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Le blog politique de Thomas JOLY

Le casse du siècle : il y a trente ans, les Français ratifiaient Maastricht

21 Septembre 2022, 06:45am

Publié par Thomas Joly

La France a-t-elle encore une marge de manœuvre face au totalitarisme européen ? Lorsque Emmanuel Macron accourt au devant des souhaits émis par la commissaire européenne Ursula von der Leyen concernant l’injection de soi-disant réfugiés dans nos campagnes, on peut en douter.

En fils spirituel zélé de Giscard et de Mitterrand, tous deux fervents partisans du oui au référendum du 20 septembre 1992, Macron pousse jusqu’au bout la trahison de Maastricht. Et fait apparaître la machination politique vendue à grands coups de sirop de rêve et de mensonges éhontés.

Il suffit pour s’en convaincre de réécouter les avocats du référendum, rois du culot et de l’esbroufe gratuite. Un hold-up réalisé par la quasi-totalité de la classe politique. Excepté la gauche de Chevènement et une partie de la droite rassemblant Pasqua, Villiers et Le Pen, tout le personnel politique s’est mobilisé pour le oui au référendum : Giscard, Barre, Chirac, Delors, Fabius, Balladur, Jospin ont hurlé avec les zélateurs de l’Europe de Maastricht, offrant ainsi à Mitterrand son bâton de maréchal. Les grands médias, à une ou deux exceptions près, sont unanimes. Tous chantent les louanges des temps qui viennent et plaident pour le oui. Tous volent au secours de la victoire, tant l’avance du oui est large dans les sondages. Les chaînes et les radios d’État s’en donnent à cœur joie.

Une fois de plus, Jean-Marie Le Pen a perçu la gravité de l’enjeu. Le dimanche 6 septembre, à Reims, il a mobilisé ses troupes et tenté de réveiller chez les Français les qualités qui ont fait leur histoire. Il a évoqué les grandes pages de l’Histoire d’une nation menacée : les rois, Vercingétorix, Saint Louis, Jeanne d'Arc, les « poilus » de Verdun... Le traité de Maastricht proposé au vote des Français est « honteux, illégitime, illégal, irrégulier », plaide-t-il. Ceux qui le soutiennent basculent dans une « forfaiture » en livrant ainsi « notre drapeau à une synarchie anonyme ». « Levez-vous, lance Le Pen, pour bouter hors les complices de la trahison ! »

Mais les médias de masse ironisent et attaquent avec violence. Comme toujours, il y a d’un côté le bien, de l’autre le mal. D’un côté la générosité, de l’autre l’égoïsme. D’un côté l’avenir, de l’autre le passé. D’un côté les gentils ouverts, de l’autre les méchants refermés. La communication politique des puissants avance en rouleau compresseur avec ses gros sabots. Si gros que, lorsque le champion du oui, Mitterrand, retrouve, le 3 septembre 1992, l’autre champion du non, Séguin, dans un duel télévisé déterminant sous la houlette du journaliste Guillaume Durand, l’avance des partisans du oui a fondu au soleil.

Alors Mitterrand se surpasse là où il est le meilleur : dans le mensonge. Séguin attaque sur les vrais enjeux : « Je suis venu parler de risque démocratique », lance-t-il. Il évoque « l’évolution vers le fédéralisme » et veut expliquer pourquoi il est « si attaché à la souveraineté nationale ». Mitterrand l’interrompt : « Moi aussi, moi aussi ! » Mensonge. Séguin cite de Gaulle : « Pour moi, la démocratie est inséparable de la souveraineté nationale. » Mitterrand plaisante, badine sur l’alternance gauche-droite. Et ment : « Nos institutions nationales sont entièrement respectées : gouvernement, Parlement, corps intermédiaire […] » Sauf qu’elles ont transféré à l’Europe une grande partie de leur pouvoir. Et d’insister : « La France ne va pas se soumettre à une domination étrangère comme si on avait perdu une guerre », et il vante aussitôt « une diplomatie commune », comme si la diplomatie n’était pas un attribut de la souveraineté française. Mensonge, encore. « Les jeunes vivront dans une communauté tout en préservant leur patrie, celle qu’ils aiment avant toute chose, sauf qu’ils en auront conquis une deuxième, l’Europe, notre Europe ! » ajoute-t-il. Deux patries ? Énorme mensonge. Impressionné par un Mitterrand en fin de vie, Séguin lui donne sans cesse du « Monsieur le Président » qui déséquilibre cette lutte vitale pour la France.

