Sujets abordés : la menace de dissolution de l'Alvarium, l'afflux de migrants à la frontière polonaise, les tensions entre le Maroc et l'Algérie, l'allocution d'Emmanuel Macron, la 3e dose de vaccin pour conserver son pass sanitaire, Macron contre le nationalisme, le 11 novembre.
À ceux qui, éberlués, se demandent qui sont les 25 % de sondés qui veulent voter pour #EmmanuelMacron à la #Presidentielle2022, je leur propose de jeter un coup d’œil aux boomers qui se précipitent dans les centres de vaccination pour obtenir leur troisième dose.
Le parcours du délinquant qui diffuse ses exploits sur les réseaux sociaux se déroule désormais selon trois étapes incontournables : arrestation → libération → plateau de Cyril Hanouna.
Après avoir reçu en grande pompe l’agité qui s’était filmé en train de subtiliser le matériel d’une voiture de pompiers en intervention, l’émission se devait de donner la parole au groupe d’amateurs de rodéos urbains intitulé les « Dalton ». La référence à l’univers carcéral se lit sur leurs tenues jaunes à rayures noires. Ils ne sont pas encore en prison mais se tiennent prêts. Avec cette société odieuse dans laquelle ils vivent, il faut s’attendre à tout. Les pires injustices, les pires maltraitances. Ce sont quatre victimes qui sont venues dépeindre l’oppression dont ils font l’objet. Les médias, le maire, le préfet… jamais de répit, jamais de tranquillité. Cyril Hanouna se rend compte qu’il a invité de braves petits gars au bout du rouleau.
Mais avant d’en arriver aux épisodes les plus tragiques de leur condition, le premier interviewé tient à présenter ses excuses à la population : « Parce qu’on a compris que ça pouvait énormément causer de torts, de craintes. » Allez prévoir qu’une moto arrivant sur la roue arrière dans une rue piétonne va susciter l’inquiétude des passants (comme le montre une vidéo). Allons. Les Dalton ne sont pas devins.
Preuve du harcèlement intensif qu’elle subit, la fratrie signale qu’elle est momentanément amputée de son cinquième élément. Après la diffusion d’un clip mêlant rodéos moto et armes à feu, celui-ci dort en prison dans sa tenue à rayures. Pour six mois ! L’indignation des quatre rescapés est à son comble. « Dans quel pays vit-on, je vous le demande ? »
Face à la détresse de ses invités, le professeur Hanouna cherche à comprendre le but ultime de ces pétarades dans les rues de Lyon et sur le périphérique. « Est-ce que vous voulez essayer de renverser l’ordre public ou pas du tout ? » demande-t-il au porte-parole des bagnards. Mais où va-t-il chercher tout ça ? « Non, on n’est pas dans ce concept-là. Nous, c’est la musique », répond la victime. Premier prix de pot d’échappement au conservatoire de Lyon. Respect.
L’animateur rappelle qu’il s’agit d’un groupe de rap. L’opération marketing est à demi avouée par l’invité emmitouflé dans sa cagoule : « Des actes symboliques pour faire parler un peu de nous. » Le tout enrobé d’un épais sirop victimaire. Ils n’ont rien décidé, « c’est monsieur le maire et monsieur le préfet qui sont entrés en guerre avec nous depuis le début ».
À la remarque de l’animateur rappelant que les rodéos sont hors la loi, il lui est répondu : « Dans quel clip il n’y a pas de rodéos ? » Baigné dans un climat de laxisme généralisé, aux yeux du rappeur, l’illégalité devient la norme. Face à un Darmanin qui tire moins vite que son ombre, il n’est pas surprenant que des Dalton se croient tout permis.
