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Le blog politique de Thomas JOLY
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Emmanuel Macron veut criminaliser l’Histoire de France

16 Février 2017, 10:36am

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Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron chercherait-il une issue de secours en cas de défaite à la prochaine élection présidentielle ? En déplacement en Algérie, le candidat du mouvement En Marche ! s’est lancé dans une opération de racolage électoral aussi inconsistante que lamentable, qui pourrait le conduire plus facilement à la présidence algérienne qu’à la présidence française. À propos de l’épisode de la colonisation de l’Algérie par la France, il a ainsi déclaré : « J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité. »

Plus à une contradiction près, l’homme qui revendique un positionnement « mi-moite mi-gauche » sur l’échiquier politique, a sciemment oublié qu’il avait tenu des propos moins tranchés en novembre dernier, dans un entretien accordé au journal Le Point. L’héritier autoproclamé de Jeanne d’Arc estimait, alors, que la colonisation de l’Algérie avait apporté un peu plus que des éléments de barbarie, offrant aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes. »

L’hologramme de François Hollande n’a pas la hauteur de vue pour diriger la France. Il vient de le prouver.

Je ne me lancerai pas dans un examen historique précis de la période coloniale, débat que je laisse aux universitaires qui étudient cette matière, mais il est, à l’évidence, scandaleux qu’un candidat à l’élection présidentielle puisse se permettre de professer des jugements anachroniques sur sa propre nation depuis un pays étranger. Criminaliser l’Histoire est le propre des régimes totalitaires.

Le petit Emmanuel Macron se rend-il compte du poids de la responsabilité qu’il fait peser sur les Français en agissant de la sorte ? Historiquement, la colonisation de l’Algérie résultait de la conjonction de plusieurs éléments : la prise de conscience du déclin relatif de l’ère musulmane, notamment de l’Empire ottoman, qui occupait alors ce qu’on appelle aujourd’hui l’Algérie, consécutive à la campagne d’Égypte ; la volonté d’en finir avec les barbaresques et la piraterie dans le bassin méditerranéen ; et, enfin, plus crucial, l’écart technologique qui s’était creusé entre les deux rives, concomitamment au développement des idéaux universalistes, chrétiens et issus des Lumières, dont se réclame Emmanuel Macron. C’est une constante historique : dès qu’un bloc civilisationnel prend une avance considérable, il est tenté de conquérir ses voisins. Cela vaut pour toutes les époques et pour toutes les civilisations.

Contrairement à ce qui est communément avancé, la colonisation n’a pas enrichi la France. En 1959, l’Algérie consommait 20 % du budget de l’État français. À l’identique des autres colonies, l’Algérie a coûté beaucoup d’argent aux contribuables français. Dans le même temps, sa population s’accroissait de manière exponentielle, conséquence de l’apparition de la médecine moderne qui réduisit considérablement la mortalité infantile… Je passe les détails, mais bien des mythes seraient déconstruits si on se donnait la peine d’examiner objectivement les faits plutôt que de croire sur parole les mensonges des serpents à sornettes médiatiques.

Maintenant, une petite devinette : pourquoi tant d’Algériens ont-ils cherché à s’installer dans une nation criminelle après avoir obtenu leur indépendance ? Un phénomène qu’Emmanuel Macron entend favoriser en garantissant, une fois au pouvoir, une plus grande « mobilité entre la France et l’Algérie ». Ses déclarations encourageront les Algériens à réclamer toujours plus de repentance de la part de la France et des Français.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Fin du Grand Journal : le Canal déplumé !

16 Février 2017, 10:22am

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Publié par Thomas Joly

« La mode, c’est ce qui se démode », affirmait, non sans raison, Jean Cocteau. Canal + a-t-il donc cessé d’être à la mode, en admettant toutefois qu’il l’ait été un jour. La preuve en est l’interminable agonie du « Grand Journal » – son émission phare – que Vincent Bolloré – dernier patron en date de la chaîne cryptée – a décidé de débrancher, histoire, on imagine, de mettre fin, une bonne fois pour toutes, à ses souffrances.

