Mon analyse du scrutin régional


Président du Parti de la France



Mateo Lepetit a 16 ans et il sait qu’il peut très bientôt mourir. Il y a deux ans, il a été la proie d’un cancer, d’une leucémie. Il a subi, avec courage, des traitements très lourds car il voudrait vivre : radiothérapie, chimiothérapie, greffe osseuse, grâce à sa sœur, mais chez lui, en France, on ne sait plus quoi faire. On ne peut plus rien pour lui.
Son ultime espoir, sa dernière chance, est aux États-Unis d’Amérique, dans une clinique de Seattle, où un nouveau traitement a donné des résultats positifs sur 20 patients sur 22.
Ce n’est pas gagné, mais ce doit être tenté. Pour que Mateo ait une chance encore de vivre. Mais ce traitement, le séjour, le voyage, tout cela a un coût : 172.000 euros. La famille Lepetit ne possède pas cette somme. Elle a donc décidé de faire appel à des dons.
Ce vendredi 11 décembre à 15 heures, 110.000 euros, plus quelques chèques, ont été récoltés et il est certain que cette somme sera obtenue et que Mateo sera soigné.
Mais au-delà de cette réussite, se pose une question et la réponse me fait honte, elle me fait honte de faire partie d’un pays où, pour sauver la vie d’un jeune gamin, il faut avoir recours à des dons de quelques euros offerts par des Français moyens, des ouvriers, des employés, des retraités, des artisans, des patrons de PME, etc.
Mais l’État qu’a-t-il fait, qu’a-t-il proposé, lui qui dépense des milliards à propos de n’importe quoi et pour n’importe qui ? A-t-il fait un geste ?
Et tous ces artistes, chanteurs, sportifs (notamment ces footballeurs qui gagnent des millions d’euros avec leurs pieds), tout ce monde « hors peuple » que l’on retrouve devant les écrans télé quand il faut se mobiliser pour les « migrants », pour le mariage pour tous où contre le FN, qu’ont-ils fait ? Et tous ces milliardaires que compte la France ? Et toutes ces entreprises mondiales qui cumulent des bénéfices de plusieurs zéros ?
Aucun, de tout ce monde riche à millions, à milliards, n’a fait le simple geste de signer un chèque de la totalité, ni même de 100.000 euros, une goutte d’eau pour eux ?
Pas besoin de Téléthon, ni d’association, ni de fonds particuliers, pour un tel geste, pour sauver une vie, juste un chèque, c’est tellement facile.
Faut-il ajouter à la souffrance, à la dignité, de cette famille, l’obligation d’attendre que des anonymes lui fournissent la possibilité de quitter Saint-Pierre de Chartreuse (Isère), pour Seattle, État de Washington.
C’est facile pour moi d’écrire cela, je n’ai pas ce million, mais si je l’avais je les offrirai les 100.000 euros manquants… et vous qui les avez ?
Sois tranquille Mateo, une catégorie de Français te l’offrira ce traitement qui peut te sauver la vie, mais ne compte pas trop sur les autres, ils ont trop d’argent pour penser à toi !
Source : http://www.bvoltaire.fr

