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Le blog politique de Thomas JOLY

Donald Trump veut 12 porte-avions et 350 navires pour sa marine

3 Mars 2017, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Donald Trump souhaite que la flotte militaire américaine dispose de 12 porte-avions à l'avenir, conformément au voeu exprimé par la marine, C'est ce qu'il a déclaré jeudi lors d'une visite sur le nouveau porte-avions USS Gerald R. Ford.

Le président américain veut « reconstruire l'armée américaine » en augmentant substantiellement les dépenses militaires.

Il a déjà déclaré qu'il souhaitait une marine américaine à 350 navires et sous-marins dans les prochaines années, contre un objectif fixé à 310 navires par l'administration Obama, et un niveau actuel de 274 bateaux.

« Je viens de parler avec des responsables de la marine et de l'industrie, pour discuter de mes plans d'entreprendre une expansion majeure de notre flotte militaire, comprenant le 12e porte-avions dont nous avons besoin », a déclaré le président américain sur le USS Gerald R. Ford.

« Après des années de réduction des dépenses militaires qui ont affaibli nos défenses, je souhaite mener l'une des plus grandes augmentations des dépenses militaires de l'histoire », a souligné M. Trump.

Source : http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201703/02/01-5074934-trump-veut-12-porte-avions-pour-sa-marine.php

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Huit migrants irakiens condamnés pour le viol collectif d'une touriste allemande en Autriche

3 Mars 2017, 07:46am

Publié par Thomas Joly

Lors des célébrations du nouvel an 2016, des migrants irakiens présents dans le pays depuis quelques mois avaient profité de l'état d'ébriété d'une touriste allemande pour la violer. Ils ont été condamnés à des peines allant de neuf à 13 de prison.

Neuf Irakiens, âgés de 22 à 48 ans, avaient été arrêtés durant l'été 2016 en Autriche et poursuivis pour « abus sur une personne sans défense et viol ». Si les poursuites ont été abandonnées contre l’un d’eux – endormi au moment des faits – les huit autres ont reçu des peines allant de 9 à 13 ans de prison pour le viol collectif d’une touriste allemande de 28 ans lors de le soirée du nouvel an 2016.

La jeune femme a rencontré quatre de ses agresseurs dans les rues de Vienne alors qu’elle était en état d’ébriété avancé. Profitant de son état, ils l’ont attirée dans leur appartement où cinq autres hommes les attendaient. Ils l’ont violée à tour de rôle, des heures durant.

Source : http://francais.rt.com

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Carl Lang ironise sur un retour du candidat Juppé

3 Mars 2017, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Suite à l'annonce de la convocation de François Fillon devant un juge le 15 mars prochain pour une probable mise en examen, certains de ses « soutiens » le lâchent et envisagent son remplacement par la vieille ganache d'Alain Juppé qui s'était fait battre à plate couture lors des Primaires des Républicains.

Carl Lang, Président du Parti de la France, ironise sur Twitter : « Certains veulent remplacer Fillon peut-être bientôt mis en examen pour emplois fictifs par Juppé déjà condamné pour emplois fictifs. Hourra ! »

Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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Macron ? Demandez le programme !

3 Mars 2017, 07:28am

Publié par Thomas Joly

C’était l’Arlésienne, le mistigri, le furet du bois joli, le dahu mâtiné de mouton à cinq pattes ; bref, le programme d’Emmanuel Macron. Et que voici que le voilou que le voilà : « Je nourris le Moloch politique et médiatique », assure-t-il ; hardi, tout de même, pour un gandin depuis longtemps gonflé de vide par le Moloch en question. Son programme, donc.

