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Le blog politique de Thomas JOLY

Afrique : la mauvaise gouvernance tue plus que les guerres

10 Septembre 2019, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Vu d’Afrique, les discours fallacieux sur « l’émergence » sont pénibles car lourds de conséquences, néfastes pour les populations.

Dans l’article « Et si les Africains avançaient malgré leurs dirigeants ? », une chercheuse affirme que « la mauvaise gouvernance fait plus de morts que les guerres » (1). C’est ce qu’on constate sur le terrain où, entre l’Afrique « des galeries » et celle « des galères », le fossé se creuse. On peut être inquiet et pessimiste pour les années à venir, car une bombe socio-économique à retardement et à fragmentation peut soudainement dégénérer en « printemps africains » d’une ampleur inédite.

Côté galerie, les dirigeants africains maîtrisent les codes modernes de la communication-manipulation institutionnelle pour dire et montrer ce que la communauté internationale veut entendre et voir. Afin de progresser dans les classements internationaux, obtenir les conditions économiques et financières les plus favorables et attirer les investisseurs. D’où les rapports biaisés, voire truqués, des organisations internationales, bailleurs de fonds, agences de développement, agences de notation et autres ONG qui vivent confortablement de la pauvreté. Adeptes complaisants de la méthode Coué, ceux-ci se laissent canaliser le long « d’itinéraires balisés de l’émergence », version moderne des « villages Potemkine ».

Côté galère, la société civile et le secteur privé sont lassés par les promesses d’« émergence », slogan politique racoleur et imposture économique sans contenu défini, à l’horizon fuyant. Globalement, l’Afrique « n’émerge » pas ; au contraire, elle « s’enfonce » toujours plus dans la mauvaise gouvernance et l’endettement sans limites ni réalisations correspondantes, au prétexte non avoué d’un rattrapage matérialiste et d’une revanche historique. Le retard n’est pas dû à un manque de moyens, mais à la corruption omniprésente, à la défaillance et à la prédation des États. Si les guerres civiles causent moins de morts, d’autres formes sournoises de violence font davantage et toujours plus de victimes sanitaires et du manque d’instruction. Même les repatriés de la diaspora africaine passent vite de l’enthousiasme à la désillusion et à la déception : « Peut-être qu’on nous a mal expliqué les choses ou peut-être que c’est moi qui ai mal compris quand on a parlé de retourner au pays », disent-ils (2). Malgré l’existence de conventions entre États et de fonds de solidarité, inopérants, nombre d’entre eux venus partager et faire fructifier les compétences acquises à l’étranger envisagent de repartir, découragés. Ceux qui sont restés dans des pays généreux comme la France, de milieux d’affaires et politiques, sportifs et intellectuels, restent à distance tout en proclamant leur africanité et leur passion de l’Afrique.

Pour sortir de cet engrenage, une révolution des mentalités et des pratiques s’impose.

Depuis l’étranger, sortir des mythes et des idéologies, dont celle de la culpabilisation historique. Dans l’intérêt des populations bénéficiaires, il serait utile d’interrompre toutes formes d’aide gratuite, d’imposer une conditionnalité claire à tous partenariats et d’en contrôler-sanctionner réellement l’exécution, ainsi que la véritable finalité.

Pour qui vit en Afrique, sortir de la soumission volontaire et inconditionnelle au chef. Exiger des dirigeants qu’ils obtiennent des résultats concrets et rendent des comptes. Adapter les traditions et les coutumes, sans les renier, aux exigences du développement.

Pour tous, encourager les intellectuels africains à réécrire l’histoire de l’Afrique sur des bases non idéologiques pour donner aux populations africaines une conscience identitaire. C’est ce que font, parmi d’autres, l’économiste anthropologue franco-sénégalais Tidiane N’Diaye, auteur d’études coloniales rares car équilibrées (3), ou l’écrivain journaliste ivoirien Venance Konan à qui nous laisserons le dernier mot au titre de son dernier ouvrage : « Si le Noir ne tient pas debout, laissez-le tomber. Tout ce que je vous demande, c’est de ne pas l’empêcher de se tenir debout » (4).

