Les gnomes du #CSA ont obtenu la peau d'Eric #Zemmour : le voilà interdit d'antenne ! Cette décision est purement politique, les éditorialistes de gauche vont eux pouvoir continuer à faire de la propagande cosmopolite sans que le CSA ne s'en inquiète. Affligeant. pic.twitter.com/uUzb0iKKoH
En France, le Président Macron vit de l’argent facile emprunté parce qu’il n’a jamais eu le courage de diminuer véritablement les dépenses publiques, nonobstant l’usine à gaz jamais réalisée de la réforme technocratique des retraites, après l’usine à gaz du prélèvement à la source en lieu et place d’un simple prélèvement mensuel pour les impôts. La seule véritable petite réforme économique du quinquennat, c’est l’assurance chômage. Macron ne savait pas ou n’a pas eu la volonté d’engager les réformes difficiles pour diminuer les dépenses publiques, dès le début de son mandat.
Actuellement, Macron et son gouvernement, au lieu de faire la guerre à l’insécurité dans nos banlieues et à l’invasion migratoire qui menace l’identité de la France, continuent à mener la guerre facile contre le Covid avec l’argent public emprunté, à coups de déclarations sans fin, de seringues et de passes sanitaires, et à nous faire miroiter une reprise économique conjoncturelle qui ne signifie absolument rien, tout comme les Byzantins se querellaient sur le sexe des anges avant de tomber sous les coups des cimeterres turcs.
La réalité économique de la France, c’est une dette publique avec les engagements hors bilan de 7.000 milliards d’euros, soit une dette de 100.000 euros par Français. Les Pays-Bas exportent davantage que la France avec une balance commerciale excédentaire de 65 milliards d’euros, alors que la France est en déficit de 82 milliards d’euros. La part de marché mondial de la France dans les biens industriels est passée de 6,3 % à 3 %, soit moins que les Pays-Bas ! L’industrieuse, plus maligne et sérieuse Allemagne est en excédent de 182 milliards d’euros ; même l’Italie a une balance commerciale excédentaire de 64 milliards d’euros.
En quarante ans, le PIB industriel de la France est passé de 23 % à 10,5 % du PIB, tandis que le nombre d’emplois industriels est passé de 6 millions à 2,7 millions, avec une perte de 2 millions ces vingt dernières années. L’industrie française est laminée suite à la non-compétitivité française avec des charges sociales et fiscales trop lourdes, face aux autres pays de l’Union européenne et à la délocalisation dans les pays de l’Europe de l’Est, en Chine et dans les pays émergents.
Le gouvernement laisse filer les dépenses avant les élections, renonce définitivement à la réforme des retraites, annonce de nouvelles dépenses pour la contraception des femmes de moins de 25 ans et pour les jeunes (2 milliards d’euros), un nouveau plan de 30 milliards d’investissements avec de l’argent encore emprunté. Le pire déficit public en Europe pour 2021 sera le déficit français, supérieur à 9,11 % du PIB. Mais quand et qui va pouvoir payer la facture ? La dette publique qui vient s’alourdir de 424 milliards d’euros avec le « quoi qu’il en coûte » est déjà de l’ordre de 120 % du PIB. Alors, la relance du Président Macron avec de l’argent emprunté, des billets imprimés et des produits importés ? Une illusion pour se faire élire par ceux qui croient avoir remporté une bataille décisive pour l’avenir français face à la grippe parfois mortelle du Covid !
Le bilan de la BCE est gonflé comme jamais, suite à la création monétaire du « QE » (8.035 milliards d’euros au lieu de 1.200, en août 2007) ; le taux d’intérêt européen, qui était de 3,25 % en 2007, est passé aujourd’hui à -0,5 %. Les banques centrales n’ont fait que créer de l’argent ex nihilo en inondant le monde de liquidités, mais comment sortir de ce guêpier sans créer un krach et l’effondrement du système lorsqu’il faudra augmenter les taux d’intérêt ou réduire les liquidités (« tapering ») ? Avec un taux à 6 %, les intérêts à payer représenteraient environ les deux tiers du budget de l’État français !
