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Le blog politique de Thomas JOLY

Sortie du roman de Daniel Conversano : « Désolé Jean-Pierre »

3 Novembre 2017, 19:51pm

Publié par Thomas Joly

Lionel est un trentenaire rongé par la haine, qui ne reconnaît plus le pays dans lequel il est né. L'élection présidentielle de l'an 3017 lui semble être la dernière chance du peuple autochtone. Après quoi, il en sera fini des Blancs véritables en France, et peut-être bientôt dans le reste de l’Europe. Cette élection constitue le dernier espoir des siens, l'ultime sursaut politique du sang boréal, en réalité. Une seule victoire possible : celle de Martine de Laine, candidate décatie du camp Patriote. Lionel aurait préféré un Erik Semoun ou un Bruno Groniche en guise de porte-drapeau, mais de Laine s'est accrochée à la tête du Front de toutes ses forces. Il faudra donc faire avec. Agir, et VITE.

Comment rendre possible ce qui est nécessaire ? Comment réveiller les masses anesthésiées par des décennies de propagande ethno-masochiste ? Existe-t-il un acte fou, immoral, traumatique et sans précédent, qui saurait remettre les yeux en face des trous des bonnes âmes, sur le point une fois encore, de voter contre leurs intérêts ?
C'est la question que se pose Lionel.
Et il lui trouve une réponse rapidement. Une réponse qui l'effraie lui-même.
Pourtant, c'est la bonne.
Pourtant, c'est la seule…

Lionel aura t-il le courage d'agir en héros, ou est-il condamné à rester le vélleitaire, - conscient des choses mais spectateur de son incapacité à transformer les paroles en actes -, qu'il a toujours été ?

Voilà l'objet de ce livre. Le 1er roman publié de Daniel Conversano.

Le duel silencieux qui met la cervelle d'un jeune Français au supplice. Un duel entre son être contemporain et immobile, en recherche de jouissance et de confort permanent, et son âme nationaliste, qui elle, rêve de beauté, de grandeur et d'absolu.

L'éternelle lutte entre le Bien et le Mal, en somme.

« La Fin justifie les Moyens » - Devise unique, des Hommes de Droite éclairés

Pour commander le roman, c'est ici : https://www.desolejeanpierre.fr

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Document exceptionnel : 100 ans de crimes communistes

3 Novembre 2017, 19:19pm

Publié par Thomas Joly

Le documentaire réalisé par Bernard Antony, l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TVLibertés rompt le silence assourdissant autour d’un funèbre anniversaire : les 100 ans du communisme.

Depuis 1917, cette idéologie est synonyme de cruauté, d’assassinats, de tortures, de souffrances et d’asservissement. Et pourtant, les élites françaises et la presse mainstream semblent oublier de rappeler les 100 millions de victimes de ce totalitarisme. Ces morts n’existent pas, tout au moins dans le débat public ! Ceci est peut-être l’illustration d’une caste dirigeante qui n’arrive pas à rompre avec le marxisme-léninisme, de certains dirigeants politiques qui n’ont jamais reconnu leurs erreurs et leurs errements ou de partis politiques qui n’ont jamais fait acte de repentance.

C’est l’honneur de la presse alternative, et tout particulièrement de TVLibertés, de diffuser un documentaire afin de faire découvrir l’ampleur du malheur dans lequel furent ou sont encore plongés des peuples entiers. Ce document exceptionnel qui a nécessité des semaines de préparation est une arme pour la guerre idéologique contre les totalitarismes actuels-et, hélas, le communisme en est un.

Source : http://tvlibertes.com

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Racaille Football club : l'Africain Patrice Evra se bat avec un supporter maghrébin de l'OM

3 Novembre 2017, 18:50pm

Publié par Thomas Joly

Symbolique de ce qu'est devenu le foot « français », l'imbuvable et arrogant Patrice Evra, fils de Cap-verdiens né à Dakar, s'est battu avec des supporters nord-africains de son club, avant même le début de la rencontre contre Guimaraes en Ligue Europa.

Si cette lamentable démonstration de non-sportivité est aujourd'hui médiatisée, ce genre d'incident arrive toutes les semaines au cours des rencontres de football amateur avec les clubs où les afro-maghrébins sont majoritaires.

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Le FN désavoue Nicolas Bay et rappelle que le parti n’est plus favorable à la peine de mort pour les terroristes…

3 Novembre 2017, 16:31pm

Publié par Thomas Joly

Alors que Marine Le Pen s’effondre dans les sondages, atteignant ses résultats les plus bas depuis qu’elle est à la tête du FN, c’est une nouvelle division interne qui éclate sur un sujet qui devrait pourtant faire l’unanimité : la peine de mort pour un terroriste qui avoue fièrement les faits dont il est accusé.

Invité ce matin sur France 2, Nicolas Bay, vice-président du FN, a estimé légitime la volonté exprimée par Donald Trump de voir requise la peine de mort contre le responsable de l’attentat terroriste qui a fait 8 morts à New York.

