Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Les ravages du transexualisme

Au Royaume-Uni, chaque année, 80 enfants d'école primaire cherchent à changer de sexe.
Aux Etats-Unis, la commission des droits de l’homme de New York City vient de publier des directives concernant les transsexuels : désormais, les employeurs qui feront référence à ces personnes en utilisant le pronom ou le nom correspondant à leur sexe d’origine s’exposeront à des amendes qui pourront atteindre 250.000 dollars.
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Le « vivre ensemble » : slogan du nouveau totalitarisme (par Boris Le Lay)

C’est un des slogans les plus martelés par la caste politico-médiatique dominante, au point d’être devenu le vade-mecum de la pensée unique. Il s’agit de la défense et la promotion – en plus de la mise en œuvre – du “vivre ensemble”. Mais quelle est sa nature véritable ?
Deux mots, trois mensonges
L’auteur de ses lignes rappellera qu’il a été condamné à 6 mois de prison ferme par une vice-procureur de souche africaine au motif qu’il aurait commis un “appel à la violence contre ce que l’on partage le mieux, le vivre ensemble”. On soulignera au passage que la pauvre femme ne semble guère maîtriser la langue française puisqu’elle éprouve visiblement des difficultés à penser l’abstraction : un “appel à la violence” contre un concept, ici “le vivre ensemble”, n’a absolument aucun sens.
Porter atteinte à ce mystérieux “vivre ensemble” relève donc du crime de pensée et mène à la prison. Quelle est donc cette idole jalouse et colérique qui ne souffre pas qu’on ne se prosterne pas devant elle ?
Comme toutes les formules de nature terroriste, le terme “vivre ensemble” vise à abolir une réalité pour lui substituer un nouvel ordre de choses radicalement opposé.
Ce qui frappe c’est d’abord la banalité de la formule : “vivre ensemble”. Il est d’ailleurs devenu un nom, donc un objet, en lieu et place d’une action. On parle de défendre “le” vivre ensemble et non pas effectivement “de” vivre ensemble. Cette transformation peut sembler anodine mais traduit une fétichisation de ce que cette expression désigne, c’est-à-dire un objet censé concentrer sur lui les désirs désignés comme seuls légitimes par l’État.
Une série infinie de déclinaisons en découle. Dans l’Hexagone, “Rire ensemble contre le racisme” est un des théâtres de la pensée unique se mettant en scène – comme jadis en URSS et dans les démocraties populaires – lors de spectacles soutenus par l’État.

