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Le blog politique de Thomas JOLY
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Médias, show-biz et politique : les années coke sont-elles vraiment finies ?

10 Mars 2023, 07:06am

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Publié par Thomas Joly

Certes, Pierre Palmade est inexcusable. Mais ses anciens amis du microcosme médiatico-artistique qui l’accablent aujourd’hui n’ont eux aussi que peu d’excuses. La preuve par l’hebdomadaire Marianne ayant, cette semaine, titré sur « La coke et nos élites ».

Les « amis » en question ont désormais beau jeu de stigmatiser le maillon faible de leur propre univers et de pointer l’irresponsabilité de l’humoriste. La chose n’est en effet pas nouvelle : dans les années 80, Françoise Sagan, cocaïnomane notoire, paye les pots cassés, avant que l’actrice Béatrice Dalle ne prenne le relais. Une décennie plus tard, Johnny Hallyday rompt la loi du silence, affirmant au Monde : « Oui, j’en ai pris longtemps en tombant de mon lit le matin. Pour travailler, pour relancer la machine, pour tenir le coup. Je ne suis pas le seul, d’ailleurs. La poudre et le hasch circulent à mort chez les musiciens. Mais il faut bien savoir que nos chansons, on ne les sort pas forcément d’une pochette surprise. »

Comme il s’agit de Johnny, tout le monde se tait. Il a chanté pour Jacques Chirac et soutiendra Nicolas Sarkozy. Suffisant pour que l’État tolère sa nonchalance vis-à-vis de l’administration fiscale et de la brigade des stups. D’ailleurs, Jack Lang n’a-t-il pas remis la Légion d’honneur à Lou Reed, autre camé notoire, en 1992 ? Pas mal, pour un homme qui a chanté « Heroin » et « I'm Waiting for the Man », deux chansons consacrées à cette poudre opiacée et à ceux qui viennent la livrer. Bref, l’exemple peut aussi venir de haut.

Mais là où le dossier de Marianne devient des plus intéressants, c’est qu’il permet d’en finir avec de vilains clichés voulant que ces drogues, douces ou dures, ne soient que l’apanage de gauchistes chevelus, tant ces substances transcendent depuis longtemps les frontières politiques.

Certes, Alain Léauthier, ancien de Libération, narre dans ce dossier les bouclages du quotidien fondé par Serge July à l’occasion desquels la poudre colombienne était l’adjuvant le plus partagé. De l’autre côté de la barricade, ces mêmes bouclages ne se faisaient pas non plus à l’eau de Vichy. De Minute à Présent, de National Hebdo au Choc du mois, le whisky était roi. À l’époque, les journalistes de gauche se droguent et ceux de droite picolent. Et aujourd'hui ?

Aujourd'hui, la cocaïne est partout, ou presque : d’où les ravages causés dans le monde de la finance et de la télévision ; voir le calvaire du présentateur Jean-Luc Delarue, autre victime expiatoire. Il y a là des gens de gauche comme de droite. Mais avant tout des personnalités. D’où le témoignage de ce policier, recueilli par Marianne : « À choisir entre un client lambda et un people, on a toujours préféré le client lambda. Le people, c’est toujours une source d’emmerdes, il faut faire des rapports à la hiérarchie et leur aménager des horaires discrets. »

Nos lecteurs pourront certes juger ces comportements déviants, mais l’usage de ces produits euphorisants ont souvent été de mise dans les métiers stressants : artistes et journalistes, donc, mais aussi les restaurateurs, sans oublier les politiques, pas toujours très clairs sur la question. Là, les langues se délient moins. Car, pour un Emmanuel Pellerin, député Renaissance, ayant officiellement avoué sa dépendance à la « coco », avant de devoir se mettre en retrait de la vie politique, combien d’autres hypocrites ?

En près de quarante ans de journalisme, l’auteur de ces lignes a personnellement vu ces produits circuler dans tous les partis, et même chez ceux qui se voulaient les plus répressifs en la matière. Et quand on dit « tous », c’est véritablement « tous ».

Mais il y a plus grave : depuis que le prix de la cocaïne a été divisé par trois ou quatre, elle n’est plus seulement réservée aux « élites », artistiques, médiatiques et politiques. Cette « démocratisation » a-t-elle du bon ? Il est à craindre que non. On n'en a décidément pas fini avec les « années coke ».

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°694

9 Mars 2023, 15:40pm

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Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Jordan Bardella et le RN qui n'honorent plus Jeanne d'Arc le 1er mai, la grève du 7 mars, le 49.3 pour faire passer la réforme des retraites, le salaire maternel pour les mères de famille, vers un remaniement ministériel, les bras d'honneur de Dupond-Moretti, Macron au Congo.

