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Le blog politique de Thomas JOLY

L’UE gèle 13 milliards destinés à la Hongrie : un avertissement aux pays tentés par la dissidence ?

3 Décembre 2022, 12:29pm

Publié par Thomas Joly

La Commission européenne, sous la pression, nous dit-on, du Parlement européen, refuse pour le moment d’accorder à la Hongrie plus de 13 milliards d’euros de fonds qui lui étaient destinés : 7,5 milliards devaient lui être alloués au titre des fonds de cohésion sur le budget 2021-2027 et 5,8 milliards d’euros au titre du plan de relance post-Covid. La Hongrie est en effet le seul pays de l'Union européenne qui n’a pas encore reçu ces fonds.

En septembre dernier, par 433 voix pour et 123 voix contre, le Parlement européen avait voté en faveur d’un rapport qualifiant l’État hongrois de « régime hybride d’autocratie électorale » : cela ne veut rien dire, à moins que la définition de la démocratie en Occident, dont le socle et la légitimité reposent sur l’onction populaire accordée par le vote, n'ait changé. À ce compte-là, pour reprendre les mots de Ghislain Benhessa, l’État de droit n’est « que l’illusion d’une perfection juridique et rien de plus que la somme des principes que l’on choisit de lui injecter » : le parfait prétexte pour contourner ce qui reste de démocratie dans l’Union européenne. Depuis avril dernier, la Commission a introduit spécialement pour la Hongrie (et demain l’Italie, qui vote si mal ?) le mécanisme de conditionnalité des fonds au respect de l’État de droit sous prétexte que ce non-respect mettrait en danger l’équilibre budgétaire de l’Union européenne.

Lors du vote de ce rapport, la députée européenne Fabienne Keller (Renew Europe) avait déclaré, dans les colonnes du Monde, que la loi hongroise qui interdit la propagande LGBT dans les écoles « ressemble aux lois poutiniennes ». Fustigeant la politique conservatrice hongroise, elle avait averti : « Si la Hongrie était candidate aujourd’hui pour rentrer dans l’UE, ce ne serait pas possible, elle ne remplirait plus les critères d’adhésion, c’est le triste constat du rapport. »

Les députés européens ont donc fait pression depuis septembre sur la Commission, laissant même planer le doute sur une éventuelle motion de censure de ladite Commission si le gel des fonds destinés à la Hongrie n’était pas mis en place.

Peu importe que la Hongrie ait mis en chantier différentes réformes, dont celle de la Justice, ou encore l’installation d’une autorité indépendante pour mieux contrôler les fonds de l’Union européenne. La date butoir du 19 novembre pour la mise en place de ces réformes n’a pas été respectée, estime la Commission. Peu importe, également, que la Hongrie qui, comme le reste de l’Europe, connaît une grave crise économique ait promis, par la voix de Tibor Navracsics, le ministre du Développement régional du gouvernement hongrois et chargé de négocier avec l’Union européenne, de « mettre en place les mesures supplémentaires exigées et, en 2023, nous ne doutons pas que nous parviendrons à convaincre la Commission […] qu’il n’est pas nécessaire de suspendre les fonds ». La balle est dans le camp des 27 : pour que ce gel des fonds soit effectif, il faudrait que 15 pays sur 27 ratifient cette décision de la Commission.

On l’aura compris, tout cela n’est que politique. Sinon, comment expliquer la réaction de Stéphane Séjourné ? Le très macroniste président de Renew Europe se « félicite que la Commission européenne ait écouté [s]on groupe Renew Europe ». Le même Stéphane Séjourné martèle, sur twitter, que « pas un euro ne doit aller au gouvernement hongrois qui ne respecte pas l’État de droit ». Séjourné est allé rencontrer les autorités suédoises qui doivent prendre la présidence du Conseil de l’Europe en janvier : « À Stockholm, j’ai rappelé au gouvernement nos exigences : aucun populiste ne doit influencer l’agenda européen. »

La Hongrie a-t-elle aussi été sanctionnée car elle bloque, pour l’instant, le plan d’aides commun à l’Ukraine de 18 milliards d’euros ? Ou parce que, à l’instar de la Turquie, elle est le seul pays de l’OTAN qui ne soit pas favorable à l’entrée de la Suède et de la Finlande dans l’organisation ?