(1) « Et si les Africains avançaient, malgré leurs dirigeants ? », Marie Davoine, 21 août 2019.
(2) « Ex-Ivoiriens de la diaspora : dure, dure, l’adaptation au milieu des affaires », dans Fraternité Matin, quotidien national ivoirien, édition du 7-8 septembre 2019.
(3) Le Génocide voilé, Gallimard, 2008.
(4) Si le Noir ne tient pas debout, laissez-le tomber. Tout ce que je vous demande, c’est de ne pas l’empêcher de se tenir debout, Michel Lafon, 2018.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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Le travesti et activiste homosexuel Bilal Hassani dans un manuel scolaire

9 Septembre 2019, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Cet inverti marocain, devenu vedette lors d’un concours de chanson, fait son apparition dans un manuel scolaire.

Sous le prétexte d’informer sur le harcèlement, il est ainsi mis en valeur dans la partie « Enseignement moral [sic !] et scolaire » de ce manuel d’Histoire publié par les éditions « Le livre scolaire ».

Voila les héros et les modèles que la République veut donner à la jeunesse française...

Source : http://contre-info.com

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Racket fiscal : une prime de 600 euros pour les CRS qui verbalisent le plus les automobilistes

9 Septembre 2019, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Oui, la politique du chiffre pour verbaliser les automobilistes existe bel et bien ! Selon un document révélé par Auto Plus, les compagnies de CRS autoroutières et les compagnies de motards qui se montrent les plus zélés toucheraient une prime de motivation de 600 euros.

En d’autres termes, même si depuis des lustres, le ministère de l’intérieur affirme qu’il n’existe pas une politique de quota, les policiers, sur le terrain, sont poussés à jouer la carte du nombre .

Dans ce document interne émanant, selon l’hebdomadaire, du sommet de la police nationale, les neuf compagnies autoroutières et les vingt-deux unités de motards sont notées en fonction de leurs performances: des points sont attribués pour celles qui dressent le plus d’infractions avec pertes de points sur les permis de conduire, les excès de vitesse, les autres délits ou encore les entraînement au tir des policiers… « Le cumul des points sert à déterminer les deux unités et les deux compagnies les plus efficaces en vue de leur accorder une prime annuelle », dont le montant est « équitablement partagé entre les agents du service », ajoute Auto Plus.

Source : http://breizatao.com

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Des terroristes islamistes sortant de prison placés en centre-ville de Lille « pour favoriser leur ré-affiliation sociale »

9 Septembre 2019, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Un quatrième centre du programme Pairs, qui suit les détenus condamnés pour des faits de terrorisme, va ouvrir le 7 octobre dans le centre-ville de Lille près de la Grand-Place.

Un programme d’accueil individualisé et de ré-affiliation sociale (Pairs) doit ouvrir le 7 octobre en toute discrétion. Il s’agit d’un dispositif de suivi en milieu ouvert.

Source : JDD via Fdesouche

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Le vrai problème des Urgences a un nom : IMMIGRATION !

9 Septembre 2019, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Éteindre les incendies tout en laissant se développer les départs de feu sans jamais s'opposer aux pyromanes, telle est, on le sait, la doctrine nouvelle d'un Emmanuel Macron en pleine chiraquisation, doctrine à laquelle tous les acteurs de l'Exécutif sont désormais priés de se soumettre.

Agnès Buzyn, ministre de la santé n'échappera pas à cette règle. En annonçant un plan global en faveur des hôpitaux et plus particulièrement des Urgences en crise depuis des mois, la ministre tente donc de verser du sable sur les braises pour essayer de les réduire. Avec six cent millions injectés dans le système hospitalier destinés à restructurer les services, améliorer les traitements du personnel médical, mettre fin aux fermetures de lits et peut être même en rouvrir, la ministre espère apaiser la colère et gagner quelques précieuses années de calme jusqu'à la réélection en 2022 de l'actuel locataire de l’Élysée.