Mais en pleine campagne présidentielle, au mois de février dernier, Marine Le Pen, en quête de respectabilité, avait annoncé abandonner l’idée de rétablir la peine de mort en France.

Du coup, la déclaration de Nicolas Bay a été jugée inappropriée.

A la rédaction du Figaro, il n’aura fallut que quelques dizaines de minutes après avoir diffusé un article laissant entendre que le FN soutenait l’idée de Donald Trump de condamner le terroriste à la peine de mort, pour que parvienne un message laconique mais explicite, adressé par la direction du FN : « Pour le FN ? Non, pour Nicolas Bay ».

Une façon claire de signifier que l’opinion exprimée par Nicolas Bay n’est pas celle de Marine Le Pen.

Source : http://medias-presse.info

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Emmanuel Macron s’empare de la Légion d’honneur

3 Novembre 2017, 11:46am

Publié par Thomas Joly

Le président de la République a donc décidé de réduire drastiquement (c’est l’adjectif employé par Le Figaro du 2 novembre) le nombre de nominations dans la Légion d’honneur, au motif de « revaloriser » notre premier ordre national. En creux, cela signifierait donc qu’il serait dévalorisé, que nombre de ses membres ne seraient pas dignes d’en faire partie. Et c’est vrai que lorsqu’on voit un Weinstein décoré du prestigieux ruban rouge – sans pour autant être membre de l’ordre, car étranger -, on peut à juste titre se poser des questions.

La décision d’Emmanuel Macron arrive donc à point nommé et ne manquera pas d’être approuvée par une majorité de Français. Il suffit de consulter le questionnaire – qui n’est pas un sondage mais constitue cependant un indicateur – réalisé par Le Figaro sur ce sujet : sur plus de 57.000 lecteurs, 98 % pensent que la décoration est accordée trop facilement. On fera remarquer que les nominations contestables aux yeux du public sont le plus souvent le seul fait du prince. Mais il est vrai que nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes ! Weinstein n’a certainement pas fait l’objet d’un dossier longuement constitué par d’obscurs mais néanmoins consciencieux fonctionnaires…

Il est de bon ton de dire que tout le monde a la Légion d’honneur. Tout le monde ? Environ 93.000 Français en sont décorés aujourd’hui, contre plus de 320.000 en 1962, à une époque où la France comptait moins de 50 millions d’habitants. Mais il est vrai, aussi, que l’on sortait d’une longue période de conflits. Moins de 100.000 légionnaires à ce jour : est-ce donc trop pour un pays de près de 67 millions d’habitants ? Emmanuel Macron considère-t-il que cette France aux mille talents, nous dit-on, ne recèlerait pas, chaque année, au moins quelques nouveaux milliers de Français à distinguer pour leurs services éminents ? Moins d’un Français sur 700 soit 0,13 % de la population, appartient à cette sorte de noblesse du mérite, telle que l’avait voulue Napoléon Bonaparte, son fondateur. À titre de comparaison, en 1789, la noblesse représentait environ 1,5 % de la population française. Autre comparaison : la Grande-Bretagne compte environ 100.000 chevaliers et dames de l’Empire britannique, dont une majorité de citoyens du Royaume-Uni.

Ainsi, Emmanuel Macron veut revaloriser la Légion d’honneur. Mais il répond à une question qualitative par une réponse quantitative. C’est pour le moins curieux, avouons-le.

On nous explique, par ailleurs, pour défendre cette réforme, que « pour limiter l’entre-soi, les ministres ne pourront pas proposer plus de 600 personnes à décorer ». Quel paradoxe ! L’entre-soi risque fort de devenir tout simplement une sorte d’« entre eux » puisque le « ticket d’entrée » sera plus difficile à obtenir, si l’on peut s’exprimer ainsi – car on ne demande pas la Légion d’honneur, faut-il le rappeler ? Il est évident qu’en réduisant « drastiquement » le nombre de récipiendaires, l’on va accroître mécaniquement le fait du prince.

La Légion d’honneur n’est pas un « témoin d’usure », dit-on, un peu méprisant, dans l’entourage du Président. Autrefois, on disait plus élégamment blanchir sous le harnois pour ces vieux serviteurs de l’État qui recevaient la croix en ultime récompense. Je dis autrefois, c’est-à-dire déjà dans les premiers temps d’existence de l’ordre. Alors prétendre, comme l’affirme Christophe Castaner, que l’enjeu de cette réforme vise à « retrouver les valeurs initiales » de la Légion d’honneur est peut-être un peu présomptueux.

