Sujets abordés : le Breton a la tête dure, le conflit Russie/Ukraine, Emmanuel Macron remis à sa place sur la scène internationale, le candidat Macron en meeting à Marseille le 5 mars, le système des parrainages, le dramatique accident de chasse dans le Cantal, la fin des Brigandes.
Maintenant que le conflit armé en #Ukraine - lâchement abandonnée par les #EtatsUnis - est irréversible, la France doit se poser la question de ses propres intérêts ; et ce n'est sûrement pas de s'associer à de quelconques sanctions contre la #Russie.
Aujourd'hui 23 février 2022, à quelques jours de la fin de mandat d'Emmanuel Macron, un nouveau coup dur à été porté au droit à la vie. L'allongement du délai de l'IVG de 12 à 14 semaines a été définitivement adopté par l'Assemblée Nationale. La loi Gaillot visant à « renforcer le droit à l’avortement » est adoptée par 135 voix contre 47 soit 191 votants sur les 577 députés que compte l'assemblée. Apparemment, en République, la vie ne mérite pas qu'un député se déplace pour la défendre.
La loi Gaillot c'est :
l'allongement du délai de recours à l’avortement de 12 semaines à 14 semaines de grossesse ;
la possibilité pour les sages-femmes de pratiquer les IVG instrumentales, au même titre que les médecins ;
la création d’un répertoire des professionnels de santé et des structures qui pratiquent des avortements ;
la suppression du délai de réflexion de 2 jours suivant un entretien psychosocial ;
l'extension de la téléconsultation IVG dans un parcours IVG en établissement de santé (et non plus seulement en ville) ;
la pérennisation de la possibilité de recourir à l’IVG médicamenteuse en ville jusqu’à 7 semaines de grossesse.
Le Parti de la France quant à lui l'a toujours dit et le dira toujours : nous militons pour le respect de la vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle. La vie des tout-petits est sacrée, car les enfants sont innocents. Nous rappelons notre volonté farouche d'abroger les lois Veil, Roudy et Aubry sur l'avortement.
Guillaume Aguillé - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Les zombies du gouvernement n'ont rien trouvé de mieux que de s'en prendre à #FrancoisFillon parce qu'il travaille désormais pour un groupe pétrolier russe. Ou comment tenter de détourner l'attention du lamentable fiasco d'#EmmanuelMacron dans le conflit ukrainien...
Cinq ans viennent de s'écouler. Cinq longues années durant lesquelles la France - et pas n'importe laquelle, celle d'Emmanuel Macron - aura tenté de regagner sa place sur la scène internationale. Cinq terribles années marquées par un enchaînement de gifles publiques sans précédent. C'est l'heure d'un triste bêtisier, avant de faire le choix de reconduire ou pas notre charismatique timonier. L'Ukraine, dont nous parlions récemment, n'est que la cerise sur le gâteau - ou le dernier clou sur le cercueil, c'est comme on voudra.
Dans le domaine des relations humaines, avec ses homologues de tous les pays, le Président ne fait pas dans la demi-mesure. Il ne sait que surjouer. Il a incarné OSS 117 au Niger en 2017, quand il a ironisé sur le président Roch Kaboré « parti réparer la climatisation ». Il a voulu jouer au cow-boy avec Donald Trump, qui l'a allègrement humilié devant les caméras en le prenant par la main ; au bilan, statu quo politique, conférence de presse insipide et trois luxations des phalanges. Avec cette familiarité poussive et embarrassante qui le caractérise, il a essayé pendant quatre ans d'être l'ami de Merkel, qui n'en avait cure, et n'a su parler que de lui en parlant aux autres. On peut relire, à ce titre, son discours d'adieu à la chancelière, en novembre 2021. Il s'y campe en « jeune Président impétueux qui voulait tout bousculer ». Ce n'est probablement pas le diagnostic de Vladimir Poutine qui, en bon officier traitant du KGB, a certainement su lire à l'œil nu la vulnérabilité narcissique et l'insécurité fondamentale du « Président impétueux ». Il s'est donc, à chaque fois, voluptueusement essuyé les pieds (métaphoriquement, s'entend) sur la figure prétentieuse de notre chef des armées.