Macron n’a fait que poursuivre la politique facile et démagogique de la fuite en avant de ses prédécesseurs, aidé par la BCE, en empruntant à tour de bras, sans s’attaquer aux dépenses publiques, en pratiquant seulement quelques réformes sociétales décadentes pour plaire à la galerie « bien-pensante » et en laissant rentrer 2.500.000 immigrés, ce que nous n’aurions pas connu avec Fillon. S’il est réélu, la seule chose de certaine, c’est que pendant son mandat, nous aurons probablement au moins 2.500.000 immigrés de plus, que la France connaîtra enfin la faillite méritée depuis longtemps lorsque les taux d’intérêt augmenteront et que le Système explosera en même temps que la zone euro !
NDLA : pour les chiffres de l’immigration, cf.les chiffres du ministère de l’Intérieur pour l’année 2019. 275.000 titres de séjour + 130.000 demandes d’asile, auxquels il faut ajouter 40.000 MNA et environ 60.000 clandestins (voir rapport du Sénat), soit un total annuel de 500.000. D’où 2.500.000 sur un quinquennat.
Beaucoup de zones d'ombre demeurent sur les attentats du 11 septembre 2001 qui, au final, en raison de l'aventurisme militaire américain, ont largement contribué à l'expansion du fanatisme islamique.
Zemmour n’est pas – pas encore, en tout cas – candidat et, déjà, il a renversé le jeu de quilles des présidentielles. Pourquoi ?
Parce que les hommes (et les femmes) politiques du système – de Xavier Bertrand à Marine Le Pen – sont des astres morts. Qui saturent l’espace médiatique d’éléments de langage et de faux-semblants. Comment croire Valérie Pécresse quand elle dit vouloir combattre l’islamisation alors qu’elle a fait élire sur sa liste, comme conseiller régional des Yvelines, Sami Damergy, le nouveau maire de Mantes-la Ville, élu en 2020 au son des youyous et des « Viva l’Algérie », et emmenant avec lui, au conseil municipal, une membre de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) ? Comment croire Marine Le Pen quand elle dit vouloir limiter l’immigration, réformer le Code de la nationalité et expulser les clandestins, alors ? Et ce ne sont pas les déclarations de son conseiller Philippe Olivier qui sont de nature à rassurer ses potentiels électeurs lorsqu’il déclare : « Nous intégrons dans notre réflexion politique les contraintes du fonctionnement de l’État et ses logiques internes, y compris avec des instances comme le Conseil constitutionnel ou le Conseil d’État. Pas de quoi imaginer une réforme en profondeur avec Marine au pouvoir… » À quoi bon, dans ces conditions, remplacer Macron ou écarter Xavier Bertrand ?
A contrario, c’est précisément la force d’Éric Zemmour : être fidèle à l’enseignement de Péguy, tué à l’ennemi, il y a 107 ans, le 5 septembre 1914, un Péguy qui affirmait, dans Notre Jeunesse : « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »
C’est précisément la force de Zemmour, voir ce qu’il voit et le dire : appeler « Grand Remplacement »… le Grand Remplacement (démographique et civilisationnel) que les lâches ne veulent pas nommer. Dénoncer la dictature des juges qui accaparent la souveraineté et rendent impossible la défense de l’identité et l’arrêt de toute immigration clandestine. Refuser de bêler avec les moutons (en attente d’égorgement halal…) que « l’islam est compatible avec la République ». Quelle blague !
Valérie Pécresse, Marine Le Pen et les médias répètent à l’unisson : « Un polémiste ne peut pas être candidat à l’élection présidentielle. » Les naïfs qui se prennent pour des esprits forts partagent ce point de vue. C’est un contresens total !
C’est précisément parce qu’il est « polémiste » – c’est-à-dire qu’il décrit le réel et dit les choses telles qu’elles sont – que Zemmour est jugé sincère et courageux par l’opinion et qu’il est audible. En politique, ce qui mobilise, c’est ce qui clive. Et Zemmour est clivant : ce n’est pas un handicap, bien au contraire, c’est un atout. En 2007, c’est ainsi que Sarkozy fut élu. En clivant, en mobilisant et avec la plus forte participation électorale des vingt dernières années. Les imbéciles qui pasteurisent en croyant (à tort) se dédiaboliser n’ont rien compris !
