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Le blog politique de Thomas JOLY

Salle de shoot parisienne : insécurité, prostitution et trafics gagnent tout le quartier !

9 Mars 2017, 10:30am

Publié par Thomas Joly

Comme nos ministres et grandes figures du monde politique, les élus de la mairie de Paris (Mme Hidalgo en tête) ne sortent pas de leur bunker, sinon en voiture blindée avec motards et chauffeurs. Qu’ils aillent au musée (vu à Beaubourg), on bloque la circulation, éloigne les passants et déroule le tapis rouge devant les visiteurs médusés. Pas question de côtoyer la valetaille et pas question, surtout, de goûter au quotidien des Français.

C’est ainsi que nos élus socialistes ont théorisé, sur le papier, tous les bienfaits qui résulteraient de l’ouverture des salles de shoot. Pardon, des « salles de consommation à moindre risque ». La première salle parisienne a, ainsi, ouvert rue Ambroise-Paré, dans le Xe arrondissement, annexe tout à la fois de la gare du Nord et de l’hôpital Lariboisière. Les riverains n’en voulaient pas mais qu’importe, le socialisme sait ce qui est bien pour nous et l’Histoire a prouvé qu’il ne recule devant rien pour l’imposer, fût-ce contre notre gré.

Cette salle a ouvert en octobre dernier. En trois mois de temps, 500 personnes s’y sont inscrites et 180 à 200 y passent chaque jour pour se défoncer. Stéphane Bribard, responsable de la sécurité à la mairie du Xe, se réjouit ainsi que « plus de 15.000 injections [aient été effectuées] à l’intérieur ». Toutefois – illustration de la schizophrénie des élus -, il reconnaît que les « difficultés » vécues par les riverains sont liées « non pas à la salle en tant que telle, mais à la présence d’usagers de drogue dans le quartier ».

Ben oui, figurez-vous que la salle de shoot est fréquentée par des drogués et pas par des retraités retour du marché Saint-Quentin. C’est bête, hein ?

Quant aux « difficultés » en question, il s’agit ni plus ni moins de batailles rangées, rixes entre consommateurs et dealers, à quoi il faut ajouter la saleté épouvantable du quartier et maintenant, de surcroît, la prostitution. Loin d’avoir amélioré un état de fait, l’ouverture de cette salle n’a fait qu’aggraver les choses : en effet, « comme avant, effectivement, les toxicomanes continuent à fréquenter les toilettes Decaux, la gare, les parkings », explique une élue au Figaro.

Mais le 26 février dernier, un cran a encore été franchi, poussant un collectif de riverains à dénoncer, dans une lettre ouverte à la mairie, tous les désagréments qu’ils subissent. Ce jour-là a éclaté « une bataille rangée d’une extrême violence entre deux bandes rivales de toxicomanes et de dealers », mettant le quartier à feu et à sang. Et monsieur Bribard d’expliquer, là encore, qu’il n’y a rien d’inquiétant : « C’est un affrontement entre deux drogués qui a commencé dans la salle d’attente et s’est terminé dehors en vraie bagarre, comme malheureusement on peut en retrouver à la sortie de lycées ou du métro La Chapelle », explique-t-il au Figaro. Ce qui est, au passage, un bel aveu de l’impuissance publique face à l’insécurité quotidienne dans notre pays, en état d’urgence rappelons-le !

Mais attention, à la mairie, on sait être ferme : « La direction de Gaïa a fermé la salle immédiatement : c’est un acte fort pour montrer qu’il y a des limites. » Et puis, l’arme brandie par l’un des assaillants « était en fait factice ». Nous voilà rassurés. Enfin, dit l’élu : « Quant aux deux personnes, elles n’étaient pas spécialement abîmées (sic) puisqu’elles sont revenues le lendemain… pour se voir interdire la fréquentation de la salle pendant quelques semaines. »

Punis. Au coin, les drogués. Non mais !

Les habitants du quartier assurent, eux, que la situation empire de jour en jour. Alors, si c’est un argument que Mme Hidalgo peut entendre, rappelons-lui que la gare du Nord est la plus grande gare et la plus fréquentée d’Europe, déversant chaque année dans Paris des millions de touristes. Les camés au crack et leur guérilla leur font un joli comité d’accueil !

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Macron est le candidat officiel des médias, des banksters, des lobbies, des immigrés et de l'anti-France »

8 Mars 2017, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, est persuadé que le sémillant Emmanuel Macron, chouchou des médias du Système, sera encore pire que le calamiteux François Hollande.

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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L’Inspection générale des finances soupçonne Macron d’un délit de favoritisme

8 Mars 2017, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Le Canard Enchaîné affirme que des soupçons de favoritisme entourent l’organisation d’une soirée à Las Vegas, en 2016, alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie.

L’Inspection générale des finances (IGF) soupçonne un délit de favoritisme concernant l’organisation d’une soirée à Las Vegas en 2016, où Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, avait rencontré des entrepreneurs français, affirme Le Canard enchaîné dans son édition de mercredi.

Le 6 janvier 2016, en plein Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, aux États-Unis, grand-messe mondiale de l’innovation technologique, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnalités et dirigeants de start-up français.

« Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé », révèle Le Canard Enchaîné.

100.000 euros « rien que pour l’hôtel ». « La commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme », souligne l’IGF après enquête, peut-on lire dans le journal satirique, qui précise le coût de la soirée: « 381.759 euros, dont 100.000 rien que pour l’hôtel, où la moindre chambre était facturée plus de 300 euros la nuit ».

Reprenant les conclusions de l’IGF, le « Canard » révèle que Business France ou certains de ses salariés « pourraient être incriminés pour favoritisme » et Havas France ou ses dirigeants « au titre de la complicité ou du recel ».

Source : http://www.fdesouche.com

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Marine Le Pen et Donald Trump : deux stratégies médiatiques si différentes

8 Mars 2017, 07:39am

Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen reproche – et c’est une grande tradition au sein du Front national – aux médias « mainstream » et subventionnés de faire le jeu de la gauche, et plus particulièrement d’Emmanuel Macron.