Le propre de la pensée collectiviste est sa dimension grégaire et archaïque, qui vise précisément à abolir l’individu, et par voie de conséquence la divergence et la critique. La dimension incroyablement primitive du terme “vivre ensemble” traduit cette régression.
Peu importe donc ce que nous faisons ou qui nous sommes – sans parler de nos aspirations profondes – nous sommes sommés par l’État de tout faire “ensemble”. Ce qui importe n’est pas ce que nous faisons mais comment nous le faisons et avec qui. Cette réduction du corps social à lui même trahit l’utilitarisme qui le sous-tend. L’Etat veut des individus qui ne s’interroge pas sur leur identité propre et entend prévenir tout questionnement par la réduction des hommes à une masse privée de ses besoins d’accomplissement de soi.
En d’autres termes, les individus ne doivent plus se donner de but autre que de vivre, au sens physiologiquement du terme, et de laisser à l’État le soin de définir les buts supérieurs du corps social. “Vivre ensemble” suppose ici l’abolition volontaire de l’individu, de ses doutes, de ses aspirations particulières.
Mais quel est cet “ensemble” qui se veut volontairement flou mais qui cache à peine le projet recherché ?
D’abord cacher la vérité par l’euphémisme. Cet “ensemble”, c’est en réalité la masse hétérogène qui peuple l’Hexagone et qui n’est qu’un patchwork de races, d’ethnies, de groupes religieux, tous les plus exotiques les uns que les autres.
Ensuite prétendre à la neutralité alors qu’il s’agit de subjectivité radicale. S’il nous faut, selon l’État, “vivre ensemble”, c’est que l’expérience démontre que les pauvres diables que nous sommes ne le font pas. Ou plus exactement, ne le font pas selon l’état d’esprit que l’État a décrété comme juste. Le “vivre ensemble” ne décrit donc pas une simple réalité – des individus et groupes vivant effectivement ensemble dans un espace donné – mais désigne l’appel à une aspiration intérieure, au surplus obligatoire, de volonté de communion avec et entre les groupes précités. Le mot “ensemble” ne désigne pas “un” ensemble, en tant qu’objet, mais un appel à l’édification de cet ensemble, radicalement subjectif.
Enfin, présenter cette subjectivité radicale comme une réalité alors qu’elle n’en a aucune. Puisque cet ensemble n’en est pas un et que loin d’être la description neutre d’un objet le “vivre ensemble” est un projet politique, il nous faut convenir que ce qui est présenté comme une vérité d’évidence n’a aucune espèce d’existence.
Soulignons d’emblée la dimension ontologiquement mensongère du terme “vivre ensemble” : il refuse de nommer ce qu’il recherche, se veut soi-disant neutre alors qu’il est un projet idéologique radical et enfin prétend décrire ce qui n’existe pas. Comme tout projet politique illégitime, c’est par l’ambiguïté et le mensonge qu’il est mise en oeuvre.
Première observation : le “vivre ensemble” tant vanté par l’État n’ayant aucune existence concrète, son édification justifie précisément qu’on le promeuve.
Largement décrit par le système dominant comme “naturel”, ce “vivre ensemble” n’existe tout simplement pas. Et l’État, parfaitement conscient de cette illégitimité, entend procéder par ruse et effraction, mais aussi par la violence.
Lire la suite : http://breizatao.com/2015/12/31/le-vivre-ensemble-slogan-du-nouveau-totalitarisme-par-boris-le-lay/
Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre (par Pierre Mylestin)

Heureusement qu’ils sont là, que nous les avons accueillis, par milliers, par millions, pour nous protéger.
À Béziers, des milices islamiques se sont portées bénévoles pour garantir théâtralement la sécurité de lieux de culte d’une souche de population devenue médiatiquement insignifiante, citoyens de seconde zone à la marge idéologique d’une République laïciste, subissant sans mot dire l’humiliation d’être remplacés, poussés sans aucun ménagement, y compris par leur clergé, vers la sortie de leur Histoire, dhimmis dont le chemin de croix ne fait que commencer, piégés entre le marteau de l’État maçonnique et l’enclume islamique.
Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre contre leurs coreligionnaires déséquilibrés qui commettent invariablement l’irréparable au nom de leur religion commune, dénaturant le véritable message de celle-ci, message, comme nous le démontre chaque instant du réel, d’amour intégriste, de tolérance radicale et, maintenant, de protection totale.
Et la République de s’extasier devant la magnanimité de ses ouailles, ode au vivre ensemble, en se fendant de flatteries synonymes d’une tacite soumission envers ceux qui, de par leurs dogmes, minoritaires, ne connaissent que les rapports de ruse, ceux de force, dès que la situation le permet ; les chrétiens d’Orient et les habitants des territoires perdus de la République pouvant en témoigner. Et voilà que les belles valeurs de celle-ci, ses piliers – Liberté, Égalité, Fraternité – sont défendus par une cinquième colonne nourrie en son sein, n’aspirant qu’à la détruire, ennemie directe de tout régime mécréant, qu’elle voudra soumettre tôt ou tard, de gré ou de force. L’Histoire ancienne et contemporaine en témoigne également.
Des bénévoles musulmans pour protéger les églises. Et pourquoi pas convertir à l’islam les pompiers pour ne pas se faire caillasser, les profs d’école pour ne pas se faire harceler, les policiers et les toubibs dans les hôpitaux pour ne pas se faire lyncher, les militaires pour ne pas se faire poignarder, buter dans le dos ? Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ? Nos enfants apprécieront.
Mais avant cela, imaginons un seul instant que, par malheur, un groupe de bénévoles de souche se porte volontaire pour protéger les mosquées des odieux lancers de lard. Pis : qu’ils en interdisent l’accès aux imams radicalisés, sponsorisés par nos partenaires économiques officiels, dans le but louable de ménager de l’amalgame les pieux tympans des fidèles dits modérés lors de la salat du vendredi. Imaginons, un instant, la réaction des thuriféraires du padamalgam, des officines subsidiées de lutte contre l’islamophobie, les antiracistes, imaginons les banlieues qui s’enflamment…
Hélas, personne n’est plus dupe, car le système organisé de mensonge qui a, durant près d’un demi-siècle, occulté l’ampleur du mal qui nous ronge commence aujourd’hui à pourrir et répandre l’odeur des nombreux macchabées qui joncheront le futur champ de bataille que sera la France. Quand cette guerre civile surviendra, nous verrons enfin de quel bord les protégés de la République se rangeront, mais encore, nous devinons déjà de quel côté de la tranchée cette même République se rangera. Guerre civile autant inévitable qu’indispensable pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.
Par le sang la République maçonnique est née ; par le sang elle mourra, que ce soit par la conquête islamique ou la reconquête identitaire. Dans les deux cas, cette vieille putain mourra de sa belle mort.
« Ne pas défendre son propre territoire, sa propre maison, ses propres enfants, sa propre dignité, sa propre essence est contre la Raison » (Oriana Fallaci)
Source : http://www.bvoltaire.fr
Le rêve de Kahina Amimour : faire comme son mari Samy au Bataclan (par Marie Delarue)