Communiqué du Parti de la France
Comme pour le 1er tour, le Parti de la France ne donne aucune consigne de vote pour le 2nd tour des élections régionales dimanche 13 décembre et laisse ses militants et sympathisants libres de leur choix.
Cependant, dans les régions où la gauche est en mesure de l'emporter, le Parti de la France appelle à lui faire barrage afin de débarrasser ces collectivités du socialo-communisme.
Les polémiques raciales des années 60 n’en finissent pas de languir. Après une série d’incidents récents très médiatisés où la police a été impliquée dans l’homicide de jeunes afro-américains, et après l’émergence haineuse du groupe activiste et raciste « Black lives matter », décrié pour son extrémisme pas le candidat républicain afro-américain Ben Carson mais endossé par Hillary & co, voici que la Cour Suprême examine pour la 2e fois le cas le cas d’Abigail Fisher, qui dit s’être vu refuser son entrée à l’université du Texas en 2008 pour la couleur de sa peau : elle est blanche…
L’Université du Texas répartit son recrutement ainsi : 75 % des étudiants proviennent du meilleur décile des écoles secondaires, tandis que 25 % est le fruit d’un « recensement holistique » (holistic review), selon Sherrilyn Ifill, représentante du NAACP (National Association for the Advancement of Colored People). Ce terme PC désigne une politique de quotas raciaux.
L’avocat d’Abigail, Bert Rein, considère que le système « favorise une race », cependant que l’Université défend sa politique. Ce qui devait être une discussion technique quant à la méthodologie utilisée par l’Université (la Cour Suprême avait déjà jugé contre les quotas automatiques en 1978 et 2003), a dérivé sur le bien-fondé général du principe même de la discrimination positive, à une époque où de nombreux exemples de succès sont démontrables au sein de la communauté afro-américaine, à commencer par le célèbre chirurgien-candidat, le docteur Ben Carson. Lequel a une vue pragmatique sur la question en général, à savoir remplacer la discrimination positive par la « compassion » au cas par cas, indépendamment de la race : « s’il fallait donner un coup de pouce, ce serait en fonction des circonstances. Mettons que j’ai un fils qui pose sa candidature à Yale [université d’élite] avec une moyenne de 4.0 et un SAT [test national d’aptitude] de 1600… et que survienne ensuite un gosse des Appalaches [région pauvre] avec respectivement 3.85 et 1500, je crois que je lui accorderais aussi une certaine considération, sans tenir compte de sa race. C’est cela la compassion positive » (Breitbart, sept 2015).
Arrive le juge Scalia qui, le 9 décembre, émet en cour des doutes sur l’intérêt que peut avoir l’Université du Texas à poursuivre sa politique de « mismatch » (inadéquation ou disparité des élèves) : « il y a ceux qui avancent [référence à un mémoire juridique] qu’il n’est pas dans l’intérêt des étudiants afro-américains d’entrer à l’Université du Texas, où ils ne réussissent pas bien, alors qu’ils réussissent bien dans des universités moins avancées et au cursus plus lent… [où les étudiants] ont l’impression de ne pas être bousculés dans des classes trop rapides pour eux… la plupart des scientifiques noirs de ce pays ne proviennent pas d’universités comme l’Université du Texas… je ne pense pas que ce soit bon pour l’Université du Texas d’admettre autant de noirs que possible ».
Il soulève un tollé général qui ne va pas servir le cas d’Abigail Fisher. La virulence des réactions dépasse de loin celle du scandale sur le gel migratoire musulman causé Trump… lequel, impavide, bondit dans les sondages.
Source : http://www.bvoltaire.fr

Mercredi, des francs-maçons, auquel se sont associées la ville de Valenciennes, la fac et la chaîne parlementaire LCP, organisait la Fête de la laïcité à Valenciennes. Un arbre de la laïcité avait été planté. Il a été décapité ce jeudi.
Pourtant la décapitation est une grande tradition républicaine, non ?
Source : http://lesalonbeige.blogs.com

Le président des États-Unis Barack Obama a célébré la fête religieuse juive d’Hanouccah avec son homologue israélien Reuven Rivlin.
C’est dans le salon des fêtes de la Maison Blanche que les deux présidents ont allumé les bougies d’un grand chandelier juif.
Susan Talve, une femme rabbin, a récité des prières juives pendant cette cérémonie.
« Nous nous réunissons avec les Juifs du monde entier, pour célébrer les Maccabées qui nous inspirent encore aujourd’hui », a déclaré le président Barack Obama.
Source : http://www.medias-presse.info