Ainsi, on la découvre sur les plateaux télévisés à s’ériger, face à des journalistes impassibles, en redresseuse de torts dénonçant les collusions parfaitement connues entre groupes de presse, groupes économiques et personnalités politiques.

Il faut lire Ils ont acheté la presse, de Benjamin Dormann, à ce sujet.

Oui, Marine Le Pen a raison lorsqu’elle dénonce ces collusions.

Oui, bien entendu, il est choquant pour le citoyen français de payer sa redevance audiovisuelle et de se voir insulter, critiquer, moquer par certaines chaînes du service public.

Oui, il y aurait tant à dire sur l’engagement politique des journalistes au sein de la presse « mainstream » française.

Mais plutôt que de jouer le rôle de la victime représentant elle-même des millions de victimes qui seront, de toute façon, toujours méprisées par cette caste médiatique, économique et politique, pourquoi ne pas se servir d’autres armes ?

Pourquoi ne pas s’inspirer de Donald Trump, qui a gagné l’élection présidentielle aux États-Unis en faisant campagne via les médias indépendants et alternatifs, qui l’ont laissé parler des problèmes du pays, et non pas des polémiques stériles et habituelles ?

Il y a, actuellement en France, de nombreux médias qui percent et qui, s’ils n’atteignent pas (encore) les résultats d’un Breitbart News, comptent largement pour bon nombre de Françaises et de Français.

Alors, pourquoi systématiquement se refuser – tout en laissant ses lieutenants « aller au charbon » – à apparaître, ici sur Boulevard Voltaire, là sur TV Libertés ? Pourquoi ne pas accorder des entretiens exclusifs à la presse alternative lorsqu’elle en fait la demande ? Pourquoi s’évertuer à rester « dans le système, dans la matrice » ?

Marine Le Pen – qui use pourtant allègrement des réseaux sociaux et qui appelle son électorat à en user – semble craindre la presse alternative et dissidente, car elle ne la contrôle pas.

Elle ne contrôle pas cette presse alternative qui est là pour faire ce que la presse « mainstream » ne fait plus – à quelques exceptions près -, c’est-à-dire ouvrir le débat, confronter, opposer, provoquer, porter la contradiction, empêcher de tourner en rond.

Et pour la représentante d’un mouvement qui manque encore très largement de souplesse et qui frôle parfois, y compris avec ses adhérents et ses sympathisants, avec l’autoritarisme plus qu’avec l’autorité, il n’est pas envisageable une seule seconde de ne pas contrôler la dissidence.

C’est pourtant la souplesse, la créativité, l’insouciance et l’esprit d’entreprise qui ont permis à Donald Trump de remporter l’élection présidentielle américaine. Sans pour autant imposer sa patte derrière chaque média qui allait contre le système, tout en sachant parfaitement s’en servir, directement.

Marine Le Pen, si elle espère réellement un jour prochain remporter l’élection présidentielle avec l’étiquette de candidate anti-système, ne pourra pas échapper à cette vraie réflexion et remise en question…

Yann Vallerie

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Du pizzagate au pédogate ?

8 Mars 2017, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Le Pizzagate ne fait que commencer mais déjà s'affole le Système, du moins sa croûte d'élites moribondes. Nous savons de quel procédé principal ces dernières se servent afin de contenir au maximum la diffusion de la vérité qu'elles appellent confortablement « théories du complot ». En effet, dès qu'une parcelle de réalité est soumise à la lumière qui éclaire leur culpabilité, les élites parlent automatiquement, comme des robots, de « théories du complot ». Pour que ce procédé perdure, garde une partie importante de son efficacité, de son efficience, il faut cependant qu'il désigne encore et toujours un magma indéfini d'idées, de croyances, de fantasmes, d'inventions, d'absurdités diverses ou de choses indémontrables mélangés avec des faits indubitables, circonstanciés, prouvés, illustrés. La technique consiste à mettre sur le même plan les délires (souvent créés par le Système) et la terrible réalité qui incrimine d'une façon implacable un nombre considérable de Zélés au pouvoir. Les faits les plus dangereux (pour les élites) actuellement diffusés de plus en plus intensément sur Internet (mais l'information qui circule repose sur des faits véritables, des arrestations, des déclarations officielles, des photos authentiques, des viols, des tortures, des décès inquiétants et des disparitions mystérieuses notamment). Nous avons évoqué à maintes reprises cette façon d'amalgamer volontairement tout et n'importe quoi pour discréditer l'information véritable, la démonétiser en la mettant de force en contact avec des imbécilités créées de toutes pièces.

La raillerie du « conspirationnisme »

