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Le blog politique de Thomas JOLY

Débat sur l'immigration : une fois de plus, Marine Le Pen tombe dans le piège tendu par Macron

19 Septembre 2019, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Le député ex-LREM, Matthieu Orphelin, a cédé les 5 minutes de parole qui lui revenait au nom des députés non-inscrits pour le débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale. La présidente du RN s'est empressée d'accepter.

L'honneur et le sens politique auraient commandé de refuser ce pourboire d'un agent du Système.

D'abord parce que l'on accepte jamais un cadeau d'un ennemi politique. Timeo danaos et dona ferentes...

Ensuite parce que le débat sur l'immigration du 30 septembre à l'Assemblée nationale voulu par Macron est une supercherie. Il convenait de le boycotter et de le dénoncer de manière tonitruante et non de le cautionner.

Marine Le Pen est, une fois de plus, tombée dans le piège de l'Établissement.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Les voix des « sans père »

19 Septembre 2019, 05:59am

Publié par Thomas Joly

On n’entend guère les associations d’enfants nés par PMA. Normal : les « sans père », ce sont les sans voix. Alors, le temps est venu de les faire entendre, ces voix bâillonnées.

Leur histoire ? Elle est toute simple : pas besoin de philosophie ni de bioéthique. Pas besoin de chimère juridique. Condamnés à une « identité légale », interdits de lignée génétique, on leur dit « qu’ils ont l’amour ».

Leur histoire ? Ce sont des chiffres dans des banques de sperme.

Leur histoire ? Une histoire médicale ou une merveilleuse histoire : « l’esprit de fête » de la fertilité de la PMA, entretenu par les banques de sperme, qui générera, en 2025, selon une étude du bureau d’études californien Grand View Research, un chiffre d’affaires mondial annuel de cinq milliards de dollars.

Vous n’êtes pas au courant ? Écoutez le témoignage, à la conférence de l’ONU, le 6 mars dernier, du Dr Joanna Rose. Il guérira le vague à l’âme des âmes sensibles à la souffrance des lesbiennes et insensibles à celle des enfants privés de père. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

Cette jeune femme de 45 ans, née par PMA hétérologue, témoigne. Elle raconte sa découverte de ne se sentir aucun lien avec son « père social ». Commence alors un jeu de piste pour découvrir son « père ». Elle se heurte au refus, à l’incompréhension, à l’agressivité de toutes les instances et de tous les milieux qu’elle contacte. À sa demande d’identité, on lui répond par un « récit progressiste » : ce dont vous avez besoin, ce n’est pas votre identité mais l’amour. Ah ! l’amour. Cette histoire pourrait être la vôtre.

Chez les aborigènes d’Australie, des générations d’enfants ont été volées pour qu’on puisse les adopter afin de détruire leur culture. On sait que les personnes reliées génétiquement sont particulièrement attirées par ceux dont ils partagent le patrimoine génétique. Sans connaître le sien, Joanna se marie, a une fille, qui présente un risque de diabète, et un garçon dont le cœur est malade. La levée, en France, de l’anonymat à 18 ans ne protégera pas non plus de l’inceste, et la gratuité du don est impossible.

La PMA, un usage irresponsable de la technique et de l’argent ? Allons donc ! Une PMA, c’est du business : des conflits d’intérêts de l’industrie de la fertilité où sont intéressés autant les fournisseurs que les consommateurs.

L’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice) dénonce, dans un rapport, « La Violation des droits des enfants issus d’AMP ». L’ECLJ se joint à la marche du 6 octobre. À l’ONU, Emmanuel Le Pargneux, porte-parole du Droit des enfants sans père, a témoigné, de la souffrance de ces enfants dont il fait partie. Le 6 octobre, il marchera. Une des grandes causes du quinquennat devrait être celle de cette « blessure primitive » infligée sciemment à des enfants privés de père.

On s’apprête à détruire, en France, 12.000 embryons non conformes à une « loi » pour légaliser ce malheur. Mais il vient, le jour où des orphelins demanderont justice du déni de droit qui leur aura été fait.

Marie-Hélène Verdier

Source : http://bvoltaire.fr

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Démantélement du camp de Grande Synthe : les migrants sont déversés dans toute la France

18 Septembre 2019, 15:16pm

Publié par Thomas Joly

Six préfectures de région ont été mobilisées pour accueillir 600 clandestins (100 par région) issus d’un campement de Grande-Synthe, à proximité de Dunkerque (Nord).