Samy Amimour s’est fait exploser la sous-ventrière au Bataclan le 13 novembre dernier. C’était pourtant un petit gars très bien, comme nous l’a expliqué le maire UDI de Drancy, Jean-Christophe Lagarde. Un petit gars bien dans une famille bien, qui avait même travaillé à la mairie. D’ailleurs, tout le monde est tombé de sa chaise lorsqu’on est venu l’interpeller un jour d’octobre 2012.
La police l’avait fiché comme un individu en voie de radicalisation et potentiellement glissant sur la voie du terrorisme, cela depuis qu’il fréquentait une mosquée radicale et identifiée comme telle, où les barbus continuaient – et continuent toujours ? – de prêcher la haine. Il faut dire que la police connaissait bien Samy : c’est chez elle qu’il s’entraînait au tir. Pan ! pan ! pan ! Ça ne s’invente pas.
La justice a retiré à Samy Amimour son passeport. Pas longtemps : 4 mois tout rond. Son avocat a fait valoir que la RATP l’avait viré et qu’il avait besoin de ses papiers pour trouver du boulot. Une juge attendrie lui a donc rendu sa carte d’identité début 2013. En septembre, il partait en Syrie. Et deux ans plus tard, il revenait perpétrer son massacre.
Samy avait 28 ans, une épouse nommée Kahina et une petite fille d’un an. Kahina est tombée amoureuse du chauffeur de bus, puis elle l’a suivi dans sa dinguerie mortifère. À 18 ans elle a lâché sa classe terminale pour partir le rejoindre en Syrie, l’a épousé, lui a fait un enfant. Et aujourd’hui regrette de n’avoir pas suivi son mari sur la voie du martyre, mais ne désespère pas d’y arriver.
En poursuivant leurs recherches sur les auteurs du massacre du Bataclan, les enquêteurs ont pu retrouver tous les échanges qu’elle a eus avec un (ou une) proche resté à Paris. Le Parisien les publie ce lundi.
Après Raqqa, le jeune couple s’est installé à Mossoul, dans le fief de l’État islamique. Seule ombre au tableau : les frappes de Bachar et de la coalition : « Au fond, c’est une guerre contre l’islam pure et dure, pas contre le terrorisme », dit-elle. Sinon, c’est le paradis : « J’ai un appart’ tout meublé avec cuisine équipée, deux salles de bains toilettes et trois chambres, et je paye pas de loyer, ni l’électricité et l’eau. La belle vie, quoi ! […] Et toutes les villes que j’ai faites, en Syrie et maintenant en Irak, je n’ai pas vu un seul mendiant ! […] Tu sais pourquoi ? Parce que les biens sont tellement bien distribués équitablement que tout le monde vit bien. » C’est beau comme du Jean-Paul Sartre à son retour d’URSS : « Le citoyen soviétique améliore sans cesse sa condition au sein d’une société en progression continuelle. » Fanatisme, quand tu nous tiens…
Mais dans ce monde en noir et blanc, ils sont les bons et nous sommes les méchants. « Bientôt, inch Allah, la France et toute la coalition vont savoir c’est quoi la guerre chez elle. […] Vous nous tuez, on vous tue, l’équation est simple. » D’ailleurs, elle aimerait bien se charger elle aussi de la tuerie. Ainsi, le 16 novembre, trois jours après les attentats auxquels son mari a participé, elle écrit : « T’es choqué des attentats ? LOL. Un des kamikazes du Bataclan était mon mari Samy Amimour, il s’est fait exploser hamdulillah… » Enfin, ce dernier message : « J’étais au courant depuis le début, et j’ai encouragé mon mari à partir pour terroriser le peuple français qui a tant de sang sur les mains. […] Rien ne sera plus comme avant. […] J’envie tellement mon mari, j’aurais tellement aimé être avec lui pour sauter aussi. » Et surtout nous faire sauter.
Remarque en passant : ni Samy ni Kahina Amimour ne pourraient être visés par une déchéance de nationalité. De plus, croyez-vous que cela ait eut pour lui et pour elle une quelconque importance ?
Source : http://www.bvoltaire.fr
Avis à la population, la Gare du Nord n’est plus en France !

