Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Islam en France : nouvelle instance, mais même entrisme des Frères musulmans ?
Ce jeudi 16 février, Emmanuel Macron ouvrait les portes de l’Élysée aux membres du tout récent Forum de l’islam de France (FORIF). Malgré la volonté affichée de reprendre en main le culte musulman, cette nouvelle « instance de dialogue » qui succède au Conseil français pour le culte musulman (CFCM) pourrait être à nouveau infiltrée par des réseaux proches des Frères musulmans.
Proximité frériste
Adieu le CFCM, bienvenu au FORIF. Ce 16 février, le chef de l’État entérinait « la fin du Conseil français du culte musulman », mis en sommeil depuis 2021. Fondée en 2003 par Nicolas Sarkozy, l’organisation s’était retrouvée minée par les querelles internes et les accusations d’ingérences étrangères. Le nouveau FORIF, officiellement créé le 5 février 2022 par Gérald Darmanin, doit permettre de « renouveler les modalités de dialogue entre le culte musulman et l’État » et de lutter contre l’influence de « structures occultes ». Mais derrière ce beau projet, la réalité semble bien différente.
Ainsi, depuis un an, l’exécutif entretient le mystère sur la composition du FORIF. Jamais une liste exhaustive des parties prenantes n’a été communiquée. À la sénatrice Jacqueline Eustache-Brinio qui s’inquiète à plusieurs reprises du flou autour de ce nouveau forum et du possible entrisme des Frères musulmans, le gouvernement se contente de répondre : « Les participants au FORIF sont des acteurs du culte musulman actifs dans leur territoire, ayant donné leur accord pour travailler au niveau national avec l’État. » Une réaction qui est loin de rassurer la sénatrice engagée contre l’influence des réseaux fréristes en France. Seuls quelques noms, parmi les nombreux membres nommés par les préfets, ont filtré dans la presse à la suite de la première réunion du FORIF. Si certains apparaissent comme des tenants de l’islam modéré en France, d’autres entretiennent une proximité plus ou moins grande avec les Frères musulmans.
Parmi ces personnalités, on trouve d’abord Tareq Oubrou, l’imam très médiatique de Bordeaux. Celui qui assumait jadis sur un plateau de France 2 avoir « été Frère musulman [jusqu’en mai 2018, NDLR] et salafiste » assure aujourd’hui s’être repenti. Cependant, il confie rester encore proche des Musulmans de France (ex-UOIF) « pour partager ses convictions et ses travaux ». À ses côtés, Azzedine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne (Rhône), a été élu sous l’étiquette de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), instance réputée proches des Frères musulmans. Alors que le FORIF promet « travaille avec l’État sur des sujets structurants pour le culte musulman », Gaci, tout comme Kamel Kabtane, également membre du forum, a refusé de signer la charte des principes de l’islam de France en 2021. Participent également au FORIF un enseignant à l’Institut européen des sciences humaines, établissement « créé par les Frères musulmans », selon Florence Bergeaud-Blackler, auteur du livre Le Frérisme et ses réseaux : l’enquête (Odile Jacob), ainsi que le recteur de la grande mosquée de Paris, dont la proximité avec l’Algérie n’est plus un mystère.
Cette vidéo surréaliste sur France 2 de Tareq Oubrou, l'imam préféré de la République française :
— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) October 23, 2020
"J'ai été frère musulman (jusqu'en 2018), j'ai été salafiste, j'étais à 2 doigts de partir faire le djihad en Afghanistan". pic.twitter.com/YAX6NStnMu
Lutte contre les actes anti-musulmans
Cette proximité apparente avec les réseaux fréristes n’est pas sans conséquence au vu des thématiques d’étude choisies par le FORIF. Plutôt que le séparatisme islamique et la montée de l’islamisme, le forum a choisi de se concentrer sur la professionnalisation et le recrutement des imams, la formation des aumôniers, le droit et la gestion des associations exerçant le culte musulman et, enfin, la sécurisation des lieux de culte musulmans et la lutte contre le actes anti-musulmans. Ce dernier point, présenté dès le début de la rencontre de ce 16 février, fera l’objet d’un guide à destination des musulmans qui se disent ou se sentent victimes, sûrement à l’image de ce que réalise déjà le Collectif contre l’islamophobie en Europe (ex-CCIF).
