Comme chaque année, le Parti de la France fait sa rentrée en Bretagne à l'occasion de la Fête du cochon organisée par son délégué régional Jean-Marie Lebraud et son équipe.
Au cours de cette journée, Thomas Joly, Président du PdF, prendra la parole, ainsi que Roland Hélie (Synthèse Nationale) et Pierre Cassen (Riposte Laïque).
Réservation obligatoire : 06.09.53.93.84 ou pdfbretagne@orange.fr
Yoann Robin a été nommé, lors du Bureau politique du Parti de la France du 27 juillet, Directeur National du SEP (Service Encadrement Protection).
Fort de son expérience au sein du GSR (Groupe de Sécurité de Reconquête), il aura en charge la restructuration du service d'ordre du PdF sur l'ensemble du territoire.
La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, aura été l’occasion pour le wokisme et ses séides, de dérouler tous ses ineptes concepts, de cracher sa haine de la France, et de valoriser toutes les inversions sociétales.
Un seul tableau aura trouvé grâce à mes yeux, la cavalcade sur l’eau de ce cheval métallique issu de la robotique. Mais certains y ont vu là, une allusion au cavalier de l’apocalypse….
L’éloge de la guillotine ?
Que dire aussi, de cette ignominie qui a consisté à humilier, par-delà « es couloirs du temps », la reine Marie-Antoinette tenant sa tête dans ses mains et, « délicate attention », image projetée juste sur la façade de la Conciergerie, l’un des hauts- lieux du martyrologue de la défunte famille royale ?
Que penser de ce défilé de mode faisant une place d’honneur aux invertis et autres transgenres – « vive la femme à barbe ? » -, comme si la France n’était peuplée que de non hétérosexuels ? Etait-ce aussi une parodie de la Cène, peinte par Léonard de Vinci ? Les organisateurs ont affirmé qu’il ne fallait pas y voir là une allusion blasphématoire. Prudents, ils se sont bien gardés de tout clin d’œil désagréable pour deux autres religions monothéistes…
Tandis que la petite délégation algérienne se singularisait en jetant des fleurs dans la Seine en mémoire d’un très hypothétique massacre d’Algériens en 1961, cette fiesta mettait à l’honneur la diversité ethnique et sociétale telle qu’elle est rêvée par toutes les bonnes âmes de la Gôôôôche ….
Et que penser de la fanfare de ces pauvres gardes républicains, se sentant obligés d’accompagner dame « Cacamura » outrageusement maquillée, en se dandinant - cuivres en mains - comme… des dindons sans plumes !
Globalement, pas grand-chose évoquant la spécificité française. Peut-être Lady Gaga et son French-cancan, chanté avec un accent yankee des plus affirmés ? Ou une Céline Dion chantant du Piaf avec un cachet, parait-il, exorbitant ? Personnellement, je préfère toujours l’original à la copie. Que retiendront de cette évocation de la France les quelques centaines de millions de téléspectateurs dans le monde entier ? Une piètre image de notre patrie. Il eut mieux valu faire appel aux magiciens du Puy du Fou ! (Mais ce n’est pas dans l’air du temps, avec les imposteurs qui mènent la danse à la tête de l’Etat.)
La revanche du ciel !
Bref, à mes yeux, une consolation, et une seule : la pluie. Une pluie bienvenue, une pluie bénie qui a copieusement arrosé tous ces saltimbanques et autres excellences mouillées « jusqu’au slip », comme l’avouera même un invité de marque ! Le président qui sait tout et qui prévoit tout, n’avait pas pensé à cette heureuse facétie du ciel !
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Un Congolais naturalisé « Français » a poignardé hier soir un soldat de l'opération Sentinelle, gare de l'Est à Paris.
Ce fou dangereux avait déjà tué quelqu'un en 2018 mais avait été reconnu pénalement irresponsable. Interné quelques années en psychiatrie, il a été relâché dans la nature et a évidemment récidivé.
Combien de tarés de ce genre sont en libre circulation dans notre pays à cause d'une immigration incontrôlée, d'un système judiciaire défaillant et d'une magistrature gangrénée par l'extrême-gauche ?
Répression pénale impitoyable et remigration massive seront les priorités absolues du Parti de la France.
Il est des photos qui entrent dans l’Histoire : celle qui fait aujourd’hui la une du Time en fait sans nul doute partie. Evan Vucci, le photographe de Washington qui l’a prise - déjà lauréat, par le passé, du prix Pulitzer -, raconte avoir tout de suite compris que le hasard l’avait mis au bon endroit au bon moment et qu’il fallait immortaliser ce moment qui serait historique. Comme l’ont été les attentats contre Kennedy, Reagan ou encore Jean-Paul II.
