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Le blog politique de Thomas JOLY

Zone à faibles émissions : l’écologie (encore) au détriment des plus modestes 

12 Janvier 2023, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Z.F.E. Trois lettres qui n’évoquent rien pour une grande majorité de Français mais qui risquent pourtant de bientôt restreindre leur mobilité. D’ici le 31 décembre 2024, les métropoles de plus de 150.000 habitants devront mettre en place des zones à faibles émissions mobilité (ZFE) interdisant la circulation aux véhicules anciens considérés comme polluants. Une mesure que le groupe Rassemblement national à l’Assemblée entend bien abroger à l’occasion de sa niche parlementaire, ce 12 janvier.

40 % des automobilistes bientôt exclus

« C’est une véritable bombe sociale à retardement » : Philippe Nozière, président de 40 millions d’automobilistes (association de défense des automobilistes), contacté par BV, ne masque pas son inquiétude quant à la mise en place des zones à faibles émissions dans l’ensemble des agglomérations de plus de 150.000 habitants. Prévue avant la fin de l’année 2024, ces ZFE – qui existent d’ores et déjà dans onze métropoles, dont Paris, Lyon ou Grenoble - délimitent un périmètre au sein duquel seuls les véhicules les moins polluants auront le droit de circuler. La loi d’orientation des mobilités de 2019 prévoit ainsi d’interdire l’accès de ces ZFE aux véhicules Crit’Air 5 à compter du 1er janvier 2023 ; aux Crit’Air 4 à partir du 1er janvier 2024 ; et aux Crit’Air 3 à partir du 1er janvier 2025. Autrement dit, à l’aube de l’année 2025, les véhicules essences construits avant 2006 et les véhicules diesel construits avant décembre 2010 ne pourront plus circuler dans certaines zones, de taille variable, au sein de ces agglomérations, sous peine de se faire verbaliser.

Ainsi, à l’horizon 2025, près de 40 % du parc automobile français n’aura plus accès à une quarantaine de métropoles françaises. Et ce, alors même que ces véhicules continuent de passer avec succès le contrôle technique. En première ligne, les Français des territoires ruraux, contraints de se rendre dans ces villes pour avoir accès aux services publics ou pour se rendre sur leur lieu de travail, seront concernés par cette mesure. Sans transport public, ils n’auront d’autre choix que de se séparer de leur ancienne voiture et d’en acheter une plus récente. Un luxe que beaucoup ne pourront pas se permettre. Or, malgré la menace qui pèse sur leur quotidien, une très grande partie des automobilistes ignorent encore ce dispositif. Selon le baromètre CSA de mars 2022, seuls 37 % des Français connaissent réellement les ZFE.

Une mesure antisociale

Pour justifier une telle mesure, le gouvernement assure vouloir améliorer la qualité de l’air et protéger la santé des habitants de ces villes. Mais derrière ces belles intentions se cache, une nouvelle fois, une écologie punitive au détriment des Français les plus modestes. « Car ceux qui ont des voitures anciennes sont souvent les Français les plus démunis » souligne Philippe Nozière. Et d’ajouter : « La plupart n’auront pas les moyens de remplacer leur ancien véhicule. » Et ce, alors même que près de 80 % des automobilistes bientôt interdits de circulation dans les ZFE ont besoin de se rendre dans les villes concernées.

À Paris, où Anne Hidalgo promet encore « moins de voitures pour un air plus pur » en 2023, « certains automobilistes pourront trouver des solutions grâce aux transports en commun vers la capitale qui fonctionnent relativement bien », explique l’association 40 millions d’automobilistes. Mais cette mesure concernera bientôt des communes comme Le Mans, Angers, Limoges ou Caen, des régions où la voiture est un outil de survie.

À l’heure où le RN propose l’abrogation des ZFE, Philippe Nozière appelle au pragmatisme. « Ils n’obtiendront pas la suppression des ZFE car tous les élus qui ont voté pour il y a des années ne vont pas se dédire aujourd’hui », analyse-t-il. L’association 40 millions d’automobilistes, qui entend l’impératif sanitaire, propose donc une troisième voie : créer une vignette « véhicule écologique » qui serait attribuée à toutes les voitures passant avec succès le contrôle technique et un contrôle de conformité environnementale (déjà existant) renforcé.

Mais si l’exécutif persiste à vouloir appliquer les ZFE, Philippe Nozière craint une gronde sociale. « Les gilets jaunes se sont soulevés pour quelques centimes sur le prix du carburant. Là, il est question de plusieurs milliers d’euros. On risque d’avoir les gilets jaunes "puissance 10". »

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Callac : le projet Horizon pour y implanter des migrants africains est abandonné !