Et quand une partie de la population commence à faire le tri entre le bon grain et l'ivraie, à mettre de côté d'un revers de main les crétineries sur les aliens et les fantômes, pour se saisir en adultes des vrais sujets, des vraies questions, des vrais enjeux, pour s'intéresser honnêtement et calmement aux affaires qui concernent la vie de milliers d'enfants et de millions d'âmes, les élites rances macérant dans ce qui désormais saute aux yeux (de ceux qui veulent voir) interviennent pour railler les conspirationnistes. Ironie de l'histoire, parfois les plus grands conspirationnistes, non perçus comme tels grâce à un cachet de sérieux, sont, en fins stratèges, les conspirateurs eux-mêmes et les plus noirs d'entre eux. C'est le cas de l'épouvantable John Podesta (ancien chef de campagne de Hillary Clinton lors des dernières présidentielles américaines) qui passait pour un spécialiste des aliens aux Etats-Unis avant de travailler en première ligne pour le Parti démocrate. Aujourd'hui confondu dans son milieu de tarés, soupçonné d'avoir perpétré des horreurs, Podesta se débat dans tous les sens et, comme par hasard, reparle des petits hommes verts sur son Twitter à l'occasion de la découverte des planètes qui seraient potentiellement « habitables » du fait de la présence d'eau sur leur sol (ils nous prennent vraiment pour des buses avec leur odyssée de l'espace). Pour une foi, le petit démon aimerait bien que l'on ne regarde pas son doigt (tordu) mais la lune. Etrangement, alors que les chercheurs de vérité se fichent actuellement comme de leur première souris, de leur espace intersidéral, de leurs fusées et même du côté invisible de l'astre mort, le Spationaute français qui parle de mots croisés du haut de sa cabine ou carrément de football en se filmant, vient de se moquer des conspis du haut de son ISS. Du grand spectacle à la Patrick Sébastien, mais dans l'espace ! Dernière facétie de Thomas Pesquet en train de flotter dans son néant ? Un selfie pour dire na ! Aux complotistes. A tous les complotistes, écrivent les journaux, complotistes qui seraient tous des fous paranoïaques comme le démontrerait sa photo de lui dans son scaphandre qui lui sied à ravir. Qui est le plus ridicule dans cette affaire ? L'internaute derrière son ordinateur ou un astronaute coûtant des milliards d'euros à la France et qui se fiche du pauvre premier dans son ISS rutilant ? Il faut vraiment que les élites putréfiées soient aux abois pour profiter de l'espace et d'un cosmonaute (véritable gabegie) qui fait des coucous de débile mental dans le noir de son univers pour faire la nique aux « jaloux ». Après Bergoglio, Pesquet ! Bientôt ils feront parler l'hologramme de Mélenchon, ou l'esprit tout puissant de Nelson Mandela par l'entremise de Paco Rabane qui signerait par là son retour. Soyons sérieux. Encore un effort et leur homme de l'espace dont on se moque éperdument lancera une fatwa contre les chercheurs de vérité qui s'intéressent à autre chose qu'à sa pomme de gros fayot.

Les enquêteurs se moquent des railleries

Pour l'instant, la nouvelle présidence américaine, le FBI et les services de sécurité intérieure ne perdent pas de temps avec l'anticonspirationnisme ; ils travaillent et sauvent des enfants sans faire beaucoup de selfies, il est vrai. Podesta a, lui aussi, fini par le comprendre et s'est résolu à accepter une interview politique. Jamais, nonobstant, il ne put expliquer le nombre invraisemblable d'anomalies, les photos, les courriels très étranges, les liens avec des pédocriminels notoires mis en avant pas Wikileaks et les internautes. Tout cela, il n'en parle pas mais préfère axer sa défense sur le rôle supposé de « quelques éléments du FBI » dans cette affaire qui n'aurait servi qu'à ruiner la campagne de Hillary Clinton. Un fou furieux imaginant échapper à son sort en mettant en exergue les intentions du FBI en faisant mine d'oublier que les moyens pour les battre, lui et toute son équipe, sa patronne et ses proches, ne sont pas immoraux mais bien au contraire immensément salvateurs. Les moyens et la fin ne peuvent être opposés ici. Le dévoilement progressif de l'immonde est un bien, et un moyen de tendre davantage vers le Bien. Podesta proteste : c'est de la triche ! Ses adversaires ont parlé de cruautés mais les règles du jeu l'interdisaient, et il en rage ! Que cette engeance, ou plutôt cette génération de sadiques soit sacrifiée, qui s'en plaindra pourtant ? D'aucuns pensent cependant que tous ces démons vont s'en sortir et poursuivront leurs activités criminelles en renforçant leurs protections et après avoir colmaté les brèches. L'argent et les réseaux prendront le dessus sur la justice... Cette hypothèse semble, heureusement, de plus en plus hasardeuse, quelques faits récents témoignant objectivement de l'abandon des plus importants soutiens qui portaient Podesta et ses sbires.

Des vedettes écoeurées

Nous ne parlons pas du célèbre acteur hollywoodien, James Woods, qui s'en est pris sans gant à ce vampire de Podesta (quelques jours après avoir fait scandale au Bataclan, mais c'est une autre histoire) en lui promettant l'enfer : « Mets de la sauce à la noix sur ta pizza et ferme-la ! Tu as de la chance de ne pas être encore en prison ! J'ai dit encore... ». Nous ne voulons pas non plus parler du jeune acteur Ashton Kutcher qui dénonce depuis des mois, à l'instar d'Elijah Wood du Seigneur des anneaux, l'horreur pédomane au sein d'Hollywood après avoir mentionné le Pizzagate. Depuis quelques années, de nombreux acteurs, plus ou moins à succès, dénoncent les viols, les humiliations et les tortures non seulement dans le monde du cinéma mais aussi dans celui des riches et des puissants d'une manière générale. L'observateur aura repéré cette pression croissante exercée par la cohorte toujours plus nombreuse des artistes encore debout sur les pouvoirs publics pour qu'elles enquêtent véritablement. Face à cette rébellion, le clan richissime des pourris a opéré ces derniers temps une véritable fuite en avant, multipliant les outrances, les provocations sataniques et précisément (cela est démontré) pédosataniques. On ne compte plus les clips subversifs des K. Perry, des Miley Cyrus, des Lady Gaga, qui s'amusent avec les symboles phalliques et s'habillent avec des parts de pizza. Avant le déclenchement du Pizzagate, on n'y comprenait rien, on ne saisissait pas le message derrière cette esthétique douteuse. Demain, ces pourritures feigneront de ne rien y comprendre, évoqueront la mode du moment pour sortir du bourbier, répondre aux accusations que les Américains formuleront à leur encontre. Ca va chauffer dans le foyer de l'Oncle Sam dans les mois et les années qui viennent. L'un des plus gros indices du changement de « climat » est la prise de distance brutale de la milliardaire Lynn de Rothschild à l'égard de la clique de Washington. Elle qui fut un soutien de Podesta déclara la semaine dernière qu'il n'était qu'un perdant, un minable, un « loser » (le pire adjectif qui peut sortir de la bouche d'un Rothschild) bref, qu'elle ne voulait plus en entendre parler. Même la famille Rothschild prend désormais ses précautions en se désolidarisant de celui qui pourrait peut-être servir de bouc émissaire aux autres tarés, protagonistes de ce qu'il faut désormais appeler le Pédogate. Les Rothschild lâchaient publiquement Podesta le 22 février.