Délocalisation, fonctionnarisation pléthorique, 35 heures, redistribution à gogo… Voilà les choix économiques et sociaux dont nous sommes en train de crever. Chiffres de l’Insee à l’appui, il apparaît en effet que, sur les 14 dernières années, on n’a pas créé un seul emploi marchand en France ! On se pince en l’entendant, mais la réalité est bien là, exposée par François Lenglet dans sa rubrique matinale (Lengletco, RTL).
On appelle « emplois marchands » ceux créés par les entreprises privées et qui sont, de fait, « le vrai indicateur de la vitalité de l’économie française ». Et donc, si l’on en croit l’Insee, la France compte actuellement 15,848 millions d’emplois marchands, soit exactement le chiffre atteint au 4e trimestre de l’année 2001. Or notre pays a vu durant le même temps sa population s’accroître de 5 millions d’habitants, passant de 61 à 66. Ce que nous avons « fabriqué », durant ces quatorze années ? D’abord « des chômeurs (ils sont bien plus nombreux qu’à l’époque), des retraités (ils sont aussi davantage qu’en 2001) et des fonctionnaires et des travailleurs du secteur de la santé, travailleurs sociaux du secteur associatif (ceux-là sont presque 900.000 de plus qu’en 2001) ». Et quel est le dénominateur commun de toutes ces catégories sociales : à leur corps défendant ou non, « tous vivent non pas de la production de richesses, mais pour l’essentiel de la redistribution. »
Ajoutons à cela que dans le même temps la France a délocalisé massivement ses emplois, perdu par le passage à l’euro le bénéfice qu’elle avait tiré des dévaluations massives du franc (3 sous Mitterrand), que le passage aux 35 heures au moment même où la courbe de l’emploi s’infléchissait a plombé toute compétitivité, et l’on comprend aisément pourquoi, la crise venant en sus, nous croulons depuis une décennie sous l’impôt et la dette !
Le PIB français s’est effondré (40 % de croissance entre 1987 et 2001, 15 % par la suite) quant au chômage, il ne cesse de grimper : +1,2 % au dernier trimestre pour atteindre 3,5 millions de personnes selon le chiffre officiel, et 6 millions si l’on compte tous ceux qu’on écarte artificiellement. Parmi eux, près de 2,5 millions sont déjà « chômeurs de longue durée ». C’est pourquoi l’Assemblée a adopté massivement, ce 9 décembre, une initiative louable à court terme mais qui ne peut être qu’un cautère de plus sur nos jambes de bois vermoulues. Il s’agit d’expérimenter des « territoires zéro chômage de longue durée », soit réaffecter les dépenses aujourd’hui consacrées au RSA et aux aides sociales vers un fonds qui, en lieu et place de celles-ci, financerait des emplois au SMIC et en CDI « dans l’économie sociale et solidaire », nous dit le projet de loi.
Je veux bien croire au Père Noël puisque c’est la saison, mais cette proposition n’est évidemment qu’un artifice économique de plus pour déguiser des emplois aidés. Donc, une fois encore, la « redistribution » qui ne nous sort pas du marasme mais nous y enfonce davantage à chaque minute qui passe, via la dette qui, seule, peut la financer.
Il faut arrêter de se boucher les yeux. Qu’on ne se leurre pas : le rêve du plein emploi est à ranger aux oubliettes et peut-être faut-il même se préparer à un autre avenir : celui où l’emploi sera carrément un privilège réservé à quelques happy few. Des gens qui « s’éclateront » dans des métiers de plus en plus pointus, créatifs… Et qui paieront (cher) leur place privilégiée en finançant pour tous les autres un seul et unique revenu, du berceau à la tombe. La chose est déjà à l’étude : le gouvernement finlandais envisage ainsi de « verser à chaque citoyen un revenu de base de 800 euros, sans considération de richesse ni d’âge. En contrepartie, toutes les prestations sociales seront supprimées ».
Un cauchemar, pensez-vous, un mauvais film de SF ? Non, probablement une réalité vers laquelle on s’achemine à grand pas.
Source : http://www.bvoltaire.fr

Les Parisiens auront peut être remarqué, depuis quelques jours, le millier d’affiches « WANTED » placardées à proximité de quelques grands hôtels. Sur ces affiches figure le portrait de sept participants à la COP21. Elles sont le fait d’une organisation écologiste appelée Avaaz, créé par Ricken Patel, un ancien consultant pour l’ONU et la fondation Rockefeller.
Une des victimes de ce procédé répugnant s’appelle Bjorn Lomborg. Le crime dont on l’accuse : avoir voulu torpiller les négociations sur le climat ! Mais qui est-il exactement, et qu’a-t-il fait ?
Lomborg est professeur de statistiques à la Copenhagen Business School. C’est aussi un ancien membre de Greenpeace et l’auteur du livre « L’écologiste sceptique », préfacé par Claude Allègre. Nous y voilà. Dans ce livre, ô traîtrise absolue, il démontre à l’encontre de tous les discours officiels, chiffres à l’appui, que la planète va mieux !
Il est également l’auteur d’un article intitulé « Impact des dernières propositions sur le climat », publié dans une revue à comité de lecture appelée Global Policy en novembre dernier. Afin d’évaluer les propositions faites avant la COP21 par les différents États concernant la réduction des émissions de CO2, il a utilisé un modèle numérique du GIEC permettant de simuler l’impact supposé ce gaz sur l’augmentation des températures moyennes de la planète. Il est arrivé aux mêmes résultats qu’une autre équipe du prestigieux MIT, et ceux-ci sont plutôt consternants : les propositions américaines permettraient en 2100, un abaissement de 0,031° dans le meilleur des cas, celles de l’Europe auraient un impact de 0,026°C, celles de la Chine, 0,048°C. Pour l’ensemble des pays, l’impact supposé serait de 0,17°C en moyenne, et à condition que les propositions soient appliquées jusqu’en 2100 !
Ces chiffres sont à opposer au coût prévisionnel de l’organisation de la COP21, 187 millions d’€, aux coûts du déplacement des 40.000 personnes qui y étaient attendues, aux milliards d’euro versés dans le fond vert pour les pays en voie de développement, j’en passe et des meilleures.
Dans un article traduit par La tribune du 6 novembre dernier, le même criminel climatique en remet une couche en affirmant, toujours chiffres à l’appui, que les énergies renouvelables ne sont pas compétitives, contrairement à ce que l’on nous raconte, et qu’elles ne pourront pas se passer de subventions étatiques avant un moment. Ainsi, selon lui, « l’énergie verte coûte 158 milliards d’€ en subventions chaque année et cette facture s’élèvera à 194 milliards d’€ par an d’ici 2040 ». Ca fait cher le millième de degrés Celsius, en particulier pour nous qui devrons payer !
Il y a des vérités qui ne sont donc pas bonnes à être dévoilées au grand jour, et on comprend un peu mieux pourquoi ce monsieur a retrouvé son portrait placardé sur les murs de la capitale, avec comme mention « recherché pour destruction de notre avenir ». Mais… de l’avenir de qui était-il question ?
Source : http://www.bvoltaire.fr