Mieux qu’un programme, d’ailleurs, mais un « modèle de société » auquel il entend parvenir en « dix ans », soit deux quinquennats. Interrogé par nos confrères du Parisien, il ne renie évidemment pas sa stature « d’homme providentiel » : « Pourquoi pas, c’est lié à la Cinquième République telle que l’a voulue le général de Gaulle, […] mais à condition de la moderniser. »

Fichtre, après la couronne d’épines christique, le képi du Général… Qu’on se rassure, ce programme n’en est pas un, s’agissant d’une « plate-forme autour de laquelle beaucoup de candidats aux législatives peuvent se retrouver ». Et le même d’expliquer : « Je mise sur le pragmatisme, je suis maoïste ! » Maoïste, manquait plus que ça… C’est Mao et Moa, pour paraphraser la très poilante chanson de Nino Ferrer.

Sa plate-forme et non point son programme, donc. Interdiction aux parlementaires de faire travailler leurs proches. Il pense à quelqu’un en particulier ? Puis, le peuple : « Il a besoin qu’on le projette vers l’avant ! » Droit dans le mur ? La droite, la gauche, le centre ? « La seule chose qui compte, c’est l’efficacité. Il y a simplement des programmes qui marchent et d’autres qui ne marchent pas… » Et inversement, on imagine.

Pour le reste, des trucs et des machins piochés ici ou là. Il faudra « réformer le marché du travail », aligner les retraites sur un « système unique » et en finir avec les « régimes spéciaux ».

Fichtre… Les 35 heures seront renégociées, tandis qu’un « syndicalisme moins politique » sera appelé de ses vœux. Bigre… Aux jeunes élèves, il conviendra d’enseigner les fondamentaux, mais sans remettre en cause le collège unique. Saperlipopette… La sécurité dans les banlieues ? « C’est un point majeur et il faut réconcilier les jeunes avec la République. ». Foutrediable… L’intrusion de l’islam politique dans l’espace public ? « Je suis pour le respect intangible de la loi de 1905 et des règles de la laïcité. Ce n’est pas toujours le cas aujourd’hui. Je ne suis pas pour l’extension du domaine de la lutte. En clair, je ne souhaite pas l’interdiction du voile à l’université. » Comprenne qui pourra…

Quant à la lutte contre le terrorisme, ce qu’il faut, « c’est de l’efficacité et de l’action. C’est aussi mener un combat moral et civilisationnel. » Vérole de moine… Et de la politique étrangère de la France, de sa place dans l’Europe ? Rien, peau de balle et ballet de crin. Enfin si, cette mesure phare consistant à interdire l’usage « du téléphone portable dans l’enceinte des collèges et des écoles primaires ». Des fois que nos chers petits sauvageons aillent se connecter sur Boulevard Voltaire ?

Voilà, donc, à grands traits résumé, le programme d’Emmanuel Macron. Il fut un temps où les profs de français prenaient un peu plus de temps pour corriger leurs copies.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Paris occupée : 12ème édition de « la semaine anticoloniale et antiraciste »

3 Mars 2017, 07:18am

Publié par Thomas Joly

L’association Sortir du colonialisme organise la 12e édition de « la semaine anticoloniale et antiraciste », du 4 au 20 mars, principalement à Paris pourtant devenue quasiment une colonie afro-maghrébine. Elle s’invite aussi à la « Marche de la dignité » (sic) afin de dénoncer les prétendus abus policiers dans les « affaires » Adama et Théo qui ont éclaté en banlieue parisienne.

Il n'est pas précisé si l'anticolonialiste Emmanuel Macron sera le parrain de cette édition 2017...

Source : http://www.fdesouche.com

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Une jeune fille témoigne de son trajet en bus : l'immigration est un cauchemar

3 Mars 2017, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Est-ce que je vous parle de mon voyage en bus de ce soir… Allons y…

Une bande de 5 Africains ivres morts entrent dans le bus et foutent le carnage, le chauffeur (africain lui aussi) se met à gueuler (dans une langue africaine) mais sans succès…
Bref, on se les coltine tous dans le bus une bonne dizaine de minutes (j’étais la seule blanche, point de détail si vous voulez…) l’un d’eux était algérien, et se met à taper la discute ~ hurler ~ (en algérien…) avec un autre algérien passager qui ne le connaissait visiblement pas… Mais aucun soucis, ils sont « frères », l’instinct tribal oublié par les Français, eux, ils le connaissent très bien…