« La cordée républicaine doit irriguer toute la société », souligne l’Élysée dans une métaphore, pour le moins curieuse, que l’on croirait avoir été rédigée par un potache laborieux et qui mériterait de figurer dans le recueil de perles de Jean-Charles. Mais derrière ce charabia se cache toute la vision macronienne de la société. D’un côté, une haute aristocratie éclairée – ou supposée l’être – très restreinte en nombre, et d’un autre côté, un vaste peuple d’ilotes, « ceux qui ne sont rien ».

L’ordre de Saint-Louis, au ruban rouge, était largement distribué sous l’Ancien Régime. À la différence de l’ordre du Saint-Esprit, réservé à la haute noblesse. Emmanuel Macron veut-il transformer la Légion d’honneur en ordre du Saint-Esprit ?

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.com

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« Pierre Bergé n'avait aucune limite, c'était un sadique entouré d'esclaves sexuels »

2 Novembre 2017, 13:35pm

Publié par Thomas Joly

Dans un récit immonde, l'homosexuel Fabrice Thomas révèle son histoire avec le créateur de mode Yves Saint Laurent. Entre 1990 et 1993, Fabrice Thomas a vécu avec Yves Saint Laurent comme compagnon et amant. Séparé dans la vie quotidienne de Pierre Bergé depuis 1976, Yves Saint Laurent sort de cure de désintoxication et souhaite refaire sa vie. En 1990, il a 54 ans, Fabrice Thomas 29. Salarié de la société YSL depuis 1982 et amant de Pierre Bergé, Fabrice Thomas reçoit pour mission de Pierre Bergé de vivre avec le couturier pour le soutenir afin qu’il puisse continuer à créer. Ce récit couvre une période de douze ans et s’intéresse plus particulièrement à la vie commune avec Yves Saint Laurent, de 1990 à 1993, mais revient aussi par flash-back sur sa vie d’employé au service de Pierre Bergé, entre 1982 et 1989.

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Réforme de l’Université ou réforme de l’enseignement ?

2 Novembre 2017, 10:22am

Publié par Thomas Joly

On ne cesse de nous bassiner ces temps derniers avec le problème de l’entrée à l’université et sur le niveau déplorable des candidats. D’où l’idée d’instaurer un examen d’entrée. C’est prendre le problème à l’envers. Le problème de l’université c’est d’abord celui de l’enseignement primaire et secondaire. Cet enseignement, tout l’indique est déficient. Faute de vouloir sélectionner avant, on sélectionne après, c’est-à-dire celui où l’on postule au chômage.

Tout remonte à cette parole imbécile autant qu’irréaliste du zombie Jean-Pierre Chevènement – ministre de l’Education nationale de 1984 à 1986 – qui lança l’idée que 80% d’une classe d’âge accède au baccalauréat. Or, pour répondre à un tel objectif, il fallait nécessairement baisser le niveau de l’enseignement ce qui a entraîné celui des profs. Aujourd’hui, la plupart des bahuts affichent des réussites au bac de l’ordre de 70 à 90%. Cela ne veut rien dire comme le constate l’université.

Que nous indique la réalité ? En regardant rétrospectivement, à une époque où le bac signifiait quelque chose – grosso modo jusqu’en 1968 –  seuls 30% d’une classe d’âge avait le bac. Et sur ces 30% tous n’avaient pas accès à l’université. Ce chiffre, d’une génération l’autre, n’a pas changé, malgré l’apparent succès du bac version light.  Sauf qu’aujourd’hui, cela revient à condamner 70% d’une classe d’âge à l’errance professionnelle. Il ne s’agit pas de dire ici qu’avant c’était mieux. Avant, c’était plus efficace. Si l’on veut faire une réforme de l’enseignement, il faut revoir le curseur. Et d’amener 100% d’une classe d’âge au… certificat d’études primaires. Et orienter 70% des potaches vers l’enseignement professionnel – qu’il soit industriel, secondaire ou tertiaire. Il faut donc revaloriser le travail manuel. Aujourd’hui, comme par hasard, tout gamin ayant en poche un diplôme technique a plus de chance de trouver du travail qu’un diplômé es-université. La France a nettement plus besoin de gens sachant se servir et de leurs mains et de leur tête qu’un baltringue d’énarque, candidat aux catastrophes annoncées.

On a en France un savoir-faire artisanal unique au monde. Ce savoir ne se transmet pas uniquement dans les livres mais au contact direct avec la matière et donc d’un professionnel qui guide vos pas. Car, il y a une intelligence de la main qui agit en liaison avec le cerveau. On a tendance à trop souvent l’oublier.

Enfin, on n’entre pas en apprentissage à 18 ou 20 ans. On y entre à 14 ans, âge auquel l’adolescent absorbe tout et surtout n’est pas encore trop pollué par toutes ces niaiseries audiovisuelles. L’apprentissage à 14 ans, a une autre vertu : il donne un but à l’adolescent et lui évite le vague à l’âme des paradis artificiels.

C’est sur de telles évidences que l’on devrait reconstruire notre système éducatif. Avant que le Coran ne soit obligatoire dans nos écoles.