Donald Trump parle publiquement des trafics humains

Le 23 février, le lendemain, Donald Trump faisait une déclaration formidable (la vidéo est sur Youtube) sur les nouvelles enquêtes qui ont débuté sur les trafics d'êtres humains. Sur le volet pédosatanique, il a annoncé une enquête fédérale sur les réseaux pédomanes et il a promis d'aider à mettre fin « aux horribles, vraiment horribles crimes qui se produisent ». Aussi a-t-il ordonné « au Département de la Justice, au Département de la Sécurité intérieure et à d'autres organismes fédéraux d'affecter plus de ressources et de personnel à l'enquête. » L'enquête, a-t-il déclaré devant un parterre de journalistes, « s'est largement intensifiée au cours des quatre dernières semaines », depuis le début de sa présidence. Il est évident que de tels propos annoncent une nouvelle vague d'arrestations. Une nouvelle vague, disons-nous, car, déjà, plusieurs centaines d'arrestations ont été accomplies aux Etats-Unis depuis la prise de fonction de Donald Trump. Il n'est pas facile de connaître ces informations, ici, les gros media préférant informer les Français sur la guerre des toilettes transgenres aux Etats-Unis plutôt que des enquêtes concernant les trafics d'êtres humains. Certainement une position éditoriale relevant d'une grande pudeur... Des enfants sont libérés, des enfants sont sauvés, d'autres sont découverts ravagés par les sévices, mais la pudeur de Libération, du Monde, de Canal+, de L'Obs oblige les journalistes sensibles et si professionnels à ne pas parler de ces horreurs. C'est du grand, du très grand professionnalisme, on n'a jamais vu plus pros.

Dévoilements aux Etats-Unis et ailleurs

Alors qu'en 2015, les soupçons de pédocriminalité à propos de l'ancien Premier ministre Edward Heath (1970-1974) étaient relayés par le journal de référence, les nouvelles révélations sur l'énergumène (plus monstrueuses encore) mort en 2005 n'ont pas fait l'objet d'articles particulier dans le quotidien de Pierre Bergé... Les autorités anglaises évoquent pourtant la mort d'au moins 16 enfants. Toujours, en Angleterre (en plein pédogate), après les révélations officielles faites sur le comédien ami de tous les puissants Jimmy Savile (qui fournissait en chair fraîche Edward Heath), l'ancien Grand maître franc-maçon Alan Wright a été pris, la semaine dernière, en flagrant délit « de corruption de mineur ». Nous n'en savons pas davantage sur ce dernier point.

D'autres énormes enquêtes sont menées actuellement en Australie, au Canada, au Japon, dans les pays scandinaves... Mais l'épicentre de cette guerre contre tous ces tarés est bel et bien l'Amérique, même si les secousses sont ressenties partout dans le monde. Et d'aucuns se demandent si les arrestations des frères Katsiantonis ne sont pas en rapport avec cette guerre.

A Détroit, 22 personnes ont été arrêtées et deux enfants sauvés. En Californie, 474 personnes ont été arrêtées ! A Memphis, 46 personnes ont été arrêtées. En Virginie, 11 ; dans l'Illinois 108 ; en Pennsylvanie 5. A Haïti, un énorme réseau a été démantelé. Il y a moins de trois semaines, le Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis (DHS) a publié un nouveau spot pour une campagne sur la lutte contre le trafic d'êtres humains avec des références évidentes avec ce que l'on appelle le Pizzagate (les officiels n'utilisent pas ce terme). La vidéo pédagogique présente un grand nombre de symboles utilisés par les pédosatanistes et les trafiquants, comme ces pizzérias décorées de spirales bleues, comme la combinaison des cœurs bleu et rose, comme le dessin d'un papillon formé de deux cœurs rose et bleu, et d'autres. Le message du DHS est limpide : il exhorte les citoyens à mener l'enquête partout. Pour qu'un jour cessent ces cruautés perpétrées en quantité industrielle.

François-Xavier Rochette

Source : http://www.rivarol.com

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Jean-Marie Le Pen le 25 mars à Amiens au soutien de candidatures « d’union de la droite nationale »

8 Mars 2017, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France, Civitas et les Comités Jeanne scelleront leur alliance lors d’un « dîner patriotique », avec l’objectif de lancer des candidats « dans les toutes les circonscriptions de la Somme ».

L’alliance est désormais conclue à la droite de l’extrême-droite. Après plusieurs mois de préparation, le Parti de la France de Carl Lang, les « Comités Jeanne » de Jean-Marie le Pen et l’association catholique intégriste Civitas devenue parti, vont lancer ensemble des candidats aux prochaines élections législatives. Un « dîner patriotique d’union de la droite nationale » prévu le 25 mars à Amiens scellera ce nouveau partenariat en Picardie, en présence de Jean-Marie Le Pen, de Thomas Joly, l’Isarien secrétaire général du Parti de la France, et d’Alexandre Gabriac, figure connue de Civitas.

Thomas Joly attend 150 personnes à ce rendez-vous, dont il souhaite pour l’instant conserver discret le lieu, « par souci de sécurité ». Le Picard ex-candidat aux élections départementales de 2015 à Beauvais, assure que la nouvelle alliance produira « des candidats dans nombre de circonscriptions, en tout cas dans toutes celles de la Somme ». Leurs noms pourraient être donnés ce soir-là ou un peu après.