C’était un zoo, un vrai cauchemar, jusqu’à ce que certains d’entre eux deviennent vraiment hystériques et dangereux, c’est à ce moment précis que le chauffeur leur a demandé de descendre… Chose faite, l’un d’entre eux, à peine sorti du bus, sort sa teub pour pisser n’importe où… Comme un animal qui marquerait son territoire… J’ai la rage…

J’arrive enfin chez moi (après ma journée de taf hein… oui, parce que moi je travaille comme une connasse…) et devinez qui se retrouve en bande pour fumer leurs joints ~ sans complexes ~ dans mon hall d’immeuble ? Tellement enfumé parce qu’ils ont sans doute fait ça toute la journée… Des Maghrébins…

Certaines personnes ne comprennent pas ma virulence envers l’immigration, moi je ne comprends pas ce qui n’est pas clair…
Que vous viviez à la campagne au calme, ou que vous soyez aisés et à l’abri des résultats du remplacement de peuple, je suis heureuse pour vous, sincèrement, mais ne venez pas me donner de leçons à ce sujet.

Parce que moi vous voyez, je suis née dedans.
Quand j’étais petite, ils avaient des vacances payées par la mairie, et moi j’avais que dalle… Quand j’étais ado, je ne compte plus le nombre d’agressions et d’intimidations que j’ai subies de leur part… Et maintenant que je suis (PRESQUE) adulte, ils arrivent encore à m’empêcher de respirer, alors que je suis hors de la cité où ils passent leur vie, de 7h30 à 19h30 tous les jours…
Alors pitié, arrêtez juste de me gonfler avec vos sciences de gauchistes merdiques, vous perdez votre temps et vous avez tort.

Les Français en ont marre de l’immigration.

Marina

Source : http://suavelos.eu

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Transhumanisme : François Hollande évoque la « boussole » franc-maçonnerie

3 Mars 2017, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Les mots ont un sens. Même ceux d’un Président indigne et démonétisé dans le cénacle d’habitude bien clos d’un antre franc-maçon. Voici un verbatim.

« Vous avez aussi voulu penser les mutations inouïes que les nouvelles technologies du vivant nous laissent deviner : c’est ce qu’on appelle le transhumanisme ou l’homme augmenté. C’est une question redoutable : jusqu’où permettre le progrès, car le progrès ne doit pas être suspecté, nous devons le favoriser. Comment faire pour que nous puissions maîtriser ces graves questions éthiques ? Ce qui est en jeu, c’est l’idée même d’humanité, de choix, de liberté. Alors face à ces bouleversements que certains espèrent, que d’autres redoutent, le regard de la franc-maçonnerie est une boussole tout à fait précieuse dans cette période, et une lumière qui aide à saisir les enjeux et à y répondre. »

Au milieu du premier paragraphe apparaît le postulat indiscutable, ou la profession de foi : l’immunité absolue du progrès, et l’obligation d’une collectivité (nationale ?) de le favoriser. Le « jusqu’où permettre le progrès » devient simple question de rhétorique.

Quoi qu’on en dise, les francs-maçons peuvent concevoir ou endosser ou prendre à leur compte les opinions les plus ineptes, les plus nocives, les plus odieuses et les plus délétères qui passeraient par leurs têtes. On se souviendra, par exemple, de l’épisode du travail de promotion de l’euthanasie des enfants au Grand Orient lors d’une réunion discrète en 2015. Même les catholiques les plus rigoureux et intransigeants ne peuvent restreindre cette liberté de conscience fondamentale qui, pour eux, est un don de Dieu bien plus qu’un article de la déclaration des droits de l’homme.