Patrick Parment

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Les rats, la vermine et leurs maladies sont à nos portes : la faute au « tourisme » ?

2 Novembre 2017, 10:13am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques nouvelles, comme ça, qui passent inaperçues, perdues qu’elles sont dans le flot d’inepties déversées chaque jour sur les ondes. Mieux vaut lancer le petit peuple dans la fabrique de souvenirs de femme violée ou d’adolescent harcelé par un porc en rut que de l’informer sur ce qui, réellement, le menace.

On apprend ainsi – petit entrefilet dans les magazines – que les rats qui pullulent aujourd’hui dans Paris sont un danger sur pattes. Ils grouillent dans les parcs et jardins, cavalent sur les trottoirs au milieu des campements sauvages et des détritus, s’attaquent aux délicieux sacs plastique des poubelles/garde-manger… Des chercheurs ont donc voulu savoir ce qu’ils avaient dans le ventre. Ils n’ont pas été déçus du voyage…

Avec bien du mal, ils ont capturé 86 rats surmulots, de l’espèce Rattus norvegicus, dans le parc des Chanteraines, dans les Hauts-de-Seine. Des grands et des petits, mâles et femelles. Et qu’ont-ils découvert sur ce rat brun des villes, celui qui cavale dans le Paris bobo de madame Hidalgo ? Des trucs qui font froid dans le dos.

« Alors que le règlement intérieur du parc interdit l’utilisation de raticides, les scientifiques ont mis en évidence des résidus de ces produits dans le foie de la moitié des rats (48 %). » De plus, « 56 % des rats se sont révélés génétiquement résistants aux raticides couramment utilisés pour contrôler les populations de rongeurs », conclut l’étude menée par l’INRA, VetAgro Sup (école vétérinaire) et l’Institut Pasteur.

Enfin, cerise sur la queue du rat, les chercheurs ont « identifié seize genres parasitaires différents chez les rats examinés : huit espèces de vers, trois espèces de puces, un protozoaire et quatre genres bactériens ». Là-dessus, sept parasites dont je vous tairai les noms charmants « sont potentiellement responsables de maladies chez l’homme et les animaux ». Ce qui pose, dit la dame de l’INRA, « la question de la potentielle transmission de ces maladies aux personnes – notamment aux enfants – et aux animaux qui fréquentent ce parc ». Et accessoirement les jardins de Paris…

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le bon Dr Cymès (étonnant, qu’il n’ait pas encore été épinglé pour ses tendances graveleuses, celui-là !) alertait l’autre jour sur le retour en fanfare de la blennorragie. À l’heure du café matinal, il expliquait sur RTL que la chaude-pisse à papa fait des ravages : « Entre 2013 et 2015 en France, l’infection, sexuellement transmissible, a augmenté de 8 % chez les hommes hétérosexuels, de 32 % chez les femmes hétérosexuelles, et de 100 % chez les hommes homosexuels ou bisexuels. » En cause, nous dit-on, « l’explosion du tourisme » et la baisse de l’utilisation des préservatifs.

C’est fou, ce qu’ils nous apportent, « les touristes » : la tuberculose, la rougeole, la gale, la syphilis et même la peste !

Des tas de cochonneries qui ont muté et qu’on ne contrôle plus. D’autant que nos antibiotiques sont, pour la plupart, devenus inopérants. Forcément, on en est gavé « à l’insu de notre plein gré » : 60 % des quantités qu’on absorbe proviennent non pas des médicaments prescrits mais de la viande de boucherie ! Et puis, il y a tous les produits chimiques qui nous ruinent la santé – du moins, ce qu’il en reste. 163 produits détectés dans les tissus des nourrissons : PCB, PFC, phtalates, pesticides, retardateurs de flamme, etc. Quelques chiffres, encore ? Les cas d’autisme explosent, eux aussi : entre 1975 et 2012, le taux a été multiplié par 25. Les cas de diabète ? +400 % en trente ans. La maladie d’Alzheimer ? +75 % en dix ans. On continue ?

Réaction paniquée des autorités de santé : obligation vaccinale tous azimuts. Vas-y, Toto : onze charges virales en rafale pour les nourrissons à venir. Pourquoi pas quinze ou vingt, si la gonorrhée s’attrape au berceau et la peste au jardin ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Attentat islamique à Manhattan : Charlotte Recoquillon s'en prend... au suprémacisme blanc !

2 Novembre 2017, 09:59am

Publié par Thomas Joly

Les racistes antiblancs sont des débiles profonds, nous le savons depuis toujours, mais là, Charlotte Recoquillon, "chercheuse à l'institut français de géopolitique", a repoussé les limites sur le plateau de David Pujadas.

En effet, interrogée sur l'attentat musulman commis par un migrant Ouzbek en hurlant "Allah Akbar", Charlotte Recoquillon a utilisé son temps de parole pour minimiser l'influence islamiste dans les attentats et essayer de nous convaincre que "le terrorisme c'est aussi le suprémacisme blanc" !