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Inscription de l'IVG dans la Constitution : une atteinte au droit à la vie

9 Mars 2023, 10:21am

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Publié par Thomas Joly

Inscription de l'IVG dans la Constitution : une atteinte au droit à la vie

À l’heure où notre pays est menacé de disparaître purement et simplement en raison d’une immigration toujours plus massive et incontrôlée, le seul souci de nos gouvernants est d’inscrire le droit à l’avortement dans notre Constitution.

Présenté comme un droit donné aux femmes l’avortement est toujours un drame pour celles qui y recourent et elles en gardent des blessures morales et psychologiques à vie.

L’avortement, quelle qu’en soit la cause, reste et demeure un crime abominable et avec préméditation. Il est la mise à mort d’un être humain conçu et vivant.

Le droit à la vie ne se discute pas, il ne se négocie pas. Il est la liberté la plus fondamentale de l’être humain.

Nos dirigeants feraient bien mieux de travailler à instaurer une véritable politique d’accueil de la vie notamment à travers la mise en place de l’adoption prénatale. Ce qui permettrait de confier des enfants indésirés à des couples qui souhaiteraient en avoir mais qui ne le peuvent pas.

Tout doit être fait pour permettre la vie face à la culture de mort qui gangrène notre société et notre civilisation.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Merci la CGT !

9 Mars 2023, 09:34am

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Publié par Thomas Joly

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Macron au Congo, ou les tribulations d’un Président en boîte de nuit

8 Mars 2023, 18:54pm

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Publié par Thomas Joly

On l’a dit et répété, Emmanuel Macron, c’est un peu Tintin, vu par le ministre Taillard de Vorms, alias Thierry Lhermitte, dans le film Quai d’Orsay. « Tintin, c’est le rythme… Le rythme "Tac tac tac tac tac". Une case en amène une autre (tac tac tac), quand vous arrivez au bord de la page (tac), on vous emmène à la case du dessous (tac)… jusqu’en bas de la page… Et la page se tourne ! Vous êtes pris par la musique ! Vous ne pouvez pas faire autrement. Et là… plaf ! Sur toute la page, vous voyez une fusée… Gigantesque. » Macron, c’est pareil, les culottes de golf en moins et Brigitte en plus. D'ailleurs, Taillard de Vorms ne serait pas déçu après la sortie de ce nouvel album présidentiel : Macron au Congo. Pour faire court, il nous aura tout fait. Ou presque.

D’abord, il s’est permis une déclaration pour le moins polémique, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, en présence du président congolais Félix Tshisekedi : « Vous n’avez jamais été capable de restaurer la souveraineté de votre pays. Il ne faut pas chercher des coupables à l’extérieur. » Sans aller sur le fond, on se dit que même aux « pires heures » de la Françafrique, au temps de Foccart et de ses réseaux, aucun responsable politique français n’aurait osé sortir une telle grossièreté, contraire à tous les usages diplomatiques. Il y a ce qui se dit dans le huis clos d’un bureau calfeutré et ce qu’on déclare sous les projecteurs.

Puis, après avoir frôlé l’incident diplomatique, Emmanuel Macron est allé se frotter à la foule en sortant en boîte de nuit à Kinshasa. Faut bien se détendre, vous me direz. « Il s’agirait de grandir », comme disait Hubert Bonisseur de La Bath dans OSS 117 : Le Caire, nid d’espions. Un président de la République française peut-il, comme ça, en voyage officiel à l’étranger, sortir en boîte, comme le ferait un commercial, après un séminaire d’entreprise ou la signature d’un contrat juteux, la veille avant de reprendre l’avion pour aller retrouver le bureau et le ciel gris de Paris ? Je pose la question.

