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Le blog politique de Thomas JOLY
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Notre-Dame-des-Landes : aéroport ou pas, il faut en finir avec la chienlit zadiste !

14 Décembre 2017, 07:15am

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Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron doit maudire ses prédécesseurs… La France l’attend en effet au tournant. Aéroport ou pas, il va lui falloir réaliser ce qu’aucun avant lui n’a eu le courage de faire : mettre un terme à la chienlit zadiste de Notre-Dame-des-Landes.

C’est un cancer, une peste, un abcès purulent qu’on a laissé grossir depuis le lancement du premier « camp action climat » en 2009. Neuf ans, demain, que d’atermoiements en renoncements on ne cesse de différer, éviter, reporter, tournicoter pour mieux capituler et, surtout, faire durer pour passer la patate chaude au suivant. En cela, le gouvernement de François Hollande aura été le champion, usant de toutes les arguties pour justifier une lâcheté criminelle.

Au fil des années, on a laissé s’implanter là un noyau dur d’activistes d’extrême gauche pour qui l’écologie n’est qu’un prétexte et le projet d’aéroport une occasion. Une réelle zone de non-droit, un État dans l’État.

Dans son édition de mercredi, Le Figaro assure qu’une « cellule interministérielle de crise (CIC) a été activée mardi en mode “anticipation”, Place Beauvau, pour “passer au crible toutes les situations envisageables sur le terrain” ». On évalue à 3.000 hommes au moins les troupes nécessaires à l’évacuation d’un site qui est désormais organisé comme un camp militaire du Moyen Âge. Ce terrain, autoproclamé « zone d’autonomie définitive », compte de 150 à 300 occupants dont « un “noyau dur” composé d’altermondialistes, d’écologistes endurcis et d’anarcho-autonomes susceptibles de mobiliser à la moindre alerte des centaines de sympathisants à travers tout le pays, mais aussi en Europe ». Sont susceptibles de rappliquer à tout instant des Belges, Italiens, Hollandais, « voire des black blocs allemands », soit autant de « renforts » qu’attend déjà un hébergement sur place !

Ces gens-là ne viennent que pour en découdre avec les forces de l’ordre. Casser et tuer du flic. L’arsenal est prêt : « Outre des lance-pierres géants et un “trébuchet” pour catapulter de lourds objets, les opposants ont rassemblé des pics en bois, des masses d’armes de fortune, des “lance-patates”, aussi appelés “patators”, pour propulser des projectiles par gaz comprimé, ou encore des boules d’acier hérissées de clous. »

Face à eux – et c’est le drame -, on ne pourra envoyer que des forces de l’ordre épuisées : entre 30 et 40 unités mobiles seraient prévues, « sachant que les 109 escadrons de gendarmerie et les 60 compagnies républicaines de sécurité sont engagés sur tous les fronts ». Comme l’a écrit Bernard Cazeneuve après avoir capitulé en novembre 2016 : « Pour avoir depuis de nombreux mois analysé toutes les hypothèses, je sais que le nombre d’unités de forces mobiles nécessaires à cette opération à haut risque obérerait l’efficacité de notre action sur le front antiterroriste, mais aussi aux frontières. »

C’est gentil de les avoir prévenus !

Par lâcheté, par incurie, l’État a abandonné les riverains, les livrant sans défense aux exactions de ceux qui n’hésitent pas à squatter leur domicile et les racketter pour vivre. Ainsi, « les quelques centaines d’occupants qui tiennent les lieux sont devenus le calvaire des riverains, dont plus de 1.000 ont signé une pétition pour crier leur ras-le-bol ». Des gens qui, dans leur ensemble, étaient contre la construction de l’aéroport mais soutiennent désormais le projet « dans l’unique espoir de voir la ZAD enfin évacuée ». Tous racontent les intimidations, les vols, les dégradations. Ainsi, cet agriculteur qui rapporte au quotidien les intrusions de « quémandeurs [qui] étaient cagoulés, munis de matraques et de boucliers » pour exiger de lui des victuailles.