Les francs-maçons peuvent donc idolâtrer le progrès, et l’Homme (avec un grand H) qui serait l’auteur du progrès. Mais un chef d’État peut-il lui aussi, au nom de la nation qu’il est censé diriger, mettre ce progrès sur un autel et lui rendre un culte ? Sans doute outrepasse-t-il les pouvoirs que lui confère la Constitution. Ce n’est pas la première fois qu’un Président outrepasse son mandat sans que cela n’émeuve les Landernau politiques et médiatiques.

Pour le problème plus spécifique du transhumanisme, c’est très compliqué. À ne considérer que les aspects purement scientifiques et techniques, la différence entre l’homme réparé et l’homme augmenté est une question de position de curseur et pas de nature. La lecture morale est, elle aussi, complexe. François Rabelais l’a écrit : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »

Le Président attribue aux francs-maçons le rôle de boussole et de lumière. Fort heureusement, il use de l’article indéfini, laissant entendre que d’autres boussoles et d’autres lumières concurrentes peuvent exister. La réfutation des obédiences comme lumières a déjà été prononcée avant même leur existence par Jésus lui même en Matthieu 5, 15, qui indique que la lampe n’est pas placée sous le boisseau mais sur le chandelier. L’insuffisante transparence des frères maçons les disqualifie pour ces débats, et ce, tant qu’elle perdurera, de même qu’elle devrait les disqualifier ès qualité dans la vie publique.

Quant à la boussole, si c’en est une, elle indique parfois le sud. L’idole Progrès a permis trop d’atrocités pour que l’on puisse affirmer péremptoirement que son bilan est globalement positif. La multiplicité non réductible des échelles rend toute synthèse impossible. Accepter que ce soit indéterminable, c’est échapper à l’orgueil de l’homme autoréférent. C’est comme accepter notre finitude, nos limites : le début de la sagesse. Le contraire du transhumanisme.

Rémy Mahoudeaux

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un clandestin érythréen ayant tué une mère et son fils veut rentrer chez lui car il trouve la prison suédoise « trop dangereuse »

2 Mars 2017, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

Un double-meurtre s’était déroulé dans un magasin Ikéa en Suède, en août 2015 : deux migrants clandestins érythréens avaient assassiné une mère et son fils, suédois d’origine, avec un couteau en vente dans l’enseigne. Le motif : leur demande d’asile avait été rejetée.

Selon le journal Afton Bladet, un des migrants clandestins – Abraham Ukbagabir – a demandé à purger sa peine de prison dans son pays d’origine, en Érythrée. Le meurtrier de 37 ans affirme avoir été régulièrement battu et menacé par ses codétenus et dénonce la prison suédoise comme trop dangereuse.

Source : http://breizatao.com

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Carl Lang à la 1ère Fête du Pays Réel à Rungis le 11 mars

2 Mars 2017, 07:51am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, interviendra lors de la 1ère Fête du Pays Réel à Rungis.

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Trump au Congrès : il a touché les tripes, les cœurs et les esprits !

2 Mars 2017, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Il y a ceux qui se rendent au chevet de jeunes innocents martyrisés par l’implacable police. Il y a ceux qui prospèrent dans le clientélisme ethno-catégoriel. Il y a ceux qui rééduquent la jeunesse, le peuple, la nation, le monde. Bref, ceux qui adorent les idoles. Et puis il y ceux qui choisissent de vivre, renversent les idoles, rassemblent, montrent le chemin, donnent un sens à la politique. Les révolutionnaires…

Le discours de Donald Trump du 28 février 2017 restera dans les annales de la politique américaine. Certes, un discours est seulement un discours, fait de quelques mots juxtaposés par des rédacteurs professionnels, et récités avec plus ou moins de talent. Mais les Américains ont eu droit à plus que ça : une cérémonie, celle de la fusion des institutions avec un homme, une fois de plus sous-estimé par ses adversaires. Une dernière chance pour ces institutions de fusionner avec le peuple…

Trump, diabolique, leur a donné cette chance. Et les idoles vacillent. Une majorité des élus républicains est tombée sous le charme.