Quoi qu’il en soit, Zemmour a déjà réussi son pari : avant même d’entrer en campagne, il contraint les nains qui occupent l’espace politique à parler des vrais sujets. Que la campagne Zemmour cristallise dans l’opinion – comme c’est probable – ou non, les questions d’immigration, d’identité, de sécurité et de tyrannie judiciaire et médiatique ne pourront pas être occultées. Comme le dit le proverbe africain, « Quand le lion est dans la savane, le gnou réapprend à courir ». Bravo, Éric ! Que le débat commence !
Sujets abordés : l'ouverture du procès des attentats du 13 novembre 2015, une tribune offerte aux terroristes, les émeutes à Corbeil-Essonnes, la mère d'un dealer expulsée de son HLM à Nice, la nécessaire suppression des aides sociales aux familles de délinquants, la disparition de Jean-Paul Belmondo, conseil de lecture.
Patrick Jardin a perdu sa fille au Bataclan, depuis, contrairement aux dégénérés qui refusent de haïr les terroristes responsables de la mort atroce de leurs proches, celui-ci dénonce la colonisation migratoire et islamique de l'Europe et réclame le rétablissement de la peine de mort.
Patrick Jardin raconte comment se déroule le procès des attentats du 13 novembre 2015 où il est partie civile :
« Le président a pu continuer l’appel des parties civiles jusqu’au moment où Farid Kharkhach fit un malaise. Le président demanda alors une suspension d’audience. Au retour, l’avocat de ce Kharkhach en profita pour attirer l’attention du président sur les conditions de détention de son client, qui, le pauvre malheureux, a dû subir deux fouilles à nu avant de pénétrer dans l’enceinte du tribunal. Pauvre petit. OUI, VOUS LISEZ BIEN ! C’est là qu’on a vu Salah Abdeslam se plaindre des conditions de détention allant jusqu’à dire qu’ils étaient traités comme des chiens.
Je ne pouvais laisser passer ça, c’en était trop ! Et je me manifestais en lui répondant qu’il était traité comme un porc et non comme un chien et qu’il fallait réfléchir avant de faire cela, si les conditions de détention ne lui convenaient pas. Mon avocat situé au premier rang et moi au dernier m’a dit : "je ne me suis pas retourné car j’étais sûr que c’était vous". Ce n’est quand même pas un de ces enculeurs de chèvres qui vont faire la messe chez nous dans notre palais de justice ! »
Jean-Paul Belmondo fut un grand acteur : il est naturel que les Français lui rendent hommage. Mais faut-il, comme l’a décidé l’Élysée, aller jusqu’à un hommage national dans la cour d’honneur des Invalides, historiquement réservée aux militaires ou à quelques personnalités exceptionnelles ? Peut-être Macron aime-t-il beaucoup Bébel – bien qu’il ait montré récemment des goûts plus extravagants et que cet acteur doive lui paraître vieux jeu – mais le choix des Invalides ressemble beaucoup à de la récupération politique.
En mai 2017, juste avant sa retraite forcée, François Hollande l’avait décoré des insignes de grand officier de l’ordre national du Mérite, comme s’il voulait laisser de son mandat un geste impérissable. Son successeur l’a, en novembre 2019, nommé grand officier de la Légion d’honneur. L’interprète duMarginal s’y était prêté de bonne grâce, mais on peut douter qu’il ait accepté ces médailles par simple vanité, comme c’est souvent le cas. Il doit bien se marrer dans son cercueil, devant cet hommage officiel aux Invalides.
On a le sentiment que la mise en scène de ces honneurs rendus à cette figure du septième art, qui a plus de 80 films à son actif, est, pour notre Président, un moyen opportuniste de rehausser sa popularité en endossant par procuration la popularité d’autrui. « Il restera à jamais Le Magnifique », a-t-il déclaré, lundi soir, rêvant, sans doute, d’avoir autant de fans et de se mettre dans la peau de « l’as des as ». Ne devient pas qui veut un monstre sacré.