Le 20 septembre 92, le oui l’emporte… de justesse, avec 51,04 % des voix. Près de vingt ans plus tard, le 24 janvier 2011, Jacques Attali, conseiller de Mitterrand très impliqué dans la campagne pro-Maastricht, se frotte les mains lors d’une intervention à l'université participative organisée par Ségolène Royal sur le thème « La crise de l'euro ». « On a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permettait de sortir [du traité], explique-t-il, ravi de son coup. Ce n’était pas très démocratique… », mais idéal pour « nous forcer à avancer ».

Depuis l’origine, même avant la gifle de 2005, l’Europe déploie ainsi avec la démocratie les rapports charmants d’un violeur avec sa victime. La France n'a pas perdu une guerre, elle a tout de même perdu cette bataille. Provisoirement...

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Nupes : boomerang intersectionnel !

21 Septembre 2022, 05:54am

Publié par Thomas Joly

« Trois mots étaient suffisants : Mélenchon a déconné ». L’amer constat que nous fait cet ancien cadre de la France Insoumise devait être dans tous les esprits des journalistes présents à cette conférence de presse de rentrée de la France Insoumise. Une conférence de presse dont la retransmission a été soigneusement coupée au moment du traditionnel questions-réponses des journalistes mais dans laquelle une séquence aura couronné le malaise. Celle d’une question posée par un journaliste sur la réaction de soutien de Mélenchon à l’encontre d’Adrien Quattenens. Une question qui entraîna un blanc de plusieurs secondes et des regards effrayés entre la présidente Panot et les députées Autain et Obono. Qui se dévouait ?  C’est la dernière qui s’y est collée,  dans une réponse qui ressemblait fort à un borborygme incompréhensible.

Une conférence de presse qui vient relancer plutôt qu'éteindre l’effarante et sordide tornade dans laquelle pataugent LFI et EELV. Une tornade qui a commencé avec les noms jetés çà et là de potentiels coupables de ce qu’on appelle pudiquement des VSS (violences sexistes et sexuelles), citons pêle-mêle Taha Bouhafs, Éric Coquerel, Thomas Portes, Adrien Quattenens ou encore Julien Bayou. Et c’est une balle de fusil de précision ou plutôt un stylet venimeux que lui a planté dans le dos Sandrine Rousseau hier soir.

Sur France 5, l’inénarrable élue de Paris a balancé sec sur un plateau médusé : « J’ai reçu chez moi une ex compagne de Julien Bayou (…) je pense qu’une enquête journalistique est en cours. Cette femme était dans un état déprimé, très mal, d’ailleurs elle a fait une tentative de suicide. Cela fait partie des questions qui seront mises sur la table ».

Headshot comme on dit dans le langage militaire. Mais il y a plus embêtant, comme pour rappeler qu’un boomerang revient toujours  à l’envoyeur : c’est l’ancien porte-parole de Sandrine Rousseau, le député Thomas Portes (à coté de Sandrine Rousseau sur la photo), qui est aujourd’hui dans le viseur pour des comportements signalés par de nombreuses militantes du PCF (parti qui l’avait hébergé quelques temps, il faut dire que le sieur Portes a fait tous les partis de gauche). L’animateur et cofondateur de l’observatoire national de l’extrême-droite (vous avez bien lu) se retrouve dans la tourmente et démontre que le boomerang à la Nupes est multi-directionnel et surtout qu'il est muni d’une intelligence politique artificielle.

Bouhafs, Quattenens, Bayou… Au-delà de la réalité ou non des accusations, flou créé et savamment entretenu par les instances de leurs propres partis, ces affaires sont autant d’assassinats politiques. « Adrien Quattenens est mort » affirme cet ancien cadre de la France Insoumise. « Il est au minimum écarté définitivement de la succession de Jean-Luc Mélenchon ».

Si Alexis Corbière a glissé, pendant la conférence de presse, que les élus LFI participeront à une conférence sur les VSS animée par l’entreprise Egae fondée Caroline de Haas, le silence de Clémentine Autain était plus parlant que toutes les tentatives de parades.

« En fait, les VSS, soit on en fait un pilier politique, soit on considère que cela doit se régler en privé avec la Justice » estime ce cadre de LFI.  Sandrine Rousseau expliquait en mars dernier que « le privé est politique », au vu de la triste vie privée de ses membres utilisée à des fins politiques, on est tenté de la croire. Au fond, LFI fait ce qu’elle reproche aux macronistes,  des comités théodules arbitraires qui s’affranchissent ou au mieux contournent la légalité.

En attendant, le chef, perdu dans sa verticalité et pour l’instant irremplaçable. Le seul qui aurait pu y prétendre est en train d’affronter les conséquences politiques de la main courante de son épouse. Et si ce n’est pas du fait de cette dernière, à qui profite le crime ?