Canal+, chaîne de l’éternelle branchitude, mais dont on oublie trop souvent qu’elle doit son succès initial au football et aux films pornographiques ; chaîne pour routiers, dira-t-on, ce qui n’est d’ailleurs pas très gentil vis-à-vis de cette honorable profession.

Le « Grand Journal », donc. Lointain descendant de « Nulle part ailleurs », émission dont on disait qu’elle était le fleuron de ce fameux « esprit Canal ».

« Impertinence » et humour « décalé »… « Rebellocrates » et « mutins de Panurge », surtout, pour reprendre l’heureuse expression du défunt Philippe Muray.

Plus sérieusement, et même des pionniers tels qu’Antoine de Caunes et Alain Chabat ont reconnu que « Nulle part ailleurs » était un strict décalque du Saturday Night Live américain ; comme quoi, en matière d’innovation télévisuelle, n’est pas Jean-Christophe Averty qui veut.

Pareillement, « Les Guignols de l’info », eux aussi débranchés par le même Vincent Bolloré, étaient depuis longtemps en voie de « Bébêteshowisation ». Il est vrai qu’entre-temps, Laurent Gerra est passé par là, démonétisant, en matière de talent d’imitation et d’analyse politique, adversaires et concurrents. Et puis, l’avantage de Laurent Gerra, c’est que, n’ayant jamais été à la mode, il ne saurait se démoder.

À l’instar de la politique qui, à l’approche de l’élection présidentielle, est en train – montée des populismes planétaires aidant – de nous faire passer d’un cycle à l’autre, c’est une nouvelle page du livre télévisuel français qui se tourne.

Comme si les téléspectateurs boudaient le clinquant symbolisant les décennies passées, de BHL à Nicolas Sarkozy, de Jack Lang à Thierry Ardisson, ayant depuis quelque temps tendance à plébisciter le cosy sympathique d’Anne-Sophie Lapix et son « C à vous ».

Comme si les Français en avaient plus qu’assez de toute cette arrogance friquée, incarnée par des histrions donneurs de leçons, bafouillant le vrai, le beau et le bien et qui, de plus, ont depuis des années l’outrecuidance de leur dire pour qui il faudrait ou pas voter.

Les temps changent, comme le chantait jadis un célèbre prix Nobel de littérature. Si Le Canard est toujours enchaîné, le Canal, lui, se trouve aujourd’hui singulièrement déplumé.

Fin d’une époque, donc ; fin d’un monde, surtout.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Banlieues et police : un divorce qui dure depuis des décennies

16 Février 2017, 10:12am

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Publié par Thomas Joly

Insurrections en France – Du Maghreb colonial aux émeutes de banlieues, histoire d’une longue guerre, ouvrage signé d’Andrew Hussey, directeur de recherche à l’École des hautes études de l’université de Londres à Paris, est passé relativement inaperçu en France mais a été largement commenté dans le monde anglo-saxon. Comme souvent, les Français refusent de faire leur autocritique, incapables d’analyser lucidement leur histoire récente. Faute de panser nos plaies, nous les laissons à nu.

Ce qui se passe actuellement en Seine-Saint-Denis, consécutivement à l’arrestation d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois – Théo de son prénom -, n’est pas nouveau. Une France hors la France se construit en miroir de la France historique, refusant de respecter l’ordre républicain, depuis plusieurs décennies. Maire de Villeurbanne à la fin des années 1970, Charles Hernu rasait la cité Olivier-de-Serres qu’il qualifiait de « vivier à délinquance », suite à une série d’affrontements qui avaient opposé les enfants d’immigrés de la première génération aux forces de l’ordre. Le cas lyonnais a fait école, contaminant l’intégralité du territoire national. Désormais, les responsables politiques savent que la France n’est plus vraiment en paix ; liée contractuellement par un bail de durée indéterminée qui la plonge dans un état de guerre civile de basse intensité.