Rendons cette justice au Président de la désormais 7e puissance mondiale : sur la scène internationale, il n'y a pas qu'en face-à-face qu'il soit nul. Macron a, par exemple, tenté d'être l'homme du redressement du Liban en 2020. Il s'est alors adressé aux dirigeants de ce vieux pays, ami de la France depuis François Ier, sur un ton que beaucoup d'entre nous n'auraient pas employé avec un resquilleur de file d'attente. Après avoir essayé d'être le maître d'œuvre de la formation d'un gouvernement (et on se demande bien au nom de quelle légitimité), il a, en septembre 2020, « pris acte » de la « trahison collective » de la classe politique libanaise, qui n'en avait pas grand-chose à f... de ses initiatives. Nos amis phéniciens ont inventé l'alphabet et la mondialisation : nous leur avons transmis, sous notre bref protectorat républicain, l'affairisme et le verbiage. Il n'y a pas de quoi la ramener. Mais, que voulez-vous, il est comme ça, Macron. Il faut qu'il soit le sel de tous les plats. Les Libanais nous connaissent ; nous resterons amis. Heureusement qu'ils sont compréhensifs. Mais c'était bien une gifle - que le président de la République lui-même avait cherchée, en venant mettre son nez dans une affaire qui ne le regardait pas.
Le Levant ne suffisait pas. Il fallait que Macron fût ridicule ailleurs. Pourquoi pas le Mali ? Ses dirigeants nous avaient demandé d'intervenir. Nous leur donnions beaucoup d'argent. Ils nous laissaient jouer les puissances d'équilibre. Le conflit s'enlisait, mais pas plus que cela. Moins que l'Afghanistan jadis, par exemple. Il était donc difficile de tout faire rater en peu de temps : un défi à sa mesure. En une poignée de mois, il organisa un sommet risible à Pau, pour tancer les présidents du G5 Sahel, resta sans réaction après le putsch, laissa venir Wagner sur ce qu'il faut bien appeler nos plates-bandes... avant que le Mali, désormais fort du soutien russe, ne vire notre ambassadeur comme un malpropre au début de ce mois. Tout dernièrement, Macron a cru reprendre la main en annonçant le redéploiement de Barkhane et son départ du Mali. Réponse de Bamako (traduit du langage diplomatique) : « OK, et que ça saute. » Des gifles comme ça, on aime parfois en donner, mais jamais en prendre. Surtout pas devant tout le monde.
Vous me direz qu'il n'y a pas que la diplomatie ou la défense, dans les relations internationales. Et vous aurez raison. Il y a le soutien aux exportations aussi : les Rafale, les Mistral, les sous-marins, ils ne vont pas se vendre tout seuls. Il faut mettre des politiques sur la photo et des mallettes dans les chambres d'hôtel. En Australie, tenez, par exemple, Macron pouvait surfer sur le contrat du siècle, décroché en 2016 : douze sous-marins de classe Barracuda. Huit milliards à la clé pour la partie française. Et là, patatras ! Les Australiens ont tout annulé en septembre 2021, sous l'amicale pression de leurs amis américains. Perte de confiance, dignité effarouchée, on annule les petits fours : la diplomatie française n'a, certes, aucun mal à pianoter sur la gamme qui va du grand sourire aux larmes. Mais les effets de manche ne suffisent plus. On commence à voir le vide des coulisses, les éclairages qui faiblissent. Les macronistes les plus convaincus, dans leur pavillon en meulière de la banlieue ouest, ont comme un doute. Et si c'était vrai, ce que les fachos racontent ? Si le Mozart de la finance, l'homme à la pensée complexe, le petit prince de la stabilité planétaire, n'était pas à la hauteur ?
Dernier acte de cette stratégie de la gifle multiple, qui confine au masochisme le plus amusant : l'affaire ukrainienne. Emmanuel Macron s'est démené, dit-on sur les chaînes françaises. Pas sûr qu'on en ait grand-chose à faire à Pékin, Moscou ou Washington. Qu'a-t-il fait de concret ? Oh, rien, comme d'habitude, ou du moins pas grand-chose. Deux ou trois coups de menton, quelques entretiens longs et verbeux, dans des hebdomadaires ; quelques déplacements dans des capitales, peut-être, où on l'aura reçu, bien sûr, parce qu'on n'allait pas le laisser sur le palier avec son bouquet de fleurs. Et tout restera comme avant, comme s'il n'avait rien fait. Lui, il sera déjà passé à autre chose.
