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Le blog politique de Thomas JOLY

Jérôme Bourbon agressé par un membre de la secte des « Brigandes »

17 Novembre 2017, 19:43pm

Publié par Thomas Joly

Le directeur de Rivarol, Jérôme Bourbon, s'est fait agressé aujourd'hui à Paris par un certain Antoine Duvivier, grouillot de la secte de Joël Labruyère, vieux gourou initiateur du groupe nullissime « Les Brigandes » qui a tenté, sans succès, d'infiltrer le milieu nationaliste.

Le différend viendrait du fait que Jérôme Bourbon a refusé de céder aux menaces lui intimant de faire retirer du net le dossier sulfureux que son journal avait publié sur cette communauté d'illuminés, qui vivent entassés dans des conditions particulièrement glauques.

Incapables de porter plainte pour diffamation contre l'hebdomadaire d'opposition nationale (quel aveu !), les membres de la secte ont préféré agresser physiquement son directeur, peu connu pour être un bagarreur (quel courage !).

Pour lire l'enquête en question sur cette bande de fous et de folles furieuses, cliquez ici

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Un responsable musulman exige le doublement des mosquées contre l’arrêt des prières de rue

17 Novembre 2017, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Abdallah Zekri, membre du Conseil Français du Culte Musulman lié au gouvernement, a exigé le doublement du nombre de mosquées en France contre l’arrêt des prières de rue islamistes.

Cette exigence fait suite aux prières de rue illégales de Clichy-la-Garenne où des islamistes se rassemblent devant la maire chaque vendredi pour exiger une mosquée.

Zekri, lui-même partisan de l’expansionnisme musulman, rejoint ainsi les revendications de l’UOIF, la branche des Frères Musulmans en France, qui exige « 6.000 mosquées » à court terme.

Source : http://breizatao.com

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Des islamistes s'introduisent dans le carmel de Verdun, prient en arabe et menacent les Soeurs

17 Novembre 2017, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Les faits se déroulent au moment de l’office de Vêpres, lorsque deux individus d’une trentaine d’années, barbus, pénètrent dans le Carmel de Verdun.

Après avoir discuté avec la Sœur présente à l’accueil, cette dernière leur a dit que l’office allait commencer. « Ils lui ont demandé s’ils pouvaient aller dans la chapelle », poursuit l’évêque. « Elle a dit oui ». Une fois dans la chapelle, « ils ont prié en arabe pendant les Vêpres », souligne Mgr Gusching. « Ils se sont présentés comme des annonciateurs et leur ont dit : si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer ».

Dans un communiqué, Guillaume Dupont, procureur de la République de Verdun expliquait qu’à l’issue de l’office, l’un des deux hommes « aurait rédigé les mots « Allah Akbar » sur le livre d’or de l’église ».

Les deux individus ont été interpellés à Verdun le 11 novembre et placés en garde à vue dans les locaux du commissariat. « À l’issue de celle-ci, ils ont été déférés devant le procureur de la République de Verdun, le 13 novembre 2017, puis placés sous contrôle judiciaire par le Juge des libertés et de la détention. »

La prochaine fois, égorgeront-ils les Sœurs pendant la messe en hurlant « Allah Akbar » ?

Source : http://fdesouche.com

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Il y a un an, Emmanuel Macron…

17 Novembre 2017, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Il y a tout juste un an, un certain Emmanuel Macron se déclarait à l’élection présidentielle, avant de faire son entrée à l’Élysée, six mois plus tard. Personne n’y croyait, que ce soit dans les cercles politiques ou médiatiques ; pas plus, d’ailleurs, qu’à Boulevard Voltaire – l’auteur de ces ligne en premier.

Certes, avec à peu près un tiers des électeurs inscrits, il s’agit d’un Président mal élu. Certes, contre Marine Le Pen, il pouvait difficilement ne pas être élu. Certes, c’est encore par une certaine France – celle, minoritaire, de la mondialisation heureuse, des visibles et des inclus – qu’il a été élu. Certes, il continue de battre des records d’impopularité, mais au moins a-t-il été élu. Et en face ?

En face, rien ou plus grand-chose. Comme si tous les compteurs avaient été remis à zéro. Comme si tout était désormais à recommencer, à la manière de survivants s’extrayant des décombres, après des mois de bombardements aériens.