Une minorité des élus démocrates également. Ces derniers ont donc un choix : ou bien répondre aux appels à l’unité pour réparer le pays et lui rendre la prospérité, ou bien continuer de respecter les mots d’ordre de grève donnés par Soros, Pelosi et les donateurs dans les salons de l’hôtel Mandarin de Washington, le 13 novembre dernier. Ordre renouvelé le 21 janvier à Miami par le clintonien David Brock, fort de sa récente cagnotte : American Bridge.

Le matin même, Pelosi claironnait qu’un effort méthodique visant l’impeachment de Trump était en route. Il suffisait de voir son visage le soir, au Capitole, tout comme celui d’Elizabeth Warren, ou ceux de ses vieillissantes collègues déguisées en « vestales » au blanc virginal, celui du droit des femmes, pour comprendre qu’il se passait quelque chose d’imprévu.

Certes, Pelosi avait invité ses contingents d‘immigrant illégaux, les « dreamers », croyant faire mouche. Mais la culpabilisation changea de bord. Champion de la contre-attaque, Trump avait invité les familles de citoyens dont les proches avait été tués par des repris de justice, immigrants illégaux. Il mit les victimes à l’honneur, devant environ 50 millions de téléspectateurs et internautes, ovation après ovation. Mais, surtout, maître de l’esquive, il sut concentrer les cœurs sur l’essentiel : le patriotisme, incarné par Carryn Owens, la jeune veuve du commando de marine Ryan Owens, tout récemment mort au Yémen… au cours d’une mission qualifiée d’incompétente par le pontifiant et cacochyme sénateur républicain McCain. Pas de chance ! Les parlementaires accordèrent plus de deux minutes d’applaudissements à la veuve, les yeux au ciel, évoquant les mânes de son époux. McCain rongeait le tapis…

Moment fusionnel… Van Jones, le chroniqueur de CNN habituellement si hostile à Trump, concluait : « C’est à ce moment précis [que Trump] est devenu président, point final ! »

Ayant touché les tripes et le cœur, restait au président la tâche de convaincre les esprits en traçant un plan d’action simple et clair, et surtout le plus bipartisan possible : en insérant des coins entre les establishments des deux partis et leurs « travailliste patriotiques », il a tenté de les rallier à des politiques communes (fiscalité, santé, infrastructure, immigration). Le 1er mars, la Bourse exulte. La Russie un peu moins…

Alors, Pelosi, McCain et Graham… il vient ou pas, ce coup d’État ?

André Archimbaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quand François Fillon se prend pour Salvador Allende…

2 Mars 2017, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Ça a été le feuilleton de ce mercredi, un peu entre House of Cards et Plus belle la vie. À huit heures du matin, François Fillon annule sa visite au Salon de l’agriculture. Il est dit qu’il parlera à midi. Paris et spéculations vont bon train. Va-t-il renoncer ? Ou pas ?

Avec finalement une demi-heure de retard, il annonce sa convocation par les juges, le 15 mars prochain, avec possible mise en examen. Imagine-t-on le général de Gaulle mis en examen, pour reprendre ses propres termes ? Non. Mais Fillon, si ; comme Félicie, aurait pu chanter le regretté Fernandel.

Ses sourcils sont encore plus broussailleux qu’à l’accoutumée ; sa mine aussi joyeuse qu’un repas sans vin ou qu’une putain sans fesses. Et notre joyeux drille d’affirmer : « Nombre de mes amis politiques, et de ceux qui m’ont soutenu à la primaire et ses quatre millions de voix, parlent d’un assassinat politique. C’est un assassinat en effet, mais par ce déchaînement disproportionné, sans précédent connu, par le choix de ce calendrier, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine. C’est l’élection présidentielle. »

Rien que ça… Un brin de duc d’Enghien, fusils napoléoniens pointés sur son fier bréchet, et beaucoup de Salvador Allende, casque de pompier sur la tête, flingot en pogne, retranché dans son palais de La Moneda, prêt à en découdre d’avec l’auguste soldatesque fasciste… Auguste, comme le général Pinochet (pas le clown), restez concentrés, amis lecteurs.