Au fond, ces avertissements et sanctions infligés à la Hongrie depuis l’arrivée au pouvoir de Viktor Orbán ont peut-être pour but de forcer celle-ci à sortir de l’Union européenne – l’UE ne serait plus alors bloquée par le veto de la Hongrie lorsque le vote à l’unanimité est requis. C’est évidemment un avertissement aux autres pays de l’Union européenne qui seraient tentés de mener une politique dissidente… et souveraine.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°683

2 Décembre 2022, 20:09pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les Fables de La Fontaine, les Chinois qui se révoltent contre la folie covidiste, le rôle des États-Unis dans la guerre en Ukraine, l'hypothèse de coupures électriques cet hiver, une crise économique qui pourrait devenir politique, la décadence de l'Assemblée nationale.

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Coupures électriques : la France devient le Tiers-monde

2 Décembre 2022, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Coupures électriques : la France devient le Tiers-monde

Les hypothétiques coupures d'électricité annoncées par le gouvernement font évidemment partie de sa stratégie anxiogène amplement appliquée lors de l'arnaque covidiste.

Néanmoins, après avoir importé le Tiers-monde en France, il fallait bien s'attendre à ce que nous devenions le Tiers-monde. Le déclin énergétique - dont nos gouvernants sont totalement coupables - n'est que le pendant de notre effondrement civilisationnel, économique, social et moral.

Avec l'aide de la Providence, souhaitons que la période tragique qui s'annonce permette de balayer tous les cafards qui œuvrent depuis des décennies à l'anéantissement de notre pays.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Grand Remplacement : les Anglais ne sont déjà plus un peuple à majorité chrétienne

1 Décembre 2022, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Le constat dressé par l’Office for National Statistics (ONS) britannique est édifiant : pour la première fois de son Histoire, l’Angleterre (et le pays de Galles) n’est plus une nation à majorité chrétienne. Langue, religion, origine… les conclusions du recensement 2021, publiées ce 29 novembre, révèlent l’important bouleversement démographique que connaît actuellement le Royaume-Uni.

Recul du christianisme, progression de l’islam

L’Angleterre, une terre athée. Qui l’eût cru ? Près de 500 ans après la Réforme anglaise et la fondation de l’Église anglicane, l’Angleterre, tout comme le pays de Galles, ne sont plus des nations chrétiennes. En 2021, la part d’Anglais et de Gallois qui s’identifient au christianisme ne dépasse plus les 50 %. Un comble pour un pays qui a fait de l’anglicanisme une religion d’État ! Ainsi, si, en 2011, ils étaient 59 %, ils ne sont plus que 46 % (43 % au Pays de Galles), une décennie plus tard. Loin de s’arrêter, cette chute devrait continuer de façon vertigineuse au cours des dix prochaines années. Pour Monseigneur Stephen Cottrell, archevêque d'York, cette baisse « n’est pas une grande surprise ». Cependant, le numéro deux de l’Église anglicane tente de relativiser : « D'autres enquêtes montrent comment les mêmes personnes [qui ne se disent plus chrétiennes] recherchent toujours la vérité et la sagesse spirituelles et un ensemble de valeurs à respecte. »

Cette fin de la chrétienté majoritaire s’accompagne, d’une part, d’une hausse spectaculaire de l’athéisme sur le sol anglais (+12,5 points en dix ans) et, d’autre part, d’une progression continue de la religion musulmane. Entre 2011 et 2021, le nombre de musulmans a pratiquement doublé, passant de 2,7 millions à près de 4 millions aujourd’hui. De plus, si seulement 6 % des Anglais et Gallois affirment être musulmans, ce chiffre dépasse largement les 30 % dans certaines villes comme Birmingham, Bradford ou encore le quartier londonien de Tower Hamlets.