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Réunion militante du Parti de la France samedi 1er octobre à Dijon

20 Septembre 2022, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Réunion militante du Parti de la France samedi 1er octobre à Dijon

Samedi 1er octobre à 17h30, à l'initiative d'Alexandre Hinger, se tiendra une réunion militante du Parti de la France en présence de Thomas Joly (Président du PdF) et de Benjamin Lematte (Délégué du PdF pour la Bourgogne).

À l'issue de cette rencontre, les participants qui le souhaitent pourront partager sur place un repas bourguignon (PAF : 30 €).

Pour s'inscrire, c'est ici : https://forms.gle/VYYix3mjm19EbyoJ6

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Faut-il envoyer les migrants chez les riches (méthode américaine) ou chez les pauvres (méthode française) ?

20 Septembre 2022, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Aux USA, la bourgeoisie de gauche est tellement altruiste que, tenant l’immigration pour un trésor, elle entend avant tout en faire profiter les autres. C’est beau. Encore plus belle, l’initiative de Ron DeSantis, gouverneur républicain de Floride, qui a envoyé une cinquantaine de migrants vénézuéliens par avion dans la très select villégiature de l’île de Martha’s Vineyard, là où des familles aussi modestes que les Kennedy, les Clinton et les Obama prennent traditionnellement leurs quartiers d’été. Et Christina Pushaw, l’une des proches du trublion, de tweeter : « Les migrants illégaux rendront la ville plus diversifiée, ce qui est une force, non ? »

À propos de ces gens, les « radicaux chics », l’écrivain américain Tom Wolfe écrivait déjà, en 1970, dans un article du New York Magazine demeuré célèbre : « Le chic gauchiste favorise dans la gauche ce qui paraît primitif, exotique et pittoresque. […] Les Latino-Américains ; les Panthers avec leurs blousons de cuir, leurs coiffures afro, leurs lunettes de soleil et leurs fusillades. Au début, du moins, ces groupes avaient un trait commun qui les rendait particulièrement acceptables : leurs quartiers généraux se tenaient à près de cinq mille kilomètres de l’East Side de Manhattan. On ne risquait pas trop… de marcher dessus, en somme. »

Tout était dit. D’où, la réponse, plus d'un demi-siècle plus tard, des nouveaux « radicaux chics » de Martha’s Vineyard, cités par Challenges, ce 16 septembre : « L’île n’est pas équipée pour fournir un hébergement durable et les responsables de l’État ont mis au point un plan pour une réponse humanitaire complète. » Tiens donc. Dans des villas dont la plus modeste doit au moins compter trente pièces, il n’y aurait donc pas moyen de se tasser un tout petit peu, pour une toute petite cinquantaine d’immigrés vénézuéliens ? La preuve que non, le gouverneur du Massachusetts ayant annoncé que les intrus seraient renvoyés en bus dans une proche base militaire ; pas celle de Guantánamo, espérons.

Il est vrai qu’il y a urgence humanitaire : un autre gouverneur républicain, Greg Abbott, celui du Texas, a envoyé deux autres bus emplis d’immigrés devant la résidence de la vice-présidente Kamala Harris – autre amoureuse de la diversité heureuse –, sise dans les quartiers les plus chics de Washington. D’où le grand émoi de la Maison-Blanche qui dénonce une « mise en scène cruelle », s’agissant « d’enfants » et de « mamans », utilisés comme des « pions politiques » et traités « comme du bétail ». Un « bétail » qui n’a pourtant pas fait long feu à Martha’s Vineyard, ironise Ron DeSantis. « Ils ont dit : "nous voulons tout le monde, personne n’est illégal" et les migrants sont partis en 48 heures. »

En cette France toujours à la traîne des modes américaines, Emmanuel Macron (TF1, 17 septembre) a lui aussi traité le problème, de la même façon, mais en sens contraire. Ce jeudi 15 septembre, le Président expliquait : « Notre politique consiste à mettre des femmes et des hommes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère, dans les quartiers les plus pauvres ? […] Les conditions de leur accueil seront bien meilleures dans les espaces ruraux, qui sont en train de perdre de la population. » Rappelons que ces derniers sont encore plus déshérités que ces fameux « quartiers populaires » sur lesquels l’argent public est déversé par millions d’euros depuis des décennies. Et qu’y feront les nouveaux arrivants ? Acheter des champs avec de l’argent qu’ils n’ont pas pour devenir paysans, profession dans laquelle le suicide est quasi quotidien ?

