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Le blog politique de Thomas JOLY

Les gitans à l’hôpital et Cahuzac au tribunal : délinquances à tous les étages

9 Février 2016, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Les gitans à l’hôpital et Cahuzac au tribunal : délinquances à tous les étages

Dimanche après-midi, à Cannes, un nouveau fait divers. Soit une banale embrouille de bistroquet, entre clients manifestement avinés. Dans la baston générale, un homme du voyage – on ne dit plus gitan ni manouche – s’est fait sévèrement fracasser la calebasse : mais dans une société prônant le risque zéro, on voudrait des rixes sans blessés ni morts. Bon, l’infortuné a dû être conduit aux urgences cannoises pour cause de multiples fractures crâniennes et d’une hémorragie cérébrale. Les mauvaises langues iront, bien sûr, objecter qu’en l’occurrence, aucun organe vital n’a été touché.

Ces vilaines caramboles de bars nocturnes sont aussi vieilles que les estaminets. Et, sans remonter jusqu’à l’Ancien Régime, il n’est pas si loin ce temps où sortaient surins, rasoirs, chaînes de vélo et autres tessons de bouteille, lors de bagarres dont plus personne ne connaissait véritablement la cause. Ça se tapait vigoureusement à un contre un et quand les pandores débarquaient au comptoir, personne n’avait rien vu. Et tout cela se concluait parfois par un improbable verre de « l’amitié ».

Ces coutumes « médiévales » avaient aussi leurs avantages et se concluaient souvent, pour les malchanceux qui n’avaient pas fui assez vite, par une nuit passée au commissariat à se prendre des coups de Bottin sur la tête, menottés au radiateur. Et, généralement, ça en restait là, les mains courantes ayant vocation à partir en classement vertical à la corbeille.

Aujourd’hui, ces discussions viriles ne se pratiquent plus d’homme à homme, mais à dix contre un. Et les diverses communautés s’en mêlent. La preuve en est qu’une cinquantaine de voleurs de gallinacés à francité différée, à la suite de l’altercation plus haut évoquée, ont investi les urgences du pourtant très réputé hôpital cannois des Broussailles, exigeant que leur « héros » soit illico transféré dans une clinique niçoise ; parce qu’il le valait bien, sans doute.

Aussitôt, une horde de véhicules policiers battant gyrophare et portières peintes en tricolore déboule sur les lieux de ce qui n’est même pas un crime. Les forces de l’ordre ont longtemps négocié. Que de temps perdu, sachant que ce que les émeutiers exigeaient, ils l’ont tôt obtenu : soit le rapatriement de leur ami dans ce fameux hôpital niçois, peut-être plus réputé et moins subventionné, va savoir…

Ce fait divers est à la fois tragique et rigolo.

Tragique parce que, désormais, l’automobiliste de l’espèce anonyme qui se fait arrêter au bord de la route parce que roulant à 132 km/h plutôt qu’à 130 comprendra que, ne faisant pas partie d’une communauté à la fois louée et redoutée dans les plus hautes sphères de l’État, il se retrouvera bien seul devant les tribunaux de son propre pays.

Rigolo parce qu’au moment où un Manuel Valls tente de remonter dans les sondages en se la jouant hussard à sabre de carton sur cheval à bascule en bois contre une délinquance prolétaire à progression exponentielle, il doit aussi affronter celle de son propre camp, délinquance à col blanc. Ça, c’est l’effet Jérôme Cahuzac, dont le procès s’instruit en même temps, par une sorte de hasard malheureux.

Dans un État normalement constitué, l’exemple est censé venir de haut. Là, c’est tout le contraire, nos dirigeants adoptant les méthodes des plus pâles voyous. Cahuzac ne savait pas, avait oublié de savoir et encore plus d’avouer un crime finalement bénin. Quelques centaines de milliers d’euros planqués à gauche, c’est le cas de le dire, ne sont jamais qu’un pourliche, comparé à d’autres grands profiteurs fiscaux – Google, Amazon et consorts -, sans compter nos chers banquiers qui privatisent leurs gains et mutualisent leurs pertes ; le tout, il va sans dire, aux frais du contribuable.