La crise migratoire à la frontière polono-biélorusse aujourd’hui, demain peut-être, à celle de la Lituanie et de la Lettonie, est artificiellement provoquée par les autorités de Minsk, toutes les preuves sont-là : visas généreusement accordés par les consulats de Biélorussie en Afghanistan, Syrie et Irak, facilités aériennes et logistiques pour amener tous ces candidats au droit d’asile européen, à côté du territoire polonais. Et devant les images qualifiées par la grosse presse occidentale « d’insupportables », on cherche à influencer les opinions publiques et à faire « pleurer Margot dans sa chaumière ». Or, il semble pour l’instant que l’héroïque Pologne - comme hier face aux Nazis et aux Bolchéviques - se « dépatouille » seule, Bruxelles la soutenant du bout des lèvres en rappelant, cyniquement, qu’elle ne respecterait pas le droit du « non refoulement ». De qui se moque-ton ? En urgence, l’État polonais a mobilisé 10.000 de ses soldats pour renforcer ses gardes-frontières chargés de surveiller pas moins de 400 km, et a déroulé dans l’urgence une barrière faite de fil de fer barbelé avant d’édifier un mur. Cela prend du temps et, surtout, coûte de l’argent.
L’inqualifiable hypocrisie de la Commission européenne
Or, l’Union européenne parle plutôt de rétorsion à l’encontre de Varsovie, en prétextant que ce gouvernement ne remplirait pas les conditions du droit, notamment à l’égard des minorités LGBT. De qui se moque-ton ? La Pologne garde les frontières extérieures de l’espace Schengen,*elle fait avec son droit régalien ce que les jeunes de Génération identitaire ont voulu faire, d’une façon symbolique, dans deux cols alpins et pyrénéens. Macron, avec un culot monstre, avait annoncé que la France allait renforcer la surveillance, justement, de ces points de passage montagnards. J’ai pu vérifier de mes yeux, au col du Somport par exemple, qu’il n’en était RIEN ! Que nenni, pas un képi, pas une casquette de douanier, de gendarme, de CRS ou de guardia-civil, des deux côtés de la frontière ! Dans les Alpes, Il s’est même trouvé la Sous-préfète de Briançon pour dénoncer, justement, un certain laxisme dans les contrôles. (Probable qu’elle va être mutée en Terre Adélie !) Comble de l’hypocrisie, Bruxelles, pour se défausser, accuse Vladimir Poutine d’être à la manœuvre derrière son protégé Loukachenko, le président biélorusse, qui n’a rien à lui refuser. Oui, la Biélorussie se venge des sanctions édictées par l’UE - comme quoi, entre parenthèses, si on voulait les appliquer aux pays qui nous refusent les laisser-passer consulaires pour rapatrier les OQTF, ça marcherait ! - pour punir Minsk de violations supposées des droits de l’homme dans ce pays, et condamner la fraude électorale qui a accompagné l’élection de Loukachenko. Mais en quoi la politique intérieure d’un État - certes, aussi déplorable soit-elle - nous concernerait-elle ? C’est de l’ingérence pure et simple. En revanche, condamner et punir la Biélorussie pour le rapt - en plein ciel ! - d’un avion de ligne, se conçoit tout à fait, mais dans un cadre diplomatique. Aller au-delà d’avertissements et punir par des sanctions commerciales tout un pays, relève de la mauvaise foi. Maintenant, face aux morsures frigorifiques de l’hiver qui arrive, on nous parle d’un « corridor humanitaire ». Il faut dire « non », - No Way ! -, lancer un message fort à tous les candidats à l’exil : « Vous n’avez pas d’avenir chez nous ! ». Et, dans un second temps, oui, rassembler à la frontière polonaise les moyens matériels de faire face à une crise sanitaire, mais en territoire Biélorusse et non polonais. En cas de refus, hélas, disons à tous ces « réfugiés », et bien… « à la grâce de Dieu ». Vive la Pologne !
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
* L’agence européenne FRONTEX est, en principe, chargée d’assurer la surveillance et la sécurité des frontières extérieures de l’espace Schengen. Pour moi, c’est plutôt « l’agence Spontex », qui absorbe plus qu’elle ne refoule !