Comme l’explique Florence Bergeaud-Blackler dans son livre, on retrouve là l’essence même de la stratégie frériste. « Le victimisme est devenu l’arme redoutable du soft-power frériste pour faire plier les démocratie en les maintenant dans l’émotion permanente et aveuglante de l’indignation », analyse la chargée de recherche au CNRS.
Clémence de Longraye
Source : http://bvoltaire.fr
L'immigration pour les nuls
Nos élites veulent la fin de la voiture individuelle
Nos gouvernants et les climato-tarés n'en ont strictement rien à cirer que la production d'électricité soit insuffisante pour renouveler notre parc automobile. Ils détestent viscéralement le concept de voiture individuelle et l'espace de liberté qu'il représente.
Ils tiennent absolument à ce que nous prenions les transports en commun - aux mains des syndicats soviétiques - avec les Noirs et les Arabes qu'ils importent par millions depuis des décennies. C'est le vivre-ensemble de gré ou de force.
Quant aux ruraux, qu'ils crèvent puisqu'ils votent mal.
Nos élites nous entraînent sciemment vers la ruine et le chaos, à nous de les en empêcher. Quoi qu'il en coûte, comme dirait l'autre.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
C’est fait : fin de la vente des voitures neuves à essence, diesel et hybrides pour 2035
/image%2F0931529%2F20230216%2Fob_c30b71_voiture-electrique-karima.png)
C’est en sa qualité de présidente de la commission du transport et du tourisme du Parlement européen que la députée Karima Delli a pris la parole, lundi 14 février, pour annoncer la grande nouvelle : le Parlement européen a voté la fin de la vente des voitures neuves essence, diesel et hybrides d’ici 2035.
Elle est bienheureuse, Karima, et laisse éclater sa joie verte dans un tweet : « Victoire pour le climat ! C’est historique ! L’industrie automobile doit sortir des énergies fossiles. […] C'est un signal clair envoyé à l’industrie. »
Victoire pour le climat 💚!
— Karima Delli (@KarimaDelli) February 14, 2023
C’est historique! L’industrie automobile doit sortir des énergies fossiles.
Le Parlement européen vote la fin de la vente des voitures neuves essence, diesel et hybride d’ici 2035.
C'est un signal clair envoyé à l’industrie. pic.twitter.com/eJhN166e8j
Ben oui, parce que dans sa petite tête d’écolo des dimanches au bord de l’eau, la voiture électrique d’aujourd’hui et celle de demain à l’hydrogène, c’est tout propre. Forcément. C’est zéro émission, comme elle dit modestement : « Nous sommes arrivés, avec beaucoup de travail et d’intelligence (sic), à un accord historique. Un accord qui réconcilie l’automobile et le climat. […] Il programme la fin de la production des véhicules thermiques et leur remplacement par des voitures zéro émission. » Elle le claironne : « On est au cœur même des grandes théories écologiques. On fait de la planification écologique. »
C’est que Mme Delli, comme tous ses petits amis Khmers verts, ne voit pas plus loin que son pot d’échappement. On me dira, certes, que c’est plus éloigné encore que le bout de son nez, mais ne pourrait-elle pas – puisqu’elle prétend travailler à l’échelle de la planète – réfléchir au coût écologique de ce qu’elle et ses amis prétendent désormais nous imposer ?
Ce sont nos voitures qui polluent, dit-elle, car « les véhicules légers sont, à eux seuls, responsables d’environ 10 % des émissions sur le Vieux Continent ». On va donc mettre tout ça à la casse pour le remplacer par du « zéro émission ». Mais où ça, quand ça, zéro émission ? Certainement pas, comme l’écrit Antoine Villedieu sur Twitter, dans les mines de RDC où des gamins s’échinent à « l’extraction du cobalt indispensable pour la création des batteries qui serviront votre idéologie déconnectée des réalités ». Des batteries qui finiront leur vie sur un continent poubelle, loin des yeux loin du cœur, comme nos navires amiantés, nos téléphones portables et nos ordinateurs…
Et comment alimenter cet univers tout électrique après le sabordage programmé de nos centrales nucléaires, toutes appelées à disparaître ? À quel coût, l’électricité produite ? Et produite comment ? Comme chez nos voisins allemands, sans doute, dans des centrales à charbon car, c’est sûr, il n’y aura jamais assez d’éoliennes et de pédalos pour satisfaire à la demande.