Jérôme Cahuzac et racailles à capuches ou à guitares plus ou moins andalouses, même combat ? C’est à se demander.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Engagée dans la lutte anti-raciste, elle est tuée par l’Africain qu’elle a hébergé

9 Février 2016, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Une gauchiste américaine vivant à Vienne a été violée et assassinée par un Africain qu’elle avait délibérément caché dans son appartement pour lui éviter d’être renvoyé en Gambie.

L’étudiante américaine, identifiée comme Lauren Mann, faisait partie d’un groupe organisé de gauchiste dédié à fournir un hébergement aux envahisseurs non-blancs menacés d’expulsion.

L’africain, identifié comme Abdou I., 24 ans, était déjà dans les fichiers de la police après avoir été arrêté pour un précédent crime sexuel. A ce moment, son ADN avait été pris, et cela a fourni l’indice crucial dans le meurtre de l’étudiante américaine.

La fille, originellement du Colorado, avait donné l’abri à l’envahisseur non-blanc dans son appartement situé sur la Wiedner Hauptstraße à Vienne, après qu’il ait été informé au « centre pour réfugiés » d’Erdberg qu’il serait expulsé.

Le journal Krone, qui rapporte l’affaire, a révélé que l’Africain était arrivé pour la première fois en Europe en 2012 via l’Italie en franchissant illégalement la mer Méditerranée. Il a fait son chemin jusqu’en Allemagne où il a demandé « l’asile ».

Cependant, avant que sa demande puisse être étudiée, le criminel non-blanc a été arrêté pour un certain nombre de crimes sérieux, dont des vols, des cambriolages, et des agressions sexuelles. Alors qu’il faisait l’objet d’une enquête, il a réussi à fuir en Autriche, où il s’est mêlé aux milliers de « demandeurs d’asile » nouvellement arrivés à Vienne.

Un ami de Lauren Mann a dit au Krone qu’elle avait « un grand coeur pour les pauvres » et « allait souvent aux gares et aux centres d’asile, où elle aidait à distribuer de la nourriture et des couvertures pour les nécessiteux ».

C’était lors de l’une de ces visites qu’elle a rencontré l’africain, qui lui a dit qu’il était menacé d’expulsion. C’est alors qu’elle a décidé de l’aider, le laissant rester caché de la police dans son appartement. Elle l’a aussi nourri et lui fournissait nourriture, cigarettes et vêtements, indique le journal.

Ce ne fut que le 25 janvier, après qu’elle ne se soit pas présentée pour sa routine normale, que ses amis – qui étaient tous au courant de ses activités, et la soutenaient – commencèrent à être inquiets. Ils ont appelé la police, qui s’est rendue dans son appartement.

Ils ont trouvé la femme de 25 ans visage contre terre, morte sur son lit. Son visage était recouvert d’un pull, et son pantalon avait été descendu jusqu’à ses genoux. Sang et vomis se trouvaient sur le lit et le sol, et des serviettes mouillées, froissées, étaient dispersées dans la salle de bain.

Une autopsie du corps de la femme a révélé qu’elle avait été violée et étouffée à mort. Le sperme a été analysé et relié à l’ADN déjà enregistré de l’envahisseur africain lors de sa précédente arrestation en Allemagne.

Bien qu’il ait fuit, la police a été capable de le tracer via les données de géolocalisation dans les photographies qu’il continuait de mettre en ligne, et deux semaines plus tard, il a été arrêté dans un « centre d’asile » à Berne, en Suisse.

Source : http://lesobservateurs.ch

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Le Général Piquemal « regrette » d'avoir participé à une manifestation avec Pegida

9 Février 2016, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Alors qu'il incarnait la résistance patriotique face à l'oppression socialiste, le Général Piquemal s'est désolidarisé de l'association Pegida, organisatrice de la manifestation, qu'il a qualifié sur RTL, reprenant un vocabulaire gauchiste, de « fasciste », « intolérant », « raciste », « xénophobe » et même « pro-nazi » !

On ne peut que déplorer cette dérobade et cette volonté de se plier devant le politiquement correct instauré par la dictature molle que les Français subissent.