« Le candidat républicain à la présidentielle, l’ancien président Donald Trump, lève le poing alors qu’il est précipité hors de la scène après une tentative d’assassinat lors d’un rassemblement électoral à Butler, Pennsylvanie » : c’est ainsi que le photographe commente la photo qu’il poste sur les réseaux sociaux. Rajoutez à cela, décor inespéré, un drapeau américain qui flotte sur fond de ciel bleu radieux, le sang qui balafre le visage du candidat républicain, coulant de son oreille blessée jusqu’à sa bouche, enfin, la composition, pyramidale, comme si tous les personnages de la scène concouraient à hisser le drapeau, qui ressemble au légendaire « Raising the Flag in Iowa Jima » pris le 23 février 1945 par Joe Rosenthal. Avec Donald Trump dans le rôle du GI au centre.
Un cliché sur le vif qui dit tout de Trump...
Dans cette photo, l’économiste et président de l’institut Sapiens Oliver Babeau voit, lui, « un tableau de descente de la croix du Caravage, étrangement mixée avec une résurrection ». De fait Donald Trump y fait figure de Phénix. À 78 ans, il se relève, écarte ceux autour de lui qui veulent le protéger pour montrer qu’il est toujours debout et brandit sa main serrée en criant « Fight! » à la foule. La version américaine de la devise de Charette : « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ! » Ce samedi, en Pennsylvanie, comme depuis sa dernière défaite électorale. Il apparaît aux yeux de beaucoup, dans une Amérique très religieuse, comme protégé par la Providence. Le sénateur républicain de Floride Marco Rubio relaie cette photo avec la légende : « God Protected President Trump ». La propre fille de Donald Trump, Ivanka, sur X, dit croire que feu sa mère, l’ex-femme de l’ancien président, l’a protégé. De quoi alimenter l’imaginaire mystique de ses concitoyens, qui voient dans ce brusque mouvement de la tête, juste avant l’impact, qui lui a sauvé la vie, le signe qu’il est béni de Dieu - les protestants croient à la prédestination - et qu’il a la baraka. Il fait donc figure de victime, mais contrairement à Lincoln ou Kennedy, de victime chanceuse. Un double bonus. Il est Roosevelt lisant son discours en dépit de la balle qui vient de l'atteindre. Bref, si feu le meurtrier espérait lui nuire, c’est donc doublement raté.
... mais aussi sur la violence politique en Occident.
Diaboliser tue. Car il y eu une victime collatérale. L'assassin a abattu - avant d’être lui-même éliminé - un pompier quinquagénaire, père de famille, qui, protégeant sa femme et sa fille de son corps, a pris la balle à leur place, selon le témoignage de celles-ci. Et comment pourrait-il en être autrement ? Si Trump - ou, chez nous, Le Pen - est Hitler, tout le monde veut être Stauffenberg. Si ce sont des « bêtes immondes », il faut faire des battues pour les éradiquer - n’est-ce pas le mot qu’a utilisé Clémentine Autain ? - comme celle du Gévaudan. Comment, à force d’être rabâchées, s’étonner que ces anathèmes soient pris au premier degré ? Quand Rima Hassan cite, sur X, Fanon - « Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon » -, le message est reçu cinq sur cinq par certains, comment pourrait-il en être autrement ?
Il est assez troublant de constater que le député LFI Sébastien Delogu n’a pas trouvé d’autre commentaire - comme s’il s’agissait d’une blague un peu loufoque - que « dinguerie » (sic) pour commenter, toujours sur X, l’attentat contre Donald Trump.
Quant à Sandrine Rousseau, qui, en députée de la nation plus responsable, a condamné les faits, pensé aux victimes et souhaité un prompt rétablissement à Donald Trump, elle s’est attiré, pour ce message de convenance, des commentaires furieux du côté de l’extrême gauche. Qui s’apitoierait sur le sort du diable ?
L’Amérique est violente, cela n’arriverait pas en France ? C’est déjà arrivé. Quand, en 1976, Jean-Marie Le Pen et sa famille ont été visés par un attentat à la bombe, villa Poirier - « l’une des plus grandes explosions à Paris depuis la Seconde Guerre mondiale », peut-on lire sur Wikipédia -, la fillette Marine Le Pen, en chemise de nuit dans les décombres, comprend par « cette nuit d’horreur », « à l’âge des poupées » que son père, et les siens, n’étaient pas « traités à l’égal des autres » : « cela deviendra, dira-t-elle, un élément majeur de [s]a propre construction ».
En attendant, le Menhir américain de 2024 - convenons que beaucoup de similitudes de caractère pourraient être relevées - pèse infiniment plus lourd sur tous les plans que le Menhir breton de 1976. Et cette photo, comme une allégorie de sa résilience et de celle de l’Amérique, abattue mais pas battue qu’il entend faire renaître, pourrait devenir le tremplin de sa prochaine victoire.
Petite gueule de bois pour les membres du très hétéroclite Nouveau Front Populaire qui commencent enfin à comprendre qu'ils n'ont pas vraiment gagné ces élections législatives.