Une fois de plus, la République des illusions, des artifices et du grand camouflage est à l'œuvre.

Le vrai problème des Urgences n'est pas seulement financier même si la santé publique est un devoir d’État qui impose aux gouvernants de consentir les efforts budgétaires nécessaires.

Le vrai problème des Urgences n'est pas l'incivisme supposé de nos compatriotes qui les pousserait à consulter en service hospitalier pour tout bobo subalterne.

Le vrai problème des Urgences a un nom, une réalité et une exponentialité : IMMIGRATION !

Seule une politique sans faiblesse d'arrêt total de l'immigration suivie d'un vaste plan de retour au pays rendra aux Français la qualité des soins auxquels ils ont droit dans la sécurité, et l'environnement paisible retrouvés de nos hôpitaux.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Quand la SNCF paye 50 000 € un rapport délirant à Yves Cochet !

9 Septembre 2019, 05:51am

Publié par Thomas Joly

C’est Le Point qui a levé cette ahurissante affaire : via son think tank, la SNCF a commandé à l’Institut Momentum d’Yves Cochet un rapport sur l’Île-de-France en 2050. Cette étude a été payée 50.000 euros, une bien modique somme, en somme.

Le collapsologue Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement, est un apôtre de la décroissance et du retour à l’âge des cavernes.

Si vous voulez vous marrer (il faut savoir prendre les choses au deuxième degré), je vous invite à prendre connaissance du rapport « Biorégions 2050, l’Île-de-France après l’effondrement ». Les plaisantes élucubrations de Laurent Gerra quand il imite Haroun Tazieff, c’est de la « bibine » à côté de ce qu’on peut lire dans cette étude.

Exemples :

« L’Île-de-France sera atomisée en plusieurs biorégions. Celles-ci résulteront de la simplification des systèmes alimentaires industriels qui va s’accélérer dans un avenir proche, en raison de l’interruption des chaînes d’approvisionnement extrarégionales et des effets du changement climatique. La localisation des Franciliens en sera bouleversée. Alors que les territoires ruraux de la région accueilleront 700.000 habitants supplémentaires, Paris et l’immense zone urbanisée qui l’entoure verront leur population divisée par deux. On assistera à un exode urbain massif. »

Ou encore :

« Les hypermarchés ont disparu, démontés pour récupérer le fer et l’aluminium. Certains centres commerciaux ont été transformés en serres de pépinières. Le périphérique a été couvert de verdure et transpercé de radiales cyclistes et pédestres qui conduisent aux biorégions limitrophes. La fin des moteurs thermiques, liée à la pénurie de pétrole et à des décisions politiques, a induit une atmosphère nouvelle. L’ozone atmosphérique et les microparticules ne polluent plus l’air. Les cyclistes peuvent pédaler sans s’étouffer. Mais les épisodes de chaleurs extrêmes interdisent encore la circulation sur de grandes distances par temps estival. »

On y déclare même que les trajets sur de longues distances, impossibles en raison des trop fortes chaleurs estivales, seront effectués avec des véhicules hippomobiles ! Pourquoi pas tirés par des chameaux et des dromadaires ?

Tout cela serait comique s’il ne s’agissait pas d’argent public. La SNCF verse 2 millions d’euros par an pour le fonctionnement de son think tank « Forum Vies Mobiles » pendant que les trains déraillent et que les ponts de chemin de fer menacent ruine.
Mais, après tout, qu’est-ce que 50.000 euros pour une société dont la dette a atteint 55 milliards, dont l’État a repris 35 ?

Une paille, la limaille de fer d’un rivet usagé… Mais il y a de quoi se demander qui déraille le plus.