Il y a ceux qui peineront à se relever, les écologistes, les communistes et l’extrême gauche traditionnelle, dont les derniers spécimens encore en vie, malgré un encéphalogramme plat, n’ont plus guère le choix qu’entre ralliement piteux à La France insoumise et mort clinique.

Le Parti socialiste et Les Républicains ? Les traîtres avaient déjà rejoint la puissance montante avant même le début de la bataille. Logique, puisque l’algorithme macronien leur ouvrait cette troisième voie permettant à tout un chacun de faire son chemin entre libéralisme social et socialisme libéral ; soit la social-démocratie libertaire que prônait naguère Valéry Giscard d’Estaing, désormais seul homme politique français à connaître un triomphe posthume de son vivant.

De cette gauche et de cette droite, données il y a peu pour être de gouvernement, ne demeurent plus, face à Macron, que des lambeaux : ceux qui ne l’ont pas encore rejoint. Ils entendent résister. Mais à quoi ? À un Emmanuel Macron dont ils applaudissent les initiatives en cachette de leurs derniers électeurs ? Et en s’alliant avec qui ? Faire front commun, les uns avec Jean-Luc Mélenchon, les autres avec Marine Le Pen ? Dans ces deux cas de figure, leurs « cordons sanitaires » respectifs demeurent solides et, aujourd’hui encore, le « rejet des extrêmes » continue de tenir lieu de bréviaire aux arbitres des élégances démocratiques.

Pis : France insoumise et Front national ne sont pas au meilleur de leur forme, leurs leaders n’en finissent plus de lécher leurs plaies, inconsolables qu’ils sont, l’un du second tour lui ayant échappé de peu, l’autre d’un débat d’entre-deux-tours raté, devenu depuis sorte de tunique de Nessus. Pour tout arranger, Mélenchon est embourbé par l’échec du troisième tour social sur lequel il avait tant misé, tandis que Le Pen s’enlise dans une refondation de son mouvement, refondation dont les contours demeurent des plus flous.

Ces deux formations sont pourtant celles qui parviennent encore à tirer à peu près leur épingle du jeu, malgré le désenchantement visible de leurs chefs de file. Lesquels demeurent condamnés à ramer, en eaux basses et à contre-courant. En effet, même si contestés de l’intérieur, qui pour remplacer Jean-Luc Mélenchon ou Marine le Pen ? Même si un ressort s’est cassé, si une dynamique s’est brisée, ils n’ont plus d’autre choix que de rebondir.

Il en va parfois de la politique comme de la boxe. Le 20 mai 1974, à Kinshasa, Mohamed Ali était donné perdant contre George Foreman. Il a longuement encaissé. Et, contre toute attente, au huitième round, lui, le challenger, mettait KO le tenant du titre. L’endurance est la marque des vrais champions.

Emmanuel Macron, lui, n’a jamais souffert.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Metz : 800 migrants évacués pour être relogés aux frais des contribuables français

16 Novembre 2017, 07:52am

Publié par Thomas Joly

800 clandestins ont été évacués ce mercredi du bidonville de Blida, à Metz. L'ONG immigrationniste Médecins du monde condamne des conditions de vie exécrables.

7 heures, ce mercredi à Metz. Quelque 800 femmes, hommes et enfants qui dormaient sous des tentes depuis le mois d’avril dans le camp de Blida ont été évacués par la police et les agents de la préfecture. Comme le précise France Bleu Lorraine Nord, ces migrants ont été enregistrés par les services de l’État (l'Office français de l'immigration et de l'intégration), avant de monter dans des cars. Selon leur statut, ils ont été envoyés dans des hébergements dans une quarantaine de villes en France, certains sont restés à Metz, environ 200 majeurs isolés hébergés dans l’ancien lycée Poncelet.

“Les occupants développent des maladies assez lourdes”

Parmi ces migrants, certains sont demandeurs d'asile, d'autres ont déjà été enregistrés dans d'autres pays de l'Union européenne et certains font l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le bidonville de l’avenue Blida avait repris forme en avril. “Les occupants développent des maladies assez lourdes, d’autant qu’il y a des enfants, des femmes enceintes”, indique Malika Tounsi, de l'ONG Médecins du monde au micro de France Bleu. Les occupants du bidonville sont confrontés au quotidien à des conditions de vie exécrables (bagarres, rats, froid).

Source : http://valeursactuelles.com

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La députée Emmanuelle Ménard demande la fin du contrôle financier des médias par le gouvernement

16 Novembre 2017, 07:42am

Publié par Thomas Joly

En France, la presse est étroitement placée sous la tutelle de l’État qui la contrôle grâce à des flots massifs d’argent. C’est ce qu’a dénoncé la député Emmanuelle Ménard dans une récente prise de parole à l’assemblée nationale française.