Hasard du calendrier ? Main du destin ou de la providence ? En tout cas, c’est un fait : l’armistice fut signé le 11 novembre, jour de la Saint-Martin.
Le maréchal Ferdinand Foch, polytechnicien, artilleur – ce qu’on appelait, alors, une arme savante -, était un « grand cartésien » qui « avait foi dans la raison humaine », comme l’écrivit André Tardieu (1876-1945), son collaborateur pendant la guerre et futur président du Conseil. Raymond Recouly (1876-1950), un autre de ses biographes d’avant-guerre, rapportait les propos de Foch au sujet d’un homme politique que l’on disait appelé à un bel avenir : « C’est un sceptique. Il ne croit à rien. Ainsi, n’arrivera-t-il à rien. » Foch était donc aussi un homme de foi : « Une foi de simple, de charbonnier » qui lui donnait « une assiette fixe, inébranlable, pour y bâtir et y organiser son existence toute entière », poursuivait Recouly. Toujours dans son Mémorial de Foch, Recouly raconte que le maréchal évoquait souvent ce légionnaire romain prévoyant qui emportait toujours avec lui un pieu pour étayer sa tente lorsqu’il arrivait le soir à l’étape. Foi et raison.
Et c’est donc à un officier romain que Foch, signataire de l’armistice, généralissime des armées alliées en France, marqua sa reconnaissance en faisant apposer, la guerre terminée, un ex-voto dans la crypte de la basilique Saint-Martin à Tours : « À saint Martin – 11 novembre 1918 – Foch – Maréchal de France »
Car Martin, l’apôtre de la Gaule, né en 316 dans l’actuelle Hongrie, fut d’abord un soldat. Comme son père. Il combat les Alamans en Rhénanie. Puis il se fait baptiser et quitte l’armée pour rejoindre à Poitiers saint Hilaire. Averti en songes qu’il devait convertir ses parents, il traverse de nouveau l’Europe pour se rendre en Illyrie – l’actuelle Albanie. De retour à Poitiers, Martin se voit confier par Hilaire la mission de fonder un ermitage à Ligugé. Ce sera le premier monastère de Gaule. En 371, les habitants de Tours demandent à Martin de devenir leur évêque. Réticent, il se soumet cependant à la vox populi. Martin, homme de terrain, refuse de s’enfermer dans son palais épiscopal, vit comme un moine, fonde des monastères, dont celui de Marmoutier près de Tours, et sillonne les campagnes pour évangéliser la Gaule. En 397, le vieil évêque se rend à Candes, village situé au confluent de la Loire et de la Vienne, pour régler un litige entre ecclésiastiques. Il y meurt le 11 novembre. Poitevins et Tourangeaux se disputent alors sa dépouille, mais ces derniers sont plus rusés et réussissent à la rapatrier par voie fluviale. C’est là que la légende et l’Histoire se mêlent puisque les fleurs se seraient mises à éclore au passage de la barque funéraire : l’été de la Saint-Martin !
La popularité de saint Martin fut très grande au cours du Moyen Âge et il ne faut d’ailleurs pas s’étonner si près de cinq cents localités en France portent son nom. Et le patronyme Martin est l’un des plus répandus, aujourd’hui encore, chez les « Français de souche ». La Saint-Martin restera pendant des siècles une fête très populaire en France. C’était le jour où étaient renouvelés les baux dans nos campagnes, où les valets de ferme se cherchaient aussi un nouveau maître. En somme, une fête enracinée au plus profond de la terre gauloise.
Une terre à laquelle la famille de Foch était attachée. Fils de fonctionnaire, petit-fils d’un officier, chevalier de l’Empire, il « sortait d’une forte race de tisseurs et de drapiers du Comminges ; d’une race commerçante, mais qui tenait au sol par ses racines et qui avait toujours vécu dans sa maison », écrivait Tardieu. Le 11 novembre 1918, le vieux pays gaulois combat depuis plus de quatre ans pour recouvrer ses provinces perdues et sa frontière sur le Rhin, face, non pas aux Alamans, mais aux Allemands.
