenir six mois, on va le renvoyer animer le rayon surgelés de Casino… » Trente ans plus tard, non seulement il est toujours là, mais c’est l’esprit des Français qui est devenu le rayon surgelés.
Omniprésent et ubiquiste, il anime des émissions de variétés, de divertissement, de débats-de-plafond, mais il dirige aussi un théâtre, publie ses blagues sous forme de livres, fait jouer ses pièces, contrepète à la radio, à la télévision, et se fait inviter partout pour assurer sa propre promotion – enfin, il gouverne les esprits.
Je ne me suis pas méfié. Je n’avais pas compris que, pour domestiquer des citoyens, le pouvoir n’a plus besoin de la police ni de l’armée : il a besoin d’un animateur de noces et banquets. Pour cotonner l’hémorragie de la pensée critique à l’égard de la tolérance migreuse & métisseuse, de la France hors-sol, du sans-frontiérisme fou, il lui fallait décerveler par le divertissement de masse, il fallait de la propagande par la blague ; il lui fallait un pétomane de l’esprit ; il lui fallait Laurent Ruquier.
On aurait tort de ne pas prendre au sérieux le phénomène qui a consisté, pour ses maîtres, à se payer ce grand Gédéon, à choisir ce faux niais, qui pousse de petits cris de souris en riant tout seul, d’un rire vide qui agite ses épaules, pour des émissions à prétention politico-culturelle, quelque bas de gamme qu’on les ait voulues. On aurait tort : il a réussi à chloroformer toute forme de révolte chez beaucoup de citoyens.
Ce fut un fameux hold-up. Ce que nous aura volé Ruquier, quand, par exemple, il humilie l’intelligence en faisant jouer ses pièces (qu’un animateur de France 2 puisse faire jouer ses propres comédies populacières sur la même chaîne de service public n’est un scandale pour personne, apparemment – sinon pour moi), ce qu’il nous aura volé, donc, ce sont de vraies pièces, du vrai théâtre ; ce qu’il nous aura volé avec ses émissions de concours de pets, ce sont de vraies émissions culturelles, politiques, littéraires, ou bien de véritables émissions de divertissement ; ce qu’il nous aura volé, quand il empêche, en petit Ubu audiovisuel, les opinions qui lui déplaisent de s’exprimer, c’est précisément la libre expression des idées, si inconfortables qu’elles soient, et si infamantes qu’elles lui paraissent – dans sa boîte à ciseaux, Anastasie a rangé ses sécateurs et en a sorti Ruquier.
Le spectateur avait connu les populaires Chancel, Pivot, Polac, et il n’avait pas honte de les regarder. La honte qu’il ressent, aujourd’hui, devant une émission de Ruquier vient de cette impression d’être sali en permanence par cette fiente de l’esprit qui vole, comme disait l’autre. Depuis, il a eu Cyril Hanouna ; et demain, qui viendra ? Le mépris où on le tient laisse envisager le pire – mais nous n’avons pas assez d’imagination pour concevoir ce qu’il pourrait être.
Alors que Inger Stojberg, ministre danoise de l'Immigration et de l'Intégration, visitait avec la presse un centre de rétention administrative pour migrants, pour des motifs confus, ceux-ci ont tenté de l'agresser et son service de sécurité a du procédé à son évacuation.
Jeudi soir, dans la ville colonisée de Montpellier, le ton est monté entre Joachim, étudiant en géographie, et une sale racaille algérienne de 29 ans. Comme souvent, lorsqu'un Maghrébin est mis en difficulté par un Français qui ne baisse pas les yeux, il fait appel à sa bande ou bien sort un couteau. Il a donc poignardé à mort l'étudiant de 20 ans.
Formellement identifié dans la nuit grâce à la caméra de vidéosurveillance de la supérette et au fichier des personnes déjà condamnées, il est déjà connu de la justice, notamment pour homicide volontaire.En effet, il a été condamné en 2013 à dix ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des Hauts-de-Seine et il avait été récemment libéré après avoir purgé une partie de sa peine.
Outre sa condamnation pour meurtre, son casier judiciaire en mentionne d’autres, très nombreuses et notamment des délits de violences volontaires avec arme sur la voie publique.
Grâce à nos gouvernants xénophiles et à nos juges tarés, cette crapule n'a jamais été expulsée du territoire français malgré ses multiples crimes et a, en moins de 4 ans, pu assassiner deux personnes...
Un homme condamné à 12 ans de prison pour viol et menaces de mort à l’encontre de son épouse fait appel parce qu’il estime que « le jury contenait trop de catholiques blancs et pas assez de musulmans. »
L’homme, condamné par le tribunal pénal central, a estimé que le jury était trop « ethniquement homogène » et « religieusement homogène » et a insisté sur le fait que le jury aurait dû être plus représentatif de la diversité.
Ronan Munro, l’avocat de cet individu, a déclaré que le jury avait des idées préconçues et islamophobes sur la façon dont les musulmans traitent les femmes.