« L’objectif est de pouvoir les réorienter en fonction de leur statut. Certains sont demandeurs d’asile, d’autres sont des primo-arrivants » précise un sous-préfet, ravi de collaborer à l'invasion de notre pays. « Tout le monde travaille à ce que ces personnes soient en sécurité et en bonne santé. »

La machine à repeupler la France par la natalité débordante du Tiers-monde mahométan tourne à fond : ce sont les préfectures, bras armé de la République, qui applique cette politique d’anéantissement progressive.

Le plan est connu, les effets visibles, l’évolution claire pour ceux qui ne se voilent pas – encore – la face.

Source : http://breizatao.com

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Delevoye, ce gros cumulard de retraites, de pensions et d'indemnités

18 Septembre 2019, 14:43pm

Publié par Thomas Joly

À l’heure où quasiment la France entière s’inquiète de la réforme des retraites, je lis avec stupeur dans L’Express que Jean-Paul Delevoye, le « Monsieur Retraite » du gouvernement, va cumuler allègrement sa pension de retraite du régime général, sa pension de retraite d’élu local et ses indemnités de haut-commissaire (10.135 euros bruts mensuels).

C’est parfaitement légal, mais la loi lui interdit, en revanche, de percevoir en sus ses pensions de retraite d’ancien député et d’ancien sénateur. Là, cela ferait un peu « too much ».

Pour le vulgum pecus, le cumul emploi-retraite est strictement encadré : malheur à celui ou celle qui a liquidé sa retraite, par exemple, à 62 ans sans « avoir tous ses trimestres », ce qui est le cas de nombreuses personnes ayant fait une carrière de salarié en début de vie professionnelle, puis une vie de travailleur indépendant (ou plus généralement d’affilié au RSI) contrainte et forcée après un « accident » de carrière.

En pareil cas, si on retravaille en tant que salarié, le salaire est plafonné selon un système complexe (1,6 fois le SMIC ou moyenne des trois derniers mois de salaire, par exemple, dans certaines situations), sinon il est possible d’avoir une activité en travailleur indépendant, mais il est alors exigé de continuer à cotiser sans acquérir le moindre droit, puisque tout a été liquidé.

Ces cotisations sont qualifiées du doux nom de « cotisations de solidarité » ; en quelque sorte, on achète le droit de continuer à travailler !

Impossible d’avoir des chiffres précis sur le nombre de personnes concernées, mais je connais personnellement un bon nombre de cadres atteints par la limite d’âge pour retrouver un emploi salarié classique (autour de la cinquantaine) qui se sont installés « au RSI » pour continuer à bosser et qui ont fait valoir leurs droits dès que possible au regard de la faiblesse de la décote des pensions pour avoir une sécurité minimum de revenus.

Le cas de M. Delevoye, c’est le cas inverse !

Vous allez me dire qu’il est en CDD puisque sa mission est temporaire, mais convenons qu’il constitue, à lui seul, un « régime spécial » de plus : appelons-le « régime Delevoye » !

Là encore, dans cette histoire des retraites, on confond causes et effets en allant au plus facile.

Pas besoin d’avoir fait l’ENA pour comprendre qu’une cotisation est le produit d’une base par un taux, la base étant la masse salariale.

Il y a des évidences telles que la question démographique et l’allongement de la durée de vie, mais le vrai problème de fond, c’est le chômage, notamment ce chômage masqué des seniors.

Et là, le gouvernement (comme ses prédécesseurs, d’ailleurs) « sèche » particulièrement.

Enfin, M. Delevoye s’en moque, il a son régime spécial bien à lui qui lui permet de cumuler tranquillement en parfaite légalité.

Mais est-ce bien moral ?