Bref, la proposition est encore loin de faire l’unanimité. Pour Éric Ciotti, candidat à la présidence des LR, « vouloir déplacer les problèmes liés à l’immigration vers les zones rurales est une hérésie et une lâcheté ». Bruno Retailleau, son challenger chez LR, attaque : « Dans le monde merveilleux d’Emmanuel Macron, l’immigration n’est jamais un problème, il faut que tous les territoires puissent en profiter. » Plus radicale, Marine Le Pen résume : « Incapable d’appliquer la loi, Emmanuel Macron veut la changer. » Et la même de souhaiter que les « étrangers en France repartent chez eux ». Encore plus taquin, Damien Rieu, de Reconquête, lance une idée : « Les grands propriétaires et millionnaires qui soutiendront une politique de répartition du 93 dans nos campagnes devront montrer l’exemple en ouvrant leur porte aux clandestins. Dans le cas contraire, la jurisprudence Martha’s Vineyard-DeSantis sera appliquée. » Ça se discute…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Obsèques d'Elizabeth II : le crépuscule du Royaume-Uni

19 Septembre 2022, 14:07pm

Publié par Thomas Joly

Obsèques d'Elizabeth II : le crépuscule du Royaume-Uni

Les funérailles grandioses d'Elizabeth II sont aussi celles de cette monarchie d'apparat, sorte de paravent mité camouflant péniblement un Royaume-Uni colonisé par l'immigration extra-européenne.

Charles III fait songer à ces monarques africains que les autorités coloniales laissaient en place pour satisfaire les autochtones.

Nous sommes bien loin des rois et des reines qui ont forgé l'Histoire de l'Europe...

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La folledingue von der Leyen veut « traduire Poutine en justice »

19 Septembre 2022, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Lors de son allocution sur l’état de l’Union européenne, à Strasbourg, le 14 septembre dernier, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, habillée aux couleurs de l’Ukraine, appelait les Européens à faire preuve, vis-à-vis de Vladimir Poutine, « de détermination et pas d'apaisement ». Certes, les mois à venir s’annonçaient difficiles mais il ne fallait pas en douter, Poutine allait échouer et l’Europe l’emporter.

Quelques jours plus tard, dans une interview au média allemand Bild, elle montait d’un cran en ajoutant : « Il faut que Poutine perde cette guerre et réponde de ses actes, c'est important pour moi. » Elle indiquait qu’un processus de « collectes de preuves » avait été mis en place depuis le début de l’offensive afin de traduire le président russe devant la Justice internationale. Interrogée sur la probabilité de voir cet événement se produire, elle déclarait : « Je pense que c'est possible. »

Pas d’« apaisement », donc, mais une volonté de souffler le plus fort possible sur les braises. Car ces déclarations renouent avec la politique de surenchère verbale du printemps dernier, lorsque les dirigeants occidentaux annonçaient une victoire militaire totale, une Russie mise à genoux et un Vladimir Poutine chassé du pouvoir. Désormais, le plan inclurait sa comparution devant un tribunal.

Joe Biden, qui était allé très loin dans cette rhétorique mêlant insultes et déclarations bellicistes, avait pourtant prudemment rétropédalé, en juin dernier, à l’occasion d’une tribune dans le New York Times. « Nous ne recherchons pas une guerre entre l’OTAN et la Russie », avait déclaré le président américain. Il avait également pris soin de préciser : « Les États-Unis n’essaieront pas de provoquer son [de Poutine] éviction à Moscou. »

La récente reconquête par Kiev de grands territoires dans la région de Kharkov a manifestement ranimé l’hybris des dirigeants occidentaux. Les médias ne sont pas non plus en reste. En France, le 13 septembre dernier, le magazine Le Point exultait. « Le tsar Poutine est nu », écrivait Luc de Barochez. Le « fiasco russe en Ukraine » allait ébranler en profondeur le régime poutinien car « il n'est pas d'exemple dans l'Histoire dont une défaite militaire d'une telle ampleur n'ait conduit, tôt ou tard, à des bouleversements politiques dans le pays vaincu ».

Le journal Le Monde allait encore plus loin, le 14 septembre, sous la plume de Sylvie Kauffman qui évoquait une conférence ayant eu lieu à Kiev quelques jours plus tôt et au cours de laquelle avait été posée la question de la responsabilité collective du peuple russe.

Un conseiller présidentiel du président Zelensky avait déclaré : « Nous devons gagner pour que les Russes s’engagent sur la voie du repentir. » La conclusion étant qu’il ne faudrait pas seulement un changement de régime en Russie mais « un changement de société ».

On ne sait s’il faut en rire ou en pleurer. Car cette rhétorique, reprise au plus haut niveau, n’est pas sans conséquences.