Après sa demande d’interdiction de toute immigration musulmane aux USA suite aux attaques terroristes de San Bernadino, Donald Trump – candidat favori pour l’investiture républicaine – a vu sa cote de confiance s’envoler. Il devançait déjà largement tous ses opposants.
Selon un sondage réalisé par CBS News/New York Times, le milliardaire atteint désormais 35% d’opinions favorables, soit le double de son concurrent le plus proche (source).
Finançant sa campagne de façon indépendante, dénonçant la corruption de l’établissement politique américain, Trump rencontre un vrai soutien populaire depuis qu’il a annoncé vouloir construire un mur anti-migrants à la frontière mexicaine, expulser 11 millions de migrants illégaux et mettre un terme à l’étatisme impulsé par Washington.
Les politiciens des deux principaux partis, démocrate et républicain, sont vent debout contre le candidat, tout comme la presse dominante.
Source : http://breizatao.com
Un bus a été attaqué en pleine journée jeudi 10 décembre à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Tout est parti d’une bagarre entre deux bandes rivales. La conductrice du bus a ensuite été agressée et contrainte de descendre. L’autobus a fini encastré contre un arbre.
Source : http://www.fdesouche.com

Le gouvernement a demandé avis au Conseil d’Etat pour savoir s’il serait constitutionnel de « priver de liberté » les personnes fichées S « à titre préventif » et « prévoir leur rétention dans des centres prévus à cet effet« .
Or, plus de 10.000 personnes feraient l’objet de « fiches S » (S pour « sûreté de l’Etat »). Environ 10.500 selon Manuel Valls qui, sur RTL, avait ajouté que « certaines d’entre elles peuvent être créées sur la base d’un simple renseignement non recoupé. »
Ce fichier constitué par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ne contient pas que des islamistes, rappelons-le !
Quant aux islamistes, il ne fait aucun doute qu’annoncer une telle mesure dans les médias est la façon la plus sûre de les faire passer dans la clandestinité et l’action violente.
Source : http://www.medias-presse.info

A quatre jours du second tour des régionales, le Premier ministre est monté au créneau mercredi pour défendre la laïcité et délivrer un message aux musulmans, auxquels la République doit « protection ».
Manuel Valls s’est adressé directement aux musulmans, mercredi, à l’occasion de la deuxième journée nationale de la laïcité à l’école. L’État, la République, protègeront les musulmans a promis en substance le Premier ministre, très engagé dans le barrage contre le Front national. « Dans la remise en cause de ce qui fonde notre pacte, de ce qui fonde la laïcité, d’une certaine manière de vivre ensemble, il y a les ferments de la guerre civile », a ajouté Manuel Valls. Le choix de ces mots entre les deux tours d’une élection marquée par la poussée du Front national, c’est bien sûr un signe aux musulmans. Un message de mobilisation, en particulier dans les banlieues afro-maghrébines où l’abstention atteint des records.