11 Janvier 2023, 15:10pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Comité d’Organisation contre le projet Horizon à Callac

C’est avec un plaisir non dissimulé que nous annonçons que le projet Horizon de la fondation MERCI est abandonné par le Conseil Municipal de Callac.

Ce projet prévoyait à l’origine la venue de 70 familles issues du continent africain. Soit au total environ 530 personnes (7,6 personnes par famille selon les chiffres de Ouest France du 14 septembre 2022) dans un petit bourg de Bretagne de 2.200 habitants. Cela représentait donc l’arrivée de 25 % de la population actuelle. Un projet insensé qui aurait été source de nombreux problèmes.

D’abord, ce projet était très injuste pour la population locale dont beaucoup sont des familles modestes. Pour les jeunes, il était inacceptable. Ils sont obligés de partir de Callac car il n’y a pas de travail pour eux. La municipalité déclarait ne pas avoir d’argent pour aider les gens modestes et les jeunes.

Mais subitement des millions arrivaient, ainsi que des emplois, pour accueillir des personnes venues de l’autre bout de la terre. De l’argent manifestement il y en a, mais pas pour les Français. Qui pouvait comprendre cela ?

Contre ce projet fou, l’Association « Les Amis de Callac et ses environs » (présidée par Mme Catherine Blein - NDLR) mené une bataille acharnée pendant des mois. Un combat remarquable et obstiné malgré l’adversité. Ses militants furent présents chaque mercredi sur le marché pour faire signer des pétitions, mobiliser la population et organiser les opposants au projet.

Des centaines de signatures ont été collectées. Des milliers de tracts furent distribués dans les boîtes aux lettres. Deux manifestations furent organisées, l’une le 17 septembre (environ 500 personnes) et l’autre le 5 novembre (environ 1.000 personnes – 600 d’après la police). Face à ce combat acharné, pour défendre Callac contre cette invasion visant à y construire un village « multiculturel » rien ne nous fut épargné :

• Les insultes (« fascistes », « extrême-droite », « racistes », « xénophobes », …) d’abord,

• Les violences ensuite des antifas qui à chacune des deux manifestations ont tenté d’attaquer le rassemblement des patriotes avec le soutien actif des élus de la mairie de Callac, notamment la célèbre Laure Line Interbitzin, et de toute la « gauche » locale et régionale ainsi que des syndicats. Heureusement, les forces de gendarmerie, déployées sur ordre du Préfet, firent parfaitement leur travail lors des deux manifestations et empêchèrent les antifas de faire taire les patriotes, par la violence.

• La presse aux ordres (Le Télégramme, Ouest-France, Le Poher…), de son côté, ne manqua aucune occasion pour salir ce mouvement patriote.

En vain.

Très récemment, le conseil municipal s’est réuni, en secret, et a voté sur le projet Horizon. Le résultat du vote fut le suivant :

- 8 pour l’arrêt du projet Horizon (dont le maire lui-même)

- 6 pour continuer (2 membres de la majorité Interbitzin et Morcet et les 4 « opposants » de droite républicaine)

Résultat : le projet est abandonné ! Preuve est faite que lorsqu’on se bat, on peut gagner.

Nous nous étonnons seulement du silence de la mairie sur cette bonne nouvelle, alors que tout le monde le sait dans le village. Peut-être le maire se réserve-t-il de faire cette annonce lors de ses vœux à la population qui auront lieu dans les prochains jours ? Ce qui marquerait un excellent début de cette année 2023.

A l’heure ou la Loi de Transition Démographique va venir prochainement devant l’Assemblée nationale, plongeant - si elle est votée - de nombreuses municipalités dans les mêmes problèmes, sombrer dans le désespoir n’est pas la solution. Il faut s’organiser et se battre avec constance et obstination. La victoire est à ce prix.

Reste que les problèmes ne sont pas forcément définitivement réglés à Callac.

Quelle sera la position du Préfet des Côtes d'Armor qui dispose également des services de l’association Viltaïs pour reprendre le flambeau et tenter d’imposer la venue de migrants à Callac ? Le plus sage serait que tout projet soit abandonné à Callac. D’autant que pour le Préfet l’affaire s’annonce difficile :

• La mairie vient de jeter l’éponge

• Viltaïs est une association qui ne jouit pas d’une réputation « exemplaire »

• l’Association « Les amis de Callac et ses environs » est toujours en ordre de bataille et ne manquera pas de réactiver immédiatement son combat si Viltaïs tente de réaliser ce que la Fondation MERCI a raté.