Cette obsession raciste antiblanche aveugle Charlotte Recoquillon au point de passer à côté d'une information qui est pourtant capitale pour appréhender la situation : la mouvance musulmane radicale ouzbek est connue pour être très active à l'étranger ! (source : René Cagnat, de l'institut des relations internationales et stratégiques). Cela en dit long sur l'aveuglement idéologique de cette pseudo-chercheuse en géopolitique !

Et franchement, en regardant la photo de l'auteur de l'attentat (ci-dessous), vous avouerez qu'il faut être sacrément atteint pour croire que c'est une occasion de parler du "suprémacisme blanc" !

Source : http://pdf14.com

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Suite à l'attentat de New-York, Trump remet en question l'attribution de la carte verte à n'importe quel étranger

1 Novembre 2017, 21:17pm

Publié par Thomas Joly

Au lendemain de l’attaque de New York, qui a fait huit morts, le président américain est revenu sur le système d’attribution à la loterie des cartes vertes donnant droit de s’installer aux États-Unis.

C’est un coup de boutoir supplémentaire contre l’immigration massive. Donald Trump veut mettre fin au système d’attribution à la loterie des cartes vertes donnant droit de s’installer aux États-Unis. L’auteur de l’attentat meurtrier à New York en aurait bénéficié selon le président américain.

Lors d’une prise de parole, mercredi, Donald Trump a ainsi annoncé qu’il voulait remplacer cette loterie par un système “basé sur le mérite”, en prônant un durcissement de la politique migratoire américaine.

“Nous devons mettre fin à la migration en chaîne”, s’est justifié Donald Trump, tout en critiquant le système judiciaire américain. “Nous ne devons pas nous défiler, nous devons être durs. Nous n’oublierons pas ces belles vies qui nous ont été enlevées. Nous devons punir plus vite et plus sévèrement. Ces animaux passent des années en procès. Ce n’est pas bon.”

Lire la suite : https://fr.yahoo.com/m6info/attentat-de-new-york-trump-veut-mettre-fin-la-loterie-des-cartes-vertes-170119858.html

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Thomas Joly interrogé par Riposte Laïque pour son procès le 9 novembre à Beauvais

1 Novembre 2017, 10:23am

Publié par Thomas Joly

Ce jour, nous avons rencontré Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, qui, comme d’autres patriotes, paraît avoir quelques soucis avec la justice de son pays…

Riposte Laïque : Vous êtes le secrétaire du Parti de la France, présidé par Carl Lang. En dehors de cela, que pouvez-vous dire de vous, afin que nos lecteurs vous connaissent davantage ?

Thomas Joly : Je suis fonctionnaire de l’Éducation nationale, j’ai 41 ans, je suis marié et père de 3 enfants, je pratique la boxe anglaise pour entretenir la forme et je consacre une grand part de mon temps libre à mes activités politiques ! Engagé en politique depuis l’âge de 19 ans (au Front national à l’époque), je n’ai eu de cesse de lutter contre la colonisation migratoire et l’islamisation de notre pays qui, si elles ne sont pas stoppées et inversées, se révéleront mortelles pour notre peuple et notre civilisation lorsque nous ne serons plus qu’une minorité sur notre propre sol.

Riposte Laïque : Vous voilà donc convoqué le 9 novembre prochain, au tribunal correctionnel de Beauvais. Qu’avez-vous donc fait de si grave ?

Thomas Joly : J’ai commis le crime abominable d’avoir illustré des articles de mon blog dénonçant la barbarie de l’État islamique avec des photos de la décapitation de Hervé Cornara par l’islamiste Yassin Salhi, ainsi que celle de James Foley décapité par l’État islamique. Je suis convoqué devant le tribunal correctionnel de Beauvais le 9 novembre prochain pour une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur », prétexte trouvé par le procureur pour me poursuivre. A savoir que j’ai passé six heures en garde à vue, le 19 février 2016, pour ce motif et que j’ai été convoqué à trois reprises par la gendarmerie pour ces mêmes faits.

Riposte Laïque : Quelle est votre réaction, devant ce procès ?