Jean-Paul Belmondo n’a pas besoin de cet hommage, venu de politiciens intéressés, pour rester éternellement dans nos mémoires. Un hommage dans un lieu culturel lui aurait certainement plu davantage. Comme tous les grands artistes, c’est son talent qui le rend immortel. Ses répliques célèbres traduisent son humour, sa joie de vivre et son détachement des honneurs illusoires, tout ce qui fait l’esprit français. Comme celle-ci, dans Un singe en hiver, d’Henri Verneuil : « Une paella sans coquillages, c’est comme un gigot sans ail, un escroc sans rosette : quelque chose qui déplaît à Dieu ! »
Le procès de #SalahAbdeslam et de ses complices s'annonce interminable et débouchera immanquablement sur des condamnations trop faibles. Pour vraiment combattre le terrorisme, il faudrait les exécuter et expulser de France tout ce qui ressemble de près ou de loin à un islamiste.
C’est le journal Ouest-France qui relate ce qui ressemble à une véritable chasse aux sorcières. Le patron du studio Tripwire Interactive, société de jeux vidéo, John Gibson, se retrouve aujourd’hui sans emploi suite à un tweet anti-avortement destiné à afficher son soutien à l’État du Texas, qui vient d’interdire l’avortement au-delà de 6 semaines de grossesse.
Le 4 septembre dernier, celui-ci s’est dit « fier », comme « développeur de jeux vidéo pro-vie » (il ne cite pas le nom de la société), de la récente décision de la Cour suprême des USA de ne pas suspendre la législation texane sur l’avortement. « Fier de la Cour suprême qui confirme la loi du Texas qui interdit l’avortement des bébés qui possèdent un pouls », a-t-il partagé sur son compte Twitter.
Proud of #USSupremeCourt affirming the Texas law banning abortion for babies with a heartbeat. As an entertainer I don’t get political often. Yet with so many vocal peers on the other side of this issue, I felt it was important to go on the record as a pro-life game developer.
À la suite de ce tweet, plusieurs partenaires ont annoncé l’annulation des contrats en cours avec la société Tripwire.
« Il a été conduit vers la sortie par sa propre équipe », relate Ouest-France. La société a publié un communiqué de presse le 6 septembre expliquant : « Les commentaires exprimés par John Gibson relèvent de ses opinions personnelles et ne reflètent pas celles de Tripwire en tant qu’entreprise. Ses commentaires ont ignoré les valeurs de l’intégralité de nos équipes, de nos partenaires et de notre communauté au sens large. » Et de rajouter, dans une phrase de pure langue de bois assaisonnée à la sauce RH : « La direction a fait bloc dans son engagement pour prendre des décisions rapides pour développer un environnement plus positif. »
Comprenez qu’ils l’ont éjecté pour le simple fait d’avoir exprimé une opinion personnelle contrevenant à la doxa ambiante sur l’IVG.
Le contexte est particulièrement favorable pour les défenseurs de la vie aux États-Unis. Plus d’une douzaine d’États ont fait adopter, ces derniers mois, des législations destinées à restreindre drastiquement les conditions d’accès à l’IVG, sur la base d’une interdiction dès que les battements du cœur du fœtus sont perceptibles, soit à 6 semaines de grossesse.
Aux États-Unis, le combat pour le respect de la vie a atteint la Cour suprême qui, dans la nuit du 1er au 2 septembre, a dû se prononcer sur la constitutionnalité de la législation texane. Or, la majorité des membres de la Cour suprême a été nommée par Donald Trump et est donc conservatrice. La Cour suprême a refusé de se prononcer sur la constitutionnalité de la loi pour des questions de « complexité liée à la procédure », ce qui a fait surréagir les féministes et activistes du Planning familial.
Le débat a été porté à la Maison-Blanche et met en difficulté, actuellement, Joe Biden. Une passe d’armes assez vive a été relayée sur les réseaux sociaux montrant la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, rabrouer vertement un journaliste catholique qui lui demandait : « Comment Joe Biden peut-il être favorable à l’avortement, alors que sa foi catholique lui explique que l’avortement pose problème sur le plan moral ? »
Male Reporter: Why does Pres Biden support abortion when his Catholic faith does not?@jrpsaki: Pres Biden believes that it's a woman's right, it's a woman's body, & it's her choice. I know you've never faced those choices, nor have you ever been pregnantpic.twitter.com/ocxoIF8uRp
L’incident désastreux de ce chef d’entreprise, licencié pour un tweet, montre jusqu’où peut aller, aujourd’hui, la chasse aux sorcières contre ceux qui osent émettre un avis divergent sur l’avortement.
