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Le blog politique de Thomas JOLY

Supprimer l’élevage ? Certains écolo-tarés y pensent déjà !

10 Novembre 2022, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Plus lourdement coupable que le péquenot « fumeur de clope qui roule en diesel », le paysan français est la nouvelle cible des activistes écologistes. Selon l'association CITEPA [Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique, NDLR], qui évalue l'impact des activités humaines sur le climat, l'agriculture française serait en effet responsable d'environ 19 % des émissions de gaz à effet de serre. « Principales accusées : les productions de viande bovine et de lait », qui libèrent des gaz bien plus puissants que le monoxyde de carbone du fait « des pets et des rots des ruminants, la décomposition de leurs excréments et l'usage d'engrais » (Futura). Un péché mortel qui, pour certains, justifie toutes les dégradations, les intrusions et les « agribashing ».

D'où cette idée qui a germé dans le cerveau d'un certain Valéry Schollaert, sans doute sous le coup de l'annonce angoissante du patron de l'ONU à la COP27 évoquant « ce grand suicide collectif » en cas d'inaction climatique : « Si on supprime l'élevage, on récupère assez d'espace pour laisser la nature reprendre ses droits et ainsi résorber le réchauffement climatique. »

On ne pensait pas le paysan français si nuisible à l'humanité. Pas toujours honni, faut-il le souligner, encensé même à l'époque du confinement par une population tenaillée par l'angoisse de manquer de nourriture. Mais appartenant à une espèce en voie de disparition puisqu'en trente ans, cette France-là a perdu plus de la moitié de ses exploitations agricoles, que 200 fermes sont rayées de la ruralité chaque semaine et qu'un agriculteur sur deux ignore s'il aura un successeur. Mais désormais martyr des temps modernes désigné souffre-douleur des écolos anxieux.

Qui utilisent la même rhétorique pour convaincre ces 39 % des jeunes de 16 à 25 ans hésitant à procréer au nom de la sauvegarde de leur planète (enquête publiée en 2021 par The Lancet). « Nous sommes officiellement 8 milliards d’humains sur Terre et la population va continuer à augmenter », titre le magazine Futura ; cette croissance de la population est bien « un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre », prévient le GIEC. Des annonces apocalyptiques pour un futur en friche, une biodiversité en déséquilibre, un monde de vieillards et une civilisation prête à disparaître. Si bien décrit par Jean-Paul Pelras, journaliste et agriculteur (L'Agri, 8 novembre 2022) : « Imaginons une France sans paysans car, désabusés, ils auraient décidé de rendre une bonne fois pour toute la clé des champs [...]. Nous verrions alors de quoi sont capables ceux qui pour l'instant se posent en donneurs de leçons quand ils devront nourrir les populations, juguler les incendies et les inondations, contenir les prédateurs, les espèces invasives, surveiller les friches où le gibier va proliférer, où les trafics en tout genre er les décharges sauvages vont de développer. »

Plus grave : derrière ces postures idéologiques et faussement généreuses, c'est encore une fois la France qui se fracture ; « ce fossé énorme entre nous et les citadins », selon les mots de Cédric Viallemonteil, agriculteur « communiquant » dont la vidéo est devenue virale sur Twitter après le suicide, ce week-end, de l'un des siens et qui s'exprimait au micro de Sud Radio, ce mardi. « Ils ne se rendent pas compte de tous nos sacrifices pour les nourrir, toutes ces critiques de gens qui ne sont rien, on ne les supporte plus, la politique me dégoûte. » Inquiétant et désespéré coup de gueule de ceux qui ne comptent pas pour les militants écolos, révélateur d'une désormais totale déconnexion entre ces deux morceaux de pays qui ne se connaissent plus.

À cause d'une idéologie dont on commence à entrevoir la force. Mais qu'on peut mesurer à l'aune de l'Histoire. Il y a 90 ans, en Ukraine, une autre idéologie était à l'œuvre. Décidée à supprimer en l'affamant une paysannerie devenue inapte à servir un régime communiste. C'était l'Holodomor, nous étions en 1933, la terreur stalinienne battait son plein.