Une presse d’État 

Ainsi, en 2015, le montant total des transferts financiers gouvernementaux s’élevait à 387 millions d’euros (source), montant auquel il faut ajouter celui du soutien déguisé – niches fiscales des journalistes, avantages fiscaux, tarifs postaux préférentiels – dont la somme, pour la seule période 2009-2011 s’élevait à 5 milliards d’euros (source).

En 2014, chaque numéro du journal communiste L’Humanité recevait 60 centimes d’euros d’aides de l’État (source).

Des titres subventionnés appartenant à des grandes fortunes

Des titres appartenant à des grandes fortunes tels que Aujourd’hui en France (Bernard Arnault), Le Monde (Mathieu Pigasse) ou Le Figaro (Dassault) reçoivent paradoxalement des sommes colossales de l’État, soit respectivement 7,7 millions, 5,4 millions et 6,4 millions d’euros. De 2009 à 2013, le seule journal Le Monde a reçu la bagatelle de 90 millions d’euros (source).

La mise sous contrôle de l’information par l’État n’est pas sans conséquence : la confiance dans la presse s’est effondrée à mesure qu’elle s’est mutée en simple relais de propagande pour le régime. Elle est à un plus bas historique (voir ici).

Largement contestés sur les réseaux sociaux et concurrencés par les médias numériques, le système médiatique para-étatique se réfugie derrière des procès en illégitimité de leurs concurrents. Ainsi en est-il de l’accusation de diffusion de « fausses nouvelles » (fake news) propagés par les médias du système alors que la désinformation et les mensonges sont leur lot commun.

Source : http://breizatao.com

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Quand l'antiracisme conduit au racisme

16 Novembre 2017, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Le 19 octobre, lors du festival de musique Pop Explosion à Halifax, la chanteuse canadienne d’origine afro-colombienne, Lido Pimienta (gagnante du prix Polaris 2017), a demandé­­­ à son public de se séparer : les hommes à l’arrière­­­, les femmes à l’avant. Et les femmes « de couleur » devant les femmes blanches. Son public, comme un mouton politiquement correct, élevé au biberon de la justice sociale, a acquiescé.

Sauf qu’une bénévole à la peau blanche, qui était là pour prendre des photos pour le Festival, a refusé de quitter sa place près de la scène. Ô scandale ! La chanteuse était furieuse, la photographe qui a réagi violemment a été évincée !

Au lieu de dénoncer cette ségrégation stupide, cette distinction idiote entre personnes de couleur et personnes à la peau blanche, la direction du Festival a écrit à Pimienta pour s’excuser pour le « racisme évident »... dont la bénévole aurait fait preuve ! Le RACISME d’avoir refusé de se faire discriminer selon la couleur de sa peau ? Faut le faire.

On a l’impression d’être en plein milieu d’un roman de George Orwell. Dans 1984, il disait : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. » Au Festival Pop Explosion de Halifax, on dit : « Le raciste, c’est celui qui s’oppose à un comportement raciste­­­ ».

Mais attendez, ce n’est pas tout ! Le Festival Pop Explosion s’est aussi engagé à offrir à ses employés « des formations d’éducation d’antiracisme et d’anti-oppression ». Est-ce que c’est assez fort à votre goût ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Les franc-maçons honorent les Femen

16 Novembre 2017, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Anna Shevchenko, Ukrainienne de 27 ans et figure majeure du groupe Femen, a obtenu le « Grand Prix International » du maçonnique Comité Laïcité République, présidé par l’ancien Grand Maître du GODF Patrick Kessel, le 14 novembre dans le Grand Salon de l’Hôtel de Ville de Paris en présence du maire PS Anne Hidalgo et de deux anciens ministres de l’Intérieur socialistes Manuel Valls et Jean-Pierre Chevènement.

Anne Hidalgo, dans son discours d’accueil, n’a pu s’empêcher de saluer en Shevchenko « une belle personnalité laïque qui défend les droits et l’émancipation des femmes ». Et, dans son allocution, la militante féministe de s’élever « contre les extrémismes religieux, la domination patriarcale et cléricale, l’autorité masculine liberticide… qui veulent les femmes discrètes ». 