On pourrait ébaucher un portrait cubiste, par superposition de calques, de Macron à l'international. Il y a du Bernard-Henri Lévy, du Salengro (le défunt président du Groland) et du Bernard Tapie, chez cet homme-là. Du premier, il a l'amour démesuré de sa propre personne, le sentiment de porter une parole occidentale universelle, le ridicule des poses factices, le goût de se faire photographier à l'étranger, le besoin de parler fort et de ne rien faire avancer. Du deuxième, il a l'emphase ridicule, la posture martiale bricolée de toutes pièces, la boursouflure mal à propos, le côté fantoche d'un chef d'État grandiloquent à la tête d'un pays failli dont il ne se préoccupe pas. Du troisième, il a pris la fausse familiarité de bateleur (très peu naturelle dans le cas de Macron), l'envie de monter des « coups », l'indifférence totale au sort des entreprises qu'il désosse et revend sans un regret (dans le cas du Président, c'est la France).
Cinq ans de gifles sur la scène internationale. C'est long. C'est peut-être bientôt fini. Croisons les doigts.
Lorsque l'on vit dans un pays en phase avancée de #GrandRemplacement des autochtones, sous dictature politico-sanitaire depuis 2 ans et dont la prochaine élection #Presidentielle pourrait se dérouler sans 3 candidats principaux, la situation en #Ukraine est très secondaire.
Que n’entendons-nous pas, ces derniers jours ! « Ce n’est pas possible, ils (Le Pen et Zemmour) les auront, leurs signatures, c’est du chiqué ! Ils jouent à se faire peur, à nous faire peur. Ils jouent la montée des tensions, comme Poutine ! D’ailleurs, le candidat du Front national a toujours eu ses signatures, etc. » Sur ce dernier point, c’est faux : en 1981, année où le nombre de parrainages nécessaires passa de 100 à 500, Jean-Marie Le Pen ne fut pas en capacité de se présenter. Mais à l’époque, le Front national ne pesait pas ce qu’il pèse aujourd’hui, même en perte de vitesse.
Il n’empêche qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, le compte n’y est pas, ni pour Zemmour qui, pourtant, la semaine dernière, affirmait l’avoir, ni pour Le Pen. Cette dernière joue (si on peut appeler cela un jeu) la totale transparence en annonçant, ce lundi, qu’il lui manquait 50 parrainages et que ce serait un véritable « scandale démocratique », si cela arrivait. 50 ? C’est beaucoup et c’est rien, dans un pays qui compte 42.000 élus pouvant donner cette signature.
Et donc, si le 4 mars soir Marine Le Pen ou Éric Zemmour n’avait pas ces 500 signatures ?
Première hypothèse : l’un ou l’autre. Plus de 15 % du corps électoral privé d'élection : du jamais-vu dans une démocratie digne de ce nom.
Mécaniquement, même s’il y aurait sans doute des « pertes en ligne », l’un ou l’autre récupérerait une grande partie du capital de son ancien concurrent et, par ailleurs, un grand nombre d’électeurs déçus irait rejoindre la trop grande cohorte des abstentionnistes. Où se situerait le curseur entre ralliés à l'un ou l'autre et nouveaux abstentionnistes ? Difficile à dire, aujourd'hui. Ce qui est certain, c’est que Valérie Pécresse, tout aussi mécaniquement, pourrait définitivement dire adieu à ses chances de qualification pour le second tour, Le Pen ou Zemmour lui passant largement devant. Durant les quelques jours restant avant la clôture des dépôts au Conseil constitutionnel, les LR devraient y réfléchir un instant. À moins qu’ils aient déjà fait le deuil, in petto, de la qualification de leur candidate. Lorsqu’on voit avec quel enthousiasme elle est soutenue par sa « famille politique »…
Seconde hypothèse : l’un et l’autre. Autrement dit, plus de 30 % du corps électoral privé de candidat : une honte pour un pays qui se permet de donner des leçons de démocratie au monde entier.
Pécresse récupérerait sans doute une bonne partie de l’électorat de Zemmour et peut-être une partie de celui de Le Pen, la détestation de Macron, sur qui serait rejeté, justement ou injustement, la faute de cette élimination des candidats du camp national à l'élection reine. Mais l’abstention connaîtrait probablement un taux jusqu’alors inconnu. Il n’est pas impossible, d’ailleurs, que dans une réaction épidermique (le peuple a parfois de ces réactions imprévisibles qu'aucun ordinateur ou technocrate ne peut prévoir !), une partie – la plus populaire -, par dépit, se reporte sur Mélenchon (s’il a ses 500 signatures…). Au point de passer devant Pécresse ? Allez savoir !