Voilà le défi qui attend le chef de l’État : l’occasion, pour les Français, de juger si, oui ou non, il est bien ce qu’il prétend être. Car si la décision de construire ou non l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes risque de le fâcher avec l’une ou l’autre partie de la classe politique, sa capitulation devant la chienlit zadiste lui coûterait, c’est sûr, la France entière.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Feu sur le tirage au sort à l’université !

14 Décembre 2017, 07:07am

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Publié par Thomas Joly

Le 27 avril 2017, soit quelques jours avant le second tour de l’élection présidentielle, le Bulletin officiel de l’Éducation nationale publiait une circulaire prévoyant le tirage au sort lorsque l’effectif des candidatures en première année d’accès à l’université excède les capacités d’accueil de cette dernière. Ultime présent laissé à ses successeurs par le plus malfaisant ministre de la rue de Grenelle : Najat Vallaud-Belkacem.

Par la voix de son avocat, Me Henri de Beauregard, l’association SOS Éducation déposait une requête en référé devant le Conseil d’État pour demander la suspension de cette circulaire. Par ordonnance du 2 juin 2017, le juge rejeta la requête au motif que parce que « depuis plusieurs années le nombre de candidatures à une formation en première année de licence excède notablement, dans quelques établissements universitaires et pour certaines filières, le nombre de places disponibles » et « eu égard au droit pour tout bachelier à être inscrit », il peut être « nécessaire [de recourir] à un tirage au sort entre les candidats classés au même rang et ne pouvant être inscrits en totalité pour la formation désirée sans excéder les capacités d’accueil de l’établissement ».

Il ne s’agissait, ici, que d’une ordonnance rendue sur le caractère suspensif de ladite circulaire, sans préjuger de ce qui allait être jugé plus tard, par une formation collégiale (et non plus un juge unique) au sein du Conseil d’État.

Ce sera chose faite, ce 13 décembre, quand les juges du Palais-Royal examineront la requête au fond. Le rapporteur public se prononcera pour l’annulation de cette circulaire, ce qui, statistiquement, entraîne une décision similaire de la part des autres magistrats.

Quelques mois plus tôt, le 16 juin 2016, le tribunal administratif de Bordeaux estima que le tirage au sort était un procédé illégal, attendu qu’il appartient au recteur chancelier des universités, dès lors qu’il serait confronté à un nombre inhabituel de demandes d’inscriptions pouvant dépasser les capacités d’accueil de l’établissement en cause, de trancher lui-même la question – donc sans s’en remettre au hasard – « en fonction du domicile, de la situation de famille du candidat et des préférences exprimées par celui-ci », « selon la réglementation établie par le ministre chargé de l’Enseignement supérieur ».

En d’autres termes, le ministre comme le recteur ne peuvent se dédouaner de leurs responsabilités en se retranchant piteusement derrière l’aléa, en invoquant, au doigt mouillé, le destin. Outre que cette pratique semble ressortir aux temps lointains où quelques augures patentés savaient encore déchiffrer l’hermétique langage du sort, elle heurte en pleine figure le sacro-saint principe républicain selon lequel « tous les Citoyens étant égaux [aux yeux de la loi] sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents » (article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789).

Le tirage aux sorts contrevient, d’évidence, à cette pierre angulaire républicaine qu’est la réussite fondée sur le mérite. Cette idée saugrenue révèle surtout en creux l’insurmontable naufrage de la « Déséducation » nationale qui, entraînant, année après année, la majorité d’une classe d’âge au baccalauréat, a abouti à l’engorgement des universités, désespérées de devoir éponger ces masses surnuméraires incultes et quasiment analphabètes.