Cette militante, réfugiée en France depuis 2012, avait notamment investi la cathédrale de Paris, seins nus et couverte de slogans hostiles au Pape.

C'est l'alliance logique des anti-cléricaux.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Le vieux tyran Mugabé forcé à tirer sa révérence

16 Novembre 2017, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Des coups de feu tirés dans la nuit de mardi à mercredi autour du palais présidentiel ont rompu la tradition de calme qui régnait, jusqu’ici, dans ce pays soumis à une dictature féroce par le président Mugabe depuis le début du siècle. On disait, en effet, des habitants du Zimbabwe que la seule préoccupation qu’ils avaient, le matin en se levant, était d’aller chercher de quoi manger et non pas de faire la révolution…

Depuis deux jours déjà régnait à Harare comme un air de putsch militaire. Des chars convergeaient vers la capitale sans qu’on sache trop ce qu’ils allaient y faire.

On est maintenant certain que c’est le dernier épisode en date de la terrible guerre de succession du vieux tyran de 94 ans qui a fait descendre l’armée dans les rues. Il y a une semaine, en effet, le président Mugabe révoquait son dernier vice-président, Emmerson Mnangagwa, qui était surtout hostile aux agissements en coulisses de (Dis)Grace, l’épouse du président qui ne cachait pas ses intentions de succéder à son vieillard de mari. Un an plus tôt, c’était au tour de la première vice-présidente Joice Mujuru d’être démissionnée pour les mêmes raisons.

Après avoir pris le bâtiment de la radio sans coup férir, il semble que les militaires se soient ensuite dirigés vers le palais présidentiel pour « protéger le président en le mettant en résidence surveillée ». De là, probablement, l’origine des coups de feu échangés entre les mutins et la garde rapprochée du président .

Dans une déclaration faite à la presse, le brigadier-major Sibusiso Moyo a déclaré être toujours fidèle à Robert Mugabe et vouloir s’en prendre surtout aux criminels qui l’entouraient. Mais personne n’est dupe à Harare. Emmerson Mnangagwa, qui avait fui le pays après son éviction, est revenu et a tweeté dans un message à la population de rester calme et qu’il allait prendre contact avec elle en temps et lieu, « les prochains jours devant être très chargés pour lui ». Aux dernières nouvelles, le pays est définitivement sous la férule des militaires, ces derniers ayant décidé de dissoudre le Parlement, de nommer un nouveau conseil militaire et d’engager des discussions avec Joice Mujuru, Emmerson Mnangagwa et Morgan Tsvangirai, ancien Premier ministre et fondateur du MDC (Movement for Democratic Change). Quant au président Mugabe, sa femme et son entourage proche, ils sont officiellement en état d’arrestation et confinés au palais présidentiel.

Jean-Pierre Lenoir

Source : http://bvoltaire.com

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« Emplois francs » : la nouvelle trouvaille de Macron pour obliger les entreprises à recruter des afro-maghrébins

15 Novembre 2017, 07:49am

Publié par Thomas Joly

À Tourcoing (Nord), mardi 14 novembre, le président de la République, Emmanuel Macron a appelé à une « mobilisation nationale pour les villes et pour les quartiers ». Le chef de l'État souhaite mettre en place notamment les emplois francs, un dispositif qui accorde une prime aux entreprises qui recrute un habitant d'un quartier populaire (comprendre : colonisé).

Afin de sanctionner les entreprises qui ne voudraient délibérément pas pratiquer cette préférence étrangère à peine masquée, des « testings » seront pratiqués par des officines spécialisées dans ce genre de dénonciation.

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Trois cornichons tiennent un ballon…

15 Novembre 2017, 07:38am

Publié par Thomas Joly

La photo des trois cornichons tenant un ballon pour commémorer les attentats sanglants du 13 novembre vaut à elle seule toutes les analyses et autres chroniques zemmouriennes.

Tout est résumé dans ce cliché. L’air absent de Hollande qui semble tenir un préservatif dans lequel il vient de souffler, la mine enfantine de Macron accompagné de sa maman qui lui a promis une barbe à papa… Il lorgne du côté du vendeur… Ah, ça fait envie. Mais à quelle heure vais-je l’avoir ? Maman, s’il te plaît…

Le marchand de ballons qui se tient sur la droite du cliché tente de convaincre la responsable du trio d’en acheter trois autres… Mais rien à faire. Elle est inflexible. Le budget de l’État ne permet pas de faire de telles dépenses. Derrière, on devine quelques manèges… Marcel Campion ne doit pas être bien loin. Il veut sa grande roue devant le Bataclan. Ah, elle aurait belle allure ! Un stand de pommes d’amour, des statuettes de terroristes… Le créneau festif est évident.