Enfin, dernière information, la Fondation MERCI semble ne pas se consoler de son échec à Callac. Il se murmure qu’elle souhaite mettre en œuvre un nouveau projet… à Paimpol cette fois. Toujours dans le département des Côtes d’Armor. Nous lui promettons que l’accueil sera le même, voire plus frais encore, dans cette localité.

Le Comité d’organisation remercie tous ceux qui ont participé à son action et ont contribué à cette première victoire, notamment l’Association « Les Amis de Callac et ses environs », mais aussi Reconquête, Riposte Laïque, Résistance Républicaine, Les Patriotes et le Parti de la France. Nous n’oublions pas non plus de remercier tous ceux qui nous ont aidés : Gilbert Collard, Patrick Jardin, la Ligue du Midi, Place d’armes, Les Maires pour le bien commun, et toutes les personnes célèbres ou simples citoyens qui ont œuvré à nos côtés pour faire échouer ce projet mortifère.

La France doit rester la France

VIVE LA FRANCE !

Bernard Germain - Porte-parole du Comité d’organisation contre le projet Horizon

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Après les uniformes dégenrés, les compagnies aériennes intègrent le hijab et la tunique

10 Janvier 2023, 12:31pm

Publié par Thomas Joly

C’est une annonce de British Airways, la compagnie nationale britannique : ses nouveaux uniformes pour le personnel naviguant intègrent désormais le hijab et la « tunique » à côté des robes et pantalons. Ainsi, « les hôtesses de l’air pourront aussi choisir de porter une combinaison ou un pantalon plutôt qu’une jupe ou une robe ».

Si donc, demain, vous envolant vers quelque lointaine villégiature, vous êtes accueilli à l’embarquement par un gros barbu en jupette coiffé d’un hijab, ne soyez pas étonné. Ce n’est que le résultat de la politique résolument « inclusive » qui prévaut désormais dans les compagnies européennes.

Il est en effet bien loin, le temps de ma jeunesse où Dutronc chantait :
« Toute ma vie, j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air.
Toute ma vie, j'ai rêvé de voir le bas d'en haut.
Tout ma vie, j'ai rêvé d'avoir des talons hauts.
Toute ma vie, j'ai rêvé… d'avoir, d'avoir… les fesses en l'air. »

Fini les talons hauts, les jolis tailleurs et les costumes élégants. La révolution du wokisme sévit aussi dans les nuages et, depuis quelques années, on dégenre à tout va.

Pionniers en la matière, les Canadiens. En 2017, rapporte Le Figaro, la compagnie WestJet décidait d’offrir à son personnel des uniformes « qui prennent en compte deux critères majeurs : la sécurité et l'inclusivité ». Comprenez par « sécurité » des tenues qui ne donnent pas envie aux mâles blancs cisgenre de mettre la main aux fesses des hôtesses car « longtemps, nous disait-on, l'uniforme des hôtesses de l'air a nourri des fantasmes malvenus. Une situation problématique engendrée par certaines compagnies aériennes qui voulaient imposer des tenues "sexy" à leurs salariées. » MeToo étant passé par là, de même que « le questionnement sur le genre », WestJet a opté pour l’uniforme informe bleu canard, histoire de « faire en sorte que ces bleus de travail soient au plus proche des besoins des salariés. Ces derniers s'adaptent ainsi à toutes les expressions de genre, mais aussi toutes les morphologies. Ils sont, par exemple, mieux ajustés pour les personnes de forte corpulence. »

Sans aller jusque-là, Air France a choisi pour sa filiale Joon des vêtements très « millenials » : marinières, doudounes et baskets. Soit aux antipodes de ce qui fit autrefois le renom de la compagnie française, réputée dans le monde entier pour l’élégance de son personnel. Il faut dire que, jusqu’en 2005, la maison a fait appel aux grands noms de la haute couture car les hôtesses se devaient d’être jolies, souriantes et « féminines ». Des critères aujourd’hui honnis. Ont ainsi travaillé à la renommée des hôtesses françaises les maisons Dior, Balenciaga, Jean Patou, Carven, Nina Ricci, Grès, Louis Féraud et, finalement, Christian Lacroix en 2005.