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Grève du 10 novembre : les Français encore victimes des communistes de la CGT !

9 Novembre 2022, 20:40pm

Publié par Thomas Joly

À la suite d’un nouvel appel de la CGT à une mobilisation pour les salaires et les retraites, la RATP annonce un trafic très perturbé pour ce jeudi 10 novembre avec un « objectif 0 métro et 0 RER ». Les Parisiens sont les premières victimes car environ 70 % d’entre eux utilisent les transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. Pour la énième fois, la CGT bloque le pays et les Français sans penser aux conséquences.

Fleur est étudiante en relations internationales à la Sorbonne. Chaque jour, elle prend le métro pour se rendre en cours. Jeudi, elle devra trouver un autre moyen de se déplacer. Elle a répondu à BV : « Le métro est notre moyen de transport quotidien, ça m’énerve que cette grève ait lieu. Faire une manifestation pour ses revendications, d’accord, mais sans impacter la vie de tous les Français serait préférable. »

Dans ses appels à mobilisation, la CGT oublie la population qui se rend au travail chaque jour. Et évite de voir que ces manifestations ne font pas l’unanimité : « On peut les comparer aux manifestants écolo dans les musées, ça n’a pas forcément lieu d’être. Ce serait plus intelligent de trouver un autre moyen que de bloquer le pays », juge Fleur, passablement exaspérée.

Décroissance de la France

Cette mobilisation reflète l’état de la France. Bloquer les personnes qui travaillent pour l’augmentation des salaires des personnes qui font grève. Hervé, retraité, déplore, au micro de BV, une société devenue « déplorable ». Il ne « voit pas l'intérêt » de ces grèves : « Il est vraiment dommage que certains utilisent des pouvoirs de force pour nuire aux citoyens moyens. »

Depuis le début de l’année, c’est la quatrième mobilisation à laquelle appelle la CGT. Ces grèves répétitives sont-elles réellement efficaces ? Elles ont peut-être porté leurs fruits pour certaines filières, mais jusqu’où la CGT ira-t-elle pour que leurs revendications soient acceptées ? Les Français se le demandent. Notre retraité s’exprime sur ce sujet : « Ce problème de la répartition des richesses en France, il faut le poser autrement que de cette manière-là. Ces mobilisations ne font que créer plus de problèmes. » Cette grève générale est un appel qui ne concerne qu’une partie de la population française. L’autre partie en subit les conséquences.

Inès Chopard

Source : http://bvoltaire.fr

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Écologie : les fanatiques de l’Apocalypse climatique

9 Novembre 2022, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Dans son ouvrage sur Les origines intellectuelles du léninisme (Gallimard), l’historien Alain Besançon avait eu cette formule célèbre : « Lénine ne sait pas qu’il croit. Il croit qu’il sait. » S’interrogeant sur la nature des idéologies politiques modernes, il remarquait en effet que celles-ci conjuguaient deux caractères habituellement opposés : la croyance et le savoir. Comme savoir, elles prétendaient être des théories rationnellement argumentées et démontrées ; comme croyance, elles prétendaient apporter certitude et salut.

La puissance d’attraction des idéologies reste incompréhensible sans la mise au jour de leur noyau mythique dont la profonde résonance émotionnelle explique le caractère hautement contagieux.

La multiplication de mouvements écologistes extrémistes et la fascination qu’ils semblent exercer sur des jeunes de plus en plus nombreux ne s’expliquent pas par la surmédiatisation des froides analyses du GIEC. Elles procèdent avant tout de la transformation de l’écologie en une doctrine de salut collectif sur fond d’interprétation apocalyptique de l’Histoire.

Qu’il s’agisse d’« anéantissement biologique », d’« hécatombe du vivant » ou encore d’« extinction de masse », le discours écologiste annonce un monde proche de la destruction et qui périra si les hommes ne se convertissent pas à la nouvelle doxa verte.