Thomas Joly : Il s’agit clairement d’un procès politique destiné à faire taire ceux qui dénoncent l’invasion afro-musulmane et la barbarie terroriste pratiquée au nom de l’Islam par des fanatiques sanguinaires. De plus, le chef d’accusation choisi est pour le moins cocasse lorsque l’on sait que les médias ont diffusé jusqu’à la nausée la photo du cadavre du petit Aylan échoué sur une plage afin de promouvoir l’arrivée massive de clandestins en Europe, que dès le plus jeune âge nos enfants ont droit à des cours détaillés sur la Shoah, que dans les écoles primaires des exercices de confinement sont discrètement organisés afin de préparer les enfants à l’éventualité d’un attentat islamique (requalifié en novlangue administrative « cas de risque majeur ») au risque de les traumatiser. Ce qui dérange le gouvernement et son représentant du Ministère public, c’est que, comme eux, je pense que « nous sommes en guerre contre le terrorisme » mais moi je désigne clairement l’ennemi et j’incite nos autorités à véritablement mener cette guerre ! Et celle-ci ne pourra commencer qu’en expulsant du territoire la plupart des extra-européens islamisés qui se comportent en conquérants et dont la majorité a une bienveillance suspecte avec les terroristes. Les rares fois où des musulmans sont descendus dans la rue suite à des attentats, c’était pour demander avec arrogance de ne pas faire d’amalgame avec l’Islam et de dénoncer l’islamophobie – pourtant légitime – des Français… J’invite ceux qui le souhaitent, et le peuvent, à venir me soutenir lors de ce procès inique, l’audience se déroulera jeudi 9 novembre à 8 h 30 au Palais de justice de Beauvais (20, Boulevard Saint-Jean).

Riposte Laïque : Vous n’avez pas ménagé vos critiques, depuis la création du Parti de la France, contre la direction du Front national et sa présidente, Marine Le Pen. 6 mois après la présidentielle, quel est votre regard sur la situation du FN, et plus largement sur le camp patriotique ?

Thomas Joly : Marine Le Pen est une véritable calamité pour la droite nationale. Elle n’a strictement rien retenu de son fiasco de la Présidentielle, alors même qu’elle bénéficiait de conditions historiques pour prendre le pouvoir ou au moins s’en approcher (attentats islamiques, crise des migrants, rejet de la classe politique du Système, chômage de masse). Lors de sa dernière prestation sur France 2, elle a continué sur la même ligne gaucho-souverainiste, qu’elle a toujours partagée avec son ex-lieutenant Philippot, et n’a pas pu s’empêcher d’avoir un petit mot ému pour nos « compatriotes musulmans » ; sûrement pensait-elle aux 92 % de mahométans qui ont voté Macron au 2nd tour de la Présidentielle ? Je crois qu’il n’y a rien à attendre du Front national tant que Marine Le Pen sera à sa tête ; le problème n’était pas Philippot, c’est elle. En outre, il est fort probable qu’elle subisse assez prochainement les foudres de la justice et qu’elle soit inéligible pour 2022, sans compter que le Front national, qui touche pourtant des millions de subventions publiques, est en quasi-faillite. Le camp national doit se réunir sur l’essentiel : le refus de la colonisation migratoire et de sa conséquence inéluctable : l’islamisation de notre société et l’instauration, à terme, de la charia.

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur les six premiers mois de gouvernement de Macron ?

Thomas Joly : Même s’il fait mine de bousculer les codes établis, Emmanuel Macron est le digne successeur de ses prédécesseurs. Il gère le déclin économique et social ainsi que le chaos ethnique, un peu comme un liquidateur judiciaire, sauf que là il s’agit de notre Nation. Européiste, social-démocrate, immigrationniste, acquis à toutes les dérives sociétales, il n’y a rien à attendre de cet individu, pur produit de l’engeance systémique.

Riposte Laïque : Quels sont les prochains projets du Parti de la France ?

Thomas Joly : Le Parti de la France entend poursuivre la reconstruction du camp national avec tous ceux qui ne souhaitent pas voir la France mourir et notre peuple disparaître. Nous avons encore le droit de rester nous-mêmes, de ne pas vouloir que notre pays soit un déversoir pour toute l’Afrique et que l’appel du muezzin remplace les cloches de nos églises, n’en déplaise à nos pseudo-élites apatrides bien peu attachées à notre terre ancestrale du fait de leurs racines nomades.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Source : http://ripostelaique.com

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Le djihadiste ayant tué 8 personnes à New-York est un migrant musulman d’Ouzbekistan

1 Novembre 2017, 10:12am

Publié par Thomas Joly

Il est 15h à New York et les Américains se préparent à fêter Halloween et à participer au grand défilé costumé de Greenwich Village. Une camionnette fonce sur la piste cyclable et le couloir de promenade qui longent la rivière Hudson.

Sur près d’un kilomètre, le chauffeur renverse des cyclistes et des passants. Puis le véhicule percute un bus de ramassage scolaire. Le chauffeur s’extirpe alors du véhicule. Il est armé d’un fusil à air comprimé et d’un fusil de paint-ball. Il est blessé par un policier puis interpellé.

Huit personnes sont décédées. Parmi elles, on compte cinq Argentins et une femme de nationalité belge, ont indiqué les autorités respectives des victimes, depuis Buenos Aires et Bruxelles. Les cinq Argentins tués dan l’attentat, originaires de Rosario dans le centre de l’Argentine, « fêtaient le 30e anniversaire de la fin de leurs études », selon un communiqué officiel de Buenos Aires. La femme belge tuée, originaire de Roulers, visitait New-York en compagnie de sa soeur et de sa mère

Le militant musulman à l’origine de l’attaque est Sayfullo Saipov, un migrant d’Ouzbekistan installé aux USA depuis 2010.