Et puis les compagnies anglo-saxonnes ont fait souffler les vents de la révolution en lançant la mode « des uniformes inclusifs asexués ». La compagnie de Richard Branson est allée plus loin : « Chez Virgin Atlantic, nous pensons que tout le monde peut conquérir le monde, peu importe qui il est. […]. C’est pour cette raison que nous voulons permettre à nos employés de porter l’uniforme qui leur convient le mieux et comment ils s’identifient (sic)… », a annoncé la direction. Et pour que chacun se sente à l’aise, la compagnie distribue maintenant aux passagers qui le souhaitent « des badges de "pronoms complémentaires" différents de leur état civil qu’ils peuvent porter à bord ». De même, « les détenteurs de passeports avec des marqueurs de genre "X" » peuvent réserver des vols « en utilisant une option autre que masculine ou féminine ».

Nous voilà donc à l’étape suivante : les hôtesses en hijab et demain, sans doute, sous l’abaya…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Dimanche 22 janvier : la Marche pour la Vie à Paris

10 Janvier 2023, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France y sera ! Le droit à la vie, de la conception à la mort naturelle, n'est pas négociable.

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Querelle Le Graët/Zidane

9 Janvier 2023, 11:41am

Publié par Thomas Joly

Querelle Le Graët/Zidane

La bisbille entre le vieux satrape socialiste à la tête de la Fédération Française de Football, Noël Le Graët, et l'agent du Qatar, le franco-algérien Zinedine Zidane, est purement anecdotique.

L'un briguait avec insistance - voire indécence - le poste de Didier Deschamps, l'autre s'accroche comme une moule à son rocher à la tête de la FFF où il règne sans partage. Mais tous deux n'ont aucune intention de rendre l'équipe de France aux Français ni de mettre un frein à la marchandisation du football.

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Foulard, hijab, abaya, barbapapa, Pap ne s’en sort pas

9 Janvier 2023, 07:55am

Publié par Thomas Joly

Pauvre Pap, complètement perdu au milieu de l’océan des fins de mondes, sur le vaisseau fantôme d’une éducation nationale à la dérive ! Et qu’est-il allé faire dans cette galère qui n’en finit pas de tanguer sous ses voiles déchirés et ses mats décharnés !

Il est arrivé à bord, l’on manquait de profs, mais en quatre jours, il en a fabriqué des milliers, avec des bouts de ficelle, il a bouché des trous dans la coque.

Mais, maintenant, ce sont les tenues vestimentaires des élèves qui viennent lui pourrir sa vie de ministre, qu’il voyait comme une papauté tranquille, depuis son idéal New Woke Yorkais.

Foulard, hijab, et le  dernière en date, qui s’appelle l’abaya. L’abaya, c’est une sorte de barbe à papa, mais ça ne se mange pas, ce n’est pas sucré ou de toutes les couleurs, non, c’est une sorte de flan aux œufs mais qui descend jusqu’aux pieds, et qui est censé remplacer sans le dire le hijab ou la burqa et prouver qu’on est une admiratrice d’Allah quand on va à l’école, une tenue réservée aux femmes car les garçons eux ont la barbe qui arrive et ça suffit.  Prouver aussi que si on est une femme, on n’est pas une tentatrice des hommes et une excitatrice de leur concupiscence effrénée qui, si elle n’est pas justement réfréné, peut faire des ravages dans tout le corps.

Donc Pap n’est pas content. On lui demande de l’interdire, mais pour cela il doit définir ce qu’est une abaya, et il ne sait pas, il ne sait rien. Surtout, il ne connaît rien aux vêtements féminins, puisqu’il est un homme. Il sait ce qui est blanc ou noir, ce qui est rond ou carré, mais il ne sait pas ce qui est stupide ou complètement idiot, il sait qu'il y a du racisme en France, mais il ne sait pas ce qu’est une abaya, Et même en twistant le yaya, comme Richard Antony, un grand chanteur des années 60, il ne trouve pas.

Pap n’en peut plus, il est au bord du burn out. Il tonne, il s’insurge. « Je ne vais quand même pas regarder des photographies pour mesurer la taille d’une robe ou la forme d’un col », a déclaré le ministre à BFM TV. Que diable, il est ministre, pas couturier pour dames !