Ce 11 novembre est l'occasion de rappeler que les monuments aux morts qui recouvrent jusqu'à la moindre de nos communes sont remplis des noms typiques des Français morts pour la France.
Il s'agit d'un peuple dont la bien-pensance refuse aujourd'hui qu'il ait réellement existé, ni même, s'il existe, qu'il puisse avoir ne serait-ce qu'une qualité.
Je souhaite, ainsi qu'au nom du Parti de la France, que la nation soit de nouveau à la hauteur des héros qui sont morts pour elle, et que les agents de l'anti-France dégagent ou périssent.
Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
Plus de cent agressions par jour ont lieu contre les représentants de l’autorité, policiers, gendarmes, pompiers ou militaires, soit « plus de 28.500 en neuf mois », rapporte le Figaro. Et le rythme des agressions, effréné, ne faiblit pas. Jusqu’au 8 novembre dernier, où un algérien arrivé en Europe via l’Italie en 2008 et en France en 2016 a poignardé un policier devant le commissariat principal de la ville de Cannes.
Les violences contre les forces de l’ordre ne sont pas anodines : elles ont évidemment, au-delà de l’agression elle-même, une charge éminemment symbolique. Attaquer les détenteurs de la force publique légitime, c’est attaquer l’État, c’est, en quelque sorte, cracher sur lui. Et pour les racailles qui agressent, la délinquance et le jihad du quotidien sont étroitement mêlés, puisque s’en prendre à l’État c’est attaquer l’autorité, la légalité, le droit mais c’est aussi, surtout, vouloir blesser la France.
Cette escalade de la violence, de quelle crise est-elle le symptôme ?
Tout au long de son quinquennat, Emmanuel Macron n’a eu de cesse de souffler le chaud et le froid, flattant et dénigrant tour à tour les forces de l’ordre. L’interview au média Brut en décembre 2020 où il reprenait le terme « violences policières » à forte connotation anti-flics a fait mal : avec la même perversité évoquée plus haut, il alimentait ainsi la haine anti-flics qui traverse « les quartiers », où la loi en vigueur n’est pas exactement celle de la France. Une autorité brouillonne, un « en même temps » illisible, une volonté de flatter l’électorat d’origine étrangère, un déni de la partition en actes sur le territoire français : autant de preuves de la faiblesse de l’État et de celui qui le dirige dont se nourrissent les délinquants.
À cela, bien sûr, s’ajoute un sentiment d’impunité totale – et ce n’est plus vraiment un sentiment, mais une réalité – dont tout le monde, semble-t-il, fait le constat mais que l’on peine à aborder sous le bon angle et plus encore à résoudre. Car, pour cela, il faudrait une volonté politique.
On peut indéfiniment protester contre les juges, souvent à juste titre car, comme le disait au Figaro Fabien Vanhemelryck, secrétaire général du syndicat Alliance, nous sommes dans «une situation où l’impunité est grandissante et l’insécurité omniprésente. Aujourd’hui, avec les aménagements de peines, des individus condamnés à de la prison ne vont pas en détention. Alors qu’ils ont cinquante faits à leur actif, certains sont remis dehors après leur garde à vue. Certains magistrats considèrent que la prison doit rester une exception».
Cela reprend les travaux du docteur Maurice Berger, psychiatre spécialiste de la violence, pour qui le sentiment d’impunité qui anime les délinquants, dont certains n’ont plus aucune notion du bien, du mal, ou même des simples exigences de la vie sociale en France, serait un peu combattu s’il y avait de simples peines, effectives et effectuées de contention, c’est-à-dire de prison. Impunité réelle et haine de la France, un cocktail explosif qui mènera, si on ne fait rien, à une guérilla permanente sur le sol français.
Il faut remonter la chaine pénale jusqu’au bout.