La première est d’à la fois légitimer et provoquer la « montée aux extrêmes ». Ce conflit n’est plus une confrontation entre puissances souveraines mais la lutte du bien contre le mal. Il n’est donc pas question de se fixer des objectifs limités (qu’il serait possible de négocier) mais, bien plutôt, semble-t-il, de revendiquer et de mener une guerre totale visant l’éradication de l’adversaire transformé en « ennemi absolu ».

La deuxième conséquence est de donner raison à ceux qui, en Russie, considèrent que Poutine est beaucoup trop modéré et qu’il faudrait recourir à des mesures beaucoup plus radicales. Le Figaro évoquait, le 12 septembre dernier, ces « ultra-patriotes [qui] critiquent la stratégie de Vladimir Poutine ». L'emploi d'une rhétorique de guerre théologico-morale leur permet d’affirmer que l’objectif occidental est bien de détruire la Russie.

La troisième conséquence est la négation du risque nucléaire. Il y a, chez Ursula von der Leyen, une forme d’orgueil et de démesure qui la conduit à sous-estimer le danger extrême de la situation. En mai dernier, le chef du renseignement américain, Avril Haines, avertissait pourtant sur la possibilité que le conflit prenne une trajectoire imprévisible, notamment si Poutine considérait faire face à une menace existentielle. Le recours à l'arme nucléaire étant alors, selon elle, un risque à prendre au sérieux.

Ursula von der Leyen ne semble pas y croire. Elle voit déjà Poutine dans le box des accusés de la Cour pénale internationale. En réalité, elle divague au bord de l’abîme.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - N°34 - Alexandre Hinger (18/09/2022)

18 Septembre 2022, 19:12pm

Publié par Thomas Joly

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Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !

18 Septembre 2022, 12:40pm

Publié par Thomas Joly

Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !

Belle réussite de la manifestation des Bretons à Callac (22) qui refusent l'invasion de leur commune par des migrants africains que des ordures cosmopolites veulent installer.

La mobilisation ne fait que commencer et le Parti de la France soutiendra toutes les initiatives de légitime défense identitaire de ce type !

Rendons la France aux Français !

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Répartir les migrants en zone rurale : le coup de grâce porté aux campagnes

17 Septembre 2022, 11:00am

Publié par Thomas Joly

Lors d’une réunion avec des préfets, ce jeudi 15 septembre, Emmanuel Macron a annoncé qu’un projet de loi relatif « à l’asile et donc à l’immigration dans la République sera déposé dès début 2023 ». Parmi les mesures de ce futur texte, le chef de l’État a annoncé sa volonté de mieux répartir les migrants dans les campagnes, régions pourtant en détresse, abandonnées des pouvoirs publics.

Les campagnes abandonnées par l’État

Il suffit qu’Ursula von der Leyen encourage les pays européens à « gérer les migrations avec dignité et respect » dans son discours sur l’état de l’Union, pour qu’Emmanuel Macron, dès le lendemain, se saisisse du sujet migratoire. Le chef de l’État a ainsi présenté aux préfets les contours du futur projet de loi sur l’immigration qui devrait voir le jour à l’aube de l’année 2023. L’un des volets majeurs de ce texte n’a pas manqué de faire réagir les plus attentifs. En effet, Emmanuel Macron s’est dit favorable à une nouvelle répartition des migrants notamment « dans les espaces ruraux qui eux sont en train de perdre de la population ». Selon le président de la République, la campagne pourrait accueillir ces migrants dans de « bien meilleures » conditions, contrairement aux « zones qui sont déjà densément peuplées, avec une concentration de problèmes économiques et sociaux massifs ». Si cette idée est loin d’être nouvelle – déjà en 2015, Jean-Pierre Raffarin entendait « sauver les campagnes » en y envoyant des migrants –, elle fait fi des lourdes difficultés auxquelles sont confrontées les zones rurales.

La crise des gilets jaunes a permis de révéler au grand jour le sentiment d’abandon des populations habitant en zone rurale. Loin d’être un simple sentiment, un rapport parlementaire de février 2020 atteste du recul des services publics à la campagne. Déserts médicaux, réseaux de transport peu denses, zones blanches, taux de chômage élevé… Les zones rurales en France doivent faire face à de nombreux défis. Ainsi, à titre d’exemple, l’association des maires ruraux de France, en juillet dernier, qui alertait sur la situation de « plusieurs millions d’habitants des zones rurales [...] privés de médecins traitants ». A cela s’ajoute une disparition progressive des commerces. Selon l’INSEE, 59% des communes rurales ne disposent plus de commerces de proximité et un habitant sur deux est contraint de parcourir plus de 2 kilomètres pour trouver une boulangerie. Conséquence de cet abandon des zones rurales, les jeunes, dans leur grande majorité, rechignent à s’y installer et préfèrent rejoindre les zones urbaines. L'INSEE note ainsi, pour ce qui concerne la région Bretagne, que si 51,4% des jeunes vivent à la campagne, ils ne sont plus que 38% à 18 ans à y rester.