En première ligne : les policiers et les habitants de ces quartiers. Historiquement, la police est chargée de faire appliquer les lois pour que l’ordre public, garant de l’harmonie sociale, soit préservé. Quand l’État n’est plus en mesure de donner une direction à l’ordre public, l’arbitraire menace. À mesure que les pouvoirs publics reculent, tolérant des troubles inacceptables, de peur d’embraser des pans entiers du territoire national, dans lesquels il est parfois difficile de pénétrer sans risques pour la sécurité de ses biens ou de sa personne ; ils autorisent l’émergence, à plus ou moins longue échéance, de l’anarchie et de l’injustice.

Il est tout de même sidérant, voire honteux, de constater que nos dirigeants feignent la surprise à chaque fois que les quartiers dits « populaires » grondent.

De toute évidence, la situation perdure parce que les moyens qui ont été employés pour y mettre fin n’étaient pas les bons. La politique de la ville ? Un tonneau des Danaïdes. Les flics jouant aux grands frères ? Une catastrophe. La justice préventive ? Sans effet. Les associations antiracistes ou de quartiers ? Elles enveniment les choses en persuadant les descendants d’immigrés qu’ils ont pleine légitimité à haïr la France, à la combattre. Songez que, dans les banlieues lyonnaises des années 1970, l’expression « souchard » (pour « Français de souche ») était déjà une injure…

Andrew Hussey, rapportant une anecdote dans le métro parisien, digresse : « C’est effrayant de penser qu’aujourd’hui des gamins peuvent dorénavant agresser n’importe qui comme bon leur semble. Ils ont balayé toutes les règles, y compris la loi. Il n’existe pas de mot, ni en français ni en anglais, qui exprime l’opposé du verbe « civiliser » : le concept n’existe pas. Mais il s’agissait bien pourtant ici de l’anti-civilisation en action : une transgression de tous les codes comportement qui maintiennent la cohésion d’une société. »

Replacer les dernières émeutes dans une perspective historique donne des frissons. Elus locaux de droite et de gauche, hauts-fonctionnaires, intellectuels organiques post-soixante-huitards et médiacratie partagent une immense responsabilité ; ils se sont rendus complices d’une sédition organisée. Attaque potentiellement mortelle contre les fondements de notre civilisation, la conjonction de l’immigration massive et de l’idéologie du laissez-faire a rendu les honnêtes gens désarmés face à la tyrannie de la rue.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Barack Obama prépare un coup d'État contre Donald Trump et son gouvernement

15 Février 2017, 18:56pm

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Publié par Thomas Joly

Un mois seulement après l’entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, un coup d’état est déjà lancé pour détruire le nouveau gouvernement américain. La démission précipitée de Michael Flynn, principal conseiller militaire du président, est le résultat d’une véritable révolution lancée par différentes factions et groupes d’intérêts, dont des agents gouvernementaux fidèles à Barack Obama.

Flynn s’était simplement entretenu par téléphone avec l’ambassadeur russe aux USA, peu avant l’entrée de Trump à la Maison Blanche, afin de discuter du futur des relations des deux pays. Ayant été accusé de s’être impliqué sur le champ de la diplomatie sans autorisation, Flynn a été violemment attaqué par les médias du système jusqu’à ce qu’il soit démis de ses fonctions.

Barack Hussein Obama, rompant avec la tradition, est toujours actif dans le débat politique et s’est établi à Washington. Une situation inédite dans l’histoire du pays.

En réalité, il a constitué un gouvernement parallèle, alimenté par d’innombrables relais à tous les niveaux de l’État américain.

Il est aussi occupé à mobiliser des dizaines de milliers d’agitateurs sur tout le territoire tandis que les médias dominants et de puissants intérêts financiers attaquent inlassablement la politique du nouveau président.

C’est ce qui explique l’agressivité de nombreuses célébrités de Hollywood ou du show business américain vis-à-vis de la nouvelle présidence. Mais aussi celle des grandes multinationales du pays. Des sénateurs républicains, connus pour leur appartenance au courant néo-conservateur, s’activent également à participer à ce coup d’État.

Il est probable que Barack Obama entende se représenter en 2020. Mais, plus encore, tente de renverser l’actuel président en le faisant démettre de ses fonctions.