Pour écouter son interview sur RTL, cliquez ici

Pour écouter son interview à BFM, cliquez ici

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Le nouveau numéro de Réinfo

9 Février 2016, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

Sommes-nous déjà en Dictature ? Les chiffres de la radicalisation islamique en France, ne peuvent justifier à eux seuls le prolongement de l’État d’urgence. Un état d’urgence qui révèle surtout une désastreuse dérive du gouvernement, avec des mesures de surveillance beaucoup plus larges et intrusives, dignes des services de police politique d’une dictature.

Rassemblement à Calais. Le mouvement PEGIDA a maintenu sa manifestation à Calais, malgré l’interdiction préfectorale. Les décisions prises à l’ombre des salons parisiens ne pèsent pas lourd, devant la volonté populaire.

Le virus Zika. Petit rappel sur l’histoire bien étonnante de ce virus, qui sert de prétexte aujourd’hui, pour relancer le débat sur l’avortement, dans des pays qui ont fait le choix, de limiter cette pratique à des cas très exceptionnels.

Situation en Syrie. Alors que l’armée syrienne libère villes après villes, laissant espérer un retour au pays aux réfugiés syriens, l’Arabie Saoudite et la Turquie se préparent à une intervention sur le sol syrien, sous prétexte de lutter contre l’État islamique. Mais le gouvernement syrien et la Russie ne sont pas dupes et dénoncent le jeu trouble que jouent ces deux pays, sous couvert du Conseil de sécurité de l’ONU.

et, pour finir : L’actualité du Parti de la France, les nominations, la préparation du IIIe Congrès qui se précise, et un nouveau magazine, à destination des militants et des sympathisants du mouvement.

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Hospitalisé suite à sa détention, le Général Piquemal sera jugé le 12 mai prochain

8 Février 2016, 13:58pm

Publié par Thomas Joly

L'avocat du Général Piquemal, arrêté et placé en garde à vue sur ordre de l'État socialiste depuis samedi, a annoncé qu'il a été hospitalisé suite à sa détention et qu'il ne pourra pas comparaître cet après-midi devant le tribunal inquisitorial de Boulogne-sur-Mer. Son procès politique pour délit d'opinion aura donc lieu le 12 mai prochain.

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Le Général Piquemal en comparution immédiate cet après-midi

8 Février 2016, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Telle une racaille afro-maghrébine interpellée après un délit de droit commun, le Général Piquemal (75 ans), arrêté samedi à Calais par les forces de l'ordre socialiste et placé depuis en garde à vue depuis, passera en comparution immédiate ce lundi après-midi, ainsi que 5 patriotes interpellés avant même le début de la manifestation.

Dernière minute : Le Général Piquemal a été hospitalisé ce matin

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Etienne Desplanques, le valet du Système responsable de l'agression des patriotes à Calais samedi

8 Février 2016, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Voici Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la « Préfète » du Pas-de-Calais, se félicitant sur iTélé de la dispersion de la manifestation contre l'invasion migratoire qui se tenait à Calais samedi dernier. Se réjouissant également de l'interpellation d'une vingtaine de manifestants, dont le général Piquemal, ancien commandant de la Légion Étrangère, ancien para, notamment officier de la Légion d'Honneur et commandeur de l'Ordre National du Mérite.

Etienne Desplanques, lui, c'est l'archétype du (dys)fonctionnaire républicain, du technocrate tatillon et pernicieux, tout droit sorti de l'ENA soit le degré zéro de la légitimité morale et de la street-crédibilité. Son occupation du moment, et grassement rémunérée (environ 3 à 4 SMIC par mois), c'est de s'assurer que les immigrés clandestins ne soient pas trop dérangés par les Français excédés de voir leur pays s'abîmer dans le chaos du multiculturalisme. Car pour lui cette manifestation était « intolérable ».

Le fait que 6.000 à 8.000 immigrés clandestins se soient installés en toute illégalité dans le Calaisis et avec la complicité d'autorités traîtres à la France, ça lui pose beaucoup moins problème, manifestement.

On pourrait se dire que sa priorité, ce serait de procéder aux interpellations et aux expulsions manu militari de ces immigrés clandestins.