Patrick Robert

Source : http://bvoltaire.fr

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Sortie le 2 octobre prochain du Tome 2 des Mémoires de Jean-Marie Le Pen

17 Septembre 2019, 06:56am

Publié par Thomas Joly

« Dans le premier tome de mes mémoires, les Français ont découvert un jeune Breton fier de sa famille, de sa petite patrie la Trinité, de sa grande patrie, la France. Un fils de la nation désolé de voir celle-ci blessée, rapetissée par la seconde guerre mondiale et la fin de l’Empire, qui n’aura pu, malgré son engagement, empêcher des responsables politiques en poste de l’enfoncer dans la décadence.
Le deuxième tome raconte la construction d’un mouvement indépendant qui tente de relever la France, l’aventure exaltante du Front national, si généralement et si bassement calomnié. Quarante ans d’histoire de France, de lutte implacable. Une vie personnelle et familiale parfois difficile. Et puis la suite. La transmission qui ne coule pas de source. Les attaques de plus en plus vives contre la nation. Le mondialisme totalitaire, l’ouragan de l’invasion, l’écologisme maître de la pensée unique.
Et la nation trahie. La droite et la gauche piétinant leurs valeurs respectives. Le peuple français abandonné par les collaborateurs du déclin, Giscard, Mitterrand, Chirac, puis par leurs minuscules épigones d’aujourd’hui.
J’ai échoué à prendre le pouvoir, mais j’aurai fait ce qu’il fallait faire, vu ce qu’il fallait voir, dit ce qu’il fallait dire. À temps. J’aurai été le tribun d’un peuple martyrisé.
Advienne maintenant que pourra. L’heure vient où il faut regarder plus haut que la terre, en espérant pourtant que notre civilisation, notre lignée, trouveront le moyen de survivre. Vive la France quand même ! »


Rappel : Jean-Marie Le Pen sera présent, à l'invitation du Parti de la France, dans l'Oise, le samedi 19 octobre. Renseignements ici : http://www.thomasjoly.fr/2019/09/jean-marie-le-pen-dans-l-oise-samedi-19-octobre.html

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Quand Macron le mondialiste se grime en controleur de l'immigration

17 Septembre 2019, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Devant les parlementaires de sa majorité réunis pour l'occasion lundi soir, Emmanuel Macron a fait part de son intention de s'emparer des sujets régaliens, et en premier lieu, de celui de l'immigration, formulant au passage l'aveu que, contrairement à ce qu'affirment en boucles médias et sondeurs, la pression migratoire est bien pour les Français une préoccupation majeure.

Terrorisé à l'idée d'une possible tempête sociale qui verrait s'opérer la jonction des revendications catégorielles, l'opposition syndicale au projet de réforme des retraites et l'expression de la colère populaire telle qu'elle s'est exprimée dans le mouvement des Gilets jaunes, Emmanuel Macron tente ainsi de renouer avec les Français en se plaçant en réceptacle de leurs angoisses légitimes.

« Quand la chose n'y est pas » écrivait Montherlant dans La reine morte, « il faut y mettre le mot »... Comme Sarkozy autrefois, avec son ministère de l'identité nationale et son discours de Grenoble, Macron, dont le mépris pour le peuple français est infini, parlera donc dans les mois qui viennent de droit d'asile (+ 21,8 % de demandes l'année dernière et une hausse nouvelle au premier semestre 2019 qui place la France désormais au même niveau de dossiers présentés que l'Allemagne), de quotas (cette illusion, ce subterfuge), de réforme de l'Aide médicale d'Etat dont bénéficient les clandestins et qui coûte près d'un milliard chaque année au contribuable (« réformer l'AME pour mieux la contrôler » a dit Macron devant ses ministres et ses élus, autrement dit, la conserver), et de répartition des migrants au niveau européen (« opération portes ouvertes » mais en camouflage communautaire...).

Seuls les gogos se laisseront bien sûr prendre à cette supercherie. Macron, choisi, sélectionné et poussé par le Système en 2017 pour pérenniser et relancer un régime asphyxié reste ce qu'il est: l'homme du mondialisme absolu, de la finance planétariste et de la globalisation.

Ce mondialisme absolu, cette finance planétariste et cette globalisation qui exigent, par idéologie autant que par cupidité, le développement constant du phénomène migratoire et son déferlement sur l'Europe.

Macron n'échappera pas à ses marionnettistes.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Exigeons du gouvernement qu'il exonère de toute taxe les hausses à venir sur le carburant !

17 Septembre 2019, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Qu'elle soit le fait des rebelles yéménites ou quelle ait été orchestrée par des éléments irakiens avec le soutien de l'Iran, l'attaque sans précédent qui vient de toucher sévèrement, au cœur même du pays, deux des principaux sites pétroliers d'Arabie Saoudite, aura, en toute hypothèse, des conséquences incalculables.