Comme l’avait noté, dès le début des années 1980, la sociologue Danièle Hervieu-Léger, le catastrophisme écologique se présente comme le châtiment inévitable d’une faute collective et ouvre sur une problématique du salut.

S’inscrivant dans la tradition des millénarismes révolutionnaires, cette écologie considère qu’une rupture brutale est nécessaire pour faire advenir sur cette Terre un monde nouveau réconcilié. Il ne s’agit pas d’améliorer la situation mais d’obtenir la transformation radicale du réel. La rédemption passe par la destruction de l’ancien et l’avènement du nouveau.

Le mouvement Les Soulèvements de la Terre, qui était un des organisateurs de la manifestation sur le chantier de la « méga-bassine » à Sainte-Soline, fin octobre, le proclame sur son site Internet : « Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n'y a pas d'alternative. »

Le mouvement indique se composer notamment de « jeunes révolté·es » qui ont grandi « avec la catastrophe écologique en fond d'écran » et qui ont lutté « contre la loi Travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l'apocalypse climatique ».

Dans leur programme d’actions, ils ajoutent : « Nous sommes à la croisée des chemins. L’écologie ne peut pas être un accompagnement de l’extinction du vivant, sous la forme d’un écoquartier "moins pire". Elle doit être une écologie de lutte contre tous les projets destructeurs. L’époque l’exige. Le monde d’après doit advenir. »

L’espérance d’une régénération du cosmos est au cœur de ces idéologies qui annoncent l’avènement d’une société nouvelle débarrassée de tout mal après la destruction de l’ordre politique et économique existant. Le mouvement Extinction Rebellion affirme ainsi se rebeller « pour remplacer le système actuel qui mène à l’extinction du vivant par un système qui mette en son cœur le vivant et sa régénération ».

Le déchaînement de violences observé, fin octobre, à Sainte-Soline montre que cet imaginaire apocalyptique n’est pas sans danger. Il finit toujours par légitimer le pire au nom du salut de l’humanité. Du passé faisons table rase, proclamaient Lénine, Trotski, Mao ou Pol Pot, qui ne doutaient pas de conduire leurs peuples vers des lendemains qui chantent.

Le syndrome apocalyptique se manifeste historiquement dans des moments de crise. Lorsqu’une rupture semble advenir dans le temps. Plus le monde devient chaotique et menaçant, plus le sentiment de fin des temps devient prégnant et plus s’impose le besoin de retrouver du sens et de la cohérence afin de refonder la société autour d’un ordre nouveau.

Ce syndrome peut toucher de petits groupes sectaires et ne pas se diffuser ou bien, à partir de ces petits groupes au départ très marginaux, un processus de contagion peut se développer et transformer le mouvement en un phénomène de masse.

L’écologie pourrait alors devenir la matrice d’une nouvelle religion politique qui, selon la définition qu’en donna Raymond Aron en son temps (L’âge des empires et l’avenir de la France, Éd. Défense de la France, 1946, p. 288), prendrait dans les âmes de nos contemporains la place de la foi évanouie et situerait ici-bas, sous la forme d’un ordre social à créer, le salut de l’humanité.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Agnès Pannier-Runacher aurait planqué un million d'euros dans un paradis fiscal via ses enfants mineurs

9 Novembre 2022, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Le ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher est lié à une société familiale créée par son père, en 2016, pour le compte de ses enfants mineurs. Baptisée Arjunem, elle a plus de 1 million d’euros dans des paradis fiscaux et partage des intérêts avec le n°2 du pétrole en France, Perenco.

Malgré le risque de conflit d’intérêts, le ministre de la transition énergétique n’a jamais rendu publique son existence. Elle a pourtant eu par deux fois l’occasion d’en informer la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), lors de son arrivée au ministère de l’économie en 2018, puis à celui de l’industrie en 2020. Or, ses déclarations d’intérêts et de patrimoine ne font aucune mention de cette affaire d’héritage.