Rabibochage avec Carl Lang

Cet attelage à trois ne manquera pas d’en étonner quelques-uns, tant les inimitiés sont longtemps restées fortes entre certaines de ses branches. Pour mémoire, Carl Lang, ex-secrétaire général du Front national, avait fondé en 2009 le Parti de la France après avoir été poussé vers la porte par Jean-Marie Le Pen. Leurs relations se sont réchauffées dernièrement, à la faveur d’un rejet partagé de l’orientation politique donnée au FN depuis sa prise en main par Marine Le Pen.

Condamnations en justice

Au-delà, les promoteurs de la nouvelle union nationaliste partagent aussi un certain nombre de passages par la case justice. Alexandre Gabriac, notamment, a été condamné l’an dernier à deux mois de prison ferme par la Cour d’appel de Paris, pour avoir organisé une manifestation interdite en 2012, alors qu’il était leader des Jeunesses nationalistes. Un groupuscule dissout depuis. Pour sa part Jean-Marie Le Pen pour sa part vient d’être condamné le 1er mars à 30 000 euros d’amende pour avoir réitéré que les chambres à gaz sont un « détail » de l’Histoire. Jean-Marie Le Pen a formé un pourvoi en cassation. Quelques jours auparavant, il était encore condamné à 5 000 euros d’amende dans le sud de la France pour d’autres propos dégradants sur les Roms.

Exclus du Front national

L’un et l’autre ont également en commun d’avoir été exclu du Front national. Alexandre Gabriac, après la diffusion d’une photo le montrant en train de faire un salut nazi. Et Jean-Marie Le Pen, dont le maintient à la fonction de président d’honneur du FN, fait toujours l’objet d’un contentieux avec le parti Front national. Un parti qui, malgré son entreprise de dédiabolisation, peine définitivement à prendre ses distances avec son fondateur. « Ce rassemblement ? On s’en fiche un peu. Cela ne nous concerne pas », soupire d’ailleurs un brin agacé Éric Richermoz, le secrétaire du FN de la Somme, qui ne prédit aucun succès à cette initiative « d’extrême-droite. Ils auront plus de candidats que d’électeurs ! », assène-t-il même, balayant l’hypothèse d’un siphonnage des voix d’électeurs. Une denrée dont la valeur n’est pas que démocratique.

La loi prévoit en effet un financement public accordé aux différents partis, notamment en fonction des résultats obtenus aux élections législatives, pour ceux qui ont présenté des candidats ayant obtenu au moins 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptions.

Source : http://www.courrier-picard.fr

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Et si on parlait du curieux emploi d’Hidalgo, qui a coûté 600.000 euros en 10 ans ?

8 Mars 2017, 07:20am

Publié par Thomas Joly

A une époque où on parle beaucoup d’emplois fictifs, il nous a paru intéressant de contacter Serge Federbusch, l’homme qui connaît sans doute le mieux les pratiques de la mairie de Paris, sous Delanoé, puis Hidalgo. Il nous en dit des choses intéressantes…

Riposte Laïque : Vous êtes président du Parti des Libertés, ancien socialiste devenu aujourd’hui, à travers votre site Delanopolis, un opposant déterminé de la Mairie de Paris, qu’elle soit dirigée par Delanoë ou par Hidalgo. Quel a été le déclic, qui vous a fait quitter les socialistes parisiens ?

Serge Federbusch : D’abord des considérations de politique nationale au moment des présidentielles de 2007. Voir le PS devenir le parti de la bourgeoisie d’État, un ramassis de clientélistes de bas étage et d’hypocrites dont l’unique ambition est de vivre confortablement en parasite dans l’énorme bureaucratie qu’ils sécrètent et confortent, cela devenait difficile à supporter.

D’autant qu’après avoir longtemps vécu à l’étranger j’ai vu à quel point une cure de libéralisme dans le soi-disant État providence qui n’est qu’un État mammouth est désormais nécessaire en France.

A cela s’est ajouté le triste spectacle de l’avilissement du socialisme parisien dans la com’ et les compromissions douteuses avec de grands groupes privés (Decaux, Unibail, LVMH…) sous Delanoë. Cette dérive a entraîné des choix catastrophique pour Paris, notamment dans le dossier des Halles que j’ai suivi de près.

Riposte Laïque : Vous qualifiez souvent la Ville de Paris de première agence de communication de France, en citant des chiffres étonnants. Pensez-vous, puisque le débat est d’actualité, qu’il puisse y avoir des emplois fictifs dans tout ce lot, et en élargissant à la Mairie de Paris ?

Serge Federbusch : Des pratiques parfois douteuses de l’ère Chirac-Tibéri, on est passé au clientélisme au stade industriel avec les socialistes, communistes et Verts.

Une kyrielle d’associations reçoit des centaines de millions d’euros de subventions annuelles, des dizaines de milliers de logements sont attribués à des populations sociologiquement ciblées pour voter pour le PS, notamment celles d’origine immigrée, de nombreux journalistes sont aussi logés par la ville et ses satellites ce qui assure une belle quiétude à la mairie dans les médias : elle ne risque pas les reportages dérangeants ! Tout cela forme ce que j’ai appelé la Voix de son maire, un système fondé sur la com’, le clientélisme et le communautarisme. C’est la gauche « Coclico ».

Riposte Laïque : Dans un article publié sur le site Atlantico, vous évoquez, dans ce registre, le cas d’Anne Hidalgo, quand elle était payée comme inspectrice du Travail. Vous pouvez nous en dire davantage ?

Serge Federbusch : Je vous renvoie pour les détails à cet article mais, en gros, Hidalgo a été payée pendant des années à la fois comme inspectrice du travail à temps plein, première adjointe en charge de l’urbanisme à la mairie et conseillère régionale. Les deux premières fonctions ne sont pas déjà compatibles avec un agenda normal, alors avec la troisième ! En plus, elle était secrétaire nationale du PS chargée de la culture. Quand on cherche des traces de son travail à l’inspection, on n’en trouve pas. J’ai publiquement posé la question depuis trois ans : aucune réponse ! Il faut voir que son job ectoplasmique à l’inspection du travail a coûté à l’Etat plus de 600.000 euros sur dix ans et qu’il lui a au surplus permis de prendre une retraite à 52 ans ! C’est un scandale pire que celui de Pénélope Fillon mais chut ! Pas un mot dans la presse. Etonnant, non ?