Basculement démographique

Si l’absence de transmission religieuse et les difficultés des Églises chrétiennes à faire entendre leur voix peuvent expliquer en partie la baisse drastique du christianisme en Angleterre, l’ONS pointe également les « migrations » comme autre cause possible. En effet, derrière ce basculement religieux se cache un profond bouleversement démographique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’après l’ONS, la part de « Britanniques de souche » (catégorie « Anglais, Gallois, Écossais, Irlandais du Nord ou Britanniques Blancs ») ne cesse de diminuer. 87,5 % (45,5 millions) en 2001, ils ne sont plus que 74,4 % (44 millions) en 2021. À titre d’exemple, Londres et Birmingham, les deux plus grandes villes d’Angleterre, n’ont désormais plus une population à majorité « britannique et blanche » - seulement 36,8 % des Londoniens s’identifient comme tels. Ces chiffres rejoignent une autre étude de l’ONS selon laquelle « un résident habituel sur six en Angleterre et au pays de Galles est né en dehors du Royaume-Uni ».

Après la publication du recensement, Nigel Farage, fondateur du parti pro-Brexit UKIP, n’a pas manqué de dénoncer « les changements démographiques massifs qui ont lieu » au Royaume-Uni, et surtout « les changements d’identité ».

Selon lui, la progression du multiculturalisme outre-Manche conduit inexorablement à l’effacement de l’identité britannique. Le nouveau Premier ministre lui-même, Rishi Sunak, d’origine indienne, malgré son appartenance au Parti conservateur et son souhait d’une adhésion « aux valeurs britanniques », a prêté serment sur la Bhagavad Gita, texte fondateur de l’hindouisme, et non sur la Bible comme le voulait la tradition. Alors, qui défendra l’identité britannique ? Charles III, le nouveau souverain, qui malgré son rôle de gouverneur de l’Église anglicane souhaite défendre « toutes les fois » ? 

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Plus courageuse que la plupart des politiques, une tiktokeuse belge dénonce les émeutiers marocains

30 Novembre 2022, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Elle s'appelle Ilona et affiche plus de 68.000 abonnés sur TikTok. Elle possède les attributs traditionnels de l'influenceuse : poses dans des paysages ensoleillés, moue boudeuse, capacité thoracique de bon aloi. Elle pourrait se contenter de faire des « tutos beauté » ou du placement de produit. C'est d'ailleurs ce que de nombreux internautes haineux semblent l'inciter à faire. Au fond, le monde moderne, apparemment si épris de condition féminine, demande aux femmes, à partir d'un certain degré de notoriété, de se taire.

Quel est le crime de cette influenceuse belge ? Elle a été choquée par le déferlement de violence qui a suivi le match Belgique-Maroc. Les images ont circulé partout sur Internet : feux tricolores saccagés à la barre de fer, voitures en flammes, émeutes, violence gratuite, pillages. On connaît ça par cœur, en France. Nanavk3 (c'est son pseudo) s'est donc directement adressée aux supporters marocains : « On vous accueille, on vous donne des putains d'allocations et vous, vous saccagez la Belgique ! C'est quoi, votre problème ? » Bonne question, en effet, si l'on considère que, quand une équipe maghrébine gagne, ses supporters cassent tout, et quand elle perd... ses supporters cassent tout. En Belgique comme ailleurs.

@nanavk3 #belgique #stopviolence #bruxellesmabelle ♬ son original - Nanavk3

Évidemment, beaucoup de gens ont crié au racisme, et une femme a même annoncé qu'elle allait porter plainte. Ilona allait-elle faire amende honorable ? Pas du tout ! Dans une vidéo de réponse, elle a enfoncé le clou. Après avoir encouragé la pleurnicheuse à porter plainte (manière, en creux, de lui souhaiter bonne chance pour caractériser l'infraction), elle a rappelé qu'elle n'avait fait que constater une évidence et que, de fait, un grand nombre de Maghrébins (pas tous) faisaient preuve de violence gratuite envers leur pays d'accueil. On ne peut pas lui donner objectivement tort. J'ajouterai, pour ma part, que la stupide excuse de la colonisation, qui fait tant d'effet aux esprits simples, ne fonctionne pas en l'espèce, à moins qu'on me démontre que la Belgique a colonisé le Maroc. Cette haine gratuite et systémique n'a rien à voir avec le football ni avec la colonisation, donc. C'est une haine de l'Occident, des Européens, des Blancs. Une haine raciste, quoi. Une rage de tout démolir, de tout salir, de tout brûler. La tiktokeuse n'a fait que rendre compte du réel.