Mais les difficultés des zones rurales ne s’arrêtent pas là. Depuis quelques années, elles connaissent, à l’instar des zones urbaines, une hausse de l’insécurité. En 2020, les services de la gendarmerie nationale ont ainsi comptabilisé une augmentation de 8% de la violence. Dans certaines régions rurales, la délinquance explose comme en Bretagne (+20%) ou en Gironde (+15%).

Pour les habitants de ces campagnes délaissées, il y a bien d’autres priorités que d’accueillir des migrants. Contrairement à ce que laisse penser Emmanuel Macron, depuis plusieurs années, les zones rurales concentrent elles-aussi d’importants problèmes économiques et sociaux. Le gouvernement devrait plutôt tenter de secourir les campagnes tant qu’il est encore temps, plutôt que de vouloir changer leur visage.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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La rediffusion du Forum du PdF du 15/09/22 consacré à l'Islam

16 Septembre 2022, 06:46am

Publié par Thomas Joly

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Accueil des migrants : comment von der Leyen veut tordre le bras des nations européennes

16 Septembre 2022, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Au moment même où Ursula von der Leyen impose sa vision de l’Europe migratoire à Bruxelles, un bandeau bien serré sur les yeux, la révolte gronde dans les vieilles nations. La Suède vient d'envoyer au pouvoir, dans une coalition, le parti des Démocrates de Suède qui a fait de l’immigration son cheval de bataille. Une immense victoire, symbolique, dans ce pays qu’on nous a présenté comme un modèle d’immigration réussie. Dimanche, Giorgia Meloni, en Italie, risque de faire à son tour trembler les chantres de la destruction des vieilles nations européennes, déjà impuissants devant les succès électoraux du Hongrois Viktor Orbán. En Espagne, le parti Vox prend de l’ampleur. Le Royaume-Uni a claqué la porte de l’Europe sans retour. Lors du deuxième tour de la présidentielle, plus de quatre Français sur dix ont voté pour Marine Le Pen, dont l’opposition à l’immigration est nette. Au premier tour, 7 % des Français avaient choisi Éric Zemmour qui a fait campagne sur ce thème.

Les vieux pays se révoltent d’abord contre l’immigration invasive et son long cortège de malheurs. Largement coupables, l’Europe, sa commissaire Ursula von der Leyen et ses milliers de fonctionnaires restent pourtant sourds et aveugles. Dans son discours sur l’état de l’Union, von der Leyen s’étonne même de la frilosité du Vieux Continent face à l’afflux des migrants. Elle le regrette : « Cette détermination et cet élan de solidarité [envers les Ukrainiens, NDLR] font toujours défaut aujourd’hui dans notre débat sur les migrations. » Eh oui, les Européens se sentent plus proches des Ukrainiens que des Bantous et les Congolais plus proches des Ivoiriens que des Ouighours. Comment peut-on à ce point faire semblant de ne pas comprendre ? À ceux qui récriminent, l’Europe promet tout simplement, noir sur blanc, des quotas de migrants obligatoires. En termes diplomatiques européens, cela donne précisément ceci : « Nous avons besoin de procédures rapides et équitables, explique von der Leyen, d'un système à l’épreuve des crises et qui puisse être rapidement déployé, d’un mécanisme permanent et juridiquement contraignant qui garantisse la solidarité. » Décidément, la contrainte restera le mot de la décennie… Et d’enfoncer le clou : « Je veux une Europe qui gère les migrations avec dignité et respect, poursuivait von der Leyen, ce 14 septembre. Je veux une Europe où tous les États membres prennent leur part de responsabilité face à ce défi commun. »

Pas question de résister, de contrôler, de maitriser, d’empêcher. Non, gérer les migrations, c’est ouvrir les portes. Le tandem Macron-Borne s’y pliera de bonne grâce. Les naïfs se satisferont des quelques mots d’Ursula von der Leyen sur le renforcement des frontières de l’Europe. Les autres savent que le réveil des peuples attisera encore la nervosité de ces fonctionnaires européens non élus, habitués à tenir les nations pour d'inutiles et vieilles lubies. Ils n'ont jamais eu à ce point raison de s'inquiéter.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Suède : victoire de la coalition anti-immigration !

15 Septembre 2022, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Ce résultat est historique : jamais jusqu’ici un gouvernement suédois ne s’était appuyé au Parlement sur le parti nationaliste des Démocrates de Suède (SD), grand vainqueur des élections.