Lire la suite : http://ripostelaique.com/et-si-on-parlait-du-curieux-emploi-dhidalgo-qui-a-coute-600-000-euros-en-10-ans.html

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Une binationale franco-ivoirienne à la tête du FN à Cholet (49)

7 Mars 2017, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Lucie Pineau a été nommée à la tête de la section FN de la 5e circonscription de Maine-et-Loire et sera sûrement sa représentante aux prochaines élections législatives.

Cette franco-ivoirienne n'a acquis la nationalité française qu'il y a une douzaine d'années. Cette nomination est tout à fait symbolique des renoncements du néo-FN de Marine Le Pen en matière de lutte contre l'immigration et le Grand Remplacement. Il est grand temps que les patriotes cessent de se faire abuser par ces escrocs.

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Sous-qualifiés, sous-éduqués : les migrants ne sont pas les nouveaux travailleurs promis par Merkel

7 Mars 2017, 07:51am

Publié par Thomas Joly

Une étude le confirme : les pseudo-réfugiés réduisent le niveau d’éducation des pays d'accueil. De plus, les migrants augmentent la proportion de travailleurs à bas salaires.

L’étude vient de l’Institut de Cologne pour la recherche économique (IW). Plus précisément : 9 % des migrants adultes en Allemagne n’ont jamais été à l’école, 24 % ont quitté l’école sans qualification.

Les chiffres ne sont pas nouveaux. Il y a un an, l’IW avait publié des éléments très similaires. Mais à ce moment-là l'invasion était souhaitée : le PDG irresponsable de Daimler, Dieter Zetsche, avait déclaré sans rire que le grand nombre de réfugiés pourrait « être une base pour le prochain miracle économique allemand. »

Les nouveaux arrivants ne sont pas les nouveaux professionnels, mais un énorme boulet pour le système éducatif. De plus, les personnes déplacées sont là et ont l'intention de rester.

Cette immigration d'afro-musulmans analphabètes et criminogènes est donc un échec économique à mettre au crédit de la calamiteuse Angela Merkel, grande initiatrice de l'invasion de son pays.

Source : http://www.fdesouche.com

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Pour les législatives, le Parti de la France sera présent dans les 19e et 20e circonscriptions du Nord

7 Mars 2017, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Serge Thomés et Dominique Slabolepszy vont, encore une fois, faire campagne lors des prochaines législatives. Le premier, dans le Denaisis ; le second, dans l’Amandinois.

« Dans cette campagne présidentielle, tous les jours, il se passe quelque chose », commentait, vendredi après-midi, Dominique Slabolepszy. Vu la tournure actuelle des événements, les deux adhérents valenciennois du Parti de la France – qu’ils ont rejoint à sa création voilà neuf ans, en quittant le FN lorsque Marine Le Pen en a pris les commandes – ont décidé « d’y aller ».

« Personne ne sait pour l’heure ce qu’il va advenir à la présidentielle » et, dans l’arrondissement, le non-cumul des mandats (dans le Denaisis) et la multiplication des candidats à gauche (dans l’Amandinois) ont rebattu les cartes. Certes, ni l’un ni l’autre n’ont l’ambition de jouer les trouble-fête en se hissant au second tour. Leur objectif commun est tout autre. Il faut aller le chercher du côté de l’organisation même du Parti de la France, que dirige Carl Lang. Dominique Slabolepszy a ainsi été désigné comme délégué national pour les élections législatives. « Je m’occupe de tous les aspects techniques de la campagne dans toute la France ». Et des contacts avec les candidats potentiels qui, sur leurs tracts, auront « le choix de mentionner, ou pas, le nom de nos partenaires «associés» » : les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen et Civitas.

Le Parti de la France s’est fixé un but : présenter entre cent et deux cents candidats, avec l’objectif qu’au moins cinquante d’entre eux franchissent la barre de 1 % des suffrages. « Cela nous permettrait d’obtenir un financement public », observe l’ancien conseiller régional. Pas négligeable quand on sait que chaque voix peut faire tomber 1,30 € dans les caisses du PDF.

Cet objectif de 1 %, Serge Thomés et Dominique Slabolepszy estiment pouvoir l’atteindre dans la 19e et dans la 20e, les circonscriptions tenues jusqu’à présent par Anne-Lise Dufour et Alain Bocquet. « Aux départementales, nous avions envoyé 150 candidats pour «tester» nos résultats, rappelle l’ancien chef d’entreprise. J’avais fait autour de 1,5 % ; a vec des pointes à 3 % dans le pays de Condé. »

Se revendiquant du « canal historique » du Front national, les deux candidats aux législatives entendent, dans la campagne, se démarquer des idées de Marine Le Pen.

Source : http://www.lavoixdunord.fr

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Bruxelles : « Ramenez-les ici », la campagne gauchiste qui réclame l'arrivée de nouveaux migrants

7 Mars 2017, 07:38am

Publié par Thomas Joly

L'ethomasochisme pathologique des gauchistes belges qui estiment que l'invasion de leur pays n'est pas suffisante et que le remplacement de population n'est pas assez rapide...

Source : http://www.fdesouche.com

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« La Belle et la Bête » version « Mickey au pays des gays » débarque en France

7 Mars 2017, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Le très attendu film La Belle et la Bête est une formidable leçon d’éducation à l’homosexualité.

Belle occasion, pour la firme Disney, de s’acheter une conscience auprès des spectateurs qui militaient pour qu’Elsa soit ouvertement lesbienne dans la suite de La Reine des neiges.

Cette fois-ci, la version revisitée de La Belle et la Bête, qui sort en France le 22 mars prochain, devrait complaire aux lobbies LGBT. En effet, le nouveau film transforme le personnage du Fou, compagnon du héros principal Gaston, en homosexuel « hésitant ».