Quelles réactions, en France ? Aucune. On rappelle que, chez nous, le RN et Reconquête sont, au passage, les seuls partis à oser faire le lien (évident et même chiffré) entre immigration et délinquance. Ilona est donc plus courageuse que 60 % des politiciens français (en mettant les choses au mieux). Le salut viendra peut-être des influenceuses. Ça ne me dérange pas. Ne soyons pas bégueules au point où nous en sommes. Bravo à Ilona pour son courage, qui n'est autre que le courage de dire ce qu'on voit et, surtout, « de voir ce qu'on voit ». Charles Péguy et les réseaux sociaux : c'est peut-être une formule gagnante.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF du jeudi 1er décembre

29 Novembre 2022, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 1er décembre

Dans le Forum du PdF du jeudi 1er décembre, Alexandre Hinger reçoit Cassandre Fristot (Civitas) et Jonathan Sturel (écrivain et éditeur).

L'émission aura pour thème « L'avortement, ce génocide organisé » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Emmanuel Macron et McKinsey : les liaisons nombreuses. Et dangereuses…

29 Novembre 2022, 07:20am

Publié par Thomas Joly

Le 24 août, en plein conseil des ministres, Emmanuel Macron annonce la « fin de l’abondance » et la « fin de l’insouciance ». Manifestement, cette disette annoncée ne concerne que le commun, à en juger par les aveux du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Revoilà « l’abondance » de rapports commandés au cabinet McKinsey en toute « insouciance » : « Je le reconnais bien volontiers, nous sommes allés trop loin depuis des années, reconnait Le Maire. C’est ce gouvernement, les gouvernements précédents, des majorités précédentes. On avait sans doute trop l’habitude de dire “l’administration n’est pas capable de faire ce travail, on va externaliser et de demander à des cabinets de conseil”. » (Le Figaro, 27 novembre)

Il est vrai que les deux enquêtes ouvertes sur l’intervention de ces mêmes « cabinets de conseil », dont l’emblématique McKinsey, dans les campagnes d’Emmanuel Macron millésimes 2017 et 2022 ont de quoi ramener l’homme au pull à col roulé à moins « d’insouciance ».

Dans le même temps, Olivier Véran, ancien ministre de la Santé devenu porte-parole du gouvernement, reconnaît sur les ondes de France Inter, ce 28 septembre, ne pas savoir « ce qu’est une dérive ou un abus » tout en assurant ne pas en avoir « constaté dans son ministère ». Faudrait savoir, Grégoire. S’il ne sait pas ce que c’est, comment aurait-il pu en constater l’absence ? Avec de tels ravis de la crèche, on comprend mieux pourquoi les ministères font parfois appel à ces cabinets privés.

Olivier Véran parvient d’ailleurs à s’enfoncer lui-même davantage, après avoir tenté de couler ses anciens collègues ministres, reconnaissant « avoir passé une cinquantaine de contrats entre février 2020 et mai 2022, notamment pour l’ouverture de méga-centres ou l’organisation de la vaccination pédiatrique. » Tiens donc. Notre service de santé publique, que paraît-il le monde entier nous envie, n’y suffisait pas ? Et notre administration entretenue à grands frais, était donc incapable d’assumer une telle tâche ?

Mais peut-être n’était-ce qu’un simple échange de bons services : à l’Américain McKinsey, la France reconnaissante ? On peine à le croire mais on peut constater a minima un faisceau de liens fourni.