La loi sur la transparence de la vie publique l’oblige seulement à déclarer ses participations directes dans des sociétés, ainsi que celles de son conjoint. Les biens des enfants mineurs n’ont pas à être communiqués. Une aubaine. Car, selon les statuts constitutifs de la société, ce sont ses trois enfants – âgés de 13 ans, 10 ans et 5 ans en 2016 – et un de leurs cousins qui sont actionnaires aux côtés de leur grand-père, Jean-Michel Runacher.

Béatrice Guillemont, directrice générale d’anticor, estime : « Cela ne fait aucun doute que la ministre est dans une situation de conflit d’intérêts ». « Elle aurait dû déclarer la société préventivement dans la catégorie observations dès sa nomination en 2018 »

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le Pape marche à côté de ses mules !

8 Novembre 2022, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Une fois de plus, une fois de trop, le pape François 1er – qui n’a rien à voir avec notre gaillard souverain de la Renaissance ! – marche à côté de ses mules si je puis dire… Les norias de bateaux chargées de « migrants » qui vont volontairement chercher les candidats africains à l’exil - aux limites des eaux territoriales libyennes - recueillent toute sa sollicitude, toute son attention. Le souverain pontife vient de déclarer, encore et encore, qu’il faut recevoir ces personnes en difficultés et les répartir entre « riches » pays européens.

François 1er et Darmanin, même combat ?

Un « rigolo », au moins l’a entendu. C’est l’inénarrable Darmanin, ministre français de l’intérieur – lequel fait sans cesse référence à la mémoires de  son grand-père maghrébin – qui, tout en reconnaissant qu’il faut exécuter les OQTF, déclare tout de go qu’il faut non seulement recevoir ces gens-là, et prendre sa charge du « fardeau » selon les vœux du pape, mais pourvoir les emplois désertés par la main d’œuvre française. On pourrait d’ailleurs, se poser la question : pourquoi nombre de postes de travail ne trouvent-ils pas preneurs ? Les salaires et les conditions de travail ? Sans aucun doute. En allant dans cette direction, il entend répondre à l’appel d’un certain patronat - plus « négrier » que capitaliste ! - en ouvrant la porte à une immigration légale pour certaines professions en déshérence… En fait, Monsieur Darmanin veut, sans le dire, ajouter de l’immigration légale à une immigration illégale, laquelle encombre nos villes, avant que son patron ne la vaporise dans nos bourgs et villages.

Le cardinal Sarah, la voix qui exprime la juste voie

Un homme d’Église dans la haute hiérarchie vaticane, n’est pas sur la même ligne que François. Il s’agit du cardinal guinéen Sarah qui, en toute bonne foi et à l’évidence, a reconnu que l’arrachement des Africains à leur continent n’était pas une bonne solution. Et que mieux vaudrait réussir à fixer les populations sur leur sol natal, que les encourager à de scabreuses aventures où ils risquent leurs vies. L’électrification des villages et des points d’eau accessibles aux populations,  voilà une mise de fonds intéressante pour l’Europe, avec retour sur investissement, au lieu de nourrir des potentats à fonds perdus !

Un seul slogan, « No Way » !

Hier et jadis, dans la brousse,  le tam-tam servait de moyen de communication. Aujourd’hui, les Africains ont à leur disposition la radio, la télévision, internet et les portables… Ils voient comment vivent les Européens et s’imaginent que, sans efforts, ils pourront atteindre le même niveau de vie. Il faut obscurcir et étouffer ce leurre, remettre les pendules à l’heure : les clandestins n’ont pas d’avenir chez nous. « No Way », comme disent, à juste titre, les Australiens. À moins de survivre en commettant, ici ou là, de menus larcins, comme l’ancien préfet de police Didier Lallement lui-même, le reconnaissait dans son dernier ouvrage « L’ordre nécessaire », chez Robert Laffont.

Meloni a-t-elle capitulé ?