L’acteur Josh Gad, qui l’incarne, ne cache pas sa fierté d’avoir réalisé une telle performance. Des paroles de la chanson ont même été modifiées pour que les jeunes spectateurs saisissent bien l’attirance du Fou pour Gaston.

On ne sait pas encore si le public aura la chance d’assister à une scène de baiser entre les deux héros ou à l’arrivée des villageois sur un char de la Gay Pride. Sur les réseaux sociaux, les paris sont ouverts !

Pour le moment, le réalisateur Bill Condon ménage le suspense en nous garantissant « un moment gay beau et exclusif, une première pour Disney »… On a hâte de voir ça !

Quoi qu’il en soit, après la consécration du film gay-compatible Moonlight aux Oscars, les militants de « la cause » nagent dans le bonheur. Sarah Kate Ellis, la présidente de GLAAD (association militante pour une meilleure représentation de la communauté LGBT), se réjouit de « ce pas en avant formidable » car « les jeunes d’aujourd’hui ont besoin de se voir représentés dans les médias qu’ils consomment ». Elle en profite pour mettre en garde les firmes cinématographiques : « Si les studios veulent attirer un public jeune, ils vont devoir inclure des histoires et des personnages LGBT. »

C’est peu dire qu’à ce rythme, Disney a encore du pain sur la planche, à commencer par repenser bien des dénouements heureux du type « Ils se marièrent et eurent de nombreux enfants ». Avec un peu d’imagination, Oncle Picsou pourrait financer une gestation pour autrui, histoire de rendre service à Mickey et Donald, couple gay « en mal d’enfant ». Et si la Reine des neiges se proposait comme mère porteuse ?

Finalement, éduquer les jeunes dans le sens de l’Histoire, ça ne devrait pas être très compliqué avec un peu de bonne volonté.

Sabine de Villeroché

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang taille Anne Sinclair, l'anti-française

7 Mars 2017, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, ironise sur Twitter à propos du titre du nouvel ouvrage d'Anne Sinclair, La Chronique de la France blessée :

« Anne Sinclair publie "la Chronique de la France blessée"... En effet, cela fait 30 ans que Mme Sinclair poignarde la France dans le dos !!! »

Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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Les propositions inquiétantes de Macron en matière de discrimination à l'embauche

7 Mars 2017, 07:19am

Publié par Thomas Joly

M. Macron veut instaurer une forme de discrimination positive alors qu’aux États-Unis, de telles mesures, appliquées depuis cinquante ans, sont accusées par des intellectuels (noirs !) conservateurs d’avoir enfoncé la communauté afro-américaine dans la misère et son particularisme. En effet, en autorisant des élèves médiocres à suivre des cours auxquels leur investissement personnel ne leur aurait nullement permis d’accéder, ces mesures ont en fait eu un effet émollient et dévastateur sur cette communauté.

M. Macron propose d’offrir 15.000 € pour chaque CDI signé par un habitant d’un des 200 quartiers prioritaires. Pour lui, sa loi serait constitutionnelle. J’en doute ! Comment justifier qu’un habitant ait un coup de pouce pour trouver du travail alors que son voisin de la rue adjacente n’aurait rien ? Absurde ! Ce programme, s’il voyait le jour, serait une monstruosité inique ! Les dérives seraient rapides. Pour gagner 15.000 euros, une entreprise louera un garage dans un quartier situé en zone franche et fera signer un bail à qui elle veut en faisant croire qu’il habite ce local !

M. Macron veut également procéder à des méthodes de testing pour lutter contre la discrimination à l’embauche en envoyant les mêmes CV sous des noms européens ou plus « exotiques ».

S’il arrive à prouver qu’une entreprise écarte pour des raisons de race ou de religion systématiquement certains CV – ce dont je doute, tant la preuve sera difficile à apporter devant un juge -, les recruteurs trouveront vite la parade. S’ils avaient de mauvaises habitudes – ce qui reste à prouver et n’est peut-être qu’une rumeur de plus -, ils supprimeront le premier filtre mais élimineront les candidats au deuxième lors de l’entrevue. Que compte faire, ensuite, M. Macron ? Définir des minorités visibles suivant la race, la religion ou l’orientation sexuelle et obliger toutes les entreprises à compter entre 8 et 10 % d’employés de ces catégories ou donner 15.000 € par CDI signé par un de leurs membres ? Cette mesure serait à vomir.

Il promet aussi de sanctionner les sociétés qui paient moins les femmes que les hommes. Mais comment prouver cette discrimination ? Personne n’ose payer ouvertement moins une femme. Si cette pratique existe, on la camoufle en s’abritant derrière les diplômes, qui ne seraient pas égaux.

On arrivera vite à la plainte ridicule, mais finalement révoltante, qu’une jeune femme (qui n’était pas de souche) a déposée aux prud’hommes, prétendument pour discrimination raciste : elle a demandé 100.000 € d’indemnités à EDF et exige que la justice ordonne son embauche (de cadre !) car elle estime n’avoir été écartée qu’à cause de son origine d’un poste auquel elle avait postulé. Hélas pour elle, l’électricien a vite prouvé que ses diplômes n’étaient pas adéquats et que 100 personnes plus conformes avaient posé leur candidature. Des lois comme celles que propose M. Macron sont stupides, mais ce type d’ânerie risque d’être désormais la règle. Tout cela est de la démagogie.

Christian de Moliner

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pourquoi l’État français ne garde pas les bulletins de paye de ses fonctionnaires ?

7 Mars 2017, 07:07am

Publié par Thomas Joly

L’obstacle sur lequel bute l’alignement du régime de retraite des fonctionnaires par rapport à celui du privé est tout simplement… que l’État français ne conserve pas plus de cinq ans les bulletins ou fichiers de paye de ses agents !