Patrick Robert

Source : http://bvoltaire.fr

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Pierre Ménès lève le tabou du racisme anti-blancs dans le football français

8 Septembre 2019, 11:37am

Publié par Thomas Joly

Une fois n'est pas coutume, un chroniqueur télé s'affranchit du politiquement correct en vigueur et dénonce le racisme anti-blancs dans le football français, en réponse aux élucubrations du haineux Lilian Thuram.

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Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19

8 Septembre 2019, 10:26am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 07/09/19

Ouvrant la séance, Carl Lang, président du parti, a dressé un large panorama de la situation politique française : une Macronie dont les assises n'ont été que peu entamées par la crise des Gilets jaunes et qui entend bien profiter des faiblesses de la droite, du centre et de la gauche pour puiser de nouvelles ressources électorales lors des Municipales et des Régionales. Un Rassemblement National devenu cartel électoraliste, allant de reniements en reniements mais bien décidé à jouer le jeu complice voulu par Macron : installer la bande des deux (LAREM + RN) dans la perspective de la Présidentielle de 2022.

Dans ces conditions, la vraie droite nationale doit s’organiser et se dynamiser pour être le moment venu un recours.

Le Parti de la France entend bien être dans les années à venir un pôle de rassemblement tant sur le plan militant que sur celui de la compétition électorale. Un rassemblement auquel la jeunesse militante de France, nationale et identitaire, est conviée dans une vision politique de l'action publique.

Pour les élections Municipales de l’année prochaine, le PdF présentera des listes dans plusieurs villes et en soutiendra des dizaines d'autres. Nous communiquerons dans les mois à venir sur les villes concernées.

Une grande partie de cette réunion studieuse fut consacrée à la préparation du Congrès du parti qui se déroulera mi novembre à Paris. Ce sera un congrès de renouvellement et de redémarrage.

Le Parti de la France participera, par ailleurs, à la grande manifestation parisienne du 6 octobre contre la PMA sans père et la GPA.

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Jean-Marie Le Pen dans l'Oise samedi 19 octobre !

8 Septembre 2019, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Un déjeuner patriotique avec Jean-Marie Le Pen et Thomas Joly, organisé par le Parti de la France, aura lieu samedi 19 octobre à 12h près de Clermont (60).

La participation aux frais est de 39 € (paiement sur place).

Au menu : Punch - Salade d'accueil - Médaillon de foie gras - Coq au vin et ses légumes - Salade et fromage - Salade de fruits frais - Café - Vins et boissons sans alcool à volonté. Menu enfants (- de 10 ans) à 15 € : Surimi/mayo - Jambon/frites - Salade de fruits frais.

Attention, le nombre de places est limité, ne tardez pas à réserver, uniquement au 06.15.64.91.40 ou jmlp19octobre@parti-de-la-france.fr en laissant vos coordonnées.

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Chante, Maurice !

8 Septembre 2019, 09:27am

Publié par Thomas Joly

Maurice a gagné son procès ! Le tribunal d’instance de Rochefort (Charente-Maritime) a, en effet, débouté les mauvais coucheurs qui lui demandaient de le faire taire au motif qu’il troublait leur repos. Voici une excellente nouvelle pour Maurice et pour tous ceux qui protègent notre mode de vie.

Maurice est un magnifique coq de Saint-Pierre-d’Oléron. Dans cette petite ville, les jardins sont parsemés de potagers et de poulaillers. Logiquement, on y trouve des coqs. Et la nature du coq l’incite à chanter dès potron-minet. Ce coq devenu, au fil des siècles, un emblème de la France, ce coq gaulois n’a jamais gêné personne jusqu’à une époque récente. Mais voilà, depuis que les citadins transportent les villes à la campagne, comme le suggérait Alphonse Allais, les plaintes se multiplient.