Et ce sont donc ces trois cornichons pitoyables de niaiseries et d’inconséquences que certains appellent l’élite. D’accord. Le gratin de la clientèle qui fréquente « la fête à neuneu ». Dans le cadre d’une fête foraine, l’appellation « élite » est pertinente. Bien habillés, brushing impeccable malgré les tours de grand huit. Quelle tenue ! On dira ce qu’on voudra, ma chère, mais l’ENA, ça vous façonne son homme.

S’imaginer la rigolade des djihadistes devant ce spectacle ridicule vous fait monter une de ces hontes… L’indécence d’une telle cérémonie devrait se dérouler huis clos. Dans un souterrain, dans une cave… Entre cornichons. Tous réunis dans le même bocal. Et tant pis si le lâcher de ballons bute contre le plafond. C’est le geste qui compte. Qu’ils se livrent à leurs pitreries en cachette. De grâce… Ce cliché avoue de manière trop flagrante l’absence de volonté d’en finir avec ces barbaries. L’infantilisme y est trop fort. La décadence trop voyante. L’envie de perdre est là tout entière. Étalée sans pudeur, montrée à tous. Allons enfant de la patrie, le jour de défaite est arrivé… Allez, changeons les paroles de l’hymne et n’en parlons plus.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.com

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L’icône américaine Barbie officiellement voilée par Mattel… Quel symbole !

15 Novembre 2017, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Le groupe Mattel vient de sortir la première Barbie portant hijab. Pour éteindre dans l’œuf toute polémique, il est précisé que celle-ci est inspirée de la championne Ibtihaj Muhammad, la première athlète voilée à avoir représenté les États-Unis (aux Jeux olympiques de Rio en 2016.) Une championne sportive ne peut être qu’un symbole de libération de la femme. Une femme en hijab est donc potentiellement une femme libérée. Fermez le ban.

Anecdotique, dites-vous ? Pas sûr.

Voiler Barbie, c’est voiler THE icône américaine. Et pourquoi pas, non plus, la statue de la Liberté ? Même si l’entreprise est en perte de vitesse, 92 % des Américaines ont eu une Barbie entre l’âge de 3 et 12 ans (Times International). Barbie – diminutif de Barbara, fille du fondateur de Mattel – a pénétré dans tous les foyers. En Europe, aussi. Quand j’étais à l’école primaire, une fille sans Barbie était comme une maison sans télévision : une anomalie suspecte.

C’est bien parce que Barbie est un enjeu, parce qu’elle symbolise pour la fillette LA femme, parce qu’elle envahit son imaginaire, parce qu’en lui servant de jouet, elle prête son apparence à l’enfant pour que celle-ci se projette dans sa vie d’adulte, que la Barbie a été au cœur de tant de polémiques féministes. Une Barbie n’est pas « extérieure » comme un poupon, elle n’est pas le bébé de la fillette, elle est la fillette elle-même.

Barbie, depuis son origine, a toujours été une femme de son temps. Enfin, une caricature de femme de son temps. Car un jouet d’imitation doit forcer le trait pour être reconnu. La poupée née dans les Trente Glorieuses, avec son nez court, sa bouche en cœur, ses cheveux blonds crêpés, son décolleté pigeonnant, sa taille exagérément fine, ses jambes vertigineusement fuselées ressemble à Tippi Hedren dans Pas de printemps pour Marnie. Si cette Barbie eut, une fois ou l’autre, la tête couverte, c’était à la façon Grace Kelly, d’un carré Hermès, pour ne pas se décoiffer dans le cabriolet.

Puis on eut droit à Barbie Carrie Bradshaw dans Sex and the City. Toujours la même plastique incendiaire, mais en version moins guindée, et c’est un euphémisme : les escarpins sont devenus cuissardes, les jupes ont rétréci jusqu’à ne plus être que timbres-poste, infiniment compliquées à enfiler sur le plastique mou pour des doigts de fillette. Dans la boîte, on pouvait trouver (entre autres accessoires) le caniche, le roller et parfois un Ken falot.