Tous les spécialistes le savaient depuis longtemps, mais nul doute que beaucoup de Français ont été stupéfaits d’apprendre le 2 mars dernier, lors du journal du soir de France 2, que l’obstacle sur lequel butait l’alignement du régime de retraite des fonctionnaires par rapport à celui du privé, c’était tout simplement… que l’État français ne conservait pas plus de cinq ans les bulletins ou fichiers de paye de ses agents.

Impensable dans le privé

Alors, comment voulez-vous donc retenir comme dans le privé la référence aux vingt-cinq meilleures années de salaire, si, en l’absence de toute caisse de retraite autonome conservant ces données sur toute la carrière du salarié, vous n’en conservez que les cinq dernières, en vous dépêchant de détruire consciencieusement toutes les autres ? Avec une telle objection que reprend d’ailleurs avec gourmandise la Cour des Comptes, voilà nos fonctionnaires tranquilles pour au moins trois décennies de plus, le temps afin de rétablir la parité public/privé que se constituent patiemment les premières séries longues actuellement bloquées à cinq ans.

Mais au-delà même de ces difficultés aisément contournables en imposant tout de suite une référence aux cinq dernières années et en faisant ensuite converger progressivement les délais de conservation et d’intégration des données publiques comme privées, cette situation ubuesque interpelle tout citoyen qui porte quelque intérêt à la chose publique.

Situation ubuesque

Ainsi l’État ne craint pas d’exiger de simples particuliers qu’ils conservent durant plus de trente ans ans toutes les factures nécessaires pour déterminer le montant de la plus-value assujettie aux prélèvements sociaux d’une résidence secondaire revendue au cours de la vingt-neuvième année suivant son acquisition De même, dans le privé de longs délais de garde sont exigés de tous les employeurs, par eux-mêmes ou via les Caisses de retraites auxquelles ils cotisent, pour tout ce qui concerne la conservation des éléments de retraite de leurs salariés.

De son côté, le droit pénal repousse volontiers, via notamment la longueur des procédures et les expertises très au-delà de cinq ans le délai prudentiel de conservation d’un certain nombre de documents ou pièces susceptibles d’être requis dans le cadre d’une instruction.

Donc par le biais de sa législation foisonnante, l’État a parfaitement su imposer non seulement à une multitude d’acteurs professionnels, mais aussi jusqu’à de simples particuliers, l’organisation et la maintenance d’un système d’archives particulièrement performant, puisque capable parfois de couvrir une génération entière.

L’État en dessous de tout

Or on ne peut être que douloureusement surpris de constater que cet État si exigeant envers les autres est rigoureusement incapable lui-même de produire des fiches de paye remontant à plus de cinq ans. Il faut dire qu’en matière de paye publique, l’État français qui jusqu’à présent n’a jamais voulu entendre parler pour sa fonction publique d’une Caisse de retraite autonome, émarge quasiment au degré zéro des standards en la matière, en fournissant quasiment l’étalon du pire.

Cela fait déjà plusieurs fois – et la Cour des comptes l’a expressément déploré – que, tout en ayant engagé des capitaux importants et des équipes nombreuses, l’État a dû concéder que ses services comme ses conseils étaient rigoureusement incapables de concevoir et de mettre en place un système universel de paye pour ses propres agents. Notamment, le système Louvois, destiné aux Armées, a longuement défrayé la chronique en laissant plusieurs mois dans le besoin et parfois sans solde du tout les familles restées en métropole des soldats engagés en opérations extérieures.

Licenciement immédiat dans le privé

Alors quand dans la fonction publique d’État notamment, on nous explique avec hauteur que si les rémunérations et les pensions de ces fonctionnaires excédent nettement celles du privé, c’est parce que sélectionnés par des concours difficiles, ils déploient des qualifications et des capacités d’initiative nettement supérieures à celles de leurs collègues du privé, on peut raisonnablement objecter que dans le privé de tels échecs à répétition se traduiraient par le licenciement immédiat et justifié des équipes en cause. Et pour une grande Nation qui se targue à l’envi d’avoir les meilleurs services publics du monde,

– qu’un pays qui regorge d’éminents Inspecteurs des Finances, de légions de Polytechniciens rompus à l’informatique, de plusieurs centaines de Magistrats expérimentés à la Cour des comptes, de nuées d’inspecteurs qu’ils soient du fisc, des affaires sociales ou du travail,

– qu’un pays qui s’est doté en plus d’une prestigieuse École Nationale d’Administration censée précisément former une élite de hauts fonctionnaires maîtrisant tous les compartiments de la gestion de l’État (malheureusement, trop souvent ces derniers lui préfèrent au prix d’un « léger » conflit d’intérêts l’engagement politique jugé plus valorisant !),

n’arrive pas à concevoir et mettre en place un simple système de paye pour sa fonction publique, cela fait singulièrement désordre et n’honore guère nos dirigeants publics. Est-il besoin en effet de rappeler que pour tout leur personnel, ce challenge est relevé quotidiennement et sans faillir par de grandes firmes privées ou des entités publiques qui emploient partout dans le monde des effectifs pratiquement équivalents ou supérieurs à ceux de l’État français ?

Complexe public de supériorité

Il y a incontestablement, pour la paye de l’État, comme dans nombre d’autres domaines tels que l’Éducation ou la Santé, quelque chose à changer dans notre complexe public de supériorité nationale, alors que partout nos concurrents nous démontrent dans l’organisation et le fonctionnement de leurs services publics qu’ils arrivent le plus souvent à faire aussi bien et même parfois mieux, à le faire aussi plus vite et avec moins de moyens que nous.

Nos logiciels de pensée, de gouvernement, d’organisation et de gestion publics trop souvent marqués au coin d’une insupportable arrogance, sont pour la plupart largement surannés. Et s’obstiner, comme on le fait depuis des décennies en repoussant toute réforme sérieuse, à empiler à grands frais des rafistolages incertains et indignes ne suffira pas à maintenir durablement notre Nation au rang qui devrait être le sien.

Thierry Benne

Source : http://www.contrepoints.org

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