Oui, pauvre Pap, depuis qu’il est à l’Éducation nationale, il en voit de toutes les couleurs de barbes à papa. Si ça continue, il n’arrivera même plus à gérer ses innovations pédagogiques de pré-rentrée, et son heure soutien aux élèves en difficulté. Ah, que n’inventerait-on pas pour justifier une lâcheté ou faire passer une hypocrisie, disent ses détracteurs. Mais non ! Pauvre Pap, vous voyez bien qu’il il ne peut rien faire. Que déjà il est au bout du rouleau ! Il ne faut pas lui demander l’impossible, auquel nul n’est tenu… Mais pourquoi a-t-il accepté un tel poste ?

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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Est-on obligé de soutenir Charlie Hebdo jusqu’au bout ?

9 Janvier 2023, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Pour « soutenir la lutte des Iraniens qui se battent pour leur liberté, en ridiculisant ce chef religieux d’un autre âge [l’ayatollah Khamenei], et en le renvoyant dans les poubelles de l’Histoire », Charlie Hebdo a lancé, en décembre, un grand concours de caricatures. Les trente dessins lauréats sont parus ce mercredi sous le titre « Les dessinateurs flanquent une raclée aux mollahs », dans un numéro commémorant les attentats du 7 janvier 2015.

En double page de une, une femme nue allongée cuisses ouvertes regarde les mollahs en file indienne lui entrer dans le vagin, avec ce titre : « Mollahs, retournez d’où vous venez. »

Dans la France d’autrefois, le papier journal finissait découpé en feuilles au fond des toilettes. Ou chez le marchand de légumes qui y enveloppait les poireaux et les carottes. On s’en servait aussi pour nettoyer les vitres, il paraît que ça marchait mieux que tous nos produits coûteux. Bref, ça finissait dans la poubelle après s’être rendu utile : l’information et le bon usage pratique.

L’original, avec Charlie Hebdo, c’est que ça commence par la poubelle. C’est sa marque et sa philosophie. Dans un perpétuel registre caca-bite-couille antireligieux, le journal « dégueule » depuis toujours sur le monde qui l’entoure ; c’est sa fonction, c’est même pour cela que ses créateurs l’ont porté sur les fonts baptismaux. Que dis-je : surtout pas les fonts baptismaux ! Ou alors pour une cérémonie devant le crucifix renversé, histoire de se chatouiller les neurones de la provocation sélective. En France, c’est son droit, c’est aussi son fonds de commerce. Il y a une clientèle pour et je n’en suis pas : comme le disait Gabrielle Cluzel sur CNews, on n’est pas obligé d’aimer la vulgarité.

Jusqu’à ces dernières années – 2015, exactement –, j’ignorais Charlie Hebdo et je m’en portais bien. De temps en temps, la une me sautait à la figure à la devanture d’un kiosque à journaux, entre deux couvertures de bimbos mamelues, mais bon… comme dit plus haut, il y a une clientèle pour.

Et puis est arrivé le massacre qu’on sait. Nous avons alors été des millions à descendre dans la rue : Charlie était devenu la figure du martyre. Suis-je pour autant devenue Charlie, comme on a absolument voulu nous le faire dire ? Non. Je ne suis pas Charlie, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. Mais pour autant, hélas, les retentissements de la politique systématiquement provocatrice de ce magazine vont peser sur notre vie à tous.

Il n’est pas interdit à un directeur de publication, avant de se faire plaisir, de songer aux conséquences de ce qu’il publie. On me dira que baisser son froc devant les mollahs (je fais du Charlie), c’est tomber dans la soumission, dans la compromission avec l’ennemi. Que rien ne peut entraver notre sacro-saint droit au blasphème, qu’à cela il n’y a pas de limites, etc.

La seule question intéressante est celle-ci : la publication de nouvelles caricatures obscènes va-t-elle améliorer le sort des femmes iraniennes ? Est-elle de nature à pousser au renversement des mollahs ? Non. En revanche elle va pourrir davantage la vie de nos enseignants, nécessiter la protection accrue de lieux et de personnalités et, c’est à craindre, armer peut-être la main de nouveaux égorgeurs qui multiplieront les « Samuel Paty », comme ils disent.

La France est aujourd’hui haïe dans nombre de pays, essentiellement musulmans. Des pays où ses soldats se font tuer dans un combat que ce dernier numéro de Charlie Hebdo va réduire à néant. C’est toute la différence entre le terrain et la guerre qu’on mène le cul sur sa chaise devant un écran.