Sur le court terme, les conséquences stratégiques dépendront surtout de la réaction diplomatique et éventuellement militaire de Riyad et du soutien que lui apportera ou pas Washington. Sur le long terme ensuite en entamant le prestige régional du royaume arabe et remettant en cause un leadership déjà considérablement émoussé.

Mais c'est, bien sûr, sur le plan économique que les premières ondes de choc commencent à se faire sentir. La production pétrolière saoudienne, premier pays producteur, a déjà été réduite de 5 % et le prix du baril de brut a enregistré une hausse de 15 %. L'évolution de la situation va désormais dépendre de plusieurs facteurs comme le temps de réparation des installations endommagées, la mobilisation des stocks saoudiens et l'augmentation éventuelle de la production d'autres pays, mais aussi du bon vouloir américain.

En France, compte tenu que les grandes sociétés répercutent au jour le jour les prix à la pompe en fonction de celui du marché de Rotterdam où se négocient les achats pétroliers, une hausse de 4 à 5 centimes sur le litre d'essence est d'ores et déjà acquise et si les pouvoirs publics se font rassurants quant au risque de pénurie et de fortes augmentations ultérieures, la seule certitude est qu'il n'en existe aucune sur l'évolution de la situation dans les prochaines semaines.

Dans ces conditions, les Français doivent exiger du gouvernement qu'il prenne immédiatement la décision d'exonérer de toute taxe les hausses que subiront les automobilistes et les consommateurs de fuel.

Ce sera une mesure de justice sociale et de cohésion nationale. Insuffisante mais nécessaire.

Pour le reste, tant que l'Europe sera politiquement naine, tant que nos sociétés seront dépendantes de l'étranger, tant que ne seront pas établies durablement les conditions scientifiques, techniques, économiques et militaires de notre liberté énergétique, nous serons à la merci de toutes les tempêtes et de tous les séismes.

Autrement dit, nous serons en situation de servitude.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Publicité : plaire au consommateur ? Non, plaire au politiquement correct, bien sûr !

17 Septembre 2019, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Il fut un temps pas si lointain où les publicités avaient pour mission de vanter le produit, de montrer son utilité, de convaincre le consommateur qu’il remplissait mieux que tout autre l’objet pour lequel il avait été conçu. Ainsi le boucher vantait-il la tendreté de sa viande, le pâtissier le fondant de ses gâteaux, le coutelier l’aiguisage de ses lames, le libraire l’intérêt de ses bouquins, le tailleur la coupe de ses costumes, le banquier les conditions financières avantageuses de ses prêts, etc.

Tout cela est révolu. La satisfaction du client ? Les publicitaires, apparemment, s’en cognent. Et ceux qui les missionnent aussi. Un produit ne se juge plus qu’à l’aune des hautes vertus morales de la société qui le commercialise, le publicitaire est devenu une sorte de curé janséniste, la Rolex™ en plus.

La preuve par la dernière publicité de la chaîne Ibis, diffusée sur les chaînes de télé depuis quelques mois : « La chaîne du groupe AccorHotels s’affiche avec une nouvelle signature en anglais pour marquer son positionnement international », explique le site ladn.eu (« média de l’innovation ») : « Ibis et l’agence BETC ont créé une nouvelle campagne internationale qui prône l’ouverture avec le slogan “We are Open”. La publicité reprend les codes d’un clip de slam sur une musique du rappeur londonien Kojey Radical. » Dans ce spot, il n’est nulle question de literie confortable, de petit déjeuner continental ou de bon rapport qualité-prix – ce que recherche très prosaïquement le Français moyen. Il n’est, d’ailleurs, pas question non plus de Français du tout. Dans cette pub, tout n’est que diversité heureuse en perpétuel mouvement, tour de Babel festive sauvée par le globish et convivialité LGBT : des groupes d’individus vibrionnants s’enlacent et se délacent, se font et se défont sur l’écran.