Car, quelque part, au niveau du vécu qui interpelle, c’est la démocratie qu’on assassine sous nos petits yeux écarquillés de terreur.

La preuve en est que lors de sa visite, annulée puis reconduite, au Salon de l’agriculture ce même mercredi, François Pignon – pardon, Fillon – est entouré d’une garde prétorienne à faire pâlir d’envie cet autre démocrate contrarié de Kim Jong-un, éternel vainqueur des primaires nord-coréennes. Peur d’un coup de fourche, d’un éventuel embousage, d’un jeu de mots foireux, Penelope rimant avec le mot que vous devinez, ou de ces concerts de casseroles mélenchonesques, harmonies atonales et dodécaphoniques dont le Salvador Allende évoqué ci-dessus fut également victime en son temps ? L’énigme sera sûrement un jour résolue par les historiens des siècles à venir, durant leurs heures de RTT.

En attendant – car tel est le destin des grands hommes -, les trahisons se succèdent. Bruno Le Maire vient de claquer la porte. Plus une vaguelette qu’un tsunami, avouons-le. Puis, pour continuer de filer la métaphore hydraulique, c’est au tour d’Arnaud Robinet, député-maire de Reims, de sortir de l’anonymat pour y retourner en passant par l’entrée des artistes et autres intermittents du spectacle politique. Cataclysme autrement plus grave, il paraît aussi qu’on s’interrogerait aussi à l’UDI. Duel de titans. Jean-Christophe Lagarde entendrait lâcher François Fillon. Mais Hervé Morin serait d’un avis contraire. La France retient son souffle. Pour éviter l’apoplexie ou ne pas mourir de rire ? C’est au choix.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Bertrand Soubelet, général courage devenu général naufrage…

2 Mars 2017, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Alors donc, le général de corps d’armée (2S) Bertrand Soubelet rejoint… Emmanuel Macron. La nouvelle a été donnée par L’Essor, premier organe de presse de la gendarmerie. L’Essor dit en avoir eu confirmation de la bouche même de l’intéressé, ce fameux « général courage » dont la notoriété n’aurait jamais dépassé les grilles de caserne de gendarmerie et quelques états-majors feutrés s’il n’avait pas, le 18 décembre 2013, au cours de son audition à l’Assemblée nationale — dans la cadre de la mission parlementaire d’information de lutte contre l’insécurité —, dénoncé publiquement « six mille emplois supprimés, une procédure trop complexe, une justice sans moyens, des délinquants dans la nature malgré l’engagement des gendarmes et des magistrats, des coupables mieux considérés que les victimes ».

La déclaration, qui retentit comme un coup de tonnerre, lui valut la reconnaissance éperdue de ses troupes, le soutien bruyant de la droite, du FN aux LR, et une affectation à la tête de la gendarmerie d’outre-mer – qui n’est pas tout à fait un séjour à la Santé, on en conviendra, mais fut vécue comme une mutation disciplinaire et, comme telle, suscita l’indignation.

Il a franchi le Rubicon, comme disait Malraux, mais c’était pour y pêcher à la ligne.

Il dit avoir rencontré Macron et le rejoindre parce que celui-ci se situe « au-delà des clivages ». Au-delà des clivages, ce n’est rien de le dire.

Et même au-delà du suivage, pour l’Homo logicus moyen : Bertrand Soubelet se mettra donc « en marche » avec Daniel Cohn-Bendit, qui pourra, sur la route, lui apprendre — ce sera drôlement sympa et ça fera passer le temps — à scander en rythme « CRS, SS ».

Le discours de Macron était déjà, de l’avis général, aussi creux qu’illisible — voyant dans la colonisation, en novembre, « des éléments de civilisation » et, en février, « un crime contre l’humanité », inventant donc le concept audacieux de « crime contre l’humanité avec des éléments de civilisation »… —, c’est, à présent, tout son entourage aux allures d’auberge espagnole qui résonne comme une calebasse vide : qui veut tout dire ne veut rien dire.