Dernier point : dans notre monde où il faut désormais surveiller chaque mot pour ne pas froisser le genre, le non-genre ou la couleur racisée de celles-zé-ceux qui lisent ou écoutent, ne serait donc plus autorisé que le blasphème ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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À Toulouse, des racailles font floquer leur maillot au nom de Mohammed Merah

8 Janvier 2023, 18:01pm

Publié par Thomas Joly

À Toulouse, des racailles font floquer leur maillot au nom de Mohammed Merah

À Toulouse, des racailles font floquer leur maillot du TFC au nom de Mohammed Merah, dans l'indifférence générale. Imaginons les couinements du cloaque politico-médiatique si des supporters du PSG portaient des maillots avec le nom d'Anders Breivik ou de Brenton Tarrant...

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°686

8 Janvier 2023, 17:49pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les vœux pour l'année 2023, le délitement du système de santé français, le risque d'escalade en Ukraine et d'un conflit mondial, la retraite à 100 ans, la hausse du prix de l'énergie, la disparition de Benoît XVI.

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Ultra-moderne solitude : La Poste expérimente la fin des tournées du facteur

8 Janvier 2023, 13:52pm

Publié par Thomas Joly

France Info à relayé cette assez triste nouvelle : La Poste va expérimenter, dans plusieurs communes de ce qu'il est convenu d'appeler la France périphérique, la disparition des tournées quotidiennes du facteur. D'un point de vue strictement rationnel, cette disparition, pour le moment expérimentale, rassurons-nous, va de pair avec la suppression, depuis le 1er janvier 2023, du timbre rouge, jadis réservé aux courriers urgents. Il n'y a plus que des timbres verts. Et, donc, moins de facteurs.

Ce changement n'est pas seulement rationnel. Il est aussi - allons-y d'un mot ronflant - ontologique. La lettre est désormais au courriel ce que la nationale est à l'autoroute : d'un côté, il y a le chemin de traverse, la lenteur sympathique, le temps consacré à profiter des choses, à former les lettres comme à la communale sur du beau papier, ou à prendre les virages, la vitre entrouverte sur la campagne en été ; de l'autre, l'ordre de la vitesse, les lignes droites, les fibres optiques, les télépéages et les boîtes saturées d'informations. Georges Pompidou aurait écrit quelque part, en marge d'une note officielle, qu'à côté des autoroutes des Trente Glorieuses, il faudrait laisser de la place aux petites routes et à la flânerie. En tout cas, il s'était ému que l'on abatte les arbres au bord de nos vieilles routes de France. Il aurait sans doute salué la survie de La Poste, pourtant de plus en plus anachronique.

Et les facteurs, alors ? On les supprime ? Dans l'imagerie populaire, le facteur assure le lien social, par exemple avec le chien qui lui mord les mollets ou avec l'épouse volage (qui donne tout naturellement naissance au « fils du facteur »). Il était le prolongement naturel du colporteur d'autrefois, qui donnait des nouvelles, qui en prenait aussi. En certaines occasions, il découvrait même les petits vieux, morts seuls, dans des maisons loin de tout. Il arrivait à vélo, dans le temps, avec le bruit familier de la sonnette, puis en voiture (comme le facteur antillais des Visiteurs, dont la 4L sera massacrée par un Godefroy de Montmirail en grande forme). Aujourd'hui, c'est souvent en triporteur ou en fourgonnette qu'il apporte les colis. Point de camion blanc antédiluvien comme ceux de nombreux livreurs Amazon, point de colis fragile balancé par-dessus le portail ou carrément volé : le facteur est bien élevé et, surtout, il représente, dans les petits villages, une survivance de l'État, bien peu jacobin quand il s'agit de lien social.

Yves Montand ne pourrait plus faire la course à bicyclette avec la fille du facteur. L'expérience sera un succès, on l'étendra à tous les jours de la semaine. Puis on n'enverra plus de lettres. Et chacune et chacun, toutes et tous, enfermé.e.s dans l'ultra-moderne solitude que chanta Alain Souchon, mourra seul dans sa petite bulle. Peut-être créera-t-on, pour recycler les postiers, selon une tradition tenace de ce gouvernement, un numéro gratuit pour faire passer la mesurette. Souhaitons seulement que, pour une fois, il ne soit pas vert mais jaune. Ce sera toujours ça.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Inflation : derrière la fermeture de restaurants étoilés, le martyre des brasseries de campagne…

6 Janvier 2023, 18:00pm

Publié par Thomas Joly

Les restaurants souffrent. Des plus sélects aux plus modestes. Certains en sont même réduits à mettre la clef sous la porte, tel le chef Adrien Soro, patron étoilé de La Meynardie, à Paulin, en Dordogne. Pourtant, son établissement, fort de ses dix-sept salariés, affichait complet midi et soir. Et malgré un chiffre d’affaires en constante augmentation, sa banque a courageusement décidé de le lâcher.