Comme l’exprime fort bien un commentateur sur la Toile : « C’est dingue, ça pourrait être une pub pour absolument n’importe quoi (voiture, fringues, charcuterie bio, médicaments…). » Évidemment car, désormais, le produit importe peu, le consommateur aussi : satisfaire ses basses attentes matérielles frise la démagogie – le populisme commercial, pourrions-nous dire -, seule compte l’éthique qui transcende les secteurs d’activité. Une pub peut donc ne rien avoir avec l’utilité concrète de son objet. Peu importe la qualité du sommeil, de l’accueil ou du service, votre seul critère de choix doit être l’engagement visible de l’enseigne pour les bonnes causes du moment. Tout le reste est infiniment vulgaire. « We are open », on vous dit. Et le client a intérêt à l’être aussi. Et tant pis s’il cherche justement, dans une chambre d’hôtel, la quiétude et la sécurité qu’offre une porte fermée à double tour. On n’est pas à un paradoxe près.

De la même façon que le politique cherche moins à plaire au peuple – dont il est censé porter les aspirations – qu’à une élite qui le juge, le jauge et décide de sa survie, l’entreprise cherche moins à satisfaire le client – ce plouc qui, dans un hôtel, cherche bêtement à se reposer – qu’à fayoter, à cocher des cases qui feront de lui un « bon élève » : il est à noter, depuis les années 2000, l’essor des agences de notation dites extra-financières et notamment « sociétales », classant les entreprises selon des critères non plus de rentabilité mais de moralité.

La religion de ce nouveau monde qui, en naissant, criait pourtant « Ni Dieu, ni maître » est glaçante. Au plus fort de l’influence de l’Église catholique en France, je ne crois pas qu’on ait jamais vu un poissonnier accrocher le chaland en criant « Je récite tous les jours le chapelet » plutôt qu’« il est frais mon poisson », une vendeuse de chaussures – ou de n’importe quoi d’autre – convaincre les ménagères d’acheter sa camelote en en montrant son col boutonné jusqu’en haut, preuve de sa grande vertu.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Stop aux sculptures géantes qui représentent un balai à chiotte !

17 Septembre 2019, 05:58am

Publié par Thomas Joly

Les prétendus artistes qui dressent des ustensiles de quatre mètres de haut en céramique violette sur les places de mairie et sur fonds publics risquent de connaître des déboires dans les prochaines années…

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Rouen : un père de famille français massacré et mutilé par 3 mineurs ivoiriens enragés

16 Septembre 2019, 19:50pm

Publié par Thomas Joly

Un homme âgé de 47 ans a été retrouvé mort dans les jardins de l’Hôtel de ville de Rouen (Seine-Maritime) mardi 10 septembre au matin. Il était entièrement nu et avait été atrocement mutilé. Une racaille africaine de 17 ans a déjà été mise en examen dans cette enquête, deux autres ont été interpellées ce week-end.

L’enquête sur ce crime sordide avance à grands pas. Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 septembre. Le corps sans vie d’Olivier Quenault, 47 ans, a été découvert mardi au petit matin par un employé municipal, alors qu’il gisait dans son sang, dans les jardins de l’Hôtel de ville de Rouen, entièrement nu, allongé. Ses vêtements étaient éparpillés un peu partout dans les jardins indique Le Parisien.

Les premières constatations ont également permis de déterminer que la victime avait été mutilée, notamment au visage. L’autopsie réalisée à l’institut médico-légal (IML) de Rouen a montré qu’Olivier Quenault avait été battu à mort, massacré. Ce dernier aurait tenté de ramper jusqu’à l’Hôtel de ville avant de décéder.

Un mineur de 17 ans mis en examen et écroué

Les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen ont rapidement été chargés de l’enquête et ont interpellé dès le lendemain un mineur âgé de 17 ans, de nationalité ivoirienne. Il a été mis en examen pour « homicide volontaire aggravé » et placé en détention provisoire ce vendredi. Une information judiciaire a également été ouverte par le parquet.

Les enquêteurs ont interpellé deux autres mineurs au cours du week-end. L’un âgé de 15 ans ce samedi et le second âgé de 17 ans ce dimanche. Ces derniers ont été placés en garde à vue. Bien connus des services de police, les policiers les soupçonnent d’avoir participé au massacre de la victime selon une source proche de l’enquête citée par Paris-Normandie.

L’un d’eux faisait déjà l’objet d’un placement en foyer. Ils pourraient être déférés dans les prochaines heures.