Il serait bon de rappeler aux français qui, au mois de juin prochain, éliront leurs députés que les juges, même s’ils ont tendance, idéologiquement, à considérer avec plus d’attention les victimes que les coupables, appliquent des lois…votées au Parlement. Comme le rappelle Éric Mathais, procureur de Dijon et président de la Conférence nationale des procureurs, «les lois votées dernièrement interdisent les petites peines et incitent à l’aménagement ab initio. Nous sommes par ailleurs dans l’obligation fine, imposée par le code pénal et le code de procédure pénale, de prendre non seulement en compte la gravité des faits mais aussi la personnalité des intéressés» (Le Figaro).
Ce sera bientôt l’heure du choix dont tout porte à croire qu’il sera irréversible : combien de temps laisserons-nous ceux qui haïssent la France imposer le chaos ?
Emmanuel Macron n'a pas pu s'empêcher hier soir de démarrer son allocution avec la reprise du sketch éculé de l'énième reprise fantasmée de la pseudo-épidémie de Covid. Se grimant une fois de plus en petit VRP des laboratoires pharmaceutiques, il a annoncé sans surprise la 3e dose obligatoire pour les seniors si ceux-ci veulent conserver leur pass sanitaire. Pour les autres, ce sera sans doute pour bientôt, nous pouvons lui faire confiance.
Nous avons ensuite appris que, grâce à ses efforts, notre système hospitalier ne s'est jamais aussi bien porté. Les soignants à bout et les Français qui subissent la tiers-mondisation de la santé publique apprécieront...
Côté économie et emploi, tout va bien aussi, sachez-le. Grâce aux milliards d'argent public injectés et les mesures gouvernementales que le monde entier nous envie, nous sommes là aussi de sacrés veinards d'après notre Président de la République.
L'insécurité est en baisse, oui oui ; toujours grâce à son action déterminante que les Français peuvent constater chaque jour.
Enfin, avec un culot monstre, après avoir fait fermer la centrale de Fessenheim pour plaire au lobby Vert, Emmanuel Macron a annoncé la construction de nouvelles centrales nucléaires, alors que nous n'avons même plus le savoir-faire !
Cette allocution a consisté en un panégyrique bilan d'un candidat-Président bouffi d'autosatisfaction, promettant monts et merveilles, avec encore plus de dépenses publiques, pour - tenez-vous bien - l'horizon 2030 !
Merci à Emmanuel Macron d'avoir éclairé les Français les plus lucides sur la nécessité de le mettre hors d'État de nuire le plus rapidement possible, c'est ce à quoi nous devons nous atteler dans les mois à venir !
Nos excellentissimes gouvernants ont découvert, à l’occasion de la crise du Covid, que la France est désormais dépendante du monde entier et que son industrie a quasiment disparu. Alors, campagne présidentielle oblige, ceux-là mêmes qui l’ont méthodiquement dépecé, tous, veulent réindustrialiser le pays. Ces grandes envolées seraient comiques si elles n’étaient tragiques.
Pour réindustrialiser le pays se posent deux questions simples :
Avec qui ? En ingénierie, les compétences de pans entiers de l’industrie ont disparu ; on pense naturellement au nucléaire avec les exploits d’Anne Lauvergeon. Sur la main-d’œuvre de production, même constat ; je me souviens de ce dirigeant d’une grande marque de vêtements de sport français qui, souhaitant rapatrier une partie de sa production, haut de gamme notamment, se heurtait avant tout à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée qu’il devait former lui-même. C’est que l’industrie n’a plus la cote.
Dans ma commune de 800 habitants, le travail acharné de l’ancienne municipalité s’est traduit par l’installation d’une scierie (d’un groupe luxembourgeois) et, à proximité immédiate, d’une usine de granulés de bois, allemande cette fois-ci, totalisant près de 200 emplois ; l’une comme l’autre ont eu d’énormes difficultés pour recruter, ayant même retardé le démarrage nominal des activités. Pourtant, chômeurs et titulaires du RSA ne manquaient pas. C’est qu’en quarante ans, la France a laissé « filer le travail » ; le pays ne s’est jamais remis des 35 heures, et pas seulement l’industrie (on pense notamment à l’hôpital), la productivité n’est pas toujours à la hauteur.