Comme copain de « dégageante », Emmanuel Macron s’est donc adjoint les services du chanteur de rumba congolaise Fally Ipupa, par ailleurs ambassadeur national de l'UNICEF en République démocratique du Congo depuis 2021. Une proximité entre les deux hommes due peut-être au fait qu’ils sont nés tout juste à une semaine d’écart ? Cela ne doit pas suffire : voyez le député européen Reconquête Nicolas Bay, né le même jour de la même année qu’Emmanuel Macron. Les deux hommes, d'après nos renseignements, n’écument pas ensemble les boîtes de nuit de Bruxelles ! Le 28 février, Fally Ipupa était reçu à l’Élysée. « Un moment privilégié où nous avons pu échanger sur la situation dramatique qui sévit à l’est du Congo, ainsi que de la place de la musique congolaise auprès de la jeunesse », avait tweeté l’artiste. Autant dire que, depuis une semaine, les deux hommes ne se quittent plus. Jusqu'à cette soirée, bière Castel à la main. En tout cas, cette virée des grands ducs à la congolaise n’a pas manqué de faire réagir : en gros, un Président qui fait la teuf à l’étranger alors que la France n’est pas vraiment à la fête, ça fait désordre. Cela fait d’autant plus désordre qu’on peut se demander comment était assurée la sécurité du Président dans un pays qui n’est pas que calme et volupté. Ainsi, la semaine dernière, au lendemain de la visite d’Ipupa à Paris, l’une des résidences de l’artiste était vandalisée par un groupe armé.

Ce pauvre Ipupa n’y est pour rien, mais rappelons qu’en 2020, des « militants de la diaspora congolaise » avaient appelé à venir à Bercy pour s’opposer à la tenue d’un concert. Les choses avaient dégénéré au point qu’un incendie avait ravagé les abords de la gare de Lyon. « Pour quelle raison la gare de Lyon devrait-elle flamber en victime expiatoire du régime congolais ? », s'était demandé Gabrielle Cluzel. Tiens, au fait, pour faire la liaison entre ces deux événements congolais : avant d'aller donner des leçons de souveraineté en Afrique, Emmanuel Macron ferait peut-être bien d'abord de s'inquiéter de la sécurité dans son propre pays.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les femmes de pouvoir

8 Mars 2023, 13:19pm

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Publié par Thomas Joly

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Le Forum du PdF du jeudi 9 mars : féminisme & communisme

7 Mars 2023, 22:38pm

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Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 9 mars : féminisme & communisme

Dans le Forum du PdF du jeudi 9 mars, Alexandre Hinger reçoit Pierre-Nicolas Nups (Délégué régional du Parti de la France pour la Lorraine) et Nicolas Hugnet (expatrié en Allemagne).

L'émission sera consacrée à la grève menée par les bolcheviques et à la ridicule journée de la bonne femme, elle traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Grève du 7 mars : un manque flagrant de cohérence

7 Mars 2023, 17:09pm

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Publié par Thomas Joly

Grève du 7 mars : un manque flagrant de cohérence

Plus que la réforme des retraites - certes incomplète, injuste et inefficace -, c'est l'appauvrissement fulgurant et général qui entraîne les Français à soutenir cette contestation sociale cornaquée par l'extrême-gauche.

Il serait temps que nos compatriotes fassent enfin le lien entre leur déclassement et le coût faramineux de l'immigration. Et surtout qu'ils comprennent qu'ils sont les premiers responsables de ce qui leur arrive s'ils ont voté Macron pour faire barrage au « fascisme ».

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Creed III : des perturbateurs facilement identifiables

7 Mars 2023, 17:07pm

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Publié par Thomas Joly

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BFMTV chiale parce que Twitter ne pratique plus la censure politique !

7 Mars 2023, 10:31am

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Publié par Thomas Joly

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Grèves : vu de l’étranger, l’incompréhensible blocage français

7 Mars 2023, 07:03am

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Publié par Thomas Joly

Et si le sort de la bataille était contraire aux deux belligérants ? Ils l’attendent depuis des semaines et entretiennent le suspense. Après avoir « transformé l’Assemblée en ZAD », réalisant le souhait de la patronne d’Europe Écologie Les Verts Marine Tondelier, la gauche s’apprête à peser de tout son poids dans le bras de fer qui l’oppose à l’exécutif dans la fameuse réforme des retraites, actuellement en cours de débat au Sénat. Le texte a quitté l’Assemblée sans vote final, du fait de l’obstruction parlementaire mise en place par la gauche. En bref, ces 7, 8 et 9 mars, la gauche et les syndicats vont tenter de bloquer le pays.

Des élus foutent le bordel

On ne rappellera pas l’historique des coups d’éclat de la NUPES dans l’Hémicycle durant ces débats chauffés à blanc. Mentionnons néanmoins l’exclusion du député LFI Thomas Portes pour avoir joué au football avec un ballon sur lequel était dessinée la tête du ministre du Travail Olivier Dussopt et avoir provoqué un tumulte en séance. Rappelons aussi le député Aurélien Saintoul, forcé par ses propres camarades du groupe communiste à présenter ses excuses après avoir traité le ministre d’assassin. Cela, c’était le mois dernier.