Le mobile du meurtre reste flou

Concernant le mobile de ce terrible meurtre, les enquêteurs étudient la piste d’un vol avec violences qui a dégénéré. Une chose est sûre : l’homme a été victime d’une violence inouïe. L’hypothèse de « violences gratuites » est également considérée à ce stade des investigations.

Les enquêteurs ont constaté que les auteurs avaient dérobé l’argent que la victime avait sur elle.

Source : http://actu17.fr

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Grèves, manifestations, émeutes : vers le chaos

16 Septembre 2019, 06:49am

Publié par Thomas Joly

C'est une règle reconnue : confronté à une difficulté, tout dirigeant politique a tendance à vouloir refaire ce qui a déjà fonctionné une fois.

Pour avoir réussi — mais pour combien de temps ? — à endiguer le mouvement des Gilets jaunes à défaut d'avoir pu en calmer la juste colère, Macron espère, par la concertation, le débat, la conciliation et la procrastination, pouvoir éviter que les grognes catégorielles qui montent contre la réforme des retraites et la mobilisation des personnels hospitaliers ne se cristallisent et se transforment, attisées et encadrées par les syndicats politiques, en tsunami social.

La paralysie quasi-totale des réseaux de la RATP vendredi dernier apparaît comme un sévère coup de semonce, en attendant les mouvements qui se préparent à la SNCF et dans la fonction publique pour la sauvegarde des privilèges acquis grâce aux scandaleux régimes spéciaux, tandis que les professions libérales entendent bien se faire entendre pour défendre leurs caisses autonomes.

Débats donc, encore et encore, y compris sur l'immigration pour tenter de faire croire au bon peuple que ses préoccupations sont entendues, comprises et seront prises en compte.

Pour autant, cette fois, l'Exécutif n'a pas, face à lui, un mouvement désordonné mais des organisations aguerries, des centrales politisées, des militants structurés et disciplinés dont l'objectif reste révolutionnaire et la méthode stratégique « l'agrégation des luttes ».

La résurgence des manifestations violentes noyautées par les activistes gauchistes comme on a pu le constater samedi à Nantes et comme on le verra sans nul doute samedi prochain à Paris, la perspective de grèves perlées ou massives qui paralyseraient le Pays, la lassitude et le manque de moyens des forces de l'ordre dont les conditions d'emploi sont incohérentes et inadaptées, peuvent créer demain les conditions d'un chaos dont sauront profiter non seulement les organisations d'extrême-gauche, mais aussi, et sans doute surtout, les racailles venues d'ailleurs, sans parler de l'islamisme politique qui, dans de nombreuses villes, n'attend que la désagrégation des pouvoirs publics pour étendre son emprise.

Face à ces menaces, le pouvoir, le dos au mur, tergiverse et blablate.

Le grand mensonge de la Macronie est d'avoir voulu faire croire qu'il était le parti de l'ordre. Il n'est que celui de la faiblesse et de l'impuissance alors que la France a désormais un besoin vital d'un pouvoir national fort et autoritaire.

Urgemment !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Vers une nouvelle hausse des prix du carburant : 4 à 5 centimes par litre à très court terme

16 Septembre 2019, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Après l'attaque de drones survenue sur des installations pétrolières en Arabie Saoudite, les cours du pétrole ont augmenté d'un peu plus de 10 % sur le marché asiatique. Il faut donc s'attendre à une répercussion de cette hausse sur les prix des carburants à la pompe en France au cours des prochaines semaines.

L'attaque revendiquée par des rebelles yéménites soutenus par l'Iran a entraîné la suspension temporaire de l'activité de deux sites importants, puisqu'il représente 50 % du total de la production du géant pétrolier Aramco, soit 6 % de la production quotidienne de brut au niveau mondial.

C'est ensuite une histoire d'offre et de demande: la baisse de la production entraîne mécaniquement une hausse du prix du pétrole. Mais les marchés anticipent aussi une poursuite des tensions au niveau international. Si les États disposent de réserves stratégiques pour faire face à une baisse de l'approvisionnement, voire à une pénurie totale de carburants, c'est l'incertitude qui plane actuellement sur le conflit en cours qui entretient la hausse des cours, notamment avec de potentielles représailles des Etats-Unis qui viseraient l'Iran.