En droit, on recourt normalement au tirage au sort pour l’attribution de ressources techniques rares comme les préfixes téléphoniques ou les fréquences hertziennes. Que l’université y soit assujettie démontre, ab absurdo, que tout le monde n’a pas vocation à y entrer. Dura lex, sed lex…

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.com

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Cinq ans de prison avec sursis pour... le viol d'une fillette de 4 ans

13 Décembre 2017, 07:51am

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Publié par Thomas Joly

La cour d'assises de l’Aude a condamné, mardi, un homme de 21 ans à cinq ans de prison avec sursis pour... le viol d’une fillette de 4 ans à Narbonne, rapporte le journal L’Indépendant.

L’affaire remonte au mois de juillet 2014. Wilfried J., jugé pour “viol et agressions sexuelles”, avait alors 17 ans. Accusé d’avoir pratiqué des attouchements sur l’enfant, il a reconnu les faits et même avoir mis son sexe dans sa bouche, précise le Midi Libre.

À l’époque, la mère de l’adolescent, assistante maternelle agréée, avait la charge de la surveillance de la fillette. Les faits se sont déroulés dans la chambre de l'agresseur au moment où la victime faisait la sieste.

Selon les informations des médias locaux, c'est le mot “foufoune”, prononcé par la fillette alors qu'elle se confiait à une copine, qui avait conduit à la révélation de l'affaire et à l’arrestation du condamné.

“Une peine de cinq ans avec sursis assortis de cinq ans de suivi socio-judiciaire a été prononcée avec l'interdiction de rentrer en contact avec la victime et l'obligation de travailler dans un milieu sans relation avec les enfants”, précise L'Indépendant. L'avocat général avait requis une peine de cinq ans de réclusion dont trois ans assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve.

Source : http://valeursactuelles.com

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Rappel : conférence nationaliste à Mulhouse sur le thème : « Face à l'invasion migratoire, résistance européenne ! »

13 Décembre 2017, 07:42am

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Publié par Thomas Joly

 

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Lutte contre le réchauffement climatique : le grand show !

13 Décembre 2017, 07:36am

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Publié par Thomas Joly

« Entrez, entrez, braves gens, au grand French Climatic Show !

 

Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…

 

Vous verrez Arnold Schwarzenegger en trottinette électrique et Leonardo DiCarpaccio dans un extrait du Loup de Wall Street. Devinez lequel sera chez Drucker, dimanche, et donnez votre réponse au 3136, ou par #jesuisuncon, et vous gagnerez une superbe éolienne de jardin et une photo dédicacée de Jean Jouzel, le gourou du GIEC !

 

Kim Kardashian n’était pas libre, mais y aura Nabilla. Sont aussi pressentis les Village People de la direction de la circulation de la mairie de Paris, qui revisiteront le grand succès de Jo Dassin « Dans Paris à vélo, on dépasse les autos ».

 

Après une bonne bouffe entre potes à l’Élysée, les chefs d’État et de gouvernement se rendront en armada de pédalos électriques, derrière la nef à huile de frites de récup’ de Macronus Imperator, jusqu’à la monumentale couille musicale à facettes de l’île Seguin pour le final, avec pom-pom girls et feux d’artifice.

 

Enfoncé, le pâle défilé Decouflé du Bicentenaire ! À côté de ça, la COP21 du pauvre Hollande, c’était du spectacle de patronage… Massez-vous le long des berges pour une gigantesque « hola » populaire, en hommage à la finance mondiale pour la lutte contre le réchauffement.

 

Vous avez aimé la finance islamique, vous adorerez la finance verte ! »

Et les badauds ne seront pas seuls à se geler sur les quais. Autour d’eux, plein d’entrepreneurs, tous – cela va sans dire – exclusivement attirés par le sauvetage de la planète, prêts à se sacrifier pour utiliser la manne céleste…

Et on voit grand ! Matthieu Orphelin, député de La République en marche, dévoile le projet d’EDF d’installer l’équivalent solaire de 30 réacteurs atomiques d’ici quinze ans : « Par son ampleur, ce projet est presque comparable au début du programme électronucléaire. »

Et derrière les multinationales, les deuxièmes couteaux bien de chez nous, genre fabricants d’éthylotests, de portiques d’écotaxe et de vaccins contre la grippe aviaire, sont chaleureusement conviés à se joindre à la farandole, probablement menée par le fabricant de panneaux « 80 km/h » appelés à piqueter prochainement nos 400.000 km de routes secondaires. Il y aura même (ça ne s’invente pas) le groupement d’entreprises « We Mean Business »… Mais ne poussez pas, y en aura pour tout le monde, des bonnes « pépettes » de contribuables !