En cause ? L’explosion des coûts de l’énergie et des matières premières, mais qui ne nous tombe pas exactement de la Lune, étant plutôt le fait d’une incurie politique devenue la règle depuis tant de décennies : démantèlement de notre parc nucléaire rendant l’énergie électrique de plus en plus chère, sanctions économiques irresponsables contre la Russie – ce, bien avant la guerre contre l’Ukraine – ayant entraîné la hausse du prix du gaz et la ruine de tant de nos paysans qui exportaient, jusque-là, leurs produits au-delà de l’Oural.

Cette incurie des gouvernants, c’est désormais aux gouvernés de la payer au prix fort. La preuve par l’article de CNews plus haut évoqué. Lequel ne devrait pourtant pas faire oublier que la faillite du restaurant concerné ne représente malheureusement que l’arbre dissimulant la forêt. En effet, si les petites et moyennes entreprises demeurent le principal employeur de France, il va de même de la restauration, majoritairement composée de brasseries anodines qui n’auront jamais les honneurs des médias en cas de fermeture.

Le patron d’un petit restaurant ouvrier du sud des Yvelines nous confie : « Nos marges de manœuvre sont encore plus limitées que celles de nos confrères travaillant dans le haut de gamme. La hausse des matières premières et de l’énergie est, certes, la même pour tout le monde, mais notre clientèle est autrement moins huppée, car principalement composée d’artisans travaillant sur les chantiers. Avec eux, la quantité doit être au rendez-vous, sachant qu’ils sont avant tout là plus pour se caler que pour déguster. »

Il est vrai qu’on ne verra jamais, dans ce genre d’établissement, une noix de tournedos encerclée de trois rondelles de carottes et d’arabesques de vinaigre balsamique. Il faut du lourd. Le steak doit en imposer et les frites servies en abondance, surtout quand il fait froid sur les chantiers. Et notre homme de poursuivre : « La crise frappe malheureusement aussi les clients. Celui qui prenait autrefois le menu à quinze euros se contente désormais souvent d’un sandwich. Pour se caler, une fois encore. »

Parvient-il encore à s’en sortir ? Vaille que vaille, oui. « Nous réduisons nos marges au maximum. Si nous augmentions nos tarifs, les clients ne comprendraient pas. Surtout qu’il s’agit d’une clientèle d’habitués, au contraire de ces restaurants chics où l’on se rend une fois l’an. »

Dans ce métier se pose aussi la question du personnel, de plus en plus difficile à trouver, mais qu’il est impossible d’augmenter : « On aimerait bien les payer plus. Mais avec quoi ? Il faudrait au moins qu’on allège nos charges, mais cela ne paraît pas être à l’ordre du jour. Et puis, il faut encore savoir autre chose. Autrefois, les serveuses arrivaient à ne vivre que sur les pourboires et plaçaient leur salaire sur un compte d’épargne. Mais avec la carte bleue, rares sont les clients à rajouter un petit quelque chose pour le personnel. »

Il n’est pas besoin d’insister beaucoup pour que notre interlocuteur lâche ce qu’il a sur le cœur : « Voilà des années qu’on sacrifie les bistrots et les restaurants de campagne. L’interdiction de fumer nous a fait perdre un tiers de notre clientèle. Et ceux qui persistent à venir consomment de moins en moins. Les députés des grandes villes qui font les lois ne peuvent pas comprendre ça. Eux, s’ils ont bu un verre de trop, ils rentrent en taxi. Chez nous, ils perdent leur permis et se retrouvent au chômage. Résultat, un café ferme tous les jours dans la France des oubliés. »

Ces choses dites, l’homme repart essuyer ses verres, tentant de masquer sa colère. Jusqu’à quand ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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La truculente révélation de Roselyne Bachelot sur Notre-Dame et Brigitte Macron

6 Janvier 2023, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Elle est ainsi, Roselyne Bachelot-Narquin : un personnage plutôt taquin ! Si la quatre fois ministre prend plaisir à arborer des tenues à l’image de son caractère, haut en couleur, elle est aussi réputée pour son franc-parler. À la fois de culture « plutôt très classique » - elle est lettrée et mélomane -, selon son entourage, elle n’est jamais la dernière à sortir une blague grivoise. Dans son dernier livre paru le 5 janvier, 682 jours, qualifiant ainsi le temps passé au ministère de la Culture, Roselyne Bachelot dézingue sans retenue « le bal des hypocrites ».