Cette situation pourrait entraîner une hausse à court terme des prix à la pompe, de l'ordre de 4 à 5 centimes en moyenne, estimaient ce lundi matin les professionnels du secteur:

"On peut s'attendre assez rapidement à une augmentation de l'ordre de 4 ou 5 centimes" parce que "les grandes sociétés répercutent au jour le jour l'évolution des prix sur le marché de Rotterdam sur l'essence et le gazole", a déclaré à l'AFP Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP).

La hausse du prix du pétrole ne se répercute pas intégralement sur le prix à la pompe, ce dernier étant composé également par le coût du raffinage et de la distribution, et bien sûr des taxes, qui représentent 60 % du prix final et qui restent fixes.    

 "Quand vous payez 1,50 euro sur un litre d'essence, vous avez à peu près 50 centimes de matières premières, de raffinage et de distribution", le reste étant constitué de taxes diverses, a rappelé le représentant de l'UFIP.

Source : http://auto.bfmtv.com

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Justice indépendante : le lapsus très révélateur de Nicole Belloubet

16 Septembre 2019, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Interrogée sur LCI, dimanche midi, Mme Belloubet a eu un lapsus très révélateur : « Je parle à mes procureurs… pardon, aux procureurs. » Elle évoquait l’indépendance du parquet… Pour rappel, Mme Belloubet utilise couramment ce terme « mes procureurs », cas unique pour un garde des Sceaux, et elle s’est reprise en la circonstance, vu la question posée…

Simple lapsus ? Jugez plutôt le reste de l’entretien.

– Sur Balkany : « Il serait malvenu de changer de position quant à la remise en liberté du maire de Levallois. » Un garde des Sceaux qui donne son avis sur une affaire jugée et pour laquelle l’intéressé va faire appel. Qui plus est sur un dossier éminemment politique. Vous voyez les juges statuer en toute quiétude, après cela ? Rendre une décision contraire ?

– Sur Richard Ferrand, dont il faut rappeler que les juges ont relancé le dossier après que le parquet de Brest l’avait enterré il y a deux ans : « Il est mis en examen, donc pas coupable définitivement, il n’a pas à démissionner. Un député, ce n’est pas comme un ministre. » Peu importe, donc, que les députés soient probes ou pas, leur implication judiciaire n’est pas de nature à nuire à leur image, donc à leur fonction… Allez comprendre ! En tout cas, chacun pourra apprécier cette réflexion au regard de l’assainissement de la vie politique, auquel le « nouveau monde » devait aboutir. Rappelons que, sur ce dossier, c’est Macron qui a directement pris position pour Richard Ferrand : que faudrait-il faire de plus si on voulait intimider les juges ? Mme Belloubet a juré ses grands dieux qu’il n’y a pas de justiciable privilégié.

– Sur son oubli de mentionner une maison et deux appartements lors de sa déclaration de patrimoine : « C’est une omission, ce n’est pas volontaire et, d’ailleurs, la Haute Autorité a dit qu’il n’y avait rien de douteux. » Évidemment, la Haute Autorité est totalement indépendante, elle aussi, et cette décision en atteste formellement.

– Au sujet du procès Fillon, qui sera audiencé juste avant les élections municipales, le ministre a affirmé qu’il fallait y voir une simple coïncidence de calendrier, rien de plus ! Comme le déclenchement des affaires Fillon et Marine Le Pen, en février 2017, devaient l’être aussi… Au vu de ce qui précède, si j’étais à la place de M. et Mme Fillon, je m’inquiéterais sérieusement…

En réalité, jamais la Justice n’a été à ce point aux ordres, et les succès électoraux de Macron ne reposent que sur une instrumentalisation de la Justice contre l’opposition. Voila trois ans que Macron est apparu sur l’avant-scène du pays, l’actualité politique se résume, depuis, à une litanie d’affaires judiciaires, poussées à fond et surmédiatisées lorsqu’il s’agit d’opposants, absoutes ou euphémisées quand il s’agit des proches du pouvoir…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Quimper, histoire d’une ville bretonne en route pour le tiers-monde

16 Septembre 2019, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Quimper est une ville finie. Mais il faut revenir sur la genèse de ce pourrissement qui, comme la Peste Noire, a longtemps incubé dans les marais locaux avant de se manifester.

Les violences interethniques de la semaine dernière nous offre l’opportunité.