Les projets de Karima Delli et de ses amis ne s’arrêtent pas là. Elle l’a annoncé : « Après, on passe aux poids lourds. Même effet sur le climat, même mécanisme. » Allez, zou, les camions, à la casse !
C’est qu’ils ont la solution miracle, tous ces écolos de salon : après l’électricité, l’hydrogène. Qui ne coûte rien à produire, là encore ! Car on n’extrait pas l’hydrogène, on le fabrique. Soit à partir de gaz naturel, soit en transformant de l’eau par électrolyse. Actuellement, 4 % de l’hydrogène produit dans le monde l’est par électrolyse et 96 % par transformation chimique de combustibles fossiles, principalement du gaz naturel (48 %).
Sachant que les mêmes écolos nous alertent quotidiennement : 1) sur le manque d’eau ; 2) sur le coût de l’électricité ; 3) sur la raréfaction du gaz naturel, surtout depuis qu’on a fermé les robinets russes, on doit alors se le demander : l’hydrogène est-il une solution viable ?
Et pendant ce temps, le même Parlement européen promet des chars en nombre, des avions de combat et des munitions par wagons à l’Ukraine. Une production « zéro émission », sans doute ?
Marie Delarue
Source : http://bvoltaire.fr
Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°691
Sujets abordés : l'affaire Pierre Palmade, le fléau du trafic de drogue, les séances chaotiques à l'Assemblée nationale, l'engrenage inquiétant du conflit ukrainien, conseil de lecture.
Pourquoi « Vaincre ou mourir » rend fous les bien-pensants !
/image%2F0931529%2F20230215%2Fob_7bf46a_christine-tamalet-9.jpg%3Fitok%3Dha4NGgba)
« Vaincre ou mourir » est un film historique sur la guerre de Vendée tiré de la vie du général royaliste François Athanase Charette de la Contrie, dit « Charette ».
Il est produit par le Puy du Fou, et co-produit par Canal+... du groupe Bolloré ajouteront certains.
Toujours est-il que ce film rend complètement fous les bien-pensants.
Le Monde, Libération, l’Obs, France Inter, France Info, Télérama… Bref tous les médias bien-pensants ont dit tout le mal qu’ils en pensaient avec un zèle remarquable.
Ce faisant, il ont contribué au succès du film en lui faisant une publicité remarquable qui a suscité la curiosité des spectateurs.
A l’origine, ses réalisateurs espéraient 100.000 entrées. Peu de salles avaient en effet accepté de le mettre à l’affiche. En fin de deuxième semaine, il atteignait déjà les 200.000 entrées. De nouvelles salles décidèrent de le mettre à leur programme, de sorte que l’espoir de réaliser 300.000 entrées est très réaliste. Voire plus.
Par comparaison, une série de films bien-pensants à l’affiche ces derniers temps connaissent des bides retentissants. Ainsi :
- « Les Rascals », de Jimmy Laporal-Tresor. En 1984, alors que « l’extrême droite gagne du terrain en France », une sympathique bande de « jeunes de banlieue » est harcelée par une méchante bande de skinheads. Deux semaines d’exploitation : 31 376 entrées. Magnifique…
- « Les engagés », d’Émilie Frèche. Un certain David aide un « jeune exilé » à semer la police et à s’introduire illégalement en France. Malgré une énorme promotion, notamment sur France Inter. Six semaines d’exploitation : 33 518 entres. Quel succès...
- « Nos Frangins », de Rachid Bouchareb. Film qui revient sur la mort de Malik Oussekine (mort du temps de Robert Pandreau). On y trouve tous les clichés sur le racisme et les violences policières. Six semaines d’exploitation : 78 421 entrées. Phénoménal…
- « Les survivants », de Guillaume Renusson. Dans les Alpes, le dénommé Samuel sauve une jeune Afghane qui veut entrer en France. Mais de très méchants fachos vont les traquer. Après trois semaines d’exploitation : 66 491 entrées. Époustouflant…
D’une certaine manière ces chiffres pitoyables de spectateurs, sont une bonne nouvelle. Ils semblent vouloir dire que malgré d’énormes campagnes de promotion, cette propagande bien pensante n’accroche pas auprès du public. Et c’est tant mieux.
Bernard Germain
Bientôt plus de pommes en France ?
