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Le blog politique de Thomas JOLY

Paris, enfer du crack

11 Mai 2021, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Ils sont rigolos, nos journalistes bon teint. Je parle de ceux qui fréquentent le bassin de la Villette aux beaux jours, vont au cinéma quai de la Loire avant de pique-niquer au bord de l’eau. Ceux du Paris jojo, Paris bobo…

Alors, quand les riverains d’à côté, excédés par les toxicos qui hurlent sous leurs fenêtres, tirent dans le tas au mortier d’artifice, ces journalistes très propres sur eux dénoncent « des violences de la part d’habitants » (France Info). Une honte.

Les tirs, c’était dans la nuit du 1er au 2 mai, sur la place Stalingrad. On est, là, dans le très populaire nord-est de Paris, à deux pas de la place Jean-Jaurès, au bout du bassin de la Villette. L’une est dans le XVIIIe arrondissement, l’autre dans le XIXe. La chose a son importance.

Un peu plus au nord, en poussant vers le périphérique, on trouve l’éternel campement de migrants qui se reconstitue après chaque évacuation, et la colline du crack, sa voisine. Et devinez quoi ? Ils n’en peuvent plus, les riverains, de la chienlit mortifère et du baratin des politiques avec leurs plans ruineux.

Ainsi, le « plan crack », daté du 27 mai 2019. Deux ans pile. Le titre dans la presse d’alors : « Face au fléau du crack dans le nord-est de la capitale, la Ville et la préfecture de police veulent mettre en place un nouveau plan afin de mieux accompagner les usagers. » Coût : trois millions d’euros. Après celui d’octobre 2018, Anne Hidalgo annonçant alors le déblocage d’un million d’euros pour « assurer la prise en charge des toxicomanes ».

Et donc ? Et donc, aujourd’hui, 10 mai 2021, après les tirs de mortier des riverains à bout, un nouveau « comité de pilotage du plan crack » se réunit. Les idées fusent. Ainsi Mounir Mahjoubi, ex secrétaire d’État chargé du Numérique, député du XIXe, propose d’installer sur la place des Invalides un centre « temporaire pensé et dimensionné pour la prise en charge des personnes addictes au crack ». Les toxicos y seraient transférés de Stalingrad par la police. Ça ne plaît pas du tout à Anne Souyris, adjointe à la Santé d’Anne Hidalgo, qui dénonce une « position not in my backyard, pas chez moi ».

Et là, voyez-vous, je rigole. Il se trouve que j’ai habité quarante ans cet arrondissement, plus haut, aux Buttes-Chaumont, et je peux dire que l’implantation des toxicomanes autour du bassin de la Villette date des années 1990, alors le « pas chez moi »…

Les premiers à se défoncer – à l’alcool – étaient les migrants venant des pays de l’Est qui squattaient les arcades autour de la rotonde de Ledoux. Les fumeurs de crack les ont rejoints à mesure que s’installaient les campements sous le métro aérien et les bords du canal Saint-Martin. Pendant des décennies, on s’est contenté de promener les camés de Jaurès à Stalingrad. On les changeait d’arrondissement. Déjà, le soir, on évitait de s’arrêter aux feux sur le boulevard de la Villette.

La réponse de Mme Souyris à la proposition, certes absurde, de Mounir Mahjoubi est d’une totale indécence. Comme celle des députés de LFI, Obono en tête, qui proposent de multiplier les salles de shoot et de les doter d’un million d’euros chacune pour « favoriser le parcours de soins » des toxicomanes et « renforcer les capacités d’hébergement et d’espaces de repos ».

L’étude d’impact sur la salle de shoot de la gare du Nord, près de l’hôpital Lariboisière, sera rendue en 2022. Les politiques trouvent ça merveilleux, les voisins nettement moins : « C’est déjà un quartier compliqué avec le marché de la misère rue Patin, Barbès et la Goutte d’Or. […] Tous les jours, on trouve des seringues, des kits ou des traces de sang sur des rebords de fenêtres. Il y a des maraudes de ramassage, mais pas tout le temps. Les sorties du parking ont toutes été grillagées depuis deux ans parce que des gens se shootaient dans les escaliers. »

Sympa, la vie parisienne, non ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Soutien aux militaires patriotes !