Les cloches tintent, rythment les journées, et l’angélus fait vibrer les toitures trois fois par jour. Les vaches paissent et meuglent, c’est leur manière de digérer. Les chiens aboient, surtout l’été, lorsque les caravanes passent. Les poules, les canards, les oies, sans compter les animaux sauvages, tout ce bestiaire s’exprime et donne vie à notre pays. Quoi de plus normal ?

Les grincheux qui se plaignent du bruit sont, généralement, ceux dont les gentils pavillons standardisés insultent les vieilles façades de pierre. Dont les antennes paraboliques dressées vers les étoiles n’en captent que celles de Hollywood. Dont les deux ou trois voitures par couple occupent la voie publique. Dont la radio débite de la musique de supermarché entrecoupée des commentaires de niveau bac moins douze. Il ne faut pas les déranger. Ils sont ici chez eux, sans aucun égard pour les populations qu’ils envahissent. Ils revendiquent leurs droits.

Le droit ne protège pas les imbéciles. Il sanctionne les troubles anormaux de voisinage. Et, parce qu’il date du Code Napoléon, il ignore ces pisse-froid que trouble le chant du coq. Dans un immeuble haussmannien, Maurice ne serait pas à sa place. Il aurait été condamné au silence. Sur l’île d’Oléron, il est chez lui. Il n’est donc pas anormal que son chant réveille les voisins. Mais cette histoire, qui n’est pas la première, est révélatrice d’un changement de civilisation. Pour un certain nombre de nos concitoyens, leur droit à la tranquillité prime sur celui des autochtones à vivre comme ils l’ont toujours fait. La société leur a appris l’égoïsme, le consumérisme, le moi d’abord. Ils sont incapables de concevoir autre chose. L’âne brait dans le champ d’à côté ? C’est intolérable. Les cloches annoncent les heures et appellent les chrétiens à une humble prière immortalisée par Millet ? C’est une atteinte à leurs droits. Et, d’ailleurs, que savent-ils de Millet ?

Chante, Maurice ! Chante ! Rappelle aux Français que leurs ancêtres se levaient grâce aux tiens, au seuil d’une longue journée de labeur. Apprends à ces râleurs que leur pays est l’œuvre de millions de paysans dont le travail patient et rude a façonné nos paysages. Chante encore pour exalter la campagne, la ruralité et notre patrimoine. Chante ! Pour réenraciner la France dans son histoire. Chante ! Pour renvoyer d’où ils viennent ces gens dépourvus de racines, de profondeur et tout simplement d’âme française.

Quant aux plaideurs dont le juge a cloué le bec, ils sont agriculteurs retraités. De quoi rougir de colère !

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.fr

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« Le précolombien emplumé Raoni n'est nullement qualifié pour donner des leçons au monde entier »

7 Septembre 2019, 09:39am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire, recadre le vieil épouvantail amazonien, ressorti de sa hutte à l'occasion de la polémique artificielle sur les feux de forêt au Brésil.

« Il est bien aimable le précolombien emplumé, mais le fait d'avoir avalé une branche de dinizia excelsa quand il était petit ne le qualifie nullement pour donner des leçons au monde entier sur la forêt amazonienne, fantasmée par les tribus écologistes comme "poumon planétaire". »

 

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Il ne suffit pas d’un drapeau dans une classe pour entretenir le sentiment national

7 Septembre 2019, 09:26am

Publié par Thomas Joly

Depuis la rentrée, dans toutes les classes françaises, la présence du drapeau national et du drapeau européen est obligatoire. Il s’agit de renforcer chez les élèves leur sentiment d’appartenance à une nation. Il faudra afficher aussi les paroles de la « Marseillaise » et la devise de la République. Accueillant des collégiens pour leur rentrée dans un établissement des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, à l’origine de l’amendement qui a abouti à cette mesure, a déclaré : « Ces symboles ne sont pas vides de sens, ils sont la France. Cette mesure constitue un acte majeur dans la défense des valeurs de notre République. »

Pourtant, il y a loin entre l’affichage de ces emblèmes et le sentiment d’appartenance à une nation. Il faut savoir que les drapeaux français et européen sont déjà accrochés sur le fronton des établissements scolaires et que les programmes officiels de l’école primaire précisent qu’on peut, dès le CE2, commencer à chanter quelques couplets de l’hymne national. Le drapeau européen est plus contestable, dans la mesure où il présente l’Union européenne comme un acquis intangible alors qu’elle n’est qu’une construction politique, relative par nature.