Dans tous les cas, Macron serait sans doute réélu. Sa légitimité serait plus que sérieusement entamée. Alors, les élections législatives de juin pourraient ne pas être la promenade militaire de 2017 pour ses troupes. Le peuple, c’est comme l’eau, lorsqu’on le contraint et qu’on veut lui faire emprunter un lit qui n’est pas le sien, il finit par se rebiffer, se venger, parfois terriblement ! Et l’on évoque là une vengeance démocratique, bien gentille et comme il faut : dans les urnes. Pas certain, dans ce cas, que Macron ait alors la majorité. Bien évidemment, on n’ose pas évoquer, ici, le pire à côté duquel le mouvement des gilets jaunes passerait pour un mouvement de boy-scouts ou de non-violents.
On pourrait, bien évidemment, imaginer que Mélenchon, lui aussi, n'ait pas ses signatures. Tant qu'à faire ! Une chose est certaine : cela ne tirerait pas Hidalgo de sa médiocrité...
Les régimes à bout de souffle s’effondrent toujours après une crise longue, profonde, larvée. Il suffit parfois d'un grain de sable, d'un incident tout bête et tout s’enchaîne et tout s’effondre. L’absence des candidats du « camp national » à cette élection, qui n'aurait rien d'un incident tout bête, pourrait tout précipiter.
Curieusement, aujourd'hui, la survie de notre démocratie et peut-être de notre paix civile est entre les mains, non pas de nos parlementaires et du Président, mais dans celles de ces élus de la « proximité » que sont les maires de France. En ont-ils tous bien conscience ?
Les candidatures à l'élection présidentielle doivent être déclarées dans les dix prochains jours. On attend toujours celle de Jupiter. Comme un deus ex machina de papier mâché, descendu sur la scène du théâtre antique à grand renforts de poulies secrètes, il attend évidemment le dernier acte. Il a déjà ses signatures. Il a déjà ses militants. Il a un site internet qui n'attend plus que lui. Que lui manque-t-il en somme ?
Il se peut qu'Emmanuel Macron connaisse l'histoire ancienne, ou, plus vraisemblablement, qu'il flaire instinctivement sa trace jusque dans notre histoire récente. A Athènes ou à Rome, le stratège ou le consul étaient aussi des chefs militaires, qui avaient prouvé leur valeur et s'étaient bien souvent illustrés sur un sol barbare auquel ils avaient attaché leur réputation. Ainsi de César en Gaule ou de Scipion, dit l'Africain, qui mit fin à la deuxième guerre punique en battant Hannibal à Zama. Plus près de nous, Mitterrand l'Irakien, Sarkozy le Libyen, Hollande le Malien, tentèrent, à leur tour, d'accrocher leur étoile à un char de bataille - avec des fortunes très diverses.
Notre bon maître a décidé, semble-t-il, d'être Macron l'Ukrainien. Il s'entretient avec toutes et tous, avec chacune et chacun. Il va de téléphone en visioconférence. Ce n'est pas un homme : c'est Hermès, le messager des dieux. Chaque matin depuis trois semaines, la guerre doit éclater dans les 24 prochaines heures, crient les Etats-Unis. Les médias le répètent en boucle, même si chaque matin, ils doivent se rendre à l'évidence : contre tous les pronostics, il n'y a toujours aucune guerre à l'horizon. L'opinion publique, qui a vite oublié l'éprouvette de Colin Powell aux Nations Unies en 2003, croit encore que les Américains peuvent dire la vérité de temps à autre. Macron est de ceux-là.
Reçu par Poutine comme un stagiaire de troisième par un patron du CAC 40, il a, toute honte bue, publié dans la foulée un communiqué triomphant... aussitôt démenti par Moscou. Rebelote ce week-end : après avoir annoncé, dans la nuit de dimanche à lundi, qu'il avait arraché à Poutine la promesse d'un entretien avec Biden, il a été démenti illico par la Russie, qui a également rappelé, par la même occasion, qu'elle pouvait communiquer quand elle le voulait avec les Etats-Unis. Manière élégante - ou pas - de dire qu'entre grandes personnes, on n'a pas besoin de la mouche du coche. «J'annonce les employés, pas le patron », disait Pascal dans les Tontons Flingueurs. Autre temps, autres moeurs, ce sont désormais les employés de Washington qui s'annoncent, et les patrons qui, un peu embarrassés, les renvoient à la niche.