Il s’agit bien d’empêcher le peuple américain de défendre ses intérêts et d’assurer la victoire des cercles financiers et militaires dont les intérêts sont situés à l’échelle globale. Le spectre de la guerre civile se précise.

Lire l'article complet : http://breizatao.com/2017/02/15/barack-obama-organise-le-renversement-du-nouveau-gouvernement-americain/

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Emmanuel Macron « ne renie pas sa dimension christique » !

14 Février 2017, 11:00am

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Publié par Thomas Joly

L’argent peut rendre fou, la politique aussi. Mais la politique de l’argent, lorsque teintée de mysticisme, voilà qui a de quoi vous catapulter quelque part entre Sirius et Alpha du Centaure.

Ainsi, Emmanuel Macron, à l’occasion de l’entretien accordé au Journal du dimanche du 12 février dernier : « La politique, c’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter. » Et d’assurer : « C’est une erreur de penser que le programme est le cœur. » On lui connaissait déjà des tendances de télévangéliste ; il se prend désormais pour David Copperfield, capable d’escamoter un programme invisible tout en exhibant un cœur aux contours indéfinissables, ou quelque chose d’approchant. Prière de ne pas rire, s’il vous plaît, ce ne serait pas chrétien.

Délicat, néanmoins, de ne pas s’exploser les zygomatiques, sachant que dans la foulée, il affirme ne pas « chercher à un être un prédicateur christique ». Peut-être qu’il entend des voix – pas celles des urnes, mais celles de cette Jeanne d’Arc à laquelle il rendit naguère un hommage inattendu… Quoi qu’il en soit, Emmanuel Macron, manifestement branché sur courant triphasé et confondant à coup sûr extase et ecstasy, déclare : « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. »

D’où un François Fillon, à la « dimension christique » peut-être moins évidente, malgré son Golgotha médiatique qui le traite de « gourou ». Ou un Jean-Luc Mélenchon qui, malgré un évident talent d’ubiquité christique – hologramme oblige -, appelle « à se méfier des champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique ».

Bref, à défaut de multiplier pains et poissons, ce probable enfant caché d’un autre prophète – Raël, pour ne pas le nommer – accumule gaffes et sorties pataphysiques dans ses sermons.

Et Jean Pisani-Ferry, l’un de ses disciples – et peut-être lui aussi ancien élève de Brigitte Macron, professeur de français grâce à laquelle frère Emmanuel manie aujourd’hui les concepts linguistiques avec toute l’aisance d’un trapéziste manchot -, de révéler : « Début mars, Emmanuel Macron récapitulera ses propositions et les grands engagements sur lesquels il investira le capital politique conféré par l’élection. »

Banquier un jour, banquier toujours. « Investir le capital politique » ? C’est effectivement un talent évangélique que de s’exprimer en langues, à condition toutefois qu’au moins l’une d’entre elles soit intelligible par le commun. Lequel « capital » serait « conféré par l’élection »» ? Mais le calendrier, grégorien ou non, est formel : le premier tour est en avril et le second en mai. En mars, donc, il n’y aura pas encore d’élection. Ou alors cela pourrait signifier qu’Emmanuel Macron ne « récapitulera ses propositions » qu’une fois élu Président. Curieux timing.

Pour conclure, cette petite suggestion : la France en marche, c’est un peu mou du genou comme slogan de campagne. La France en marchant sur l’eau, voilà qui aurait véritablement une « dimension christique »… Sacré Manu, qui confond arcanes de l’Élysée et services psychiatriques de l’Hôtel-Dieu !

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang à Châtellerault (86)

14 Février 2017, 10:44am

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Publié par Thomas Joly

Le cercle des chats bottés invite Carl Lang, Président du Parti de la France, à une conférence vendredi 17 Février à 19 heures à l'hôtel Ibis de Châtellerault. PAF : 10 €
Réservations : cercledeschatsbottes@gmail.com

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Les banlieues s’enflamment ? Taubira jette de l’huile sur le feu

14 Février 2017, 10:25am

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Publié par Thomas Joly

Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.

Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, 
le trafic de drogue sauvera le genre humain… »

Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…

Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.

Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.

Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.

Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »

En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.

Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.

« Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !

Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang, invité du Face à Face du 13 février 2017

13 Février 2017, 12:45pm

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Publié par Thomas Joly

Élections législatives, affaire « Théo », le fameux « la France aux juifs » de Gilbert Collard, tels sont les sujets abordés par le Président du Parti de la France.

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Carl Lang : « Émeutes à Bobigny : encore un succès de l'intégration des immigrés ! »

13 Février 2017, 12:25pm

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Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, a réagi sur Twitter aux émeutes ethniques qui se sont déroulées ce week-end à Bobigny et dans d'autres territoires occupés du territoire :

« Émeutes à Bobigny : encore un succès de l'intégration des immigrés.Comme c'est beau à voir le vivre ensemble et la richesse de la diversité. »

Retrouvez Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février

13 Février 2017, 11:47am

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Publié par Thomas Joly

Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février

Les militants du Parti de la France étaient au rendez-vous samedi 11 février à Balma (31) autour de Carl Lang, Président du PdF, et Guy Jovelin, Délégué régional Midi-Pyrénées.

Après la prise de parole de Guy Jovelin afin de remercier le président Carl Lang pour sa venue dans le Sud-ouest ainsi qu’aux personnes présentes venue de tout Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon (Occitanie) et même d’Aquitaine, de confirmer l’implantation du parti de la France dans la région, de faire passer le message de nos valeurs de civilisation françaises et européennes, et de mettre l’accent sur la nécessité de s’impliquer dans les futures élections législatives, ce fut le Président Carl Lang qui pendant une heure s’évertua à passer au crible la politique générale française, tant sur le point économique, sociale, identitaire, internationale, il présenta le Pdf comme la seule force de droite nationale sociale et populaire dans notre pays, il donna son avis sur les prochaines élections et insista sur le devoir que nous avons au PdF de nous mobiliser pour les législatives de juin pour faire passer le message auprès de la population :  seul notre parti est à même de conduire la meilleure politique dont la France et les Français ont besoin.

L’assistance fut conquise par le pragmatisme, la lucidité et la clairvoyance des propos de notre Président, et les questions pertinentes qui lui furent posées en fin de discours ont reçues des réponses très explicites.

La matinée s’est terminée par un apéritif militant chaleureux  et un déjeuner où la convivialité fut de mise.

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Bobigny : « Ma téci va kékra » ?

13 Février 2017, 11:17am

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Publié par Thomas Joly

Le film Ma 6-T va crack-er sortait en 1997. Réalisé par Jean-François Richet, ce récit choral racontait la vie de quelques jeunes vivant dans une « cité » en banlieue parisienne. Si La Haine avait été acclamée par toute la bobosphère d’alors, Ma 6-T va crack-er était beaucoup plus réaliste, âpre et violent. Devenu, depuis, une œuvre mythique, le film témoignait clairement de l’avancée des idées marxistes culturelles en France. À ce titre, la fin était édifiante, montrant les « jeunes » effacer leurs différends personnels pour fomenter une insurrection contre les forces de police, honnies dans la « cité ».

« Des Bombes, CRS, des militaires/ »À mort les porcs » en décor sur les murs dehors/2.1 : Passi étudie le terrain/1. 2. 3 : ça sent le souffre (sic) et le dawa », scandait l’ancien du Ministère A.M.E.R. sur la bande originale, dans la chanson « Les Flammes du mal », c’est-à-dire précisément ce que criaient les émeutiers d’Aulnay-sous-Bois et de Bobigny. La compilation accompagnant la sortie du film avait obtenu un grand succès. Il faut dire que la production n’avait pas lésiné sur les moyens ; pour l’occasion, des rappeurs américains reconnus avaient été sollicités, notamment KRS-One, chantre du « hip hop conscient » et de la négritude, en vogue à la fin des années 80 et au début des années 90, probablement solidaire de ses frères hexagonaux. Des copies sur cassettes circulaient dans tous les collèges de France et de Navarre, parfois couplées à l’album L’Homicide volontaire du groupe Assassin sur lequel on trouvait une chanson d’hommage à Malek Oussekine.