La Première ministre italienne, étiquetée « d’extrême-droite » par toute la bien-pensance européenne, dame Georgia Meloni de Fratteli d’Italia, a déjà cédé partiellement aux pressions. Elle a accepté, elle et Salvini, le débarquement à Catane en Sicile, depuis les navires affrétés notamment, par Soros, de femmes et d’enfants africains, laissant à bord les seuls demandeurs d’asile masculins. Pour combien de temps ? Afin de complaire à la Commission européenne ou, plus sûrement, pour bien recevoir un « pognon de dingue » que « notre sœur latine » espère engranger en provenance de l’Union européenne ?

Des Callac à la puissance dix ?

Peut-on espérer encore quelque chose du futur débat parlementaire sur ce sujet, promis par l’exécutif ? Les oppositions- à front renversé, bien sûr - mêleront-elles leurs bulletins de vote, pour repousser les ineptes projets de lois de Darmanin ? Réponse dans un futur proche. D’ici là, ne baissons pas les bras car, devant nous, nous allons avoir un, cent, mille Callac ! Plus que jamais, résistance !

Jean-Claude ROLINAT - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Les entretiens du PdF - n°37 - Lorrain de Saint-Affrique (06/11/2022)

8 Novembre 2022, 07:16am

Publié par Thomas Joly

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Bruno Hirout au Congrès des Nationalistes

8 Novembre 2022, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Bruno Hirout au Congrès des Nationalistes

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, présent à Lyon le 12 novembre pour le Congrès des Nationalistes.

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°681

4 Novembre 2022, 15:47pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le recours à des clandestins pour certains emplois, la connivence RN-NUPES, la violence des écolo-tarés, l'élection du nouveau président du RN, conseil de lecture.

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Sonia Backès s’en va-t-en guerre contre le complotisme

4 Novembre 2022, 15:07pm

Publié par Thomas Joly

Jusqu’à présent, on avait peu – pour ne pas dire plus – entendu parler d’elle : Sonia Backès, secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté auprès du ministre de l’Intérieur. Il faut avouer qu’elle fait preuve de plus de discrétion que son prédécesseur à ce poste, Marlène Schiappa, qui, elle aussi, depuis qu’elle a été recasée à l’Économie sociale et solidaire, semble s’être enfermée dans un silence d'huître. La marque, sans doute, des grands serviteurs de l’État, plus faiseux que diseux.

Sonia Backès, donc. Première personnalité politique néo-calédonienne à accéder au gouvernement, si l’on en croit sa fiche Wikipédia, longue comme un jour sans pain. Autre particularité concernant ce ministre, elle a conservé ses fonctions de présidente de l’Assemblée de la province Sud de Nouvelle-Calédonie. Ce cumul de fonctions à près de 17.000 kilomètres de distance ne pose pas de problème ? Pas du tout. « Sur le sujet calédonien, l’État est représenté par le ministre de l’Intérieur et par le ministre délégué aux Outre-mer, pas par moi. Le portefeuille que j’ai n’a strictement rien à voir avec la Nouvelle-Calédonie. Les représentants de l’État seront ceux que je viens de citer et pas moi », avait-elle déclaré lors de son entrée au gouvernement, en juillet dernier. Cette ancienne RPR-UMP-LR calédonienne possède tous les codes du macronisme.

Quatre mois qu’elle est au gouvernement, il était donc temps qu’elle fasse son épiphanie, si elle veut éviter de basculer dans la catégorie des ministres qui n’impriment pas. Et donc, ce 2 novembre, invitée de BFM TV, elle annonce que le gouvernement va organiser des « assises des dérives sectaires et du complotisme », sous le regard approbateur de Roselyne Bachelot qui avait troqué sa casquette de grosse tête pour celle d’interwieveuse. « Pas des assises pour faire un groupe de travail, etc. », nous rassure d’emblée l ministre. Non, « l’idée, c’est de mettre en place un plan d’action concret ». « Qu’est-ce qu’on fait quand on voit son collègue de travail, son voisin touché par ça ? » « Ça » : c’est-à-dire ?