Karim Tadjeddine, l’un des anciens patrons de McKinsey n’est pas en reste, à en croire Le Monde du 1er avril 2002 : « Emmanuel Macron et Karim Tadjeddine se connaissent depuis 2007. Le premier, jeune inspecteur des finances, est rapporteur adjoint de la commission Attali. Le second mène l’équipe de McKinsey qui assiste la commission. Dix ans plus tard, Tadjeddine est aux premières loges de la campagne présidentielle de Macron. Comme le détaille une enquête de M Le magazine du Monde sur McKinsey publiée en février 2021, une vingtaine de consultants du cabinet offrent leurs services, à titre personnel, contribuant à l’élaboration du programme et à l’animation de la campagne. »

Thierry Lambert, délégué interministériel à la transformation publique, est entendu le 2 décembre 2021 par la commission d’enquête du Sénat à propos de son fils, stagiaire chez McKinsey. À croire le site  professionnel Consultor, « ce n’est d’ailleurs pas du tout le premier cas de “fils de” chez McKinsey : Victor Fabius, le fils de l’ancien premier ministre et actuel membre du Conseil constitutionnel Laurent Fabius, est associé du bureau parisien de la firme ; les enfants de l’ancien patron de Renault, Carlos Ghosn, y ont travaillé, tout comme Delphine Arnault et Frédéric Arnault, l’un des fils de Bernard Arnault. »

Martin Bohmert, ancien délégué des Jeunes avec Macron, poste qu’il abandonne en juin 2019, après avoir été accusé d’agression sexuelle par une militante, s’est depuis recasé chez McKinsey.

Marguerite Cazeneuve, ancienne de McKinsey, chargée par Jean Castex de gérer la crise du Covid et désormais directrice déléguée de la Caisse nationale d’assurance maladie, partage la vie d’Aurélien Rousseau, directeur de cabinet d’Élisabeth Borne.

Comme dirait l’autre, il y aurait comme « abondance » de cousinage. Et probablement aussi beaucoup d’« insouciance ». À la justice de trancher, désormais.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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L’Etat propose aux jeunes d’effectuer leur service civique… en accueillant des migrants !

28 Novembre 2022, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Avec la suspension du service militaire par Jacques Chirac, rendre service à leur pays, pour les jeunes filles et jeunes gens, n'a plus rien d'automatique depuis la fin des années 90. Ceux qui le souhaitent peuvent s'engager sous diverses formes, dans le milieu de la défense au sens large, mais pas seulement. Ainsi du service civique, qui permet à des jeunes soucieux de s'investir dans des projets au service du bien commun. Créé par Martin Hirsch sous la présidence de Nicolas Sarkozy, il était une forme de réaction "citoyenne" aux émeutes de 2005, prémisses de la sécession des quartiers dits "sensibles" qui, en réalité, sont tout l'inverse : des quartiers étanches, totalement imperméables aux mièvreries du discours républicain et à la propagande sur ses insaisissables valeurs.

Ceux qui veulent faire un service civique peuvent ainsi donner du temps à neuf domaines qui intéressent la collectivité, hormis bien sûr la politique ou la religion. Jusque-là, pas de problème. Tout au plus pourra-t-on objecter que c'est un ciment un peu léger pour faire tenir ensemble plusieurs France désormais totalement étrangères l'une à l'autre - mais à part ça, l'idée est en soi très bonne sur le papier. Là où les choses se gâtent, c'est quand le service civique prend lui aussi, malgré les précautions mises en place lors de sa création, une tournure politique. Tout dernièrement, une affiche officielle du gouvernement proposait, parmi les « mission » possibles, une curieuse « mission N°4 » ainsi libellée : « Aidez les demandeurs d'asile et les réfugiés à accéder à leurs droits ». C'est bien dit, ça.

Rappelons que les demandeurs d'asile et les réfugiés sont, règlementairement, des gens que le régime politique de leur pays natal, soit pourchasse pour des opinions politiques, soit menace directement et de manière vitale, ne leur laissant que la fuite pour salut dans les deux cas. Pour information, 103.000 demandes d’asile ont été introduites à l’Ofpra en 2021. Le taux de protection, toujours pour 2021, s'est établi à seulement 25,7 %.