Comme dans les plus glorieux régimes communistes, nos gouvernants sont aujourd'hui incapables de soutenir des filières agricoles basiques comme la production de pommes, ni de mettre en place les conditions minimum pour assurer la survie de nos vergers.
Après plusieurs récoltes difficiles, la filière pomme est aujourd’hui au bord du gouffre. Les trésoreries sont à sec, les exploitants ne peuvent plus faire face à l’augmentation des coûts de production : engrais, carburants, électricité, certains coûts ont été multipliés par quatre. Confrontés à l'équation des prix de vente inférieurs à leurs charges, des producteurs ont décidé d’arracher des vergers, « seule issue possible à la casse des prix ».
Forum du PdF du jeudi 16 février : vive le Québec blanc !
Dans le Forum du PdF du jeudi 16 février, Alexandre Hinger reçoit Alexandre Cormier-Denis (Nomos TV) et Scipion de Salm.
L'émission sera consacrée aux ravages du cosmopolitisme au Québec et traitera également de l'actualité politique.
C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance
« 17 ans dans les tranchées du Front National », le nouveau livre de Jean-Claude Rolinat
/image%2F0931529%2F20230214%2Fob_805b1d_rolinat-livre.png)
Jean-Claude Rolinat, aujourd'hui membre du Bureau politique du Parti de la France, a été pendant 17 ans l’un des rouages de la machine « Front National ». Il donne des détails sur la vie interne du mouvement, et exhume deux décennies d’angoisses et d’espérances au plus près des militants. Il nous narre les heures difficiles de certains collages dans d’improbables cités banlieusardes, ou d’instables présences sur des marchés.
Vous venez de publier aux éditions Dualpha « 17 ans dans les tranchées du Front National » ; en dehors des évènements politiques qui vous ont marqué, comme le soulèvement de Budapest ou la fin de l’Algérie française, vous nous entraînez dans vos expériences municipales et vos démêlés avec la justice et les communistes, sans oublier la descente aux enfers de l’un de vos camarades.
Quand on arrive au soir de sa vie et que l’on aime la lecture et l’écriture, que l’on a « des choses à raconter », on a une irrépressible envie de coucher sur le papier ses souvenirs, de faire appel à sa mémoire pour témoigner, pour rappeler des faits, préciser des actions ou rectifier des versions, bref, brosser aussi quelques portraits. Et puis, c’est aussi l’occasion de faire revivre une France évanouie – en ce qui me concerne mon « terroir » parisien, « couleur sépia », disparu – comme l’enfance qui est une patrie perdue que l’on ne retrouve jamais.
Dans ce livre, vous révélez, vous interrogez, vous soulevez des questions, vous émettez des doutes sur des vérités officielles, vous rappelez des actions d’agit-prop oubliées ou méconnues du grand public. Mais surtout vous témoignez.
Avec moi, le lecteur est au cœur du carré des militants, il ressent la chaleur fraternelle qui liait des gens de toutes conditions, venus de partout, rassemblés par un aimant plus fort que tout : l’amour du pays, la grandeur de la France, le respect dû à ceux qui sont morts pour elle. On est au cœur de l’hebdomadaire National Hebdo et du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, nous sommes sur les marchés ou aux « collages », on voit passer de grandes et moins grandes figures qui ont fait ce mouvement. Coucher sur le papier ses souvenirs, raconter sa vie de militant, exprimer ses espoirs, énumérer ses réussites et ses échecs, c’est un peu la prétentieuse volonté de vouloir se survivre… mais pas que ! Si le Rassemblement National peut récolter aujourd’hui une belle moisson d’électeurs, c’est que d’autres que ceux qui siègent dans les assemblées actuelles, se sont investis, se sont sacrifiés, ont semé, et, parfois, sont morts ou ont connu la prison. On devrait s’en souvenir. C’est le but de mon livre.
Outre vos souvenirs de militants et « d’apparatchik pas si ordinaire », vous en profitez pour revenir sur les grands événements de ces cinquante dernières années.
