« Il y a des quartiers et des villes où il n’y a plus que des immigrés, ce phénomène s’étend partout, cela s’appelle le Grand remplacement. Le peuple français est exproprié de son pays » - Eric Zemmour dans Face à l'Info du 31/08/21
Quand ça veut pas, ça veut pas ! Malgré une publicité de tous les instants via les grandes chaînes de télévision, la sauce n'a pas pris. Ils n'étaient que quelques dizaines à Lyon, à attendre la venue d'autres manifestants... qui ne viendront malheureusement jamais. Pour rattraper l'échec, BFMTV l'estime « une première à l'échelle de la ville mais aussi du pays ». En effet le flop de Lyon est un parfait loupé au plan national.
C’est Jacques Boucaud, « journaliste indépendant », qui a lancé l’appel à un rassemblement pro-vaccin à Lyon lundi 30 août. Tout seul, avec l’aide de tous les médias (Franceinfo, BFMTV, 20minutes, Rue89Lyon, VivreLyon, LyonMag, ActuLyon, L’Opinion, Tribune de Lyon, Titrespresse…). Ancien candidat socialiste à la mairie de Mâcon, il a été responsable presse de la campagne de David Kimelfeld (ex-LREM) aux élections métropolitaines de 2020. « Je ne suis pas macroniste. On ne veut pas de banderole politique. C’est un rassemblement citoyen indépendant », assure Jacques Boucaud. Aussi indépendant que Le Progrès de Lyon (Crédit Mutuel) où il a travaillé et Le Monde pour lequel il a été pigiste.
Sur cette vidéo de @LouisLegerISCPA on peut voir la « foule colossale » qui manifeste à Lyon pour le Pass Sanitaire de Macron…😂
Sur le plateau de RMC, l’animatrice Estelle Denis reçoit Thierry Moreau, éminent chercheur en solutions de répression contre les non-vaccinés, ex-interné des émissions de Cyril Hanouna… Une pointure.
Impatiente de connaître le résultat des travaux de son invité, l’intervieweuse qui a également mené des recherches en matraquage de réfractaires pose la question existentielle de la pandémie : « Est-ce que taxer au portefeuille pourrait être la solution pour pousser les gens à aller se faire vacciner ? » Elle a planché sur le sujet. Qu’en pense le spécialiste ?
« En France, ce sera pas possible », lui répond le professeur Moreau. La déception se lit dans les yeux d’Estelle Denis. Ses rêves de contraventions, de péages et impôts divers s’envolent. Mais, dans ce cas, que préconise le valeureux chercheur ?
Sur @RMCinfo@ThierryMoreau traite de connards les non-vaccinés."Je suis pour rendre la vie invivable aux non-vaccinés, leur pourrir la vie. On a une arme à notre disposition et il y une minorité de connards qui ne veulent pas se faire vacciner,il faut les taxer au porte feuille" pic.twitter.com/aR5jI3yz1X
« Moi, je suis pour rendre la vie invivable aux non-vaccinés. Je suis pour pourrir la vie des non-vaccinés », clame-t-il. L’espoir renaît dans le studio. Pourrir la vie, quelle bonne idée. Oui, mais comment ? Estelle piaffe d’impatience. Allez, dites-nous comment le gouvernement pourrait s’y prendre, je vous en supplie. « Ca veut dire quoi, pourrir la vie ? »
« Ca veut dire restreindre les libertés de ceux qui… »
« Mais ils ont déjà trois tests par semaine », rétorque l’animatrice, visiblement déçue par la réponse.
L’invité se veut alors plus convaincant : « Le gouvernement a fait d’abord de la pédagogie ; ensuite, on a fait de l’incitation ; maintenant, y a le passe sanitaire […] si ça fonctionne pas, ben, faut être coercitif. » Et la démonstration de se terminer par un décevant retour à la case départ : « Ben, effectivement, toucher au portefeuille, éventuellement, pourquoi pas… »
Tant de discours pour revenir à l’idée proposée par la meneuse de revue en début d’interview… Allez faire de l’Audimat™, avec ça. L’équipe de production qui s’attendait à des propositions de peines de prison ou au rétablissement de la peine de mort est fort mécontente de cet invité tapageur mais quelque peu laxiste.