Donc, par le biais du service civique, il est proposé à la jeunesse désireuse de protéger les demandeurs d'asile et plus largement d'aider les migrants en se mettant au service de plusieurs associations. Bon. Par exemple, Utopia 56, qui a besoin de main-d'oeuvre pour « intervenir dans un lieu collectif de mineurs non accompagnés » à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Concernant cette association, un fonctionnaire avait confié au Monde, en 2020 : « Utopia, ce sont des anars, et je ne le leur reproche pas. Mais ce qu'ils veulent, c'est le chaos, c'est mettre l'État en difficulté. Et les préfets tombent dans le piège ». Utopia 56, c'est « l'association pro-migrants qui défie l'État », titrait en janvier 2021 Le Figaro...  Donc, il est possible de faire son service civique dans une association d'anars, d'être rémunéré pour cela par l'Etat défié par cette même association. Mais c'est trop bien !

Il est également possible d'« aider les réfugiés à accéder à leurs droits », c'est-à-dire de remplir leurs papiers administratifs pour qu'ils puissent rester en France aussi longtemps que nécessaire. C'est l'association ASILE qui propose cela. Ça se passe dans le 13ème arrondissement de Paris, si vous ou un jeune de votre entourage êtes intéressés. Dans le même arrondissement, l'association Unis-Cité (attention, jeu de mots) vous propose, en vous tutoyant bien sûr : « Aide à lutter contre l'exclusion et participe à l'accueil des migrant.e.s ». Ecriture inclusive, évidemment, convergence des luttes, tout ça : cet accueil ne passe apparemment pas vers l'apprentissage de la syntaxe. De belles missions citoyennes comme ça, il y en a pas mal. Rendez-vous sur le site du service civique, mots-clés "migrants" ou "réfugiés" ou "asile".

Tout ça se passe essentiellement en région parisienne. Il faut dire que, visiblement, c'est pour le moment l'endroit préféré de nos futurs compatriotes. Et tout cela en plus ne coûte rien, puisque - c'est bien connu - c'est l'Etat qui paye. En quelque sorte, un suicide assisté.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand la grande distribution « acte le déclassement de la société française »…

27 Novembre 2022, 09:32am

Publié par Thomas Joly

Aujourd’hui, il n’est plus besoin de lire les essais de Jérôme Fourquet pour voir que la France est devenue un archipel dont les îles ne se toisent plus que de loin ; sortir de chez soi suffit. Comme si les Français n’avaient même plus, à défaut de sentiment d’appartenance commune, envie de vivre ensemble.

Le monde de la grande distribution, à son habitude, ne s’y est pas trompé ; même si, comme de la poule et de l’œuf, on ne sait, à l’instar de la publicité, si elle prescrit les grandes tendances sociétales ou se contente de les accompagner. Les Échos du 16 novembre ne font donc que constater cet état de fait : « Carrefour acte le déclassement de la société française. »

Il est vrai qu’il fut un temps où les supermarchés étaient un peu comme les immeubles haussmanniens de Paris. Dans les uns, les plus aisés n’achetaient pas les mêmes produits que les moins fortunés. Dans les seconds, les riches logeaient en bas et les pauvres en haut. Mais au moins, dans ces deux cas de figure, tout le monde se côtoyait en permanence.

Ainsi Carrefour entend-il désormais décliner la stratégie qu’il avait naguère initiée au Brésil avec son enseigne low cost Atacadao. Et le quotidien du monde des affaires de synthétiser la chose en ces termes : « La France du cœur des grandes villes, celle des cadres et CSP+, se fournira dans les supermarchés de proximité, les magasins bio, se fera livrer, parfois en quinze minutes, grâce aux acteurs du "quick commerce", celle de la périphérie, des classes modestes, des habitants de la grande banlieue, des populations issues de l’immigration, celle des zones rurales désindustrialisées ira aujourd’hui chez Atacadao comme elle se rend aujourd’hui chez les hard-discounters allemands, Lidl et Aldi. »

Voilà qui n’est ni gentil ni méchant. C’est juste un constat. Un constat consternant, mais que quiconque, en faisant ses emplettes en grande surface ou en supérette, a déjà fait depuis belle lurette : invasion des marques de distributeur en têtes de gondoles, alors que leurs homologues traditionnelles sont reléguées en haut ou bas des rayons. Pour acquérir ces dernières, il est fortement conseillé de sauter haut ou de ramper bas… Sans oublier les promotions sur des produits bas de gamme et la vente de ceux flirtant avec la date de péremption.