Dans un monde où, semble-t-il, il y a de plus en plus de zinzins, on ne peut que se réjouir que les pouvoirs publics réfléchissent à ce que l’on peut faire pour éviter que des personnes fragiles se laissent embarquer dans une dérive sectaire. Mme Backès sait, d'ailleurs, de quoi elle parle, sa mère l'ayant embrigadée dans l'Église de Scientologie lorsqu'elle était enfant. Il existe des indices relativement objectifs qui permettent de déceler chez une personne ce risque. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) les a établis : déstabilisation mentale, caractère exorbitant des exigences financières, rupture avec l’environnement d’origine, embrigadement des enfants, discours antisocial, troubles à l’ordre public, importance des démêlés judiciaires, éventuel détournement des circuits économiques traditionnels, tentatives d’infiltration des pouvoirs publics. Cependant, la MIVILUDES précise qu’« un seul critère ne suffit pas pour établir l’existence d’une dérive sectaire et tous les critères n’ont pas la même valeur ».

En revanche, on ne peut que s’interroger sur cette volonté gouvernementale de lutter contre le « complotisme » en l’associant, pour ne pas dire l’amalgamant, aux dérives sectaires. Je sais qu’en posant cette interrogation, je prends le risque d’être taxé de complotiste – dans ce monde zinzin, on se mord vite la queue ! -, mais lorsqu’on parcourt le Guide des théories du complot, édité en 2020, lors de la pandémie de Covid, sous l’égide de la Commission européenne, on ne peut pas ne pas se poser quelques questions.

On découvre ainsi dans ce guide que « la plupart des études ne constatent pas de différence significative entre les hommes et les femmes. Cependant, les adeptes masculins des théories du complot sont souvent plus visibles et plus directs. » Le mâle blanc de plus de 50 ans, on suppose. Explication : « La raison en est peut-être que les théories du complot sont un moyen de faire face à la crise généralisée de la masculinité dans le monde occidental. » Plus intéressant encore, ce chapitre intitulé « Comment les théories du complot et le populisme sont-ils liés ? » Nous y voilà. Explications. « Les supporters des partis et mouvements populistes semblent être particulièrement réceptifs aux théories du complot, et les politiciens populistes emploient souvent une rhétorique conspirationniste. En effet, le populisme et la théorie du complot réduisent tous deux le champ politique complexe à une simple opposition : le peuple contre l'élite, dans le cas du populisme, et les victimes de la conspiration contre les conspirateurs, dans le cas du conspirationnisme. » On comprend mieux. Ne pas oublier que Mme Backès est secrétaire d’État à la Citoyenneté.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF - Jeudi 3 novembre à 21h

1 Novembre 2022, 18:41pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 3 novembre à 21h

Dans le Forum du PdF du jeudi 3 novembre, Alexandre Hinger reçoit Pierre-Nicolas Nups, Délégué régional du Parti de la France pour la Lorraine, et Irène de Lorraine, double championne d'Europe de krav-maga.

L'émission sera consacrée à l'autodéfense face à la racaille ainsi qu'à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Bonne fête de la Toussaint !

1 Novembre 2022, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Bonne fête de la Toussaint !

Aujourd'hui, les catholiques célèbrent tous les saints. Bonne fête de la Toussaint !

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Loi de finances 2023 : les propriétaires paieront !