Les circonstances ont fait que j’ai été amené à aider une famille d’Irakiens chrétiens qui ont fuit Mossoul à la dernière extrémité. Lui, médecin hospitalier, sa jeune épouse, pharmacien hospitalier, et leur maman, professeur de physique-chimie. Le mari et le fils aîné ont été tués par les assassins de l’Etat islamique. Tous les trois ont un bon niveau de formation mais sont anglophones. Nous leur avons trouvé des cours de français dans une université d’une grande ville de province, ils sont dans trois cours différents eu égard à des niveaux de maîtrise différents de notre langue. Dans ces cours, l’on trouve des Syriens et des Maghrébins musulmans. J’avais recommandé à nos amis chrétiens la plus grande prudence quant à l’affichage de leur conviction religieuse, la maman néanmoins, porte un chapelet à son cou.
C’est alors que surviennent les attentats du 13 novembre, les professeurs en profitent, d’une façon qui n’est pas illégitime, pour s’entretenir avec les étudiants des événements, le discours se fait gentiment consensuel et, bien entendu, leur administre du « pas d’amalgame » additionné d’une pincée de république et d’un zeste de laïcité. Et voila nos musulmans d’enchérir ouvertement sur le scandale inacceptable de ces attentats avec force protestation de loyalisme à l’égard de la France.
C’est là que le témoignage de ces chrétiens prend tout son poids. Par la suite, dans les conversations privées, avec les chrétiens le discours (en arabe) des mêmes change du tout au tout, même à l’égard de celle qui porte le signe des chrétiens. En substance le propos est le suivant: « On les a mis à genoux, la France est à notre merci ! » Et le reste est tout entier constitué par le mépris du pays d’accueil. Cela dans trois cours différents avec une similitude de langage qui ne saurait être le fruit du hasard.
Me rapportant ces propos nos malheureux amis étaient bouleversés, voilà donc que l’horrible scénario, vécu par eux il y a un peu plus d’un an, risquait de se reproduire et me disaient-ils : « s’ils deviennent majoritaires devrons-nous fuir de nouveau ? »
Taqiya donc, dissimulation en terre de mécréance mais aussi et surtout, la question qui se pose est : quelle différence entre islam et islamisme ? Seulement celui du passage à l’acte ? Je laisse à mes lecteurs le soin d’en juger, pour ma part c’est déjà fait.
Rappel : La Taqiya est la loi de la dissimulation qui est préconisée par le Coran et à laquelle les musulmans font appel à chaque fois qu’ils le jugent nécessaire pour la propagation ou la préservation de l’Islam. Le mensonge et l’hypocrisie sont alors des vertus pour tout musulman face à des non-musulmans.
Source : http://www.ndf.fr

Christian Estrosi invente un nouveau concept : la démocratie parallèle… Jusqu’ici vous pensiez, braves gens, que les élections permettaient de nous représenter. Eh bien non ! En PACA, les électeurs vont élire une assemblée régionale selon le mode classique… sauf qu’un des trois grands courants ne sera pas représenté, pour en faire gagner un deuxième au détriment du troisième pourtant ultra majoritaire !
Et si ça marche, un « shadow cabinet » appelé « conseil territorial » sera mis en place pour permettre à ceux qui n’auront pas d’élus, et qui auront ainsi permis aux autres de gagner, d’être finalement entendus, écoutés… et associés ? Bref, il y aura l’assemblée régionale légale du PACA, et puis l’assemblée parallèle résultat des magouilles politiciennes, mais où l’électeur – base théorique de la démocratie quand même… quoique, depuis le referendum de 2005, on peut se poser la question… – n’aura rien eu à dire !
À part ça, qui s’autoproclame « partis républicains », expression reprise constamment par la presse subventionnée ?
À longueur d’antenne on entend « le FN ne pourra pas appliquer son programme, la région a trop peu de pouvoirs, ses thèmes favoris ne sont pas du ressort des décisions régionales » ! Mais on entend aussi : « Il ne faut surtout pas que le FN gagne ne serait-ce qu’une région, ça serait la catastrophe, l’apocalypse, la Bérézina… » Alors, de deux choses l’une : ou la région est importante, ou elle ne l’est pas… Mais quand on est schizophrène, comme les élus LR-PS en place, on peut dire tout et son contraire, à longueur d’antenne complaisante devant des journalistes bien peu critiques…
Mais tout ceci n’a en réalité qu’un seul but : corriger les erreurs du bon peuple qui vote mal depuis au moins dix ans, et surtout, surtout, continuer à se partager le gâteau, en évitant qu’un troisième larron vienne réduire notre part ! Quand le peuple vote bien, c’est de la démocratie, quand le peuple vote mal, c’est du populisme… Alors on passe derrière ses décisions et on les corrige, car nous, politiciens LR-PS, savons quand même mieux que lui ce qu’il devrait voter !
Source : http://www.bvoltaire.fr

Ça s'est passé à Caera en Italie. Lorsque les carabiniers (appelés par un voisin) ont fait irruption, ils ont trouvé les deux Algériens au pied du lit sur lequel une femme (compagne de l’un d’eux) brûlait vive. Ils l’avaient arrosée d’alcool éthylique avant de l’incendier. La femme a été transportée à l’hôpital Cardarelli de Naples, son corps est brûlé à 60%, son pronostic vital est engagé.
Source : http://www.fdesouche.com