Est venue ensuite, collant aux évolutions de la société, la diversité, tant dans la couleur de peau, la texture des cheveux, la morphologie que dans les styles de métier. Il ne s’agissait pas de cantonner Barbie à celui d’infirmière, d’institutrice, de princesse ou d’hôtesse de l’air. Même si – les petites filles étant incorrigibles – les Barbie cosmonautes se retrouvent souvent avec une étiquette rouge dans les bacs de soldes après Noël.

Barbie change, la réalité demeure : les fillettes veulent s’identifier. Je coupais, quant à moi, au ciseau à ongles les tignasses trop blondes et bouclées des Barbie pour leur donner un peu de chic français, et écartais les Ken à costume brillant façon chanteur d’ABBA – qui me semblaient faire des maris bien peu fiables – pour chercher dans les caisses de jouets de garçon des G.I. Joe plus virils. Le problème résidait évidemment, parfois, dans les palmes inamovibles, qui nuisaient passablement à la solennité du mariage. Mais, comme dirait Osgood, nobody’s perfect.

Il est évident que les petites filles du Moyen-Orient, évoluant dans un univers de femmes voilées, n’avaient pas besoin d’une « Barbie à Hijab » pour en faire une à leur main, comme moi, enfant, à la mienne. Que cherche donc Mattel par ce tonitruant nouveau modèle ? Flatter un marché à conquérir ? Suivre l’évolution de la société ? La devancer ? L’influencer ?

Au delà des intentions, il y a les faits, qu’on lira peut-être un jour à l’aune de l’Histoire : en 2017 est apparue la première Barbie voilée.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.com

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Harcèlement homosexuel au Front National par « le proche incontournable de Marine Le Pen »

13 Novembre 2017, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Scandale à venir au Front National ? Ce 12 novembre, dans C Politique, un reportage sur le harcèlement dans la politique a été diffusé. Dans ce reportage, Mickaël Ehrminger et Alexandre Benoît, anciens assistants parlementaires du parti, affirment avoir été harcelés sexuellement par un proche "incontournable" de Marine Le Pen aujourd'hui député.

Le premier explique : "A chaque fois que je croisais son chemin, il regardait mes fesses avec beaucoup d'insistance, en me disant : "Il te fait un beau cul ce jean, j'aimerais bien le prendre en main, j'aimerais bien que tu viennes chez moi ce soir, j'aimerais bien qu'on t'invite chez nous." La plupart des faits, c'est des remarques insistantes à caractère sexuel, des remarques salaces..." Il ajoute : "Tout le monde est au courant de ses agissements au final mais tout le monde s'en tape parce que c'est le proche incontournable de Marine Le Pen depuis des années. Si vous avez le malheur de dire quelque chose, vous risquez votre place."

Tout comme Mickaël Ehrminger, Alexandre Benoît a été victime du même homme alors qu'il n'avait que 20 ans, et affirme avoir reçu des menaces : "Il se permettait les commentaires les plus graveleux, et aussi des gestes : des mains sur les épaules, des massages. (...) Moi, personnellement, ça a été plusieurs fois, des mains sur les fesses. J'ai dit stop à un moment, il est connu pour ça. Quand on en parle avec d'autres personnes qui sont passées, ou qui ont tourné autour de ce parti, c'est quelque chose qui est connu."

Alexandre Benoit explique ensuite : "Il a contacté mon ami pour faire pression en menaçant de dévoiler des photos à caractère privé si d'aventure, il lui prenait l'envie ou à moi-même de continuer à dénoncer, même anonymement les faits qu'on lui reproche. (...) C'est une photo faite dans le cadre de l'intimité, on sait pas comment ils se la sont procurée et qui de l'aveux de ce député, tourne. C'est plus qu'une pression là."

Source : http://closermag.fr

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« Marche des musulmans contre le terrorisme » : ils étaient 25 place de la République...

13 Novembre 2017, 07:50am

Publié par Thomas Joly

« Marche des musulmans contre le terrorisme » : ils étaient 25 place de la République...

Alors qu'ils sont des millions en France, les musulmans qui avaient organisé une « marche contre le terrorisme » à Paris ce lundi matin n'étaient pas plus de 25... Tout est dit.

Source : https://twitter.com/DamienRieu

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Varsovie : 100 000 nationalistes polonais dans les rues pour célébrer l’indépendance du pays

13 Novembre 2017, 07:22am

Publié par Thomas Joly

La Pologne nationale s’est rassemblée dans les rues à la faveur du jour de l’indépendance. Plus de 100.000 nationalistes ont défilé dans les rues de la capitale polonaise.

Source : http://breizatao.com

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