Le scrutin a été marqué par une progression fulgurante des Démocrates de Suède depuis les dernières législatives, puisqu’ils gagnent des voix, selon le média The Local, dans tous les territoires où ils étaient déjà implantés, et sont même par endroits en première position devant le centre droit.

Le première ministre Magdalena Andersson a reconnu la défaite de la gauche et la victoire du bloc droite et de l’extrême droite aux élections législatives, après un comptage quasi complet des voix. En conséquence, la dirigeante sociale-démocrate a annoncé, au cours d’une conférence de presse, sa démission, qui sera officiellement présentée jeudi.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le Pr Perronne face à ses pairs du conseil de l’Ordre des médecins

15 Septembre 2022, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Le 13 septembre à 9 heures, le Pr Christian Perronne était convoqué devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins. Pourquoi ce spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes, ancien chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (jusqu’en 2020, date à laquelle Martin Hirsch lui fait retirer sa chefferie, premier train de sanctions), ce chercheur mondialement reconnu dans la recherche des traitements de la maladie de Lyme, cet ancien conseiller de l’OMS pour les politiques vaccinales, cet ancien président de la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique, était-il sommé de se présenter devant un jury disciplinaire du conseil de l’Ordre ? Pour un homme qui a connu charges, honneurs et responsabilités, à la réputation établie de droiture et d’intégrité, c’est plutôt inhabituel.

Selon Le Figaro, qui a révélé l'initiative du conseil de l'Ordre, « cette instruction fait suite à ses propos tenus dans les médias dans le cadre de la promotion de son livre réquisitoire sur la gestion de la crise du Covid-19 (Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise ? Albin Michel). Le médecin a notamment affirmé sur BFM TV que l'hydroxychloroquine aurait permis d'éviter 25.000 décès si elle avait été prescrite plus massivement en France. Il a aussi accusé des médecins du CHU de Nantes d'avoir "laissé crever son beau-frère" en refusant de lui prescrire le traitement recommandé par le Pr Didier Raoult. »

Pour le professeur Perronne, c’est la liberté de prescrire qu’il entendait défendre contre ce qu’il estimait être l’établissement d’une médecine d’État, d’une vérité scientifique officielle et indiscutable : affrontement de deux visions de la médecine.

Mais c’est plus qu’une querelle de mandarins. Le professeur Perronne a en effet évoqué à de nombreuses reprises les liens entre le monde médical – soignants et chercheurs – et l’industrie pharmaceutique, ce qui pourrait peser sur les options de soins et, plus largement, sur les politiques publiques en matière sanitaire.

À la sortie de l’audience, son avocat a expliqué devant des dizaines de manifestants venus soutenir son client sa ligne de défense : « Les débats ont duré trois heures [...] mais il a été démontré, je pense, que le Pr Perronne, dans le cadre de toutes ses interventions médiatiques, n’a fait qu’user de son droit fondamental à la liberté d’expression. [...] Si le Pr Perronne devait être sanctionné, cela voudrait dire que dans notre pays, tout le monde, un simple citoyen, un simple syndicaliste, peut critiquer la politique du gouvernement sauf les médecins dès lors que la politique du gouvernement concerne une crise de santé publique. Cela serait gravissime [...]. » Le professeur Perronne, quant à lui, rapporte une discussion calme et sereine avec les membres du jury, expliquant que « la déontologie médicale, c’est être au service des malades », ce qu’il revendique avoir fait durant toute sa carrière.

On notera que la branche FO du Syndicat national des médecins hospitaliers a publié un communiqué de soutien. « Le Pr Perronne conserve le soutien de tous ceux qui restent attachés aux valeurs humanistes de la médecine et qui agissent dans ce sens de mille manières, malgré des temps troublés », est-il écrit dans ce communiqué voté à l’unanimité. Contacté par le servie CheckNews de Libération, le secrétaire général du SNMH-FO enfonce le clou : « Face à la caporalisation de la médecine par l’État, telle que nous avons pu l’observer lors de la dernière crise, notre rôle, en tant que syndicat, est de défendre l’indépendance des praticiens hospitaliers », avance Cyril Venet.

Le verdict est attendu dans le courant du mois d’octobre.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Mobilisation contre le Grand Remplacement à Callac (22) samedi 17 septembre

14 Septembre 2022, 22:51pm

Publié par Thomas Joly

Mobilisation contre le Grand Remplacement à Callac (22) samedi 17 septembre

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à participer à la manifestation qui se déroulera à Callac (22) samedi 17 septembre à 11h devant la mairie.

Véritable laboratoire du Grand Remplacement, un projet délirant appelé « Horizon », prévoit l'installation de 70 familles africaines pour « repeupler » la commune ; sans bien sûr que les habitants soient consultés.