11 Mai 2021, 05:58am

Publié par Thomas Joly

Soutien aux militaires patriotes !

Le Parti de la France salue la réaction des militaires français, à la retraite comme d'active, qui mettent nos gouvernants devant leurs responsabilités face à la crise identitaire et sécuritaire.

La présence de millions d'immigrés ou d'individus d'origine afro-musulmane pose un réel problème d'unité et de sécurité nationale. Si rien n'est entrepris, les zones islamo-mafieuses, qui font déjà sécession, seront bientôt complétement hors de contrôle.

L'inquiétant état des lieux dressé par nos soldats - qui sortent légitimement de leur réserve - est une claque magistrale pour tous ceux qui, depuis des années, ont laissé s'installer cette situation.

La reconquête nationale passe par l'élimination électorale des ordures cosmopolites qui ont mené la France à ce désastre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Décès de Michel Fourniret

10 Mai 2021, 16:43pm

Publié par Thomas Joly

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10 mai 1981 : jour sombre pour la France

10 Mai 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Le 10 mai 1981 fut une date funeste pour la France.

L'arrivée au pouvoir des rêveurs qui voulaient « changer la vie », des malfaisants dogmatiques qui croyaient au « sens de l'Histoire » par la libération des masses, des ex-porteurs de valise du FLN, des bas-de-plafond de l'économie d’État, des amis de la bande à Baader, de Castro et des brigades rouges, des révolutionnaires roses en costume de velours vert, des partisans de l'émancipation globale des « minorités » ethniques, sociétales ou sexuelles, des zélateurs déjà de l'immigration conçue comme un grand brassage nécessaire de l'Humanité en marche et d'une philosophie de la vie qui faisait de la délinquance un modèle, des profiteurs de la finance pour un temps alliés aux moscoutaires collectivistes, plongea le Pays dans un maelström dont il n'est jamais sorti.

Cette victoire ne fut possible que parce qu'elle avait été précédée et accompagnée par la lâcheté politique d'une partie de la droite, par ses reniements, les ambitions personnelles de certains de ses dirigeants, les trahisons de beaucoup, non pas tant envers leurs partis ou leurs militants qu'à l'égard de la France.

Ne faisons désormais confiance qu'à nous-mêmes.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Nouvelle tribune de militaires d'active

10 Mai 2021, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Monsieur le Président de la République,
Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités,

On ne chante plus le septième couplet de la Marseillaise, dit « couplet des enfants ». Il est pourtant riche d’enseignements. Laissons-lui le soin de nous les prodiguer :

« Nous entrerons dans la carrière
quand nos aînés n’y seront plus.
Nous y trouverons leur poussière,
et la trace de leurs vertus.
Bien moins jaloux de leur survivre
que de partager leur cercueil,
nous aurons le sublime orgueil
de les venger ou de les suivre »

Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines. Ce sont ces milliers de serviteurs de la France, signataires d’une tribune de simple bon sens, des soldats qui ont donné leurs plus belles années pour défendre notre liberté, obéissant à vos ordres, pour faire vos guerres ou mettre en œuvre vos restrictions budgétaires, que vous avez salis alors que le peuple de France les soutenait.

Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance.

Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité.

Nous sommes de ce que les journaux ont nommé « la génération du feu ». Hommes et femmes, militaires en activité, de toutes les armées et de tous les grades, de toutes les sensibilités, nous aimons notre pays. Ce sont nos seuls titres de gloire. Et si nous ne pouvons pas, réglementairement, nous exprimer à visage découvert, il nous est tout aussi impossible de nous taire.

Afghanistan, Mali, Centrafrique ou ailleurs, un certain nombre d’entre nous ont connu le feu ennemi. Certains y ont laissé des camarades. Ils ont offert leur peau pour détruire l’islamisme auquel vous faites des concessions sur notre sol.

Presque tous, nous avons connu l’opération Sentinelle. Nous y avons vu de nos yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance. Nous avons subi les tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la France ne signifie rien -rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine.

Nous avons défilé le 14 juillet. Et cette foule bienveillante et diverse, qui nous acclamait parce que nous en sommes l’émanation, on nous a demandé de nous en méfier pendant des mois, en nous interdisant de circuler en uniforme, en faisant de nous des victimes en puissance, sur un sol que nous sommes pourtant capables de défendre.