Les braves écolos anticapitalistes en pulls de laine non déssuintée du Larzac peuvent donc rentrer dans leurs chaumines à toilettes sèches. Place aux gens sérieux de l’élite financière mondiale pour tirer les bénéfices du réchauffisme. Car bien que de plus en plus suspecte – et aussi gazeuse que le CO2 lui-même -, cette nouvelle religion révélée est comme les autres : nous serons tous morts avant de savoir si elle est fondée. Mais ses forgeries commencent à se voir, raison pour laquelle il est nécessaire d’organiser de plus en plus de célébrations autour d’elle.

Pauvre Trump qui aura raté ça !

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.com

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« Autopsie d'un crash annoncé », le nouveau livre d'Hubert de Mesmay

13 Décembre 2017, 07:36am

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Publié par Thomas Joly

La série d'élections, Présidentielle puis législatives, qui s'est déroulée au printemps 2017 a vu l’effondrement du Néo-Front concocté par Marine Le Pen depuis son accession à la Présidence du Front national en 2011.

Afin de se donner une image lisse, le Néo FN a renié les fondamentaux et sacrifié les fondateurs, au premier rang desquels Jean-Marie Le Pen. En quelques années, il a voulu devenir un "parti comme les autres". Mais le FN n'était pas fait pour être un parti comme les autres. Surtout au moment où une partie grandissante de la droite française se "radicalisait". Résultat : il a raté son rendez-vous avec le peuple de France. La "dédiabolisation" n'aura donc servi à rien...

C'est cette chute qu'analyse dans ce livre d'actualité Hubert de Mesmay, cadre historique du FN, ancien conseiller régional de PACA et désormais membre du Parti de la France. Un revers peut servir de leçon. Une bonne raison de le lire...

Pour le commander, c'est ici

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Poutine en Syrie : Veni, vidi, vici

13 Décembre 2017, 07:29am

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Publié par Thomas Joly

C'est en substance le message du président de la fédération de Russie à ses troupes en Syrie. Les paroles d'un vrai chef, d'un vrai État, ayant remporté une vraie victoire et ayant vraiment respecté le droit international dans l'engagement de ses forces au profit d'un État souverain. Simple, concis. On ne fera pas de comparaison.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Affiche pour le TGV à Béziers : le terminus des couillons !

13 Décembre 2017, 07:26am

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Publié par Thomas Joly

« Coluche nous manque ! » « Il faut faire de la politique autrement ! » « Les femmes doivent être mises en avant ! » Voilà pour le moulin à prières médiatique. Précédant ces attaques, pas toujours infondées, Robert Ménard, maire de Béziers bien connu des lecteurs de Boulevard Voltaire, a donc pris les devants.

Le prétexte est tout trouvé, s’agissant de ce TGV Occitanie tardant à venir en terres biterroises. D’où une première affiche à l’humour « décalé », comme on dit chez Canal, avec un Donald Trump et un Kim Jong-un, hilares et bras dessus bras dessous, assortie de ce slogan : « C’est le TGV qui unira le monde, tous unis pour le TGV jusqu’à Béziers. » Pierre Desproges aurait adoré.

À l’Assemblée nationale, Élisabeth Borne, ministre des Transports, semble d’ailleurs goûter la plaisanterie quand, répondant à une question d’Emmanuelle Ménard (député apparenté FN), relative à la question, elle assure que « ce TGV n’est pas censé aller de Pyongyang à Washington ». Poursuivant dans cet humour bon enfant, le maire de Béziers mitonne quatre nouvelles affiches.