Source : http://breizatao.com

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Halloween, ou l’infantilisme indécent

31 Octobre 2017, 12:48pm

Publié par Thomas Joly

Halloween provient « de la célébration de Samain (nom irlandais) ou Samonios (nom gaulois), créée par les Celtes. Cette fête religieuse, conduite par des druides, se tenait à la fin de l’automne (à la fin des récoltes) et marquait l’entrée dans une nouvelle année. En Irlande et en Gaule, on craignait cette nuit de Samain, durant laquelle des esprits maléfiques pouvaient sévir. Pour éviter cette présence “noire” et éloigner le danger, les habitants allumaient des feux en plein air. Cette nuit était aussi un “entre-temps” entre le monde des vivants et des morts » (source : L’Internaute).

Loin de moi la tentation de nier nos origines celtes et, brandissant le christianisme comme un étendard exclusif, d’en effacer toute trace de notre histoire, mais la fête dont il est question – importée aux États-Unis par les Irlandais qui émigrèrent en masse, suite à la Grande Famine ayant dramatiquement frappé leur pays en 1845 – a depuis été digérée par la machine commerciale américaine, qui l’a transformée en carnaval grand-guignolesque, dans une société, imitée à présent, par l’Europe, où la mort – et ses avatars – se voit caricaturée à outrance quand elle n’est pas tout simplement effacée par le transhumanisme, ce que Robert Redeker, venu présenter son dernier essai L’Éclipse de la mort, expliquait récemment sur la chaîne Histoire.

De nos jours, Halloween, bien loin de constituer une expérience cathartique collective face à l’au-delà, est devenue une manifestation un tantinet puérile de l’horreur. Une puérilité que le philosophe Jean Baudrillard définissait ainsi : « Halloween n’a rien de drôle. Ce festival sarcastique reflète plutôt une soif de revanche des enfants sur le monde adulte. » On est effectivement loin de la joie de vivre exprimée au cours des traditionnels carnavals.

Surtout, ce qui est dérangeant, avec Halloween, c’est son immédiate proximité avec la Toussaint – fête de tous les saints, « l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles », selon la Conférence des évêques – et, le lendemain, avec le jour des morts, où les vivants vont traditionnellement fleurir les tombes de leurs proches disparus. Nous sommes loin de cet étalage macabre inspiré par la littérature et le cinéma de genre qui a, certes, toute sa place dans notre imaginaire, mais pas à cette date, où ces sortes de démonstrations ne sont peut-être pas les bienvenues. D’autant qu’Halloween n’a plus de dimension religieuse, celle-ci entièrement étouffée par le caractère festif.

Quitte à importer une fête américaine, optons plutôt pour Thanksgiving, qui rend grâce à Dieu pour ses bienfaits. Une célébration qu’on pourrait aussi, afin de satisfaire tout le monde, laïciser en remerciant la patrie pour ce qu’elle nous donne, malgré tout.

Charles Demassieux

Source : http://bvoltaire.com

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The Square : quand Cannes donne sa palme à un vrai film de droite

31 Octobre 2017, 12:37pm

Publié par Thomas Joly

Cette année, à la surprise générale, The Square, réalisé par le Suédois Ruben Östlund (2017), a reçu la palme d’or cannoise. Les journaleux auraient tellement préféré que ce soit 120 battements par minute, de Robin Campillo, hymne à la “gaytitude” face au sida. Mais les vomissements des critiques de Libération, Télérama ou des Inrockuptibles sur le film étant plutôt un bon signe, je suis donc allé le voir.

En remettant sa récompense à The Square, le président du jury, Pedro Almodovar, a parlé d’un film qui osait parler de la dictature du politiquement correct. Il aurait pu ajouter une œuvre qui ne craint pas de s’en prendre aux vaches sacrées de l’intelligentsia.

The Square est à regarder au moment où, sur la façade de Beaubourg, un type sans doute à l’image de Christian (Claes Bang), le personnage principal du film, a autorisé la pose de la sculpture “enculator », pardon “domestikator », (un homme sodomisant un chien) sur la façade du musée parisien. Après le vagin de la reine à Versailles et un plug anal place Vendôme, en pleine folie de “balancetonporc”, voilà qui est jouissif.

The Square raconte quelques jours de la vie de Christian, intellectuel bobo au physique de dragouilleur james bondesque. Il roule en Tesla, est divorcé, couche facilement, s’occupe de ces deux gamines avec la mollesse des parents suédois modernes.