Les moins optimistes appelleront cela de la décroissance, les plus pessimistes de la paupérisation. Mais au-delà de l’ajustement stratégique de ces grandes enseignes, largement responsables de la mort de nos centres-villes et de l’enlaidissement de leurs alentours, voilà qui en dit beaucoup sur l’éclatement plus haut évoqué de notre société.

En effet, les modes de consommation sont une chose, tout comme l’endroit où l’on habite, mais ne font que distendre un peu plus le peu de lien qui nous unissait encore. Sans sombrer dans une nostalgie vide de sens – ce qui a été ne le sera plus –, il fut une époque où tous les Français, ou presque, allaient voir chaque année le nouveau film de Belmondo, où à chaque fête de fin d’année la nation quasi entière communiait devant La Grande Vadrouille, devant la télévision, où le football était encore symbole d’unité, avant que notre équipe « black-blanc-beur » de 1998, slogan se voulant fédérateur mais qui n’était que diviseur, ne vienne fragiliser davantage une société qui n’en avait pourtant pas besoin.

Même la musique n’est plus la rassembleuse qu’elle fut, quand le rock était celle des jeunes, en opposition à celle des vieux. Désormais, elle est devenue marqueur social et culturel : dis-moi ce que tu écoutes et je te dirai où tu es né et combien tu gagnes.

Nous en sommes là et Carrefour ne fait malheureusement que suivre – et accompagner – cette valse triste.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Epona nous raconte ses multiples harcèlements de rue à Paris

26 Novembre 2022, 20:31pm

Publié par Thomas Joly

Epona nous raconte ses multiples harcèlements de rue depuis qu’elle est arrivée à Paris, et comment il faut réagir selon elle lorsque l’on est une femme française en 2022.

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Le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni samedi 26 novembre

26 Novembre 2022, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

Le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni samedi 26 novembre

Le Parti de la France a réuni son Bureau politique ce samedi 26 novembre 2022, notamment pour préparer son congrès à venir au premier trimestre 2023.

Financements, organisation, statuts, déplacements et événements à venir, tous les sujets liés à la vie et au développement du Parti de la France ont été abordés, avec comme objectif la poursuite et l’accroissement de la diffusion des idées de la droite nationale décomplexée.

Question actualité politique, le Parti de la France a pris acte de la décision du RN de voter majoritairement pour l’inscription de l’avortement parmi les droits constitutionnels, et a rappelé son opposition totale à ce massacre des enfants français à naître.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Les joueurs de l'équipe de France ravis du forfait de Benzema

26 Novembre 2022, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Le forfait sur blessure de Karim Benzema n'a pas traumatisé, loin de là, ses coéquipiers en équipe de France. Celui dont le retour a été imposé par la Fédération Française de Football et les médias ne fait pas l'unanimité auprès des autres joueurs (ni de l'entraîneur d'ailleurs), tant par son comportement de racaille que par le fait que sa présence sur le terrain réduit les espaces pour d'autres joueurs offensifs. Sa mise en avant indécente par la FFF sur tous les visuels officiels suscite également quelques grincements de dents.

Pour en savoir plus : https://le10sport.com/football/equipe-de-france/equipe-de-france-karim-benzema-au-coeur-dun-enorme-malaise-623085

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 24/11/22 sur les Croisades !

25 Novembre 2022, 21:11pm

Publié par Thomas Joly

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Soignants non vaccinés : l’incroyable obstination du pouvoir

25 Novembre 2022, 06:57am

Publié par Thomas Joly

C’est l’un des rares combats que la Nupes et le Rassemblement National mènent ensemble : la réintégration du personnel soignant non vacciné contre la Covid 19.