Selon Europe 1, les réactions sont pour le moins mitigées. Certains ironisent, estimant qu’il y a d’autres urgences que de décorer la salle de classe. Le proviseur d’un lycée girondin explique qu’« on doit avoir 70 à 80 salles, c’est un certain coût que l’on n’avait pas prévu. Il faut que cela soit encadré, plastifié, pour que cela soit un petit peu joli et que cela résiste à l’usure du temps. » Le ministère rassure : un poster avec des drapeaux dessinés par les élèves et des paroles de la « Marseillaise » écrites à la main, cela fera très bien l’affaire !

Chaque établissement se débrouille donc, en fonction de ses ressources et des subventions de la collectivité dont il dépend – commune, département ou région. Mais il paraît évident que le sentiment d’appartenir à une nation ne repose pas seulement sur l’affichage de symboles, fussent-ils respectables. Encore faut-il que l’éducation à la citoyenneté, comme on dit, soit faite objectivement et ne serve pas d’alibi pour inculquer aux élèves des valeurs qui n’ont rien à voir avec le sentiment national. Quand on sait que le président de la République lui-même a une conception particulière de notre passé, on peut se demander si un apprentissage objectif de ce qui a fait la France est possible dans notre enseignement.

Sans compter la partialité de certains enseignants, il arrive que des manuels tombent dans le travers de la pensée unique et de la bien-pensance. Boulevard Voltaire a bien montré comment un livre de français, publié par les Éditions Nathan, met directement en cause le maire de Béziers, pour inviter des élèves de 4e à réfléchir sur le sens des images. On imagine toutes les interprétations engagées auxquelles peut donner lieu l’étude historique ou littéraire de périodes comme la monarchie, la Révolution, la colonisation, le monde contemporain et bien d’autres sujets ! Recommandons aux parents attentifs à ce qu’apprennent leurs enfants de se munir d’un ouvrage d’histoire qui ne cède pas aux préjugés communs. Il en existe !

On ne reproche pas aux autorités publiques d’imposer dans les classes des symboles de notre nation, mais on se demande comment les « valeurs citoyennes » seront mises en œuvre dans la pratique de l’enseignement. Entretenir le sentiment national ne consiste pas à imposer une conception macronienne de la France et de l’Europe.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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« Face à la haine de l'homme blanc, affichons avec fierté notre attachement au sublime héritage culturel et spirituel européen »

6 Septembre 2019, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Suite aux propos de Lilian Thuram et de tant d'autres personnes de couleurs qui affichent ouvertement leur haine viscérale des Blancs, Carl Lang, Président du Parti de la France s'exprime sur Twitter.

 

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Le dictateur communiste anti-blancs Mugabe est mort, après avoir plongé son pays dans le chaos et la famine

6 Septembre 2019, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Robert Mugabe, dictateur communiste du Zimbabwe pendant 37 ans et tenant d’une politique d’État anti-blancs, est mort à 95 ans après avoir spolié le pays. Sa politique d’éradication des fermiers blancs, lancée dans les années 2000, a plongé le pays dans la famine et l’hyperinflation jusqu’à nos jours.

RFI (source) :

La question de la réforme agraire commence à obséder Mugabe et les vétérans de la guerre d’indépendance, de plus en plus exigeants. A la fin des années 1990, les caisses de l’Etat sont vides et Mugabe n’a plus de cadeaux à leur offrir. Les vétérans décident de confisquer les terres aux quelque six mille fermiers blancs du pays, le plus souvent dans la violence.