L’affaire Malik Oussekine, les troubles en Nouvelle-Calédonie, la guerre d’Irak-Koweit, l’Afrique du Sud et la fin de l’apartheid et bien d’autres événements, oui, forcément… à la fois avec le regard du militant et l’œil du touriste-reporter que je n’ai jamais cessé d’être toute ma vie durant… ce qui m’a permis de remettre en perspectives l’action politique que nous avons menée et la marche du monde. Oui, si nous étions arrivés au Pouvoir, notre pays aurait pu être bien différent de ce qu’il est aujourd’hui ! On ne refait pas l’histoire, certes, mais on peut encore rêver…
17 ans dans les tranchées du Front National, Jean-Claude Rolinat, éditions Dualpha, 368 pages, 39 euros. Pour le commander, cliquez ici.
Elisabeth Borne, invitée vedette du dîner du CRIF 2023
/image%2F0931529%2F20230214%2Fob_0fba04_crif-2023.png)
Lundi 13 février, au Carrousel du Louvre à Paris, se tenait le traditionnel dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) qui prétend représenter les Français de confession juive.
Événement incontournable pour tout larbin du Système désireux de se mettre au service du cosmopolitisme, Elisabeth Borne (née Bornstein) en était l'invitée vedette cette année. Et elle n'a pas déçu l'auditoire, racontant la déportation de son père à Auschwitz, promettant de « combattre l’antisémitisme, partout où il se montre, partout où il frappe, partout où il se cache », souhaitant « que chaque élève de France » effectue « au moins une visite d’un lieu de mémoire au cours de sa scolarité », rugissant contre l'intolérable racisme qui règnerait en France.
Dommage qu'un Éric Zemmour, pourtant issu du même sérail, n'ait pas été invité à prendre la parole pour rappeler quelques vérités à tous ces promoteurs de l'idéologie immigrationniste et antinationale.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
« Même la Corée du Nord n’est pas aussi cinglée » : une réfugiée nord-coréenne tacle le wokisme américain
/image%2F0931529%2F20230214%2Fob_6e487a_372121-yeonmi-park-on-this-morning.jpg%3Fresize%3D650%2C400)
« Je n’ai jamais compris que le fait de ne pas avoir de problème pouvait être un problème. » Dans une interview donnée au New York Post, ce 11 février, Yeonmi Park ne mâche pas ses mots. Sept ans après son arrivée aux États-Unis, la jeune Coréenne du Nord livre sa vision de cette culture occidentale, découverte après une jeunesse jalonnée de terribles événements. L’autodestruction du pays, orchestrée par des enfants gâtés qui n’ont pas connu la misère, méduse cette femme qui a vécu l’horreur : « Ils ont besoin de créer une injustice de toutes pièces ou un problème venu de nulle part parce qu’ils n’ont rien vécu de semblable à ce que les autres gens affrontent dans le monde », explique-t-elle.
Il faut dire que Yeonmi Park, réfugiée aux Etats-Unis depuis 2016 après avoir fui sa patrie, est plutôt habilitée pour se prononcer sur le sujet. Élevée à Hyesan, en Corée du Nord, elle a vécu sous le règne de Kim Jong-il, à une époque où la famine terrassait le pays. Autour de 3,5 millions de Nord-Coréens ont ainsi succombé à la faim. Park raconte qu’elle s’était mise à chasser les cafards sur le chemin de l’école, pour calmer son appétit. Avec sa mère, l’adolescente alors âgée de 13 ans tente de fuir son pays et de gagner la Chine, mais elle tombe entre les mains de trafiquants d’êtres humains. Elle est vendue comme esclave sexuelle. Quelques années plus tard, des missionnaires chrétiens l'aident à se libérer et elle trouve refuge en Corée du Sud. En 2016, Yeonmi Park s’installe finalement aux États-Unis, convaincue d’y trouver une liberté de pensée dont elle n'a jamais pu profiter auparavant.
Ses premières expériences à l’université Columbia, à New York, ont tôt fait de dissiper ses illusions. L’avancée fulgurante de l’idéologie woke stupéfait la jeune étudiante qui témoignait déjà, en 2021, auprès du New York Post : « En allant à Columbia, la première chose que j’ai apprise était "safe space" », une notion qui désigne une « zone neutre » au sein de laquelle les personnes marginalisées peuvent s’exprimer sur les discriminations. C’est le début d’une longue suite de déconvenues qui font dire à la réfugiée, abasourdie par les énormités qu’elle découvre à l’université, que « même la Corée du Nord n’est pas aussi cinglée ».