Certains s’étaient posé des questions dès la parution du livre de Soubelet, intitulé lourdement Tout ce qu’il ne faut pas dire – comme ces boutiques de province qui s’appellent « Au chic français » ou ces coupe-tifs surannés « Coiffure moderne » -, parce que, pour qui jette un œil à l’intérieur, cela ne tombe pas sous le sens : mis à part quelques constats de bon sens inhérents à son travail sur le terrain, il offrait plutôt du général courage l’image d’un général bien sage.

Il avait eu, du reste, les honneurs de Paris Match, où il avait pu s’employer à se laver du soupçon de « faire partie de l’extrême droite » : « Pas du tout. Je me retrouve même parfois davantage dans les idées de gauche que de droite. Et quand je constate qu’aux dernières régionales, six millions de Français ont voté FN, cela me glace le sang. » Dont acte.

L’Essor nous annonce un deuxième tome qui traitera de tout ce qu’il n’a pas « pu aborder la fois précédente », étant encore en fonction, « et notamment les faillites des gouvernements successifs sur un certain nombre de politiques publiques concernant l’immigration, la laïcité ou l’islam ». L’œuvre, en somme, de ceux qu’ils s’apprêtent à rejoindre. Pas sûr que les mêmes lecteurs soient cette fois au rendez-vous du général naufrage…

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Roland Hélie et Massimo Magliaro, invités du Parti de la France

2 Mars 2017, 07:31am

Publié par Thomas Joly

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Macron se prend un oeuf en pleine tête au salon de l'agriculture

1 Mars 2017, 18:41pm

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron ne semble pas avoir gagné le coeur des agriculteurs, il s'est pris aujourd'hui un oeuf en pleine poire lors de sa visite.

 

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L'escroc Fillon convoqué devant la justice instrumentalisée par le Parti Socialiste

1 Mars 2017, 15:21pm

Publié par Thomas Joly

François Fillon s'est exprimé, mercredi 1er mars, depuis son QG de campagne. Il a confirmé avoir été convoqué en vue d'une mise en examen le 15 mars. "Je me rendrai à la convocation des juges,(...), je leur dirai ma vérité qui est la vérité", a-t-il souligné.

Alors qu'il avait déclaré le 26 janvier qu'il retirerait sa candidature en cas de mise en examen, François Fillon maintiendra sa candidature jusqu'au bout : "Je ne céderai pas, je ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas, j’irai jusqu’au bout", a affirmé le candidat. "Oui je serai candidat à la présidence de la République."

Il dénonce un "assassinat politique". L'ex-premier ministre a estimé que depuis le début de l'affaire qui le concerne, "l’état de droit a été systématique violé""Que je ne sois pas un justiciable comme les autres, on le voit avec cette date du 15 mars, deux jours avant la clôture des parrainages, entièrement calculée pour m’empêcher d’être candidat à la présidentielle", a-t-il martelé. "C’est un assassinat en effet. Par ce déchaînement disproportionné, par ce choix de ce calendrier, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine c’est l'élection présidentielle".

Peu après, l'ancien ministre et candidat à la primaire de la droite, Bruno Lemaire, a annoncé dans un communiqué avoir démissionné de ses fonctions de représentant pour les affaires européennes et internationales de la campagne de François Fillon, après que ce dernier a maintenu sa candidature malgré sa future mise en examen.

« Le 26 janvier dernier, François Fillon déclarait devant les Français que (s'il était mis en examen), il retirerait sa candidature à la présidence de la République française. Je crois à la parole donnée. Elle est indispensable à la crédibilité de la parole donnée. »

L'UDI a également pris la décision de « suspendre » son soutien à François Fillon.

Une mise en examen de Marine Le Pen n'est pas non plus à exclure dans les prochaines semaines, ce qui rendra, à coup sûr, ces élections présidentielles encore plus pestilentielles...

Source : http://www.lemonde.fr

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