Plus récemment, c’est l’inénarrable Louis Boyard qui a lancé sur Internet un challenge « Bloque ton école » et qui promet d’inviter à l’Assemblée les plus méritants des compétiteurs. Ce qui lui a valu les félicitations de Jean-Luc Mélenchon : « Bravo Louis Boyard ! Coup au but ! Tous les perroquets du régime surjouent l'indignation et font la pub de ton idée ! », a tweeté l’ex-candidat à l’élection présidentielle. Non content d’inciter à commettre des actes illégaux, Boyard a même vu son collègue Deloglu (ex-chauffeur de Jean-Luc Mélenchon) annoncer qu’il démissionnerait si la réforme passait, ajoutant qu'« on ne laisserait pas d'élection se faire » dans sa circonscription. Une position polémique pour celui qui a été élu dans les Bouches-du-Rhône face au RN avec les voix de la Macronie. « La NUPES veut hacker le mouvement social pour capitaliser sur son  électorat », analyse le politologue Arnaud Benedetti. Rien de surprenant si ce n’est « que les syndicats essayent de garder leurs distances avec la classe politique », un moyen de se prémunir du vampirisme Insoumis.

Vu de l’étranger

Pour prendre de la hauteur, quoi de mieux que le regard de nos proches voisins ? D’autant que le système de retraite de la France est unique au monde. Sans surprise, le monde anglo-saxon écarquille les yeux. Le New York Times a ainsi noté « des conceptions très ancrées dans les mentalités, où la vie active est considérée comme une corvée et la retraite comme une libération permettant enfin de profiter de l’existence ». Un tempérament très éloigné du capitalisme protestant. L'incompréhension américaine est partagée par nos voisins d'outre-Rhin. Ainsi les Allemands, dans Die Welt, pourfendent-ils la rhétorique des opposants à cette réforme. « Les arguments mettant en avant la solidarité intergénérationnelle et l’allongement de la durée de la vie sont balayés du revers de la main, écrit le journal. Les comparaisons avec les pays voisins – où l’âge de la retraite est plus élevé – ne valent pas. » Dans le sud du continent, on s’attache davantage à l’aspect politique. Le quotidien de référence espagnol El País note ainsi l’enjeu crucial pour Emmanuel Macron qui joue gros afin de faire passer la « mère de toutes les réformes ». Entre cela et « le droit à la paresse » voulu par Sandrine Rousseau, on peine à imaginer comment la France peut d’un côté réindustrialiser et de l’autre paraître attractive pour le reste du monde. Symptôme d’un pays qui ne veut pas sortir du vieux rêve vendu par la gauche, un rêve de cerisiers en fleurs masquant un véritable cynisme électoral.

Et demain ?

La réalité est toujours plus décevante que l’imagination. Au fond, si depuis l’étranger on peine à comprendre cet accès de fièvre français, on finirait presque par se demander si ce chauffage à blanc ne risque pas de finir en tir à blanc, justement. Avec des transports fortement impactés mais n’accusant la fermeture d’aucune ligne, les déplacements seront très compliqués mais pas impossibles, certaines stations-service seront correctement approvisionnées et les écoles, sauf blocages à l’initiative de la NUPES, seront ouvertes. Alors, comme à chaque mouvement social d’ampleur, on finit par se demander si cette mobilisation a vraiment pour enjeu les retraites ou un bras de fer politique entre une gauche en recherche d’unité et un exécutif en recherche d’ennemi. Ce duel se produit devant 60 millions de Grançais pris en otages et obligés de regarder. De son côté, le Rassemblement national cherche à tenir sa ligne de crête entre « une base sociale très hostile à la réforme, un électorat plus légitimiste » ayant l’amour de l’ordre, analyse Arnaud Benedetti, et sa volonté de « cranter sa respectabilité »  devant les institutions. Au fond, on paye une vieille équation : les soixante-huitards ont cramé la caisse, la Macronie vend le pays à la découpe, la NUPES abdique au nom de la paresse. Et devinez qui payera ?

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Des dégénérés au contact de nos enfants dans les écoles

6 Mars 2023, 17:35pm

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Publié par Thomas Joly

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Anny Duperey dézingue le vaccin magique contre le Covid

6 Mars 2023, 16:31pm

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Publié par Thomas Joly

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Réforme des retraites : le Sénat à majorité de droite vote la fin des régimes spéciaux, sans toucher au leur

6 Mars 2023, 12:14pm

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Publié par Thomas Joly

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Aurore Bergé : un espoir pour les femmes en politique

6 Mars 2023, 12:07pm

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Publié par Thomas Joly

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