Au fil des ans, une réflexion s’impose à Yeonmi Park. Un souvenir lancinant l’obsède. Ce totalitarisme, elle l’a connu. Cette autocensure permanente, cette interdiction de dire tout haut ce que l’on pense, cette nécessité de se taire pour s’en sortir indemne, tout cela fait écho à une époque où sa mère lui apprenait à se taire afin d’éviter d’être emprisonnée, voire exécutée. « Bien sûr, nous ne mettons pas les gens devant un peloton d’exécution, en Amérique, aujourd’hui, mais leurs moyens de subsistance, leur dignité, leur réputation et leur humanité sont attaqués, explique-t-elle. Lorsque nous disons aux gens de ne pas parler, nous censurons également leur pensée. Et quand vous ne pouvez pas penser, vous êtes un esclave – une marionnette à qui on a lavé le cerveau. » La similitude, c’est cet « endoctrinement », cette « idée de culpabilité collective », cette prétendue course à l’équité qui ne fait que diviser davantage les individus, qui déchiquète la société et tend à la faire mourir à petit feu. « Déjà, toutes nos institutions grand public ont la même idéologie que la Corée du Nord, alerte Yeonmi Park : socialisme, collectivisme et équité. Nous sommes littéralement en train de vivre une révolution culturelle en Amérique. Quand nous nous en rendrons compte, il sera peut-être trop tard. » C'est peut-être une jeune Coréenne qui favorisera la prise de conscience urgente dont l'Occident a besoin, bien au-delà des seuls États-Unis.
Marie-Camille Le Conte
Source : http://bvoltaire.fr
OVNIs : les nouveaux bobards des Américains
Les spéculations grotesques sur la présence d'OVNIs ou bien d'engins espions russes ou chinois dans le ciel américain n'ont pour objectif que de faire accepter à la population l'investissement de milliards de dollars dans un dispositif de système intégré de défense antimissile.
Maître incontesté en matière de bobards et de manipulation, le gouvernement américain cherche une nouvelle fois à duper l'opinion afin de satisfaire l'insatiable et très puissant lobby militaro-industriel.
Bref, rien de nouveau sous le soleil de l'Oncle Sam...
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La nouvelle lubie de Macron ? Redécouper les grandes régions !
/image%2F0931529%2F20230213%2Fob_d1ea21_president-republique-emmanuel-macron-6.jpg)
Décentralisation, que de découpages on commet en ton nom. Ce serait donc le nouveau dada de notre Président. Alors que sa réforme des retraites n'est pas assurée d'arriver à bon port, Emmanuel Macron a un grand projet de décentralisation dans sa besace. C'est sur ce sujet qu'il aurait consulté, ces jours-ci, ses deux prédécesseurs. Il souhaiterait reprendre l'idée du conseiller territorial unique, instauré en 2010 par Nicolas Sarkozy, mais qui n'a jamais vu le jour car supprimé par François Hollande. Un François Hollande qu'il voudrait, au contraire, finir de ringardiser en revenant sur ce qui fut sa grande innovation en matière de décentralisation : la constitution de grandes régions. Souvenez-vous, c'était en 2014, Hollande ne savait plus comment exister : redessiner la carte de France, il n'y a rien de plus jouissif quand on du mal à la gouverner. C'est ainsi que naquirent la Nouvelle-Aquitaine, en annexant le Limousin et Poitou-Charentes, l'Occitanie, en fusionnant Languedoc-Roussillon, et Midi-Pyrénées ou encore la région Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes. Selon un élu cité par La Dépêche, « Hollande a fait ça en une nuit, à main levée sur un coin de table ».
Plus sérieusement, il y avait l'idée de doter la France de régions à taille européenne tout en réalisant des économies en évitant des doublons. Moins d'une décennie après, le bilan de ces grandes régions semble assez mitigé et les économies assez réduites, si l'on en croit Philippe Subra, professeur à l'Institut français de géopolitique de Paris VIII. Ce serait même tout le contraire : pour lui, « les dépenses de fonctionnement des régions françaises, loin de baisser, ont connu une croissance de près de deux milliards d’euros entre 2015 et 2018. Celles des régions fusionnées augmentant trois fois plus vite que celles des régions inchangées. » On touche là l'origine d'un des maux endémiques français : la croissance sans fin de la dépense publique, malgré la suppression théorique de certaines structures.