Pour la deuxième fois en moins d’une semaine des messages en arabe destinés aux passagers du RER ont été entendus.
La première fois : http://resistancerepublicaine.eu/2015/12/24/un-chauffeur-du-rer-d-fait-les-annonces-de-la-sncf-en-arabe/
La deuxième fois (témoignage de Christophe) : « Hélas, la RATP continue ces messages en arabe. Aujourd’hui, vers 19h, à la Gare du Nord, une employée de la RATP a fait un message en arabe, puis seulement après (!!!), en français. Le message était d’une grande banalité, c’était pour souhaiter de joyeuses fêtes aux usagers. Mais désormais, nous savons que pour la RATP, les Français sont des usagers de deuxième classe. »
Je vous invite à protester auprès de la SNCF/RATP : http://www.ratp.fr/contact/client
Dialoguer avec un conseiller SNCF : http://aide.voyages-sncf.com/contactez-nous
A signaler aux usagers du RER D : http://portail.sadur.org/
Source : http://resistancerepublicaine.eu
Sortie du n°41 de la revue Synthèse nationale

Au sommaire :
- Editorial de Roland Hélie
- Dossier Attentats : Arnaud Raffard de Brienne, Dr Bernard Plouvier, Philippe Randa
- Pour un Front des Patriotes, Pierre Vial
- Un entretien avec Pierre Cassen, Président de Riposte laïque
- Patriotisme français ou Europe aux cent drapeaux, Emmanuel Leroy
- Un entretien avec Les Brigandes, Thierry Bouzard
- Le monde agricole victime de l'ultra libéralisme imposé par Bruxelles
- Les pages du Marquis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
- Les articles de Pieter Kerstens, Patrick Parment, Charles-Henri d'Elloy, Francis Bergeron
- Les livres passés au crible par Georges Feltin-Tracol
- Témoignage de Roger Holeindre
124 pages, 12 €, à commander ici
Déchéance de nationalité : l'Africaine Rokhaya Diallo se sent-elle solidaire des terroristes ?

Bien que la mesure soit avant toute chose symbolique, la déchéance de nationalité pour les binationaux auteurs d’actes de terrorisme sera bien dans le projet de réforme de la Constitution. La fange gauchiste monte au créneau jouant les indignés contre cette mesure pourtant voulue in fine par un président… socialiste !
Rokhaya Diallo, sénégalo-gambienne, l’une des porte parole de cette bien-pensance « anti-raciste » a déclaré : « C’est scandaleux : cela voudrait dire qu’une partie de la population est française sous condition et qu’il existe deux catégories de Français nés en France. Qu’on nous tolère, en quelque sorte. »
Est-ce à dire que Rokhaya Diallo est solidaire des terroristes, les seuls visés par cette mesurette ?
Source : http://www.medias-presse.info
Corse : Christiane Taubira adresse un message de paix à Noël. Mais pas pour tous (par Anne-Sophie Désir)