La première avec un Macron préférant prendre l’avion, la deuxième avec un squelette las d’attendre le tortillard, la troisième avec une femme à laquelle le médecin demande si elle va finir par accoucher du train en question, puis… la quatrième. Celle qui fait twister les sacristies et turbuler les presbytères des nouveaux curetons, pire que les fesses de Michel Polnareff placardées dans les rues de la France pompidolienne.

De quoi s’agit-il ? Tout bêtement d’une affiche montrant une femme, ligotée en chemise de nuit sur une voie de chemin de fer, qui hurle de peur parce que justement, et ce, pour une fois, le train arrive à l’heure. L’accroche, quant à elle, est digne du professeur Choron : « Avec le TGV elle aurait moins souffert ! »

Une femme mise à l’honneur ? Les féministes auraient dû frétiller de joie. Pas du tout. Les filles, ça n’est jamais content et ça n’aime pas l’humour, tous les hommes le savent. La preuve par Laurence Rossignol, ministre du Droit des femmes sous François Hollande – ou dessus, à chacun ses fantaisies –, qui prend immédiatement position en ces termes : « Robert Ménard est un ignoble, un tout petit qui essaye de faire parler de lui par des provocations constantes. On ne peut pas laisser passer ça, c’est sans fin. »

La raison d’un tel transport pas tout à fait amoureux ? Un triste fait divers, un « féminicide », pour causer inclusif ; soit une femme, Émilie, ligotée par son conjoint, sur les rails du TGV Paris-Nantes en juin 2017. Pas de chance pour elle, la SNCF n’était pas en grève ce jour-là. Et Laurence Rossignol de conclure : « L’ignoble Robert Ménard l’a tuée une deuxième fois. » C’est sûr que présenté de la sorte…

Marlène Schiappa, sa ministresse successeuse et madone des sleepings, raccroche aussitôt les wagons : « Campagne une fois de plus odieuse, de surcroît venant d’un élu de la République. J’ai saisi ce matin le préfet afin que tous les recours possibles soient étudiés et activés. » Occasion inespérée de goûter cet exquis morceau de poésie préfectorale : « Robert Ménard se sert du corps des femmes pour faire passer des messages populistes. […] Il ne mesure toujours pas la souffrance physique et psychologique qu’engendrent ces atteintes à leur intégrité, pas plus que la mobilisation contre ces violences faites aux femmes qui est une priorité du gouvernement. » Ou de l’art de prendre le train en marche.

À ce concours de tricot en forme de fête de l’esprit, une mention particulière au journal Femme actuelle, grâce auquel une bonne épouse apprend à servir le chablis à température au chef de famille, pour ce titre : « Une affiche ignoble imaginée par Robert Ménard pour le TGV à Béziers scandalise la France entière. » Détective n’aurait pas fait mieux.

Quoiqu’on puisse être en droit de préférer ce tweet de Robert Ménard : « Les réactions outrées et paranoïaques à notre affiche en disent long sur l’ordre moral qui plombe le pays. Les mêmes auraient brûlé #Johnny en 1960, #charliehebdo en 1970 ou #Gainsbourg en 1980. Inquiétant… » « Inquiétant », certes ; mais tellement distrayant, aussi, tant l’actuelle niaiserie crasse va bon train.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Emplois fictifs : le Front national mis en examen

12 Décembre 2017, 07:47am

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Publié par Thomas Joly

Le Front national a annoncé avoir été mis en examen pour complicité et recel d'abus de confiance dans le cadre de l'enquête sur les emplois fictifs présumés de certains assistants de ses députés européens.

Alors que sa présidente, Marine Le Pen, avait déjà été mise en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs d'assistants parlementaires du Front national (FN) au Parlement européen, c'est le parti qui, en tant que personne morale, a été à son tour mis en examen pour « complicité et recel d’abus de confiance ».