L'article L621-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers déclare en effet que « le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire constitue un délit, passible d'un an de prison, de 3 750 € d'amende et de 3 ans d'interdiction du territoire ». Si la Cour européenne de justice a néanmoins affirmé « que le seul séjour irrégulier ne peut pas entrer dans le champ d'une incrimination pénale punie d'emprisonnement », il n'en demeure pas moins que les autres dispositions législatives restent très claires et d'actualité, et devraient normalement permettre des reconduites aux frontières sans délai (du reste, les décisions de la « Cour européenne de justice », on devrait s'en balancer, normalement, dans un pays souverain, mais c'est autre débat).

Les manifestants par contre, eux, avaient leurs papiers. Ils étaient pour la plupart Français depuis 30 générations, au moins. Mais voyez-vous c'était « intolérable », donc il fallait les disperser, les interpeller ces « extrémistes », y compris lorsqu'il s'agit d'un général 4 étoiles ayant donné sa vie à la France et à la Légion. C'est ce qu'on appelle l'État de droit à géométrie variable.

Etienne Desplanques nous rassure tout de même, dans sa grande mansuétude : « il n'a pas été besoin d'utiliser des moyens lacrymogènes » déclare-t-il. 350 vidéos prouvent le contraire, mais c'est pas grave.

Vincent Vauclin

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Anciens combattants : quand l’Algérie dicte sa loi à la France

8 Février 2016, 07:38am

Publié par Thomas Joly

L’Algérie dicte sa loi à la France sur les… anciens combattants ! Paris refuse le titre de « prisonniers » aux harkis victimes du FLN car, dixit un ministère, ce « serait très mal interprété par les autorités algériennes » !

Quel scandale, ce mépris pour nos harkis ! Mais l’État français – de De Gaulle à l’actuel villégiateur de l’Élysée en passant par tous les intermédiaires intérimaires – n’a jamais voulu rendre l’hommage dû à ces soldats musulmans ayant, pour la France, combattu les terroristes du FLN, responsables de la mort d’enfants, de femmes, de vieillards désarmés, européens ou arabes… Terroristes devenus dès l’indépendance d’« honorables élus » d’un inique parti unique mais choyés par tous nos chefs d’État : serrer la main d’un de ces… « as », ça symbolisait la tache honteuse au fronton de la République française, celle en 1962 de l’abandon de nos harkis ayant eu le tort d’aimer la France… Tache qu’aucun Élyséen n’effaça ni n’atténua ! Et ce n’est pas l’expulsable en fin de bail qui le fera… La preuve : ce document rejetant la demande du président d’une association d’anciens combattants connus sous l’appellation de harkis.

Samedi (6 février), à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), lors de l’assemblée annuelle de l’Association nationale des anciens supplétifs d’Algérie, Boulevard Voltaire s’est procuré un document prouvant l’allégeance du gouvernement français au FLN au mépris de Français : Les Harkis. Le document émane du secrétariat d’État aux Anciens combattants et à la Mémoire (sélective ?), dépendant du ministère de la Défense de M. Le Drian.

Qu’y lit-on ? Que, lors d’une réunion, les harkis avaient abordé un « sujet qui lui tient à cœur : la modification de l’intitulé du statut des porteurs de la carte de victime de la captivité en Algérie ». Les harkis souhaitent simplement que ce charabia si inepte, si abject soit changé en « prisonnier de guerre » ou « prisonnier du FLN » à l’image de l’Indochine avec le statut de « prisonnier du Viêt-Minh » ! Refus catégorique ministériel. La raison ? Parce que la dénomination « prisonnier du FLN », lisez bien, « ne peut être envisagée du fait du contexte politique bilatéral entre la France et l’Algérie. En effet, à l’heure actuelle, la priorité est de préserver les relations avec ce pays et le titre sollicité de “prisonnier du FLN” serait très mal interprété par les autorités algériennes. » On rêve ? Non, c’est dit ! Mieux : c’est écrit ! Les autorités « très démocratiques » algériennes tiennent toujours – sinon dans une main de fer, du moins sur un fauteuil du même métal – l’État français en vue de décisions concernant des… Français !