Dans la nuit de Noël à Ajaccio, des voyous en manque d’occupation ont fêté Noël à leur façon.
À force d’abattre nos repères et de cracher sur 2.000 ans de civilisation, on transforme les pères Noël en ordure, version incendiaires et agresseurs de forces de l’ordre en uniforme français.
Alors, en manque de réveillon de Noël et pour tuer l’ennui, des habitants d’une cité d’Ajaccio ont volontairement allumé un incendie pour faire venir à eux les pompiers et les « caillasser » : terme médiatique doucereux censé évoquer les « petits cailloux » de Charles Perrault, mélange de « Petit Poucet » et de « Guerre des boutons » plein de franche camaraderie. Sauf qu’il s’agit, ici, de véritables agressions physiques durant lesquelles deux pompiers ont été « sérieusement » blessés par des éclats de verre et des vitres de leur véhicule d’intervention détruites.
Le sous-préfet évoque « de nombreux jeunes encagoulés », des incidents jusqu’à 2 h 45 du matin, la présence d’une batte de baseball, de clubs de golf ainsi qu’une bouteille d’acide saisis. L’un des pompiers blessés l’évoque sur i>Télé : « Nous avons été pris à partie par un déluge de pierres, de barres de fer. Ils ont essayé d’ouvrir le camion. On a frôlé la catastrophe, il y aurait pu avoir des morts. » Mais pour que vive l’esprit de Noël, aucune interpellation, ce soir, n’a eu lieu dans la cité de l’Empereur.
Dans l’après-midi du vendredi, des centaines de personnes se sont rassemblées en soutien aux pompiers agressés, scandant pour certains « On est chez nous ! ». En marge de ce rassemblement, une salle de prière musulmane a été saccagée par un groupe d’individus qui ont tenté d’y mettre le feu ainsi qu’à des exemplaires du Coran.
Mais le poison est dans les proportions médiatiques et politiques données à cet événement. Il coule dans le « deux poids deux mesures » d’une agression de pompiers quasi banalisée et à coup sûr impunie, tandis que montent aux micros tendus et complaisants tous les représentants politiques transformés en vierges effarouchées lorsque rentre en jeu le saccage d’une salle de prière musulmane.
C’est dégradant comme l’intrusion des Femen exhibées, seins nus, dans la nef de Notre-Dame et le silences des autorités politiques.
C’est inadmissible comme le fait que des caïds de cités se sentent autorisés à monter des guets-apens à nos forces de l’ordre sans conséquences judiciaires et sans condamnation de la classe politique.
Madame Taubira s’est fendue d’un tweet pour condamner le saccage de la salle de prière en Corse : « La lumière sera faite, les auteurs en répondront, ainsi sont nos règles de droit et de vie communes, partout. Paix à tous. » Vingt-quatre heures trop tard pour que le message de paix du garde des Sceaux ne puisse s’adresser aux pompiers et policiers agressés impunément le soir de Noël dans une cité d’Ajaccio…
Source : http://www.bvoltaire.fr
Perpignan : tabassé à la sortie d’une boîte de nuit, il appelle à « ne pas faire d’amalgame »
Traumatisme crânien, fracture du nez, deux dents cassées, plusieurs hématomes au visage, sur la tête et sur tout le corps…Totalement défiguré après avoir été roué de coups par douze racailles. Un véritable déchaînement de violence, qualifié de tentative de meurtre, pour un simple sourire.
Pourtant, la victime a déclaré, dans une bouffée délirante d'ethnomasochisme : « Je ne suis pas quelqu’un de rancunier. Sur le moment, j’avais beaucoup de haine. Mais il ne faut pas faire d’amalgame. C’est affligeant, tout simplement, d’agresser quelqu’un gratuitement comme ça. »
Le mis en cause, et onze autres complices qui l’ont aussitôt rejoint, ont roué le malheureux de coups de poing, de pieds et de tête. Quatre suspects ont été interpellés mardi puis écroués après leur déferrement dans l’attente de la poursuite des investigations menées dans le cadre de l’information judiciaire qui a été aussitôt ouverte.
Vendredi encore, deux autres mis en cause ont été identifiés, localisés et aussitôt interpellés par le service de la criminelle du commissariat. L’un d’eux était également recherché pour une affaire liée au trafic de stupéfiants. Âgés de 23 ans, et déjà connus des services de police, les intéressés ont été présentés au juge d’instruction hier, mis en examen et placés en détention provisoire à leur tour.
Source : http://www.fdesouche.com
Le préfet de Corse : « c’est un quartier où le vivre ensemble est peut-être un plus compliqué qu’ailleurs »