Représenté par son trésorier Wallerand de Saint-Just, le parti a annoncé avoir été mis en examen après avoir été convoqué par la justice, le 30 novembre dernier. « C’est la logique exacte de l’instruction », assène le trésorier du FN dans les colonnes du Monde. « J’ai tout à fait contesté que le FN est bénéficiaire à mauvais droit d’argent du Parlement européen », a-t-il déclaré à la presse.

Par un communiqué, le FN a réagi à cette annonce. Estimant qu'il s'agissait d'« un viol supplémentaire du secret de l’instruction », le parti a annoncé avoir demandé la révocation du juge en charge de l'affaire. Il souligne par ailleurs qu'il s'agit d'une mise en examen qui s'inscrit dans le déroulé naturel de la procédure, et assure qu'elle lui permettra de démontrer « que pas un centime n’a été détourné ». 

Le parti de Marine Le Pen est soupçonné d’avoir utilisé des fonds alloués par le Parlement européen afin de rémunérer des assistants parlementaires qui, en réalité, auraient travaillé pour le parti – et non pour ses eurodéputés. Ces accusations s'appuient sur un rapport que l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) avait transmis à la justice française en juillet 2016. Le préjudice subi s'élèverait à 5 millions d'euros.

Marine Le Pen avait déjà réagi, considérant que « les griefs qui [lui étaient] faits relèv[aient] d’un débat qui excèd[ait] la compétence des juridictions pénales françaises ». Toutefois, Wallerand de Saint-Just, entendu par les enquêteurs en septembre dernier, avait admis qu'il avait pu y avoir « des erreurs commises au regard d'une réglementation très rigide ».

Source : http://francais.rt.com

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Interdiction du portable, refus du voile pour les accompagnatrices scolaires, retour à l'uniforme : Jean-Michel Blanquer met en PLS les gauchistes de l'Éducation nationale

12 Décembre 2017, 07:37am

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Publié par Thomas Joly

Le Ministre de l'Éducation nationale n'en finit plus de détonner dans le conformisme ambiant du gouvernement : après avoir dit niet à l'écriture inclusive voilà qu'il annonce l'interdiction du téléphone portable dans les écoles et collèges, refuse que les accompagnatrices scolaires puissent porter un voile islamique et maintenant se prononce en faveur de l'uniforme à l'école pour les établissements qui en feraient la demande !

Pour contrebalancer toutes ces mesures « réacs , Jean-Michel Blanquer est hélas « venu plancher comme invité principal du Dîner annuel de la Grande Loge de France » même s'il se défend d'être lui-même franc-maçon (voir ici).

En attendant, même si le chantier est colossal, le Ministre bouscule sans complexe le Mammouth, chose qu'aucun de ses prédécesseurs (à part peut-être Claude Allègre) n'a jamais osé faire.

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Venezuela : la farce démocratique

12 Décembre 2017, 07:19am

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Publié par Thomas Joly

Alors que, vendredi dernier, le Venezuela de Nicolás Maduro a de nouveau été déclaré en défaut de paiement sur deux remboursements obligataires d’un montant de 183 millions de dollars, malgré le délai accordé de trente jours supplémentaires, alors que le montant de la dette extérieure est maintenant chiffré aux alentours de 155 milliards de dollars, les élections municipales maintes fois reportées par le pouvoir, maître en manœuvres dilatoires, avaient lieu dimanche 10 décembre.

La victoire, écrasante, des partisans de Maduro est sans surprise car les trois principaux partis de l’opposition réunie au sein de la MUD (Mesa de la Unidad Democrática/Table de l’unité démocratique), Action démocratique, Volonté populaire et Justice d’abord, avaient annoncé qu’ils ne participeraient pas aux prochaines élections municipales, arguant que « les conditions de liberté électorale n’étaient pas réunies ».