Toujours est-il que les conséquences de ces invasions de fermes sont désastreuses. Les vétérans et les amis de Mugabe qui s’y sont installés se contentent d’occuper leurs villas cossues le week-end, sans entretenir les terres, et quelque deux cent mille ouvriers agricoles noirs perdent leur emploi.

La production agricole s’effondre et entraîne dans sa chute toute l’industrie agroalimentaire : les engrais ne sont plus fabriqués, le tabac n’est plus transformé. Alors que son pays est à genoux, Robert Mugabe s’engage dans une fuite en avant. Il demande au gouverneur de la Banque centrale, Gidéon Gono, de faire tourner la planche à billets. L’inflation atteint des niveaux stratosphériques. Mugabe ne se sent aucunement responsable de la déroute de son pays. Dans tous ses discours, il désigne pour responsable la communauté internationale et son régime de sanctions. En réalité, elles ne visent que les avoirs personnels de Mugabe et ceux de ses proches. Aussi, l’entourage du président se contente de le flatter et lui cache la vérité. A tel point qu’en 2007, Mugabe déclare à la journaliste Heidi Holland, auteur du livre Diner with Mugabe, que son pays s’en sort beaucoup mieux que la majorité des pays africains. Mugabe se transforme en despote. ll déclare en 2008 : « Dieu seul peut retirer le pouvoir qu’il m’a confié. »

Mugabe se maintient au pouvoir grâce à des élections truquées. Chaque campagne électorale est ponctuée de vagues d’arrestations dans les rangs de l’opposition. En 2007, les images du visage tuméfié du chef de file du MDC, Morgan Tsvangirai, sur son lit d’hôpital, font le tour du monde. Les miliciens du parti de Robert Mugabe, la ZANU-PF, sont particulièrement violents dans les zones rurales, alors que Harare, la capitale, et Bulawayo, sont acquises au MDC.

Le premier tour de l’élection présidentielle de 2008 place Tsvangirai en première position. Mugabe ordonne une campagne de répression sanglante, qui fait près de deux cents morts dans les rangs du MDC. Tsvangirai, qui est arrêté plusieurs fois dans l’entre-deux tours, décide de jeter l’éponge. La Communauté économique des Etats d’Afrique Australe, la SADC, très indulgente avec Robert Mugabe, lui impose néanmoins de partager le pouvoir avec Morgan Tsvangirai, qui prend ses fonctions en février 2009. Tsvangirai se discrédite alors au pouvoir et tombe dans les pièges de Mugabe, qui remporte dès le premier tour le scrutin suivant en 2013.

Dans la décennie 2010, deux prétendants commencent à s’imposer : la vice-présidente Joyce Mujuru et le vice-président Emmerson Mnangagwa, ancien chef d’état-major des armées et ancien patron des services secrets. Tour à tour, les deux sont congédiés par Robert Mugabe, qui veut dégager la voie en faveur de son épouse, Grace, surnommée « Disgrace » en raison de ses frasques et de son caractère violent et dispendieux.

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2017, huit jours après le limogeage de Mnangagwa, c’est le coup de force. L’armée arrête les proches du président et isole celui-ci dans son palais. Le vieux Mugabe résiste quelques jours, mais plusieurs centaines de milliers de Zimbabwéens descendent dans la rue pour réclamer son départ, tandis que son propre parti, la ZANU-PF, le démet de ses fonctions de président et menace de le révoquer s’il refuse de se démettre.

Le 21 novembre, deux jours après un dernier baroud d’honneur à la télévision, Mugabe rédige sa lettre de démission au moment précis où le Parlement de Harare entame contre lui une procédure de destitution. « Il avait les larmes aux yeux », confie un témoin. « Il s’en est pris à ses lieutenants, qu’il a traités de caméléons et de traîtres », raconte un autre.