Depuis, rien n’a changé ! Les émeutiers de Bobigny sont les héritiers directs de cette période. Les gauchistes des associations subventionnées rêvent toujours d’une convergence des luttes insurrectionnelles contre une France historique perçue comme le « mauvais objet », à la fois mère trop aimante et père adoptif autoritaire.

À l’époque, déjà, ils cherchaient leur influence chez Mumia Abu-Jamal, dans les luttes interethniques états-uniennes. L’affiche diffusée par L’alliance musulmane, appelant à manifester contre la police en hommage à Théo, en est exemplaire : keffieh palestinien, jeunes extra-européens criant vengeance contre l’Occident colonisateur et ses valeurs dominantes, imagerie inspirée par la culture de rue…

Avant le Grand Soir tant espéré, ces émeutes permettent de maintenir la pression sur l’État, les élus locaux et la police. De réclamer plus d’assistanat, de politique de la ville et moins de policiers pour continuer à trafiquer tranquillement. Quand les dégâts seront trop importants, les caïds et les imams siffleront la fin de la récréation. Bref, le nouveau prolétariat immigré reste fondamentalement un lumpenprolétariat ; « classe dangereuse », disait-on au XIXe siècle, avant tout unie par des intérêts communautaires. « Théo » n’était qu’un prétexte pour faire du bruit, se défouler et tester la faiblesse de la République française. Ils auraient tort de s’en priver, tant les pouvoirs publics sont laxistes, craignant un embrasement, une insurrection. Depuis les années 60, la raison a quitté le corps de la France, déconstruite façon puzzle.

Que faire face aux zones de non-France, enhardies par nos renoncements collectifs ? Rétablir un ordre public prospectif en faisant preuve d’une autorité totale. Tolérance zéro contre les bandes et les voyous. Il est inacceptable qu’il soit plus facile de se procurer une arme de poing qu’un saucisson sur des pans entiers du territoire national. Surtout, il faut comprendre que l’origine de ces problèmes porte un nom : immigration. Qu’entendrez-vous à la télévision ? Des traités d’anthropologie sociale ; le dieu à mille bouches recrachant la vulgate marxiste ou l’utopie omni-libérale d’un Macron ; des réactionnaires stériles se lamenter sur le déclin de la France ; des opposants à la modernité les yeux rivés sur leurs téléphones portables… Tous croient savoir et tous se trompent. D’abord, parons à l’urgence. Les événements qui suivront recracheront immanquablement les tièdes.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Drake : quand le rap dérape sur le voile, la muslimsphère se déchaîne

12 Février 2017, 11:10am

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Publié par Thomas Joly

Vous ne connaissez pas Drake ? C’est un rappeur canadien qui a, cette année, détrôné David Bowie, dépassé Coldplay et Adele, pour devenir le numéro un mondial des ventes. Grâce au succès de son quatrième album, Views, ode à sa ville natale de Toronto, sorti en avril dernier.

Une idole planétaire pour nos jeunes.

Mais ce succès risque d’être terni par l’extrait d’une vidéo de son dernier concert londonien, ce 2 février, où il demande à certaines de ses fans d’enlever leur voile, ce « truc de merde ». La phrase exacte est la suivante :

« Je vois quatre filles là, j’espère que vous passez du bon temps. Vous avez ce truc de merde juste là, vous pouvez enlever ce truc. Vous n’avez pas besoin de sortir avec cette merde. »

Ambiance concert de rap. Expression brute d’une exacerbation de plus en plus ressentie par de plus en plus de monde dans tous les lieux publics occidentaux ? Et d’autant plus brutale que ceux qui l’éprouvent savent qu’ils doivent s’autocensurer en permanence sous peine d’être immédiatement désignés à la vindicte des réseaux sociaux, des collectifs contre l’islamophobie et d’un système politico-médiatique islamophile ?

C’est ce qui est arrivé pour notre Drake – Drizzy, pour les intimes : sa phrase a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux, avec accusations d’islamophobie et appels au boycott de ses albums !

Le rap, notamment en France, a permis toutes les insultes et toutes les grossièretés, pourvu qu’elles visent la police, les Blancs, les juifs, les Français de souche, etc.