Ces élections ont effectivement été une nouvelle mascarade démocratique, le pouvoir utilisant tous les leviers de pression possibles comme, par exemple, l’installation à proximité des bureaux de vote de bureaux volants d’action sociale qui attribuaient dimanche des aides sociales ou distribuaient des colis alimentaires ! Malgré tous ces artifices, la participation a été très faible (47,32 % de votants, selon les chiffres du Conseil national électoral) alors qu’elle avoisinait les 59 % en 2013 pour les mêmes élections…

Dans sa grande majorité, la population vénézuélienne, confrontée à des difficultés économiques et sociales catastrophiques, est véritablement désabusée et ne croit plus que son destin passe par les urnes… C’est maintenant, dans ce pays catholique à 95 %, le chacun pour soi que relaye bien la formule répétée à l’envi « Cada uno en su casa y Dios en la de todos » (chacun pour soi et Dieu pour tous).

Les atermoiements et les divisions de l’opposition sur la stratégie à adopter n’entretiennent guère l’espérance. Piètre dirigeant mais habile apparatchik, Maduro continue à pousser toujours plus avant son avantage dans le seul espoir d’une remontée des cours du pétrole qui permettrait – au moins provisoirement, car aucune réforme structurelle n’a été réalisée et les mêmes effets produiront les mêmes résultats à moyen terme – de sortir son pays du désastre économique dans lequel il est plongé.

Alors que la date n’a pas encore été fixée, Nicolás Maduro vient d’annoncer qu’il sera candidat en 2018 aux élections présidentielles et menace déjà les principaux partis d’opposition, qui ont boycotté le scrutin municipal, de ne pas pouvoir présenter des candidats. Selon, tient-il à préciser, les derniers critères établis par l’Assemblée nationale constituante, composée pratiquement exclusivement de ses seuls partisans !

Le marasme économique, social, sanitaire et la mascarade politique : la nouvelle définition du chávisme à la sauce Maduro ?

Jean-Marie Beuzelin

Source : http://bvoltaire.com

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Explosion à Manhattan : un nouvel attentat islamiste ?

11 Décembre 2017, 15:24pm

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Publié par Thomas Joly

Une explosion s'est produite ce lundi à New York dans un terminal de bus de Manhattan à l’angle de la 42e rue et de la 8e avenue. Il y a plusieurs blessés. Il s'agirait d'une bombe artisanale. Un suspect a été arrêté.

Source : https://fr.yahoo.com/m6info/en-direct-new-york-explosion-manhattan-130925269.html

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« Une purge sans précédent » : le dessinateur Marsault fait ses adieux aux réseaux sociaux

11 Décembre 2017, 07:42am

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Publié par Thomas Joly

Après la désactivation de son compte Facebook, le dessinateur Marsault a publié un communiqué dans lequel il annonce renoncer à sa présence sur les réseaux sociaux. Il dénonce la censure dont il estime que les « patriotes » seraient victimes.

Sur la page Facebook de Ring, la maison d'édition qui publie ses albums, le dessinateur Marsault a publié un communiqué dans lequel il annonce son retrait des réseaux sociaux, qui avaient éminemment contribué à le faire connaître, notamment grâce aux polémiques suscités par ses dessins au style percutant.

Après la désactivation de son compte par Facebook, Marsault explique ne pas vouloir faire appel de la décision du réseau social. « Le bouton "faire appel" de Facebook, c'est l'équivalent de l'avocat commis d'office pendant un procès soviétique », explique-t-il. Dénonçant « la purge sans précédent » dont feraient l'objet « tous les artistes, blogueurs ou écrivains estampillés "patriotes" », le dessinateur  explique n'avoir « ni l'envie de recréer une page ici ou ailleurs, ni le temps de l'alimenter ». 

Dans une diatribe reprenant le style sans détours de ses dessins, Marsault assure que « la République française d'aujourd'hui, c'est le fond de Staline avec la forme de Yann Barthès ». « Sortez les flingues et venez nous chercher, plutôt que de parler de démocratie et des valeurs de mon cul, ayez le courage de venir nous envoyer physiquement au goulag, assumez-vous », lance-t-il encore.