1 Novembre 2022, 11:30am

Publié par Thomas Joly

Il est vrai que le propriétaire est un présumé nanti. Je parle du propriétaire foncier, pas celui d’actions ou d’œuvres d’art. Selon l’INSEE, en 2021, 57,5 % des ménages étaient propriétaires de leur logement principal. L’INSEE ne précise pas la proportion de ceux qui « payent un loyer » à leur banque, sous la forme d’un remboursement de crédit, intérêts et principal. Le propriétaire foncier, un nanti qui ne semble pas avoir la cote en Macronie. N’oublions pas que c’est Emmanuel Macron qui a supprimé l’impôt sur la fortune, sauf sur l’immobilier. Certes, peu de Français acquittent cet IFI : en 2021, 153.000 foyers ont reçu un avis d’imposition sur la fortune immobilière, soit 0,37 % des foyers imposables dans notre pays. C’est peu, vous me direz, mais cet IFI symbolise la philosophie politique de la Macronie en matière patrimoniale. C’est, du reste, celle de l’Union européenne : personnes, marchandises, capitaux doivent pouvoir circuler en toute liberté. Le bien immobilier, par définition, ne circule pas. Ce qu’ont bien compris, d’ailleurs, certains étrangers richissimes qui achètent châteaux, hôtels particuliers ou terres agricoles par milliers d’hectares. Mais ça, c’est une autre histoire…

Donc, les propriétaires fonciers paieront. Il ne fallait pas être grand clerc pour deviner qu’avec la suppression progressive de la taxe d’habitation, grand coup de démagogie politique de la campagne de Macron en 2017, il faudrait bien trouver l’argent ailleurs pour que les communes puissent continuer à fonctionner et investir, bref, rendre ce service de proximité aux Français. Certes, grosso modo, l’État compense la perte de la taxe d’habitation par le biais d’un système complexe qui fait des « gagnants » et des « perdants » et par le transfert de la part de l’impôt foncier qui revenait naguère aux départements. In fine, l’argent ne tombe pas du ciel mais de la poche du contribuable et… des marchés financiers auprès desquels l’État emprunte pour boucler son budget.

Un mot, au passage, sur les conséquences délétères de cette suppression de la taxe d’habitation, au-delà du strict aspect financier. En rompant le lien fiscal entre les habitants et le fonctionnement d’une commune, Macron a porté un coup mortel à la démocratie municipale et, pour tout dire, à la démocratie tout court, la commune étant le cœur battant de notre démocratie représentative. J’habite, je vis dans une commune, alors, je contribue, dans la mesure de mes moyens, à son fonctionnement ; je ne suis pas un client mais un citoyen au sens le plus noble du terme. Avant la Révolution, on payait des droits de bourgeoisie ! Et puis, qu’en est-il du principe constitutionnel de libre administration et d’autonomie fiscale des collectivités territoriales ? En supprimant la taxe d’habitation, Macron a fait plaisir à tout le monde mais a tué la citoyenneté municipale. Fallait-il attendre autre chose d’un mondialiste ?

Mais revenons à la taxe foncière. La loi de finances pour 2023 a été votée dans les conditions que l’on sait. Et cette loi prévoit une hausse des bases locatives cadastrales de 7 % pour tenir compte de l’inflation. En 2022, la hausse avait déjà été de 3,4 %. En deux ans, la hausse dépasse donc 10 %. Une hausse sans précédent. Mais « en bas, à droite » de la feuille de l’impôt foncier, cette hausse pourra être (bien) supérieure… ou (un peu) inférieure. En effet, les communes ont la possibilité de voter, avant le 15 avril 2023, la baisse ou la hausse du taux communal. Le rapporteur général du budget, le macroniste Jean-René Cazeneuve, s’est justifié auprès des Échos en jouant les Ponce Pilate : « Nous pensons qu’il vaut mieux laisser la main aux élus ; ils gardent la possibilité de limiter la hausse à 3,5 %, mais c’est leur responsabilité. » Bah voyons… Le député LR des Côtes-d’Armor Marc Le Fur a bien résumé la situation : « Nos concitoyens sont en train de comprendre une chose : on leur a vendu la disparition de la taxe d’habitation et, en contrepartie, on augmente le foncier. » Dans le monde liquide d’Emmanuel Macron, le propriétaire, d'un pavillon de banlieue comme d'un château, a du souci à se faire.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Intervention sur le wokisme à la 14e Journée de Synthèse nationale à Rungis

31 Octobre 2022, 20:03pm

Publié par Thomas Joly

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Le Forum du PdF - 27 octobre 2022 (Thomas Joly et Cassandre Fristot)

29 Octobre 2022, 12:29pm

Publié par Thomas Joly

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