Parmi les bonnes feuilles, celle qui est devenue chroniqueuse dans « Les Grosses Têtes » nous révèle le projet - que, gouailleuse, elle s'amuse à décrire phallique - de Brigitte Macron pour Notre-Dame de Paris : « Quand je rentre rue de Valois, le cabinet est en stress : l'Élysée rêve d'un "geste architectural" et m'accuse de n'en faire qu'à ma tête. Bon, ce ne sera pas la dernière fois. Je ne regrette pas cette insubordination quand, déjeunant quelques jours plus tard avec Brigitte Macron, elle me montrera un projet culminant avec une sorte de sexe érigé, entouré à sa base de boules en or... »

Face à la première dame, le ministre de la Culture ne lâche rien, elle se décrit sur RTL comme « une vieille bête de la politique ». De même que lorsque le clergé avait émis, en 2020, « l’hypothèse d’intégrer des vitraux d'art contemporain et du mobilier du XXIe siècle » dans la cathédrale de Paris, cette dernière avait répondu : « La chose est pour moi irrecevable. » Par deux fois, donc, Roselyne Bachelot a su préserver l’authenticité de Notre-Dame de Paris, vent debout contre les polémiques.

Mais attention à ne pas lui donner le bon Dieu sans confession. Elle est quand même celle qui est capable d'affirmer, lors de la promotion de son livre, qu'Emmanuel Macron « a été formidable durant ces 682 jours ». Roselyne Bachelot affiche de plus un conservatisme à deux vitesses. Si elle a soutenu François Fillon dans sa course à la présidentielle en 2015, candidat également soutenu par Sens commun, émanation de la Manif pour tous, l’ex-ministre a toujours manifesté pour le mariage homosexuel. Autre paradoxe : autant on lui doit donc une restauration de la flèche et de Viollet-le-Duc à l’identique, autant elle est restée insensible au sort de la chapelle Saint-Joseph à Lille en officialisant le rejet d’une demande de classement de l’édifice, permettant ainsi aux pelleteuses de déconstruire (en février 2021) une part de notre passé, et ce, malgré la mobilisation d’une association de sauvegarde du patrimoine et de plusieurs personnalités politiques ou du monde culturel, dont Stéphane Bern.

Comme dans toute chose et toute personne, il convient donc de distinguer le bon grain de l’ivraie. Mais pour l’heure, réjouissons-nous et rions avec elle de cette idée complètement saugrenue à laquelle nous avons échappé !

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Aide militaire à l'Ukraine : le jusqu'au-boutisme macroniste contre l'intérêt des Français

5 Janvier 2023, 21:04pm

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron, avec la grandiloquence de l'homme prétentieux qu'il n'arrive pas à cesser d'être, a déclaré envoyer au nom de la France des chars de combat légers, "jusqu'à la victoire, jusqu'au retour de la paix en Europe, notre soutien à l'Ukraine ne faiblira pas."

Président d'une France qui crève de l'immigration et de l'européisme énergétique, Emmanuel Macron semble disposer d'un compte illimité pour arroser l'Ukraine d'aides, de "défense aérienne" et autres matériels et personnels (on a des soldats stationnés en Pologne, on se demande bien pourquoi...), mais cet argent magique n'appartient pas au squatteur de l’Élysée, c'est de l'argent volé aux Français à qui on demande de se serrer la ceinture.

Nous n'oublions pas nos frères catholiques de Galicie que les orthodoxes aimeraient mater, mais nous n'oublions pas non plus que le régime de Kiev était universellement reconnu comme l'un des plus corrompus avant le déclenchement de la guerre, c'est pourquoi la position de la France à l'Est doit être la même que pour le reste du monde : action en faveur de la paix et protection des catholiques. Cependant, l'action pour la paix ne peut pas se faire en surenrichissant des oligarques corrompus ni en surarmant un camp dans un conflit entre blancs.

Enfin, Emmanuel Macron doit arrêter de se comporter en groupie de Zelensky et en premier ennemi de Poutine, c'est un jeu de rôles ridicule qui nous a coûté le peu de forces économiques qui nous restaient et qui coûtera demain, si l’Élysée s'entête à faire la guerre à la Russie, le sang des Français.

Le Parti de la France réclame de ses vœux les plus chers la paix entre Européens, et dénonce le jusqu'au-boutisme macroniste qui plombe notre pays du haut des dorures élyséennes.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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