France Bleu (source) :

« Nous sommes face à des guerres de territoire. Entre les Roms, les Tchétchènes, les Albanais, il y a un conflit de communautés. » Le maire de Quimper, Ludovic Jolivet (ex-LR, désormais Agir), a tenu à se montrer ferme lors de sa visite aux habitants du quartier Penhars-Kermoysan ce vendredi. Alors qu’une troisième personne a été interpellée dans le cadre de l’enquête sur les violences de mardi dernier, Ludovic Jolivet a affirmé qu’elles étaient dues à des attaques entre communautés. « Il faut gagner, reconquérir ce territoire, distinguer qui sont les amis ou les ennemis de la République », a-t-il réagi. Accompagné de quelques adjoints municipaux, il s’est rendu devant le centre commercial du quartier et dans ses commerces. « On ne se démobilise pas. On est avec vous », a-t-il martelé face aux nombreuses doléances des résidents.

Le recours à la phraséologie jacobine-révolutionnaire est particulièrement révélatrice de l’état d’esprit de la nomenklatura républicaine.

Alors que l’invasion migratoire extra-européenne est officiellement organisée par l’État français et méthodiquement accompagnée par les préfets, Jolivet assimile les violences ethniques récentes de Kemper qui en résultent à un affrontement entre le régime et ses « ennemis ».

Cette rhétorique traduit inconsciemment un basculement – évolution logique, prévisible et désormais inévitable – d’un problème de droit commun à une guerre civile sur fond de balkanisation ethno-raciale à la faveur de laquelle le régime n’est pas tant inquiet des répercussions sur la population autochtone que de son existence même à mesure que l’éclatement ethno-territorial progresse.

Il n’en demeure pas moins qu’entre la réalité quotidienne de la tiers-mondisation ethnique et l’utopie multiraciale et cosmopolite qui tient lieu d’idéologie à la caste dominante, c’est la célébration de la dernière qui a toujours gain de cause. La récuser, c’est appeler à un droit d’inventaire de cette idéologie et ses prurits que sont antiracisme, immigrationnisme, religion du métissage, africanophilie obsessionnelle.

Rappelons que l’opportuniste Jolivet avait immédiatement annoncé, en pleine catastrophe migratoire déclenchée par Angela Merkel en septembre 2015, l’accueil unilatéral de dizaines de migrants clandestins syriens à Kemper (Quimper).

Lire la suite : https://breizatao.com/2019/09/14/quimper-histoire-dune-ville-bretonne-en-route-pour-le-tiers-monde-editorial/

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Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne

16 Septembre 2019, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne
Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne
Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne
Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne
Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne
Compte-rendu de la fête du cochon grillé du PdF Bretagne

Dimanche 15 septembre se déroulait près de Rennes la traditionnelle fête du cochon grillé organisée par la Fédération bretonne du Parti de la France. Sous un soleil splendide, près d'une centaine de militants et de sympathisants se sont donc retrouvés dans une ambiance festive pour accueillir chaleureusement Carl Lang, président du parti, qui prononça, comme on pouvait s'y attendre, un discours incisif et argumenté contre la politique mondialiste menée par le gouvernement.

Autre intervenant, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, venu en voisin. Après avoir remercié Carl Lang pour le combat courageux qu'il mène depuis dix ans à la tête du PdF, il appela les Bretons à venir en nombre samedi 12 et dimanche 13 octobre prochains à Rungis, près de Paris, au Rendez-vous Bleu Blanc Rouge organisé dans le cadre des 13e Journées de Synthèse nationale. L'appel a semble-t-il été entendu puisque plusieurs voitures en partance de toute l'Armorique sont dores et déjà prévues.

Enfin l'après-midi se termina par un récital du talentueux chanteur breton Christophe BZH qui emballa l'assistance. Christophe BZH, qui avait chanté il y a deux ans lors de la Journée de Synthèse nationale, nous a annoncé qu'il allait bientôt sortir un nouvel album.

Notons parmi les convives la présence de Philippe Randa, écrivain et éditeur, directeur du site EuroLibertés, ainsi que celle de plusieurs élus bretons.

Félicitations à Jean-Marie Lebraud, délégué régional du Parti de la France, et à toute son équipe pour l'organisation et la réussite de cette sympathique journée. 

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