José Maria Ballester fait le point sur les arrestations et les mandats d’arrêt lancés par la justice espagnole. Les leaders sont tout d’abord M. Puigdemont, l’ancien président de la generalitat et qui a été destitué vendredi dernier, ensuite les membres de son gouvernement, madame Forcadell, ancienne membre du Parlement, et enfin les membres du bureau du Parlement régional catalan. Monsieur Puigdemont se trouve en ce moment à Bruxelles avec quatre de ses anciens ministres régionaux. Un mandat d’arrêt européen a été lancé contre eux. Le reste des membres du gouvernement restés en Espagne a été placé en détention provisoire. Parmi eux, il y a monsieur Junqueras, le vice-président de monsieur Puigdemont.
A votre avis, monsieur Puigdemont va-t-il être condamné ?
En tout cas, il va être jugé. Il faudra voir son attitude dans les prochaines heures. Il est désormais engagé dans une guerre d’usure politique et médiatique avec les autorités espagnoles. Il est en train de jouer au chat et à la souris. L’image qu’il donne en ce moment est pitoyable. S’il ne rejoint pas ses cinq anciens ministres désormais en prison, et qu’il reste à Bruxelles, cela ne sert pas sa cause. C’est une stratégie très risquée.
Après l’indépendance de la Catalogne, joue-t-il désormais plutôt sa propre liberté ?
Oui et non. Oui, dans la mesure où les autorités espagnoles ont repris la main avec la mise sous tutelle de la Catalogne vendredi dernier, la loi est appliquée et les juges ont commencé leur travail. Cependant, la capacité de mobilisation du mouvement indépendantiste reste extrêmement puissante. De plus, il y a des élections dans un mois et demi. Nous sommes le 2 novembre, des élections régionales ont lieu en Catalogne le 21 décembre. Dans les médias madrilènes, il y a une certaine euphorie parfaitement perceptible.
Le climat social en Catalogne est-il encore tendu ?
Il n’y a pas eu d’agitations dans les rues ces derniers jours, mais je ne vous garantis rien pour les jours à venir. Si je peux me permettre une opinion personnelle concernant le traitement judiciaire, je n’aurais pas mis la quasi-totalité des anciens ministres en prison. On ne peut pas dire que ce soit un traitement en douceur. J’aurais plutôt fait comme pour l’ancien ministre de Puigdemont le plus modéré, monsieur Santi Vila. Il a obtenu une mise en liberté contre une caution de 50.000 euros. M. Santi Vila était le dernier contact qu’il restait à Madrid dans l’ancien gouvernement Puigdemont. Il est le favori pour être tête de liste pour le parti démocratique catalan, le parti qui était au pouvoir jusqu’à la semaine dernière, lors des élections du 21 décembre.
Les indépendantistes catalans ont-ils l’intention de mettre un modéré à leur tête pour calmer le jeu ?
Ils ont jusqu’au 11 novembre pour présenter une candidature. S’il ne va pas en prison, il sera probablement tête de liste. Les 9 jours qui restent vont être déterminants. Il faudra regarder avec attention l’attitude de la Belgique. Cette affaire est en train d’avoir des répercussions là-bas. La Nouvelle alliance flamande est en train de faire pression sur le Premier ministre Gerard Michel pour que le mandat d’arrêt à l’encontre de monsieur Puigdemont ne soit pas mis à exécution.
Lionel est un trentenaire rongé par la haine, qui ne reconnaît plus le pays dans lequel il est né. L'élection présidentielle de l'an 3017 lui semble être la dernière chance du peuple autochtone. Après quoi, il en sera fini des Blancs véritables en France, et peut-être bientôt dans le reste de l’Europe. Cette élection constitue le dernier espoir des siens, l'ultime sursaut politique du sang boréal, en réalité. Une seule victoire possible : celle de Martine de Laine, candidate décatie du camp Patriote. Lionel aurait préféré un Erik Semoun ou un Bruno Groniche en guise de porte-drapeau, mais de Laine s'est accrochée à la tête du Front de toutes ses forces. Il faudra donc faire avec. Agir, et VITE.
Comment rendre possible ce qui est nécessaire ? Comment réveiller les masses anesthésiées par des décennies de propagande ethno-masochiste ? Existe-t-il un acte fou, immoral, traumatique et sans précédent, qui saurait remettre les yeux en face des trous des bonnes âmes, sur le point une fois encore, de voter contre leurs intérêts ? C'est la question que se pose Lionel. Et il lui trouve une réponse rapidement. Une réponse qui l'effraie lui-même. Pourtant, c'est la bonne. Pourtant, c'est la seule…
Lionel aura t-il le courage d'agir en héros, ou est-il condamné à rester le vélleitaire, - conscient des choses mais spectateur de son incapacité à transformer les paroles en actes -, qu'il a toujours été ?
Voilà l'objet de ce livre. Le 1er roman publié de Daniel Conversano.
Le duel silencieux qui met la cervelle d'un jeune Français au supplice. Un duel entre son être contemporain et immobile, en recherche de jouissance et de confort permanent, et son âme nationaliste, qui elle, rêve de beauté, de grandeur et d'absolu.
L'éternelle lutte entre le Bien et le Mal, en somme.
« La Fin justifie les Moyens » - Devise unique, des Hommes de Droite éclairés