Partout où ils le peuvent, les patriotes français doivent se mobiliser pour refuser et empêcher l'invasion migratoire organisée par nos élites cosmopolites.

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Quatre plaintes pour viol à Paris chaque jour : silence des pseudo-féministes

14 Septembre 2022, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Selon le ministère de l’Intérieur, près de quatre plaintes pour viol ont été déposées chaque jour à Paris entre janvier et juillet. L’info, publiée par Le Parisien (12 septembre), aurait dû faire l’effet d’une bombe chez nos féministes MeToo. Mais rien, nada. Silence radio et discrétion de violette. Pourquoi ?

Pour développer son néologisme « francocide », Éric Zemmour s’est appuyé sur celui de « féminicide », qu’il rejette. Il a tort. Il pourrait - ou tout autre politique de droite - s’en saisir. Ce n’est pas parce qu’il a été préempté par les féministes de gauche qu’il n’est pas opérant.

Ce ne sont pas elles, du reste, qui l’ont forgé : le mot très proche « femmicide » se trouve dès le début du XVIIe siècle dans une pièce de Paul Scarron, Les trois Dorotées, ou Le Jodelet souffleté. « Féminicide » apparaît en 2015 dans le Petit Robert avec la définition « meurtre d'une femme, d'une fille, en raison de son sexe ».

Le féminicide est donc une sous-catégorie de l’homicide, comme le parricide ou l’infanticide. Fort bien. Sauf que si l’OMS et les Nations unies distinguent plusieurs types de féminicides - les fœticides, par exemple, ces IVG sélectives dans certaines cultures qui préfèrent les garçons -, nos féministes, ainsi que le gouvernement et la police, ne comptabilisent sous ce vocable que ce que l’OMS appelle les « féminicides intimes », c’est-à-dire dans le couple, ce qu’elles aiment appeler « les violences conjugales ». Mais en réalité, le féminicide ou, sans aller jusqu’au meurtre, les violences faites aux femmes sont avant tout une preuve du lent recul de notre civilisation, celle qui défendait la veuve et l’orphelin, le plus faible contre le plus fort et qui a permis à la femme de s’épanouir : car, évidemment, l’égalité entre hommes et femmes - et parfois la supériorité de ces dernières, si l’on mesure en subtilité - ne se conçoit qu’intellectuellement, pour des raisons biologiques apprises en 4e, en cours de SVT.

En juin dernier, à Mulhouse, lorsqu’une septuagénaire a été égorgée - trois migrants algériens ont été mis en examen -, il s’agissait bien d’un « féminicide », en plus d’un « gérontocide » : si les assassins ont décidé de s’en prendre à elle, c’est bien parce qu’elle était femme, et femme âgée, ce qui faisait d’elle une proie facile.

À Reims, en juillet, lorsqu’un Syrien SDF et sans papiers a été confondu par son ADN et mis en examen pour deux viols en pleine rue, il n’a pas fait de doute pour les enquêteurs que cet individu ciblait des femmes.

Lorsqu’une jeune Américaine a été violée, en août, dans des toilettes publiques parisiennes - un SDF algérien a été mis en examen -, ce n’est pas un hasard si elle a été attaquée, plutôt que son compagnon…

Lorsque, la semaine dernière, à Nanterre, ont été violées deux vieilles dames Alzheimer sur leur lit d’hôpital, puis une petite fille de 12 ans - un Congolais déjà connu des services de police a été mis en examen -, c’est bien parce que leur agresseur les a identifiées de sexe féminin qu’elles ont vécu ce calvaire.

Lorsque, dans la nuit de samedi à dimanche, une automobiliste de 34 ans a été battue et violée dans sa voiture sur les quais de Seine à Paris - un SDF tchadien a été arrêté -, c’est bien la femme qu’il a convoitée.

On continue ?

Bien sûr, la France n’a pas attendu l’immigration massive pour connaître des viols et des assassinats. On relira La Petite Roque, de Maupassant. Landru était un Parisien de souche et Fourniret originaire des Ardennes. Mais, avant celui d’aujourd’hui, un autre chiffre publié en décembre 2020 par le ministère de l’Intérieur aurait dû allumer un voyant rouge, grand comme un gyrophare, dans le crâne de nos féministes : 63 % des agressions sexuelles dans les transports franciliens ont été, en 2019, commis par des étrangers.

S’interroger sur les conséquences prévisibles de l’arrivée massive d’une population étrangère issue de pays dont les mœurs, les relations entre les sexes, la place de la femme, les rapports sociaux et familiaux sont si différents des nôtres était leur devoir. Elles y ont failli.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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