Réponse des harkis, furieux, au gouvernement : « Nous sommes particulièrement choqués d’apprendre que les autorités algériennes dirigent d’une certaine façon la France et qu’il est plus important de satisfaire des gens qui ont fait des milliers de morts plutôt que de rendre justice à ceux qui ont combattu à ses côtés. » Une missive en forme de missile…

Jacques Martinez

Source : http://www.bvoltaire.fr

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À Calais, trahison des Français et répression

7 Février 2016, 12:32pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la scandaleuse interpellation par les forces de l'ordre du Général Piquemal lors de la manifestation de ce samedi 6 février à Calais.

C'est au moment où il quittait le lieu du rassemblement et à l'issue de l'appel à la dispersion des manifestants qu'il a été brutalement ceinturé et arrêté par les forces de l'ordre. Alors qu'il y a quelques jours des milliers de migrants en situation irrégulière encadrés par des militants d'extrême gauche défilaient librement dans Calais, le rassemblement à l'appel de l'association Pegida a été interdit par le gouvernement socialiste. Il est clair qu'une fois de plus la gauche protège les clandestins et persécute les patriotes. La trahison du peuple français règne au sommet de l'État.

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Immigration : les Allemands plébiscitent le radicalisme

7 Février 2016, 11:51am

Publié par Thomas Joly

Le parti Alternative für Deutschland (AfD) avait connu un premier succès en faisant son entrée au Parlement européen avec un discours eurosceptique. Mais depuis six mois, les campagnes réclamant la sortie de l’euro ont été remplacées par les slogans contre l’afflux d’immigrés, l’insécurité et le terrorisme.

La semaine dernière, Frauke Petry, présidente de l’AfD, avait suscité la controverse médiatique en déclarant : « Aucun policier ne veut tirer sur un réfugié, je ne le veux pas non plus. Mais en dernière instance, on doit pouvoir avoir recours aux armes.« 

Mais le tollé suscité parmi les politiciens et les journalistes s’est brisé devant cette réalité : plus l’AfD durcit son discours, plus les sondages lui sont favorables.

Les candidats AfD sont maintenant évincés des plateaux télés mais ils grimpent à 12 à 13 % des intentions de vote.

Il faut encore préciser que les agressions sexuelles massives du soir du réveillon de Nouvel An n’en finissent pas d’alimenter le débat. A ce jour, il n’y a aucune condamnation et les enquêteurs doutent qu’un immigré finisse un jour en prison pour ces agressions sexuelles. La police confirme par contre que les suspects sont en très grande majorité des Maghrébins et sont tous, statutairement, demandeurs d’asile ou réfugiés…

Source : http://www.medias-presse.info

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Hier l’Algérie française, demain la France algérienne

7 Février 2016, 11:40am

Publié par Thomas Joly

Le Fonds monétaire international prévoit que, d’ici cinq ans, l’Algérie sera à court de liquidités, compte tenu de la baisse dramatique du prix du baril de pétrole.

L’effondrement financier est déjà ressenti à Alger et ce n’est pas une bonne nouvelle pour la France, ni pour moi d’ailleurs ! Mon vœu le plus cher serait que les Algériens soient heureux de vivre et de prospérer chez eux, en Algérie. Or, ce ne sera pas le cas. Ils vont être des millions à traverser la Méditerranée car ils n’ont pas d’autre porte de sortie.

De Gaulle pensait avoir tout fait pour éviter cette situation mais, comme il en paraissait horrifié, demain sa tombe pourrait fort bien être visitée dans le cimetière de Colombey-les-Deux-Mosquées.

Après l’indépendance, une convention internationale (en 1968) sur les droits communs des étrangers ne s’est pas appliquée à l’Algérie. Elle permet aux Algériens d’obtenir une dérogation et de bénéficier de grandes largesses dans l’attribution des passeports vers la France. Alors président, Nicolas Sarkozy estimait qu’il était nécessaire de revenir notamment sur ces accords, mais il n’en a rien été, comme bien d’autres promesses non tenues.

Depuis l’indépendance, on leur a appris, et on leur apprend toujours, à haïr la France, son colonialisme et son génocide, et j’en passe.