Cet échec du redécoupage Hollande justifie-t-il la palinodie d'Emmanuel Macron ? D'après les indiscrétions de la presse, il souhaiterait en effet revenir sur les quatre grandes régions que sont la Nouvelle-Aquitaine, l'Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et la région Grand Est. Si le cas de cette dernière qui avait absorbé l'Alsace malgré elle peut se discuter, le détricotage des autres laisse sceptique. Et d'abord les présidents de ces fortes baronnies. En Aquitaine, le président PS Alain Rousset, interrogé par Libé, est cash : « Surtout, qu’il ne se mêle pas de cela. Emmanuel Macron ne connaît pas l’action territoriale. » Même son de cloche chez sa collègue Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie, pour qui il ne s'agit que d'une « diversion » alors que le pouvoir est dans une mauvaise passe.
Il y a dix ans, les arrière-pensées politiciennes n'étaient pas absentes de l'esprit de François Hollande : de grandes régions rendaient plus difficile une victoire du RN. Pour Emmanuel Macron, qui n'a réussi à imposer son parti dans aucune des nouvelles régions, un redécoupage pourrait s'avérer porteur. L'initiative est d'ailleurs ouvertement soutenue par Stéphane Séjourné, le chef du parti présidentiel. Dans une interview donnée au Figaro il y a un mois, il citait la « fin des grandes régions » avec la proportionnelle aux législatives et le retour du septennat.
La nouvelle lubie d'Emmanuel Macron laisse l'observateur politique circonspect : comment un gouvernement ne disposant à l'Assemblée que d'une majorité relative pourrait-il espérer mener à bien une réforme des institutions de cette ampleur ? En tout cas, du côté du RN, on lui souffle la solution, par la voix de la députée de Gironde Edwige Diaz, citée par Libé : « Je ne sais pas comment il fera, il n’a la majorité ni au Sénat ni à l’Assemblée nationale. Au Rassemblement national, nous souhaitons que cela passe par un référendum. »
N'est-ce pas le propre des Présidents à l'avenir compromis que de se lancer dans de grands projets institutionnels ? Et pour Alain Minc, son mentor, Emmanuel Macron est désormais « un roi en CDD ! ». Il lui conseillerait même de démissionner après une dissolution ratée. Ou un référendum perdu.
Frédéric Sirgant
Source : http://bvoltaire.fr
C’était un 10 février… 1763 : fin du Canada français
/image%2F0931529%2F20230210%2Fob_bec680_montcalm.jpeg)
Ce jour-là est en effet signé le tragique Traité de Paris, qui met fin à la guerre de Sept ans entre les Français et les Anglais.
Ne disposant pas du contrôle des voies maritimes en Atlantique, la France n’a jamais pu fournir la logistique et les renforts nécessaires aux colonies.
Malgré les prouesses militaires du général de Montcalm, la mort de ce dernier et l’écrasante supériorité numérique des Anglais – qui avaient profité des guerres menées par Louis XV pour s’attaquer à la Nouvelle-France – contraignent la France à céder à l’Angleterre, un domaine de 4 millions de km² (Canada, Grenadines, bassin de l’Ohio et du Mississippi,…) et peuplé de 3,4 millions d’habitants.
La France ne conserve que la Guadeloupe, la Martinique et Saint-Pierre et Miquelon.
Ce traité marque un tournant dans l’Histoire de l’Europe et du monde : la France n’est plus la nation dominante et le Royaume-Uni va pouvoir étendre librement son influence et sa culture sur le globe. Il explique l’étendue de la langue anglaise en Amérique du Nord au détriment du français.
Les Anglais se livreront à un véritable nettoyage ethnique dans les décennies qui suivront (le « Grand Dérangement »), déportant massivement les Canadiens-Français et les Acadiens, dans des conditions telles qu’une grande proportion meurt en route. Beaucoup de familles seront séparées, des hommes réduits en esclavage et des enfants volés pour être confiés à des familles anglaise pour leur « assimilation ».
Source : http://contre-info.com
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)
/image%2F0931529%2F20230217%2Fob_b498c8_chats.jpg)
/image%2F0931529%2F20230216%2Fob_56d578_tj-rer.png)
/image%2F0931529%2F20230214%2Fob_fb4b7e_forum-du-pdf-16-fevrier-2023.png)
/image%2F0931529%2F20230213%2Fob_b6af57_antimissile.jpg)
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)