Responsable du nettoyage ethnique contre la minorité blanche de son pays, le tyran communiste Mugabe l’a sciemment plongé dans une famine chronique alors qu’il était jadis exportateur de produits agricoles grâce aux fermiers blancs.

Aujourd’hui, le pays est à genoux et sans espoir de jamais pouvoir se redresser de l’éradication des Blancs zimbabwéens.

Source : http://breizatao.com

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Taxe foncière : le piège se referme sur les propriétaires

6 Septembre 2019, 06:36am

Publié par Thomas Joly

La suppression totale de la taxe d’habitation crée un trou de 23 milliards qu’il sera difficile de combler. L’État a, dans un premier temps, sommé les communes de faire des économies, mais c’était impossible de s’en tenir là. En 2016, les impôts locaux ont rapporté 54,7 milliards aux structures communales, pour un budget total de 107 milliards d’euros. Aucune collectivité ne peut se priver de 25 % de ses revenus. Sans doute la suppression totale de la taxe d’habitation se placera-t-elle après les prochaines élections présidentielles pour que les futures décisions, nécessairement douloureuses, ne polluent pas la prochaine campagne. Le pouvoir s’est engagé à ne pas créer d’impôts nouveaux pour combler le trou et tiendra ses promesses lors de cette législature. Mais lors de la prochaine, tout est possible !

Pour l’instant, le scénario qui tient la corde serait de verser l’intégralité de la taxe foncière aux communes et de dédommager les départements qui en percevaient environ 15 milliards sur un total de 38,7 milliards : on leur concéderait une fraction de la TVA ; cette mesure n’enchante pas les présidents de conseils départementaux, car ils seront désormais incapables d’augmenter leurs revenus plus que l’inflation alors qu’ils ne sont pas gênés de le faire depuis dix ans. Or, le transfert de la taxe foncière ne sera pas suffisant pour équilibrer le budget des communes : il manquera encore 8 milliards au minimum. L’État n’augmentera pas ses dotations, car il devra compenser les 15 milliards de TVA dévolus aux départements ; il le fera en augmentant les impôts (peut-être la TVA, de 2 %, ou la CSG) et en retardant le retour à l’équilibre du budget. Les 8 milliards manquant dans les caisses des communes seront fatalement récupérés sur les propriétaires : la taxe foncière va sans doute flamber de 20 % en 4 ans, après avoir grimpé de 22 % entre 2012 et 2018.

Pour faire passer la pilule et nier que l’impôt foncier augmente de façon excessive, le gouvernement va, semble-t-il, utiliser un tour de passe-passe. La taxe foncière est basée sur une évaluation du potentiel de location du bien en tenant compte des WC, des salles de bains ou de la surface habitable. Les collectivités locales ne prennent qu’une partie de cette base (44 %, en moyenne). Cette base n’a pas évolué pour beaucoup de logements anciens depuis 1970. Il suffira de l’augmenter discrètement. Le pouvoir prétendra qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôts, mais juste la mise au pas de « fraudeurs » qui avaient effectué des travaux dans leur habitation sans les déclarer. Le mouvement est déjà enclenché (Le Figaro, 5/9/2019). 64.000 propriétaires ont vu leur base réévaluée au premier semestre 2019 (0,75 % d’entre eux) avec, pour beaucoup, une augmentation de 11 % de leur taxe foncière, et ceci, sans courrier de l’administration, sans visite d’un contrôleur. Ce manque de transparence donne l’impression d’une mesure arbitraire. S’attaquer à 1,5 % des propriétaires en 1 an peut sembler peu, mais en 2023, tout le monde sera réajusté. Pour finir, 4 milliards auront été ainsi récupérés.

Les 4 derniers milliards seront pris en augmentant le taux de perception sur la base réévaluée de 44 % à 48,5 %. On aura compensé la suppression de la taxe d’habitation en volant les propriétaires !

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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