Et nos gouvernants ne sont pas en reste. Souvenez-vous de François Hollande, en 2012, c’était une honteuse repentance : « Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal. Je reconnais les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien. Nous avons un devoir de vérité sur la violence, sur les injustices, sur les massacres, sur la torture, etc. » Pour Alain Juppé, qui poursuit sa tournée électorale pour les primaires LR par l’Algérie (Bordeaux est jumelée avec Oran) : « Les Algériens sont chez eux en France. »

Il est vrai que les binationaux sont bien mieux « assimilés », ou « intégrés » (à vous de choisir), en France qu’en Algérie.

L’article 51 de la nouvelle Constitution algérienne exclut les « binationaux » de toutes les hautes fonctions politiques ainsi que de toutes les fonctions supérieures et sensibles, c’est-à-dire du domaine de la sécurité, des finances. Par exemple, les postes de gouverneur de la banque centrale, de directeur général de la sûreté nationale, de président de la Cour suprême, de chef d’état-major ou des services secrets leur sont interdits.

En deux mots, l’Algérie n’a aucune confiance dans le patriotisme de ses « binationaux » : « Vous avez voulu être français, alors restez et prospérez en France ». Il est vrai qu’en France, les binationaux peuvent accéder, quelquefois même en priorité, aux plus hautes fonctions et à tous les postes sensibles : ministres, secrétaires d’État, parlementaires, sénateurs et, pourquoi pas, demain président de la République.

Même Tariq Ramadan prétend devenir « binational ». Sans doute que son souhait majeur serait de se glorifier d’être l’un des premiers à « bénéficier » de la déchéance de nationalité. Sa carte de visite en serait honorée, la France non. [...]

Manuel Gomez

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La racaille républicaine gaze, matraque et interpelle les patriotes calaisiens

6 Février 2016, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

Suite à la scandaleuse interdiction par la dictature socialiste de la manifestation contre l'afflux de clandestins à Calais prévue ce samedi, des patriotes calaisiens ont tout de même tenu à se réunir devant la gare pour exprimer leur colère et leur désespoir.

Des gendarmes mobiles et des CRS particulièrement zélés n'ont pas hésité à disperser la foule présente à coups de matraques et de gaz lacrymogènes. Une agressivité assez semblable à celle déployée lors des « Manifs pour Tous » par ces larbins du gouvernement anti-français.

A noter l'arrestation sans ménagement du Général Piquemal (ainsi que de plusieurs dizaines de personnes), ancien commandant de la Légion Étrangère de 1994 à 1999, vétéran du Tchad et de la Bosnie et ancien président de l’Union Nationale des Parachutistes, venu apporter son soutien aux Calaisiens envahis par les migrants.

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C’était un 6 février…

6 Février 2016, 10:52am

Publié par Thomas Joly

1934 : à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

22 Français mourront sous les balles de la République et plus d’un millier sera blessé.

La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et à son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.

Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (maniant la plume dans les locaux du journal ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule ».

1945 : mise à mort du poète et journaliste nationaliste Robert Brasillach, à l’âge de 35 ans, victime de l’épuration.

Source : http://www.contre-info.com/

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Femmes battues, maris plombés : fallait-il aussi gracier Bernadette Dimet ?

6 Février 2016, 10:44am

Publié par Thomas Joly

Je me souviens d’un avocat qui parlait du « temps judiciaire ». Il entendait par là l’intrusion d’un fait immaîtrisable dans les rouages de la justice. Autrement dit, le Sort, avec un grand S, le fatum des Anciens, c’est-à-dire ce qu’aucun avocat ou magistrat ne saurait anticiper mais qui pèse parfois plus que les faits jugés sur un procès. Et le sort a un nom : il s’appelle le fait divers. Le hasard du temps judiciaire, c’est l’écho de l’actualité (politique, criminelle) sur la chose jugée.