Oui, nos aînés ont raison sur le fond de leur texte, dans sa totalité. Nous voyons la violence dans nos villes et villages. Nous voyons le communautarisme s’installer dans l’espace public, dans le débat public. Nous voyons la haine de la France et de son histoire devenir la norme.

Ce n’est peut-être pas à des militaires de dire cela, arguerez-vous. Bien au contraire : parce que nous sommes apolitiques dans nos appréciations de situation, c’est un constat professionnel que nous livrons. Car cette déchéance, nous l’avons vue dans bien des pays en crise. Elle précède l’effondrement. Elle annonce le chaos et la violence, et contrairement à ce que vous affirmez ici où là, ce chaos et cette violence ne viendront pas d’un « pronunciamento militaire » mais d’une insurrection civile.

Pour ergoter sur la forme de la tribune de nos aînés au lieu de reconnaître l’évidence de leurs constats, il faut être bien lâche. Pour invoquer un devoir de réserve mal interprété dans le but de faire taire des citoyens français, il faut être bien fourbe. Pour encourager les cadres dirigeants de l’armée à prendre position et à s’exposer, avant de les sanctionner rageusement dès qu’ils écrivent autre chose que des récits de batailles, il faut être bien pervers.

Lâcheté, fourberie, perversion : telle n’est pas notre vision de la hiérarchie.
L’armée est au contraire, par excellence, le lieu où l’on se parle vrai parce que l’on engage sa vie. C’est cette confiance en l’institution militaire que nous appelons de nos vœux.

Oui, si une guerre civile éclate, l’armée maintiendra l’ordre sur son propre sol, parce qu’on le lui demandera. C’est même la définition de la guerre civile. Personne ne peut vouloir une situation aussi terrible, nos aînés pas plus que nous, mais oui, de nouveau, la guerre civile couve en France et vous le savez parfaitement.

Le cri d’alarme de nos Anciens renvoie enfin à de plus lointains échos. Nos aînés, ce sont les résistants de 1940, que, bien souvent, des gens comme vous traitaient de factieux, et qui ont continué le combat pendant que les légalistes, transis de peur, misaient déjà sur les concessions avec le mal pour limiter les dégâts ; ce sont les poilus de 14, qui mouraient pour quelques mètres de terre, alors que vous abandonnez, sans réagir, des quartiers entiers de notre pays à la loi du plus fort; ce sont tous les morts, célèbres ou anonymes, tombés au front ou après une vie de service.

Tous nos aînés, ceux qui ont fait de notre pays ce qu’il est, qui ont dessiné son territoire, défendu sa culture, donné ou reçu des ordres dans sa langue, ont-ils combattu pour que vous laissiez la France devenir un État failli, qui remplace son impuissance régalienne de plus en plus patente par une tyrannie brutale contre ceux de ses serviteurs qui veulent encore l’avertir ?

Agissez, Mesdames et Messieurs. Il ne s’agit pas, cette fois,  d’émotion sur commande, de formules toutes faites ou de médiatisation. Il ne s’agit pas de prolonger vos mandats ou d’en conquérir d’autres. Il s’agit de la survie de notre pays, de votre pays.

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Les entretiens du PdF - N°08 - Invitée : Virginie Vota (09/05/21)

9 Mai 2021, 18:39pm

Publié par Thomas Joly

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Éric Zemmour : « Le problème majeur, c'est le Grand Remplacement »

9 Mai 2021, 15:32pm

Publié par Thomas Joly

Éric Zemmour : « Le problème majeur c'est le Grand Remplacement, c'est-à-dire le remplacement d'une population par une autre, d'une civilisation par une autre, car nous vivons aujourd'hui une guerre de civilisations sur notre sol. »

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Hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc (09/05/21)

9 Mai 2021, 14:55pm

Publié par Thomas Joly

Intervention de Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, en hommage à Sainte Jeanne d'Arc, place des Pyramides à Paris, le 9 mai 2021.

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8 mai 2021 : hommage à tous les combattants

8 Mai 2021, 19:40pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à tous les combattants de la 2nde Guerre mondiale en ce 8 mai, conflit tragique qui a signé le déclin de l'Europe et l'émergence du mondialisme destructeur des peuples et des Nations.