Profitant de sa niche parlementaire et après la constitutionnalisation de l’avortement (votée avec le concours du groupe Renaissance et la moitié du groupe RN à l’Assemblée nationale) et l’abolition de la corrida (proposition de loi de l’antispéciste Aymeric Caron retirée), la France insoumise a présenté un texte de loi pour réintégrer le personnel soignant suspendu. Pour que ce texte soit adopté, outre la majorité requise, il devait absolument être voté avant minuit. Le vote n'a pas eu lieu dans le délai imparti.

La minorité présidentielle en obstruction !

Dans un hémicycle électrisé et à bout de nerf après d’épuisants débats sur l’avortement et la corrida, sujets ni prioritaires ni consensuels, le parti présidentiel et le gouvernement ont été contraints de jouer le jeu qu’ils reprochent à l’opposition : l’obstruction parlementaire. C’est à dire jouer la montre en déposant amendements sur amendements. Avec succès. Une manœuvre qui aura même réussi à énerver le patron du groupe LR à l’Assemblée Nationale Olivier Marleix : « C’est la première fois dans l’histoire de la Ve République qu'un gouvernement se prête à un travail d’obstruction parlementaire », s’est-il agacé. Des propos relayés par l’eurodéputé LR François-Xavier Bellamy : « Crise inédite, et très grave, à l’Assemblée nationale. Le gouvernement a tout fait pour empêcher les députés de voter, parce qu’une majorité allait permettre enfin la réintégration des soignants non-vaccinés. Quel déni de démocratie… »

L’impossible réintégration ?

Olivier Marleix le rappelle bien : nous sommes le dernier pays, avec la Grèce, à ne pas avoir réintégré les soignants non vaccinés. Mais au fait, combien sont-ils ? En juillet dernier, Olivier Véran avançait les chiffres de « 600 infirmières sur 240 000 sont suspendues, et 75 médecins et pharmaciens, sur 85 000 en exercice » concernés par cette suspension. Récemment, le Ministre de la Santé François Braun affirmait au service CheckNews de Libération que la suspension «concerne quelques centaines de personnes sur plus de 300 000 soignants, il est donc trompeur de croire que la réintégration de ces soignants non vaccinés serait une réponse miracle aux difficultés de l’hôpital et de notre système de santé en général». Le 9 novembre dernier, la Fédération Hospitalière de France rappelait que (les) « enquêtes chiffrent à 4 000, dont environ 500 infirmiers, le nombre de professionnels suspendus sur un total de 1,2 million d’agents.» Rappel utile, nonobstant : la FHP est présidée par le maire de Reims Arnaud Robinet, membre du parti Horizon et allié du parti présidentiel.

On serait tenté de croire que la réintégration des soignants n’a donc aucun enjeu sanitaire ou social. L'étroitesse des effectifs concernés et la relative inefficacité du vaccin contre la transmission du Covid 19 devrait rendre cette réintégration anecdotique. En réalité, l’enjeu est uniquement politique. François Braun ne dit d’ailleurs pas autre chose dans le Grand Jury de RTL ce 20 novembre. Pour lui, la réintégration des soignants non vaccinés « pose un problème d'éthique professionnelle». Nous sommes donc en terrain symbolique. Derrière l’acharnement contre une poignée de soignants caricaturés en « antivax » alors qu’ils étaient vaccinés contre tout sauf ce fameux et polémique vaccin Covid, se cache en réalité un parti présidentiel prêt à tout pour ne pas se dédire. Pendant ce temps, des soignants ne travaillent pas et l’hôpital souffre d'un manque de moyens mais aussi de personnel. Si la réintégration de ces soignants ne sauvera pas l’hôpital, elle permettrait sans doute à certains services de fonctionner mieux.

Marc Eynaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Thomas Joly, Président du Parti de la France, interviewé à la Fête du Pays Réel

24 Novembre 2022, 07:58am

Publié par Thomas Joly

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