Au moment de se lancer dans l'arène présidentielle, Emmanuel Macron, qui ne recule devant aucun grand rôle, pourra peut-être chanter, comme l'Italien dans la chanson éponyme de Reggiani : « Je reviens au logis / J'ai fait tous les métiers / Voleur, équilibriste / Maréchal des logis / Comédien, braconnier / Empereur et pianiste ». Il pourra ajouter « diplomate ». On ne sait pas si cela suffira à lui faire ouvrir la porte. Il est vrai que le ridicule, en ces temps ultra-rapides, non seulement ne tue pas, mais surtout ne coûte plus grand-chose. Sans quoi, de « c'est notre projet » à ce soufflet géopolitique, en passant par les gilets jaunes, la fête de la musique, le grand débat, « penser printemps » ou encore chacune de ses exaspérantes allocutions sur le Covid, Macron serait mort trente fois et ne pourrait même plus songer à se présenter.
Pour conclure avec La Fontaine et la Mouche du Coche, fable qui va terriblement bien, ces jours-ci, à notre Bismarck de grande surface, rappelons-en la belle moralité :
« Ainsi, certaines gens, faisant les empressés,
S'introduisent dans les affaires ;
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés ».
Partout importuns... devraient être chassés... et on ne parle pas que de la table des négociations !
Il est absolument anormal que des candidats majeurs à la #Presidentielle2022 comme #EricZemmour, #MarineLePen et même #Melenchon galèrent jusqu'au dernier jour pour obtenir leurs #Parrainages. Ce dispositif au service de l'oligarchie en place est aujourd'hui complétement dévoyé.
Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau politique du Parti de la France, interviendra sur le rôle que doit retrouver la France sur la scène internationale lors de notre meeting samedi 12 mars.
Voilà où en est l’Europe. On croyait en avoir fini avec les délits de blasphèmes, les vérités-dogmes dont la contestation entraînait, comme la remise en cause de la Trinité au temps de l’Inquisition, ou le catharisme et le protestantisme, l’excommunication voire le bûcher.
Et bien non, nous y sommes revenus, les vérités anthropologiques, scientifiques ou criminelles contraires aux vérités idéologiques des pouvoirs en place ne doivent pas être révélées.
Elles ne doivent d’ailleurs même pas être recherchées comme le montre ce qui vient d’arriver à un groupe de chercheurs suédois qui ont pu constater que les viols dans leurs pays sont en majorité commis par des importés, les fameuses pépites chéries des zélites européennes : « Le principal résultat de l’étude est que la majorité des violeurs condamnés en Suède sont des immigrés de première ou de deuxième génération ». « Après avoir étudié plus de 3 000 condamnations pour viol prononcées entre 2000 et 2015, les chercheurs ont fait une découverte frappante : la plupart des auteurs condamnés sont des immigrés ».
Mais ce résultat ne plaît pas à la doxa immigrationniste qui sévit en Suède, pendante de celle qui sévit également en France où pour tout régler à la base il est interdit de faire des statistiques ethniques : « Aujourd’hui, après la pression exercée par le Conseil d’examen de l’éthique, un procureur a lancé une enquête préliminaire et Kristina Sundquist risque d’être poursuivie pour sa découverte, celle-ci étant considérée comme contraire à l’éthique ». (Source)
Nous pouvons donc résumer l’éthique des immigrationnistes et des mondialistes ainsi : par définition les pépites sont des pépites, et toute découverte scientifique, anthropologique, comportementale ou statistique qui remettrait en cause ce statut dogmatique relève de la mort sociale.
Cette éthique-dogme non contestable des mondialistes droits-de-l’hommistes dont en France nous avons d’éminents spécimens représentés par une majorité de notre classe journalistique et politique qui font la doxa ambiante se décline par suite ainsi au-delà de la vérité indépassable de l’idolâtrie pépitale : les femmes qui se font violer par lesdites pépites doivent fermer leur gueule quant à la couleur ou au crépu de coiffure de leurs agresseurs, et vivre pleinement leur bonheur d’avoir été touchées (littéralement) par la grâce du multiculturalisme d’importation.
Les instituts de sondage, sûrement de crainte de passer définitivement pour des guignols ou des larbins du pouvoir en place, commencent enfin à envisager la présence d'#EricZemmour au 2nd tour de l'élection présidentielle.#Zemmour2eTour