Comment et avec quoi ? On ne peut être qu’admiratif devant ces patrons qui se lancent ou reprennent des activités, tant les tracasseries qui les attendent sont pléthore : droit du travail et son corollaire, inspection du travail, URSSAF, syndicats, délire normatif, contraintes environnementales devenues ubuesques, et on en oublie.
Risquons-nous sur un terrain en vogue, celui des métaux rares dont la demande explose avec, entre autres, les voitures électriques. Le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) a établi, il y a plusieurs décennies déjà, une carte de France des sites (voir l’ouvrage La Guerre des métaux rares, de Guillaume Pitron) ; huit d’entre eux disposent d’un fort potentiel minier. Alors, allons-y, ouvrons des mines et… bon courage ! Entre la multiplication des recours, les inévitables ZAD, voire le désintérêt de tout un chacun, pas un coup de pioche ne sera donné avant vingt ans, si tant est qu’il le soit un jour : en caricaturant un peu, l’industrie, c’est moche, l’industrie, c’est sale, l’industrie, ça sent mauvais.
Et pourtant, certains y arrivent, comme nous venons de le voir, mais trop souvent avec des capitaux étrangers, avec cet autre exemple emblématique qu’est celui de la firme japonaise Toyota, qui fabrique à Onnaing, dans le nord de la France, son modèle Yaris (voiture la plus fabriquée en France, un comble).
🇫🇷 C’est officiel, Alpine équipera la BRI de la @Gendarmerie d’#AlpineA110.
Nous sommes fiers de contribuer à la modernisation et au rajeunissement de la flotte automobile de la Gendarmerie Nationale, avec une sportive 100% made in France ▶ https://t.co/szF8sfHAfopic.twitter.com/4yXYobHCPv
Enfin, l’offre n’est rien sans la demande. Le patriotisme économique est bien peu présent et le « carnet d’excuses » des achats de produits étrangers est infini ; à commencer chez nos administrations. Petite lueur d’optimisme : la gendarmerie, après s’être égarée chez l’espagnol Cupra (Seat) pour sa flotte de voitures d’intervention rapide sur autoroute, a rompu le contrat pour commander 26 Alpine A110. Beau symbole.
En ce 9 novembre, nous allons subir une overdose de gaullisme de la part de l'ensemble de la classe politique. Comme si, en 2021, cela avait encore un sens de faire de Charles #DeGaulle une référence ultime et indépassable dans le cadre du débat public actuel ! Au secours !
Dans les contrats de fourniture de logiciel ou d’hébergement informatique, il y a un aspect essentiel qui est la réversibilité. C’est un peu comme de négocier les conditions du divorce dans le contrat de mariage, mais cela évite qu’un fournisseur prenne en otage son client en verrouillant du point de vue contractuel les obligations auxquelles il sera tenu pour que le client puisse poursuivre sa vie avec toutes ses données après la séparation. C’est un exemple de principe de précaution qui n’est que l’anticipation d’un événement possible/probable dont les conséquences pourraient être défavorables.
Sauf que ça ne fonctionne pas partout comme dans le monde de l’informatique. Prenez une personne atteinte de dysphorie de genre qui se ferait opérer : mastectomie, hystérectomie et phalloplastie dans le sens femme vers homme ; ou pénectomie et vaginoplastie, pose d’implants mammaires et rabotage de la pomme d’Adam dans le sens homme vers femme : ce sont des opérations lourdes dont la réversibilité semble compliquée ou impossible. C’est un aller sans retour et, en plus, vous rajoutez un bon cocktail d’hormones.
Il y a des personnes qui regrettent les modifications qu’elles ont infligées à leur propre corps. The Economist raconte l’histoire de Carol, en Californie, qui a subi des effets secondaires graves du fait de sa transition : douleurs, cholestérol, palpitations, anxiété, dépression. Elle a fini par arrêter la testostérone mais, bien sûr, tout ne redevient pas comme avant : si elle a retrouvé un niveau de cholestérol normal, elle garde sa pilosité faciale et ne retrouvera pas sa poitrine.