Christian représentante cette bobosphère occidentale qui nous fait la morale mais qui a bien du mal à mettre sa vie quotidienne en accord avec ses principes politiquement corrects. Il déplore l’hypocrisie de la bourgeoisie mais en est un membre pleinement actif (dans tous les sens du terme), regrette l’inconsistance des valeurs de sa société (notamment en ce qui concerne le sort des migrants que tout le monde plaint mais personne ne cherche à aider) mais en profite quand il le peut.

Christian est conservateur du musée d’art moderne de Stockholm, musée judicieusement situé pour les besoins du film dans le palais royal suédois.

Il est assisté d’un homme et d’une femme visiblement issus de l’immigration et d’une incompétence souriante.

Les premières minutes de The Square nous montrent la destruction d’une statue équestre pour la remplacer par un carré lumineux au centre duquel, sur une plaque de cuivre, on lit: « Le Square est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. Dedans, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs. »

Christian commande une campagne de communication ayant pour mission de faire le “buzz” sur cette installation. Un cabinet dirigé par un vieux beau qui trimballe son bébé dans un couffin au nom de l’égalité des sexes et comme preuve qu’il baise avec une jeunette est responsable de cette boîte de com’. Deux jeunes crétins prétentieux sous ses ordres diffusent sur YouTube un film de quelques secondes qui se concluent par l’explosion d’une gamine blonde de sept ou huit ans visiblement dans la misère.

Le “buzz” est réussi. Même s’il semble outré, le public clique sur le petit film : 300 000 vues en une poignée d’heures.

En parallèle à cette histoire, Christian, au cours d’une scène aux allures de performance, croit, dans l’indifférence générale des passants, venir en aide à une jeune femme en détresse pourchassée par une brute. Tout fier de son pseudo courage, il constate quelques minutes plus tard que c’était pour lui voler son portefeuille et son portable.

Les moyens qu’il met en branle pour les récupérer sont un peu ridicules et surtout l’occasion de décortiquer les réactions d’un bobo qui se heurte à la réalité.

Chaque plan de The Square est une œuvre d’art moderne, notamment celles des poubelles où, comme Boltanski avait étalé des fripes au Grand Palais, il éventre les sacs de conteneurs à ordures de son immeuble et étale les immondices pour retrouver un numéro de téléphone.

Quand Christian perd ses gamines insupportables dans une galerie commerciale, il demande à un mendiant certainement d’origine étrangère de lui garder ses sacs d’achats faits dans des boutiques de luxe pendant qu’il part à la recherche de sa progéniture.

A sa réponse à une question d’une journaliste américaine lui demandant des explications sur un texte particulièrement abscons mis en ligne sur le site du musée, on saisit à la fois la vacuité du personnage et celle de l’art contemporain qui n’a rien inventé depuis Marcel Duchamp et son urinoir signé. Sans discours, cet art se résume à des constructions ridicules comme celle de chaises en équilibre instable et bruyant ou celle de ces tas de gravier qu’un “technicien de surface” du musée détériore en les balayant. Christian refuse d’appeler l’assurance et explique qu’il suffit d’aller récupérer les graviers dans leur sac poubelle et de les remettre sur les tas.

Plus tard, quand après avoir copulé avec la journaliste américaine, Christian refuse de lui confier son préservatif usagé sans fournir de raison valable, Östlund nous montre, dans cette longue scène, toute la méfiance que la société occidentale a créé dans les relations humaines. Christian a peur de ce que pourrait faire l’Américaine de son sperme : sans doute craint-il une accusation de viol.

Les critiques de la pensée mainstream trouvent les scènes du film interminables à l’exemple de celle du happening au milieu du dîner des donateurs. Dans cette scène, un artiste imite un chimpanzé au milieu des convives qui baissent la tête. Peur, lâcheté, soumission à la violence de l’art contemporain. Un invité pris à partie par l’homme-singe s’enfuit. Puis l’artiste s’attaque à une jeune femme, la tire sur le sol par les cheveux. Personne ne bronche. Mais quand il fait mine de la violer, un spectateur âgé vient la défendre. Et c’est la curée, le retour aux instincts de protection de la femme blanche. La policée société suédoise tente de tuer l’homme sauvage à coups de poing et de pied.

Les critiques font semblant de ne pas saisir que c’est grâce à la durée de telles séquences que Ruben Östlund nous fait comprendre, en nous mettant mal à l’aise, la stupidité maladive et profonde de l’art contemporain et celle de nos sociétés occidentales pathétiques et désœuvrées.

The Square est un vrai film de droite.

Il ne nous permet aucune illusion sur la nature humaine formatée par le politiquement correct et la bien-pensance contemporaine. Est-ce pour cette raison que nous n’étions que sept dans la salle ?

Marcus Graven

Source : http://ripostelaique.com

 

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Conférence à Mulhouse le 17 décembre : « Face à l'invasion migratoire : résistance européenne ! »

31 Octobre 2017, 10:29am

Publié par Thomas Joly

Conférence à Mulhouse le 17 décembre : « Face à l'invasion migratoire : résistance européenne ! »

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