Dimanche soir 1er février, François Hollande usait de son droit de grâce présidentielle au bénéfice de Jacqueline Sauvage après que des pétitionnaires rameutés par des gens qui ne l’avaient jamais croisée, n’avaient pas suivi son procès et ne connaissaient de l’affaire que les « on-dit » eussent réclamé l’effacement d’un jugement qui, en appel, venait à nouveau de condamner cette dame à 10 ans de réclusion pour l’assassinat de son mari. Trois balles dans le dos et dans le salon. 
L’émotion ayant aujourd’hui valeur de vérité révélée, le Président a donc à demi obtempéré ; moins par goût de la justice, au cas où celle-ci aurait été mal rendue, que par une inclination personnelle qui le situe toujours le cul entre deux chaisières. Plus une bonne dose de calcul électoral, ce traînard des sondages espérant ainsi s’aliéner le vote des femmes.

Jeudi 4 février s’ouvrait aux assises de Grenoble le procès de Bernadette Dimet, 59 ans, accusée elle aussi d’avoir tué son mari violent : deux coups de fusil. Ça s’est passé de face, dans le jardin. Néanmoins, comme dit l’avocat de Mme Dimet, il existe des « dénominateurs communs » entre les deux affaires : « On ne peut pas nier quelques ressemblances. Ma cliente est une femme battue, mise sous la pression de son mari pendant des années. Elle était une esclave plutôt qu’une épouse, une martyre du quotidien qui partageait avec son mari une vie de couple archaïque. Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a vécu sa peur dans le silence, sans jamais prendre la parole. Comme elle, on lui reproche aujourd’hui de ne pas avoir su partir pour de bon », dit-il à Metronews.

Vendredi soir, le verdict est tombé : 5 ans avec sursis pour Bernadette. Il faut dire que son avocat, plus sensé, n’a pas osé plaider comme son confrère l’invraisemblable et scandaleuse « légitime défense différée ». Un jugement clément, donc, dont la peine, bien inférieure à celle réclamée par l’avocat général (8 ans), équivaut finalement à la demi-grâce de Jacqueline Sauvage.

On ne peut s’empêcher, toutefois, de ressentir comme un malaise devant certains faits :

– Jacqueline Sauvage a été victime des violences de son époux pendant 47 ans, Bernadette Dimet pendant 39 ans. C’est une très très longue tolérance…
– Ses filles pour la première, ses sœurs pour la seconde, ont été violées par leur père et beau-frère. Durant des années, voire des décennies. Or, les mère et grand-mère savaient. Ne se sont pas interposées pour les protéger, n’ont pas averti la police, n’ont pas porté plainte, pas quitté le domicile. « Maman nous a demandé de retirer notre plainte », disent à la barre les sœurs Dimet.

Alors ? Alors femmes battues, oui, femmes torturées mais aussi femmes complices, et il faut le dire. Que penser, en effet, de Jacqueline Sauvage coursant en voiture la maîtresse de son mari jusqu’à contraindre celle-ci à se réfugier à la gendarmerie ? Que penser de Bernadette Dimet refusant, elle aussi, de porter plainte, refusant également l’aide des gendarmes et celle des associations de soutien aux femmes battues ?

Oui, ces femmes sont des victimes, mais elles ne sont pas que cela. Elles sont aussi agissantes, complaisantes parfois, et coupables de ne pas protéger leurs enfants.

Prétendre à « l’égalité » des hommes et des femmes, c’est savoir le reconnaître au lieu de les cantonner toujours au sempiternel rôle de martyres.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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5 000 pseudo-réfugiés à Caen : foutons-les dehors !

6 Février 2016, 10:28am

Publié par Thomas Joly

5 000 pseudo-réfugiés à Caen : foutons-les dehors !

Communiqué du Parti de la France du Calvados

Les politicards locaux s'étaient bien gardés d'en informer les Caennais, mais c'est la Croix Rouge qui a lâché le morceau au détour d'une collecte de vêtements : plus de 5000 réfugiés sont présents à Caen et aux alentours

Ce chiffre énorme est le résultat de la passivité, voire de la duplicité, des élus de la fausse droite et de la vraie gauche, pour qui les bons sentiments ne coûtent pas cher quand ils sont financés par le racket des contribuables.

Le Parti de la France du Calvados appelle à l'inversion immédiate des flux migratoires, à un audit du coût réel de l'accueil des faux réfugiés et vrais touristes économiques, ainsi que la mise en place d'une politique sociale exclusivement réservée aux Français.

 

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