Le Dr Lisa Littman, qui a pour thème principal de recherche la dysphorie de genre, a récemment publié une étude portant sur une centaine de personnes ayant effectué une détransition de genre. Elle avait déjà encouru les foudres du lobby LGBT-YUIOP en évoquant la possibilité d’un effet de mode ou de contagion dans la dysphorie de genre soudaine en recrudescence chez les adolescents. Trois pourcentages de cette nouvelle étude méritent d’être mis en lumière.
49 % des personnes de la cohorte ont invoqué les complications médicales avérées ou craintes. C’est beaucoup.
Un chiffre stupéfiant : 55 % pensent ne pas avoir eu de diagnostic/d’évaluation adéquate par un médecin ou un spécialiste de la santé mentale. Est-ce à dire qu’aux États-Unis d’Amérique, la médecine est devenue une simple prestation de service à titre onéreux où se donner les moyens d’un diagnostic fiable importe peu quand se présentent des occasions de dollars générés par un traitement lourd ?
La logique se réinvite : seulement 24 % de ceux qui ont détransitionné dans cette population ont prévenu leurs thérapeutes. Cette perte de confiance est sans doute légitime, compte tenu des deux premiers chiffres.
Ces signaux devraient inciter à la prudence, mais il n’en est rien. Un père de Vancouver qui refusait le changement de prénom de sa fille et continuait à clamer que sa fragilité psychologique aurait dû lui interdire une transition s’est vu condamner à six mois de prison. Voilà.
Si les médecins et les juges sont complices, comment préserver les enfants ? Et quelqu’un peut-il m’expliquer le principe de précaution appliqué aux transitions de genre ?
Alors que l’enseignante Cassandre Fristot est toujours suspendue par l'Éducation nationale, et a été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et près de 10.000 euros d’amende et de dommages et intérêts, pour une simple pancarte où elle dénonçait ceux qu’elle pensait responsables de la pandémie, dont quelques Juifs, un autre éminent professeur, le dénommé Olivier Tonneau, se permet d’insulter notre pays, sa population, notre histoire, et d’inciter au terrorisme contre CNews, en toute impunité.
Il est vrai qu’Olivier Tonneau, c’est son nom, milite chez les Insoumis, et crache sur la France. Chez Macron-Blanquer, cela ne mérite aucune sanction.
Si Cassandre avait milité chez les Insoumis, elle serait toujours en fonction. Mais elle est de droite nationale et catholique. Deux graves erreurs.
Quand il n'y a plus de frontières, la police est le dernier rempart contre le djihad. Elle n'a alors le choix qu'entre mourir et tuer. Soit nous fermons nos frontières, soit nous aurons la guerre sur notre sol. Il n'y a pas de troisième voie.#Cannes
Les autorités polonaises ont averti ce lundi que des centaines de migrants se dirigeaient vers la frontière polonaise, limite orientale de l’Union européenne, en provenance de Biélorussie. « Informations très inquiétantes de la frontière. Un groupe important de migrants s’est rassemblé en Biélorussie, près de la frontière avec la Pologne. Ils viennent de se diriger vers la frontière de la République de Pologne. Ils essaieront d’entrer en Pologne en masse », a tweeté Stanislaw Zaryn, porte-parole du ministre coordinateur des services spéciaux, en postant des vidéos montrant des centaines de migrants en Biélorussie.
Les Polonais tiennent bon et refusent de les laisser passer.
L'armée polonaise bloque les clandestins qui veulent entrer sur le territoire de l'#UE en passant par la Biélorussie.
Les Polonais montrent au monde entier ce que c'est de sécuriser une #frontiere et on voit bien que C'EST POSSIBLE.
Notez l'agressivité des "réfugiés".
Courage ! pic.twitter.com/R13HTLjGsX