Mais qu’un rappeur, en direct, dans le feu de l’action, ose ainsi parler du voile, non, là, la ligne jaune – pardon, verte – a été franchie.

Et notre idole des jeunes, qui doit tenir à son succès, son image et sa fortune, a rapidement réagi. En fait, il ne parlait pas du voile ! Il désignait le manteau et l’écharpe d’une fille dans le public ! Ben oui, il faisait froid ! Il a aussi dénoncé cette polémique « qui cherche à diviser » et expliqué qu’il était respectueux de l’islam et de toutes les autres religions.

Ouf, nous sommes soulagés ! La morale et le respect vont pouvoir continuer à régner dans le tendre monde du rap. Comme partout.

Et si jamais vous trouvez qu’il y a trop de voiles dans votre ville, dites que vous n’aimez pas les écharpes…

Dominique Monthus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Viktor Orban offre l'asile politique aux Européens qui fuient l'invasion afro-musulmane

12 Février 2017, 10:38am

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Publié par Thomas Joly

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré vouloir ouvrir son pays à des réfugiés, mais seulement ceux qui doivent fuir leur pays d’Europe Occidentale à cause des conséquences des politiques gauchisantes qui y sont menées.

Dans son discours annuel sur l’État de la nation, M. Orban a désigné un certain nombre de menaces pesant sur la Hongrie, dont l’invasion afro-musulmane de l’Europe. Il a assuré vouloir accueillir les réfugiés européens fuyant l’Europe de l’Ouest menacée par le chaos migratoire.

« Bien sûr, nous pouvons offrir notre protection aux vrais réfugiés : Allemands, Hollandais, Français, Italiens, hommes politiques et journalistes terrorisés, les Chrétiens qui doivent fuir leur propre pays, tous ces gens qui veulent trouver ici l’Europe qu’ils ont perdu chez eux » a assuré le chef du gouvernement hongrois sous les applaudissements de l’assistance.

Viktor Orban a également pointé du doigt George Soros, un milliardaire américain d’origine juive proche de Hillary Clinton. Ce dernier soutient en effet la déstabilisation du gouvernement hongrois via le financement d’organisations subversives visant à détruire racialement le peuple hongrois par l’arme de l’immigration.

Source : http://breizatao.com

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Quand les Maghrébins capturaient les Européens pour fournir des esclaves aux Turcs

12 Février 2017, 10:30am

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Publié par Thomas Joly

L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17e siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou emprisonnés et maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istanbul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.

Année après année, la méditerranée est constamment le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.

Lire la suite : http://www.comite-mfga.fr/on-en-parle-quand-les-maghrebins-capturaient-les-europeens-pour-fournir-des-esclaves-aux-turcs/

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Bobigny : la manifestation pour « Théo » tourne évidemment à l’émeute raciale

11 Février 2017, 21:11pm

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Publié par Thomas Joly

Comme c’était prévisible, le rassemblement de « soutien à Théo » a tourné à l’affrontement entre racailles des cités et forces de l’ordre.

Ils prétendaient venir dénoncer les « violences policières ». Plusieurs centaines de personnes se sont en effet rassemblées aujourd’hui, samedi 11 février, devant le tribunal de Bobigny pour exprimer leur « solidarité avec Théo », le jeune homme blessé lors d’une interpellation houleuse, mais les tensions sont rapidement montées d’un cran et vers 17h les premiers heurts ont éclaté. Les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles divers.

Une voiture appartenant à RTL a été incendiée, sans qu’aucun journaliste ne soit cependant blessé. Les affrontements entre afro-maghrébins haineux et policiers ont alors redoublé. La gare routière et du mobilier urbain ont été saccagés, plusieurs autres voitures brûlées.

Agé de 22 ans, « Théo » affirme avoir été victime, le 2 février dernier, d’un viol avec une matraque télescopique au cours d’une interpellation difficile aux 3.000, une cité d’Aulnay-sous-Bois connu pour son insécurité et ses trafics de stupéfiants.

Source : http://www.parisvox.info

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