Ce dimanche, à la suite des divers incidents en Corse, le préfet Christophe Mirmand, représentant de l'État socialiste, a relativisé le climat d’insécurité dans le quartier des Jardins de l’Empereur à Ajaccio dans une interview accordée à l’AFP et a évoqué une embuscade « inhabituelle ».
« C’est un quartier dans lequel se déroulent de façon sporadique des incidents qu’il faut relativiser : c’est un petit quartier d’environ 480 logements et d’à peu près 1.700 habitants, propriétaires de leur logement pour la moitié et pour l’autre moitié de locataires. La population d’origine étrangère représente la moitié des habitants. Habituellement, ce quartier est relativement tranquille, si on s’en tient aux indicateurs de délinquance.
Mais, c’est vrai qu’il y a sporadiquement des incidents : il y a déjà eu par le passé des jets de pierres contre des fonctionnaires de police qui effectuaient leur travail. On est dans une situation où les incidents qui se sont produits la nuit de Noël ont été plus graves parce qu’ils ont impliqué cette fois des pompiers et on peut penser qu’en termes de mode opératoire il y a eu une embuscade », a-t-il indiqué à l’AFP.
« C’est un quartier où le vivre ensemble est peut-être un plus compliqué qu’ailleurs » a-t-il osé déclarer sans rire.
Christianophobie d'État : aucun voeu de Noël, ni de François Hollande, ni de Manuel Valls

Hollande et Valls, si prompts à célébrer les fêtes juives et musulmanes, n’auront pas eu un mot pour cette fête de Noël 2015 : aucun communiqué, rien sur Twitter, rien sur Facebook, rien sur les sites Internet de l’Elysée, du gouvernement et du ministère de l’Intérieur… rien. C’est cela la laïcité de la république française : d’abord et avant tout la haine du christianisme…
Alors que Valls se rend dans une mosquée pour la fin du ramadan, le voici incapable de mettre les pieds dans une église pour fêter Noël. A croire que cet enfant couché dans une crèche inquiète grandement la république maçonnique !
Source : http://www.medias-presse.info
Joyeux Noël !

En ces temps de laïcité agressive de la part des talibans républicains, de revendications communautaristes des fous d'Allah, de démonstrations de domination du lobby-qui-n'existe-pas, Noël devient quasiment une fête réactionnaire de légitime-défense identitaire.
C'est pourquoi je vous souhaite un joyeux et Saint Noël, à vous et à tous vos proches !
Les vacances peu écologiques de monsieur Hulot

Le super « écologiste » Nicolas Hulot aime beaucoup donner des leçons de morale aux Français, sur les écrans et entre deux petits fours croqués avec des ministres.
Mais que fait ce bobo de gauche pendant ses vacances (ici vers Saint Malo) ? Une balade en famille sur un Mercury Verado 225cv, qui brûle pas moins de 87,3 litres de super par heure.
Source : http://www.contre-info.com/
Angleterre : Il veut supprimer la statue du colonialiste Rhodes alors que la fondation Rhodes paie ses études

Un étudiant noir d’Oxford mène une campagne pour voir disparaître la statue de Cecil Rhodes alors son éducation a été financée par la bourse mis en place par l’homme politique dont l'oeuvre coloniale a permis à ses ancêtres de sortir du statut de primitifs.
Source : http://www.fdesouche.com
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