Stéphane Ravier, sénateur : « Les cités reçoivent tout, et ne payent rien, pendant que les noyaux villageois ont juste le privilège de payer et de ne rien recevoir. Il y a une véritable discrimination : elle est en faveur des cités de l’immigration ».
🎥 Les cités reçoivent tout, et ne payent rien, pendant que les noyaux villageois ont juste le privilège de payer et de ne rien recevoir. Il y a une véritable discrimination : elle est en faveur des cités de l’immigration. pic.twitter.com/aSWgn7J6U7
Comme par hasard, les covidistes les plus virulents et les fanatiques du réchauffement climatique sont les mêmes. Ces cinglés veulent vous imposer un monde orwellien au nom de leurs délires basés sur le mensonge et la falsification de la réalité scientifique.
Plusieurs nouvelles technologies apparemment indépendantes vont converger pour déboucher sur un système de contrôle qui modifiera profondément le quotidien des citoyens. Quatre étapes sont attendues. En voici une présentation rapide.
Étape 1 : le passeport sanitaire, dont le QR code téléchargeable sur téléphone est la représentation numérique. Tout individu est ainsi en mesure de prouver son statut vaccinal. Sans cela, il est à craindre que les portes de la vie moderne lui soient closes. Le sujet est suffisamment actuel et connu pour ne pas s’y étendre.
Étape 2 : le dispositif d’identification numérique universel. Des entreprises comme Thalès y travaillent depuis plusieurs années avec les gouvernements. Il fonctionnera avec le passeport sanitaire numérique pour ne faire qu’un. En deux mots, il s’agit de pouvoir prouver son identité de façon dématérialisée (sans carte d’identité). À l’aide de son portable dans un premier temps et grâce à une puce sous-cutanée un peu plus tard (c’est déjà en phase de test dans deux États africains).
Les certificats papier étant facilement falsifiables, toute personne pourra ainsi prouver qu’elle est vaccinée et qu’elle est bien la personne qu’elle prétend être.
Un consortium nommé Alliance ID2020 a été chargé de dérouler rapidement le processus. Il regroupe notamment Accenture, Microsoft, la fondation Rockefeller, MasterCard, IBM, MIT Safe Paths et GAVI Global Alliance for Vaccines de Bill Gates.
Étape 3 : la nouvelle monnaie numérique sur laquelle les banques centrales ont beaucoup travaillé (le digital wallet). Selon Christine Lagarde, l’euro numérique est déjà à l’étude et son lancement est prévu pour 2026. Fondé sur la technologie blockchain, il permettra de rendre tous les flux monétaires parfaitement traçables et contrôlables. Il sera ainsi possible de désactiver très facilement le compte d’un individu que les autorités suspecteraient d’activités illicites.
Nous le voyons, l’objectif est de créer une identité numérique complète, mixant des données sanitaires (vaccinales), civiles et bancaires infalsifiables.
Étape 4 : le passeport Internet. Ce dispositif constituera la dernière étape du système de contrôle numérique. Si la circulation sur la Toile est, aujourd’hui, libre pour tout le monde, elle ne le sera probablement plus puisqu’il est envisagé de créer une sorte de permis de conduire virtuel qui nous sera accordé sous réserve d’un examen périodique de notre activité en ligne.
D’aucuns pourraient y voir un outil destiné à éliminer toutes les voix dissidentes d’Internet. Il est vrai que dans la société hyper-numérisée qui s’en vient, être privé d’Internet signifiera une mise au ban de la société.
Pas d’inquiétude, cependant, puisque ce « Great Reset » qu’on nous prépare avec l’aimable collaboration de Big Pharma, Big Data et Big Tech n’a pas d‘autre vocation à encadrer nos vies afin de les rendre plus sûres, plus commodes, plus vertes, moins inégales et plus inclusives…
Rappelons-nous ce qu’avait écrit le fondateur du Forum de Davos,Klaus Schwab, dans un livre publié début 2016 : « La 4e révolution industrielle conduira à une fusion de nos identités physique, biologique et numérique. »
Grâce à la peur opportunément engendrée, le Covid-19 fut alors l’occasion de précipiter le processus en obtenant des peuples leur consentement.