Le prochain Premier Ministre va vraisemblablement être un fade socialiste qui aura la lourde charge de former un gouvernement de bric et de broc dont l'objectif sera de ne pas fâcher trop de députés pour ne pas sauter au bout de quelques semaines.
Nous assistons au retour du parlementarisme dans ce qu'il a de plus détestable et de nuisible, avec des tractations et des intrigues de couloirs où des margoulins retors feront et déferont les gouvernements en fonction de leurs intérêts personnels et boutiquiers.
Nous nous dirigeons tranquillement vers une crise institutionnelle, déclenchée par un Emmanuel Macron aux abois.
Si le RN était un véritable parti de droite nationale, il ruerait dans les brancards pour réclamer une refonte de notre régime ou au minimum l'instauration d'une juste proportionnelle qui, au regard du nombre de voix obtenues, lui aurait assuré 380 députés !
Hélas, le parti de Madame Le Pen semble plus occupé à se lamenter et à s'excuser devant la presse d'État d'avoir investi quelques candidats jugés trop sulfureux par des journalistes gauchistes. Comme si ses électeurs en avaient quelque chose à faire...
Les résultats du 2nd tour des élections législatives anticipées - suite à la dissolution décidée le 9 juin par Emmanuel Macron - sont évidemment une déception pour tous les patriotes, la coalition RN-LR n'obtenant que 143 sièges. Encore une fois, le Front ripoublicain a fonctionné auprès d'électeurs qui préfèrent, semble-t-il, que l'on continue d'égorger leurs enfants plutôt que d'être soupçonnés de racisme...
Si l'échec du RN incombe en priorité à nos compatriotes, incapables de glisser un bulletin dans l'urne pour enrayer le déclin et l'invasion migratoire, ce parti n'est pas non plus exempt de tout reproche. Après 15 ans de purges staliniennes au nom d'une dédiabolisation obsessionnelle et un abandon volontaire de l'implantation militante sur le territoire, le RN s'est retrouvé avec des centaines de candidats impréparés, dépassés, inaptes à répondre à la moindre interview. Et dans un scrutin à deux tours comme celui-ci où il faut réunir plus de 50 % des voix, il est tout de même compliqué de faire élire de simples prête-noms qui fuient la presse locale sans faire campagne.
Finalement, la « clarification » voulue par le Président de la République n'a pas eu lieu et nous voici de retour dans les travers de la IVe République avec un pays ingouvernable. De fragiles alliances de circonstance vont se mettre en place pour nommer un gouvernement qui sera ultra-vulnérable et sous la menace permanente d'une motion de censure pouvant tomber à tout moment.
Nous allons donc vers une grande instabilité politique dans un pays déchiré, avec des dirigeants décrédibilisés et des institutions paralysées.
Inutile de préciser qu'au final, ce seront les Français qui pâtiront de la chienlit qui s'annonce.
Le Parti de la France entend plus que jamais poursuivre son action politique et incarner une alternative nationale radicale à la mascarade politique actuelle.
Le résultat du 1er tour de ces élections législatives est à peu près conforme à ce que prévoyaient les instituts de sondage. Si la coalition RN-LR est largement en tête, c'est au 2nd tour que tout va se jouer.
Le « Front républicain » (sorte de créature électorale du Docteur Frankenstein au service du Système en place) tente de se reconstituer. Toutefois, nul n'est propriétaire de ses électeurs et, en cas de désistements réciproques face à un candidat RN dans le cadre d'une triangulaire, on voit mal les boomers macronistes attachés au statu quo voter pour des cinglés communistes pro-Hamas ou les électeurs du Nouveau Front Populaire apporter leur suffrage à ceux qu'ils combattent avec véhémence depuis 7 ans.
De son côté, le Parti de la France se félicite du score de son unique candidat, Pierre-Nicolas Nups, dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, qui réunit un peu plus de 10 % des voix. Et cela malgré la présence d'un candidat parasite (désinvesti par Éric Ciotti et le RN) qui a trompé les électeurs en maintenant sa candidature.
Le score encourageant de notre candidat démontre qu'avec une campagne radicale (la polémique de notre affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs » a même franchi nos frontières !), il est possible pour la droite nationale non-reniée de peser électoralement.
Conformément à la décision prise lors de notre dernier Bureau politique, le Parti de la France appelle les électeurs à faire barrage tant aux sales gauchistes du NFP qu'aux dernières métastases du macronisme ou des Républicains émasculés. Malgré toutes les réserves que l'on peut avoir sur les dirigeants du Rassemblement national, il est de la responsabilité du camp national dans son ensemble d’œuvrer pour une alternance politique historique le 7 juillet.
Le Parti de la France invite ses adhérents et ses sympathisants à apporter leur suffrage, pour ce 1er tour des élections législatives ce dimanche 30 juin, au candidat qu'ils estiment être le plus hostile au Grand Remplacement qui demeure l'enjeu essentiel pour la survie de notre civilisation.