Dans une volonté désespérée de combler son retard sur le terrain de la haine des non-vaccinés, Thierry Moreau tente alors le tout pour le tout : « Donc, on a une arme à notre disposition et y a une minorité de connards qui ne veulent pas… »
« Ah non, non non ! » s’exclame Estelle. Carton rouge ! Son passé de chroniqueuse de football lui revient en mémoire. On ne dit pas tout haut ce que le média pense tout bas. L’arbitre de touche confirme : il était hors jeu. Pour le match retour (audience oblige), le joueur doit revenir avec du sonnant et trébuchant. De la torture, des exactions, des passages à tabac pour les non-vaccinés. Ceux-ci étant évacués ensuite dans les services de réanimation et examinés par des « connardologues ». De vraies solutions pour en finir avec les anti-passe sanitaire existent. On y travaille.
Nouvelle étape dans la stupide et odieuse persécution des automobilistes à Paris par Anne Hidalgo : absurde limitation de vitesse générale à 30 km/heure. Esquinte les moteurs, augmente la pollution, aggrave les pertes de temps… parfait caporalisme écolo-socialiste.
Pendant que des maires se couchent devant les diktats indignes du gouvernement et adjurent leurs administrés de respecter à la lettre le scandaleux passe sanitaire, parfaitement inutile, un maire courageux, qui est d’ailleurs depuis des années souvent à contre-courant du politiquement correct, s’illustre encore en ce moment.
Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, a en effet posté sur le compte Facebook de la ville un communiqué destiné à ses administrés, il dénonce la vaccination : « Il ne s’agit en aucun cas de vaccins, tout au moins à ce jour pour les différents produits proposés en France, mais de thérapies géniques. Renseignez-vous bien avant de faire vacciner votre enfant ».
Loin des discours propagandistes de BFMTV, Xavier Lemoine prend très au sérieux la santé des Montfermeillois : « Face au Covid il est possible et nécessaire de renforcer son système immunitaire de manière préventive. […] les traitements précoces appropriés existent, sont efficaces et tout à fait légaux quant à leur emploi. »
C’est un passage obligé dans de nombreux restaurants : au même titre que « Désirez-vous des apéritifs ? » ou « Bonne continuation d’appétit », il y a la « farandole des desserts » (à ne surtout pas confondre avec la « ronde des fromages », ça va de soi). On y trouve généralement un assortiment de mignardises plus ou moins déstructurées ou revisitées qui laissent parfois le client sur sa faim.
Ainsi de la primaire de la droite : après Valérie Pécresse et Philippe Juvin, voici donc Michel Barnier et Éric Ciotti. Ça n’en finit pas. Éric Ciotti, c’est le retour du droit du sang. Michel Barnier, la régulation de l’immigration. Valérie Pécresse et Philippe Juvin sont peu ou prou sur une ligne similaire. « Encore un peu de sauce sécuritaire sur votre droite molle ? Non merci, je vais vomir. »
C’est amusant, cette profusion de réformateurs courageux dont la main ne tremblera pas et dont les décisions clivantes seront prises sans hésitation. C’est d’autant plus amusant que ces candidats, chiraquiens ou sarkozystes, n’ont cessé de dénoncer les diagnostics du Front national, devenu Rassemblement national. Stigmatiser l’immigration, c’était mentir. Quand le réel est devenu indéniable, ce n’était plus faux, mais c’était toujours mal. Maintenant, ce n’est plus mal, c’est même nécessaire, mais il est presque trop tard, comme semble le confirmer le récent compte rendu de France Stratégie (dépendant de Matignon) sur le changement de peuple qui s’opère sous nos yeux. Ils sont forts.
Face à cette écœurante farandole, un deuxième tour Macron-Le Pen, caricatural de part et d’autre, semble être l’option la plus vraisemblable. La question de savoir qui sortira vainqueur de la primaire, c’est-à-dire qui aura le privilège d’arriver, au mieux, en troisième position, ne risque donc pas de passionner les foules. Mais eux, ils y croient.