Marsault conclut son communiqué en citant l'historien et homme politique Edgar Quinet, condamné à l'exil sous le Second Empire : « Le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays, c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. »

Source : http://francais.rt.com

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Interdire la chasse le dimanche : quelle idée !

11 Décembre 2017, 07:32am

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Publié par Thomas Joly

Madame Montel, du mouvement Les Patriotes, suggérait dans un récent communiqué l’interdiction de pratiquer la chasse le dimanche et la prohibition de la vénerie. Des propositions qui me paraissent dénuées de sens.

Rappelons, tout d’abord, que l’exercice de la chasse a été instauré, dans sa dimension populaire, pendant la Révolution française. Il fut un temps, en effet, où cette activité pouvait valoir une condamnation à mort ! Parmi bien des travers, la Première République eut la vertu de démocratiser un usage jusqu’alors réservé à une élite.

Napoléon Ier commença à l’organiser en initiant, en 1810, un passeport pour la chasse : l’ancêtre du permis.

La France compte aujourd’hui 1.200.000 pratiquants, qui se repartissent dans toutes les couches de la société ; ils sont représentés par plus de 40.000 associations. C’est dire la portée de cette discipline : elle est, en fait, la plus importante d’Europe. Grâce au travail que réalisent les fédérations et les organisations spécifiques, ses partisans ont acquis des connaissances étendues sur l’environnement, les biotopes, les espèces. À de rares exceptions, ils sont respectueux des règles déontologiques et s’affirment comme de véritables acteurs de la nature. Par ailleurs, les chasseurs sont en permanence sensibilisés à la sécurité, ce qui explique le faible nombre d’accidents, en baisse constante depuis vingt ans. Bien d’autres activités sportives sont plus mortelles que la chasse ! Dans ces conditions, il semble absurde de vouloir l’interdire le dimanche ; cela reviendrait à la condamner.

Contrairement à ce que croit madame Montel, sa pratique présente beaucoup d’intérêts.
Outre son aspect récréatif, convivial et traditionnel, la chasse contribue à la protection de la nature et de la biodiversité. Les organisations cynégétiques mènent une action décisive pour l’entretien des chemins ou des haies, la préservation des biotopes ou la création de milieux propices au développement des espèces.

Elle permet également la gestion du grand gibier qui, sans son intervention, serait menacé d’extinction (chevreuil) ou, au contraire, trop prolifique (sanglier). Qui d’autre, en l’absence de prédateur sauvage, serait en mesure de réguler ces espèces ? L’empoisonnement des cheptels, qui est pratiqué dans certains territoires où la chasse est interdite, ne nous semble pas la mesure la plus souhaitable.

Par ailleurs, ne perdons pas de vue la dimension économique de cette discipline. Les armes, les munitions, les équipements sont autant de produits qui traduisent le savoir-faire de nombreux artisans. Le secteur représente un marché de quatre milliards d’euros et concerne près de 30.000 emplois.

Les races de chien de chasse composent une très grande variété de spécifications. La France participe des pays qui ont su développer, à travers l’Histoire, des catégories canines parmi les plus élaborées. Ces animaux seraient sans aucune utilité si la technique pour laquelle ils ont été conçus venait à péricliter, voire à disparaître.

La vénerie concerne, outre les chiens courants de meutes, des chevaux éduqués pour une chasse caractéristique et extrêmement traditionnelle. Elle représente 400 équipages qui prélèvent moins de 4 % des gibiers tués en France.

Les opposants feraient mieux de focaliser leur action sur le vrai problème de la souffrance animale : celui de l’abattage rituel.

Serge Horvath

Source : http://bvoltaire.com

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La France, championne du monde de la censure sur Facebook

11 Décembre 2017, 07:24am

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Publié par Thomas Joly

A noter que la plupart des pages Facebook censurées étaient hostiles au gouvernement et plus ou moins proches de la mouvance nationale. Bienvenue au pays des droits de l'homme et de la liberté d'expression.

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