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Eric Zemmour déglingue le mondialiste Attali dans Face à l'Info

8 Mai 2021, 15:17pm

Publié par Thomas Joly

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°617

7 Mai 2021, 11:32am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte, un prochain hommage à Jeanne d'Arc, le nécessaire retour de la peine de mort, insécurité et immigration, les élections régionales en PACA, l'entre-deux tours en 2002, conseils de lecture.

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Élection législative partielle : profession de foi de Thomas Joly

7 Mai 2021, 10:33am

Publié par Thomas Joly

Voici ma profession de foi qui sera bientôt distribuée aux 83.000 électeurs de la 1ère circonscription de l'Oise.

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Policier tué à Avignon : pourquoi nom et photo de l'assassin ne sont-ils pas divulgués ?

6 Mai 2021, 19:00pm

Publié par Thomas Joly

 

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Macron le Petit commémore Napoléon le Grand en s’autocélébrant

6 Mai 2021, 11:50am

Publié par Thomas Joly

On aime ou on n’aime pas Napoléon : ce n’est pas nouveau ! L’Élysée semblait avoir donné le la en indiquant à l’AFP qu’il s’agissait de « regarder en face » cet « être complexe », en n’étant « ni dans l’hagiographie, ni dans le déni, ni dans la repentance », autrement dit en pratiquant le « en même temps » habituel. Sur ce point, on ne fut pas déçu, mais ce qui ressort le plus de son discours, c’est sa tentative de récupérer Napoléon. Il est vrai que, lorsqu’on est un Président qui risque de ne laisser dans l’Histoire d’autre trace que son impéritie, on ne peut qu’espérer glaner un peu de la grandeur des chefs d’État dignes de ce nom.

Xavier Darcos, chancelier de l’Institut de France – et ancien ministre de l’Éducation nationale – fit un discours de circonstance, dans la forme comme dans le fond. Jean Tulard, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, expliqua qu’entre la « légende dorée » et la « légende noire » de Napoléon, il était difficile de s’y reconnaître, mais que l’historien ne jugeait pas et qu’il fallait toujours replacer les faits dans le contexte de l’époque. La route était tracée.

Emmanuel Macron prend alors la parole en citant une phrase de Napoléon lui-même : « Les vraies conquêtes sont celles qu’on fait sur l’ignorance. » Belle entrée en matière, qui laisse présager qu’il croit et veut faire croire qu’il y a en lui quelque chose de l’Empereur. Il parle d’une « commémoration éclairée ». Il n’oublie pas de rappeler que Bonaparte a rétabli l’esclavage, « trahison de l’esprit des Lumières », et qu’il se préoccupait peu des « personnes humaines », mais cite aussitôt, pour équilibrer son propos, l’« œuvre de progrès » que constituent le Code civil, le Code pénal, la création des grandes écoles…

C’est là qu’il commence à se prendre pour Napoléon. Il prononce cette phrase, dont il a travaillé le rythme et les sonorités : « De l’Empire nous avons renoncé au pire et de l’empereur nous avons embelli le meilleur. » Le voilà parti dans une série d’éloges dont on se demande s’il les attribue à Napoléon ou à sa personne. « La vie de Napoléon est une ode à la volonté politique », « une invitation à prendre son risque ». Et de continuer : « Sa vie est une épiphanie de la liberté », il sut « incarner l’ordre », « rechercher sans cesse l’unité et la grandeur du pays ». Ce fut « l’acteur résolu d’une synthèse nationale ». Tout un programme. Est-ce l’approche de la campagne présidentielle ? Manifestement, il se rêve en Napoléon.

Finalement, il a laissé les médias et son entourage annoncer qu’il regarderait l’Histoire en face. Curieusement, il n’a guère insisté sur les côtés sombres de Napoléon mais fait preuve d’une mesure qui ne lui est pas coutumière quand il parle du passé de la France. Ce n’est pas, cette fois, Benjamin Stora qui lui a inspiré son discours. Sans doute ne voulait-il déplaire à personne, mais il voulait surtout pouvoir persuader qu’il est capable d’endosser le génie et la volonté de Napoléon. Laissons-le à ses illusions : la réalité le rattrapera vite. Il mériterait qu’on lui destine ce vers de Victor Hugo, dans Les Châtiments : « Toi, son singe, marche derrière/Petit, petit. »

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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