Le vieux monde n’est donc pas mort, on en est plus certain que jamais : le macronisme, c’est le recyclage des strauss-kahniens, la part belle aux traîtres, le copinage et l’affairisme à tous les étages. Le marinisme, c’est la dédiabolisation jusqu’à l’insipidité. Les Républicains, c’est l’éternel retour des vieux pros de la politicaillerie qui n’ont pas compris, eux non plus, que la situation était un peu plus grave qu’en 1995 ou 2007.
Pendant ce temps, une centaine de jeunes LR demandent à Éric Zemmour de se présenter à l’élection présidentielle, estimant – et comment les blâmer ? – que l’offre de leur parti n’est pas à la hauteur. Décidément, vivement la rentrée…
Comme chaque semaine, le Parti de la France appelle ses militants, adhérents et sympathisants à participer activement aux manifestations organisées à travers toute la France contre la tyrannie sanitaire. En voici la liste : https://www.facebook.com/groups/mcseofficiel/permalink/524455128707044/
On les aura donc insultés, traités d’égoïstes, de négationnistes suicidaires, méprisés, sermonnés, licenciés, évincés des salles de classe ou des lieux de culture pour rien. Depuis des mois, le matraquage bourre les crânes de sa formule pseudo-altruiste « se vacciner, c’est protéger les autres », à la télé, à la radio, dans les journaux, dans la rue, en classe, en famille, au cinéma ou au bureau. Personne n’aura échappé à ce mantra appris par cœur et répété à son voisin. Le pape François l’aura enjolivé en parlant d’acte d’amour et de participation au bien commun.
On aurait presque commencé à culpabiliser, à se demander si, comme tout le monde, il ne faudrait pas finir par y passer, que sans la piqûre, on ne pourrait plus vivre en société, tels des parias.
À quelques jours de la rentrée, on commençait à refaire peser la pression de la vaccination sur les plus jeunes dès douze ans et pourquoi pas trois ou même bébé ? Mais, enfin, les langues commencent à se délier et le temps donner un peu de recul. La bombe vient de tomber et nous vient de Martin Blachier, cet épidémiologiste star des plateaux télé toujours prompt à militer pour la vaccination obligatoire. Il y a deux mois, il affirmait, sur CNews : « Vous devez vous faire vacciner pour les autres […] S’il y a une petite vague épidémique en septembre ou octobre, ces gens que vous fustigez feront refermer le pays et ils y arriveront. »
Martin Blachier (épidémiologiste) vient de balancer une bombe sur @CNEWS
L’efficacité du vaccin contre la transmissibilité du virus est en train de fondre : elle n’est plus de 10 mais seulement de 3x + protectrice qu’un non-vacciné
Et ce mercredi, volte-face, il reconnaît que « l’immunité collective dont on nous parle est quasiment inatteignable » et, maigre consolation sur la « vie de merde » qu’on nous avait promise, « vacciner les gens pour protéger les autres, c’est fini ». Martin Blachier ne devrait pas tarder à être rappelé à l’ordre, puisqu’il contredit le fameux mantra.
Ce gouvernement aura définitivement faux sur toute la ligne. Ce qui était inédit, outre le fait qu’on ne devrait pas vacciner en pleine épidémie, c’était la vaccination pour les autres, mais le vaccin n’empêche pas la transmission. Et l’on recommence à évoquer la fameuse balance bénéfice/risque individuelle… Jean-Michel Blanquer osera-t-il encore évincer des classes les élèves non vaccinés ? Les soignants seront-ils encore accusés de contaminer leurs patients ? Vraisemblablement. Mais alors que, chaque jour, le passe sanitaire témoigne de son inutilité voire de sa dangerosité, il devient définitivement caduc. Il faudra faire le dos rond jusqu’au quinze novembre à coups de cotons-tiges dans le nez, mais le maintenir au-delà de cette date sans aucune justification sanitaire s’avérerait encore plus totalitaire.
Amis bretons et limitrophes, je vous donne rendez-vous dimanche 5 septembre à Treffendel (35), à côté de Rennes, pour la traditionnelle fête du cochon organisée par le PdF Bretagne dont je suis l'invité d'honneur.
Prendront également la parole au cours de cette journée Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale) et Pierre Cassen (Riposte laïque).
Christoff BZH donnera également un concert acoustique dans l'après-midi.
On va me dire que je chipote, que je joue sur les mots, qu’il y a des choses bien plus graves que ça. Peut-être. Mais il n’empêche…
Il n’empêche que lorsque je lis, un peu partout dans la presse, ces jours-ci, que « la France a rapatrié des Afghans », je fais des bonds. « Afghanistan : comment sont surveillés les rapatriés à leur arrivée en France ? » (franceinfo). « Tout comprendre – Que sait-on des cinq Afghans rapatriés en France placés sous surveillance ? » (BFM TV). « Un Afghan rapatrié en France soupçonné de liens avec les talibans, un homme en garde à vue » (Europe 1), etc.
Je sais bien que la France est la patrie des droits de l’Homme et que, en conséquence, à ce titre (de séjour ou pas), tout le monde est un peu français dans le monde et qu’« ils sont chez eux chez nous », comme disait Mitterrand. Certes. Mais tout de même. « Rapatrier » veut dire, selon mon dictionnaire, qui date un peu, « faire revenir des personnes, des biens, des capitaux dans leur pays d’origine ».
« La France a rapatrié des Afghans » signifie donc, en bon français, qu’elle les a renvoyés dans leur pays d’origine. Il semblerait pourtant que le renvoi – le rapatriement ou l’expulsion, si vous voulez – des cinq Afghans soupçonnés de liens avec les talibans, n’est pas à l’ordre du jour, que ce serait même plus compliqué que ça, maintenant qu’ils sont chez nous – je veux dire chez eux. L’un des cinq, bien que lié aux talibans, nous dit BFM TV, a aidé à évacuer des Français, notamment des journalistes, des Afghans. On frise la Légion d’honneur. Ensuite, bien évidemment, la procédure et tout ça…
Mais restons-en à la sémantique. En 1962, avec l’indépendance de l’Algérie, on parla des « rapatriés d’Algérie ». Parfois avec mépris. On se souvient même que le très socialiste Gaston Defferre ne voulait pas d’eux à Marseille. Pour ces pieds-noirs, la France, c’était leur patrie, même pour ceux qui descendaient d’Espagnols, de Maltais, d’Italiens ou de Juifs d’Afrique du nord. Une petite vingtaine d’années avant, nombre d’entre eux l’avaient d’ailleurs prouvé du côté du Garigliano et sur les plages de Provence.
Puis, société de consommation oblige, démocratisation des loisirs, le mot « rapatriement » a pris un air de voyage organisé qui se termine mal parce qu’on a mangé des trucs pas frais ou qu’on s’est fracassé la jambe dans un safari en descendant de son lit ou en glissant sous la douche. À condition d’avoir pris la bonne assurance. Mais il s’agissait toujours de rentrer à la maison.
Aujourd’hui, les choses sont déjà assez compliquées comme ça. Ce serait bien qu’on n’ajoute pas de la confusion en employant n’importe comment des mots qui ont un sens. Mais, vous me direz, c’est peut-être voulu.
Le chef de l’État avait annoncé s’être fait vacciner le 31 mai. Or, d’après les données de l’Assurance-maladie consultées par Mediapart, il aurait été vacciné le 13 juillet, au lendemain de son allocution présidentielle sur le passe sanitaire. L’Élysée évoque une « erreur » dans la transmission des données.
Sujets abordés : un document gouvernemental qui confirme l'invasion migratoire, le fléau des naturalisations et du droit du sol, une communauté de civilisation avec les peuples européens, le droit d'asile, sacrifier les traités internationaux pour retrouver notre souveraineté, la remigration, l'afflux de migrants afghans, les règlements de compte meurtriers à Marseille, les prochaines élections présidentielles et législatives.
L'annonce de la 3e dose (puis sûrement d'autres) semble quelque peu ébranler les certitudes de certaines personnes pro-vaccin qui comprennent qu'elles ont mis le doigt dans un engrenage sans fin. Sans parler de l'efficacité très douteuse dudit vaccin ni de ses effets secondaires.