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Le blog politique de Thomas JOLY

Gilets jaunes : ces morts qui nous obligent

19 Décembre 2018, 18:59pm

Publié par Thomas Joly

Les gilets jaunes sont entrés dans notre actualité à la mi-novembre. Observés, analysés, comptés, encouragés ou dénoncés, ils ont été l’objet de toutes les attentions. Nous les connaissons bien. Ils ont leurs feux, leurs abris, leurs bons sourires et leurs boissons chaudes. Ils ont leurs animateurs, leurs suiveurs, leurs agitateurs, leurs convaincus et leurs sceptiques. Ils ont leurs banderoles, leurs moyens de communication et leur code vestimentaire. Ils ont aussi, le temps passant, leurs blessés, leurs estropiés et leurs amputés: 850. Désormais, ils ont aussi leurs morts : 8.

À travers le pays, des minutes de silence ont été respectées, des marches ont été organisées, des cagnottes de solidarité ont été lancées et des tribunes de soutien ont été rédigées. La semaine dernière, à l’initiative d’un parlementaire, un hommage a été rendu à l’Assemblée nationale par tous les députés présents sauf par le gouvernement, qui refusa de se joindre à ce qui aurait pu être un moment d’union sacrée. Honte à ces ministres ! Le mépris et l’arrogance de ces gens-là a, depuis, trouvé d’autres occasions de se manifester. Beaucoup trop intelligents pour être compris, nous disent-ils. Quant aux gilets jaunes, trop vulgaires et ignorants, ils ne peuvent savoir. Eh bien, cela pourrait bien perdre les premiers, car le pouvoir d’achat peut se rattraper, l’injustice peut se réparer, mais l’arrogance et le mépris d’un Président ou d’un ministre à l’égard de ses compatriotes peuvent difficilement être pardonnés. Ces pseudo-élites ne s’en rendent, d’ailleurs, même pas compte. Ils n’aiment ni ne connaissent cette France-là. Elle n’est pas la leur.

Cette France, c’est la nôtre. Toutes classes confondues, puissants ou misérables, elle est celle de notre quotidien. C’est la France des pères et mères de famille de nos provinces, la France des réveils matinaux et des conduites aux aurores, celle des rendez-vous et des queues aux heures de pointe, celle des pleurs et des rires, des abandons et des réussites, des trahisons et des belles fidélités. Banales ou extraordinaires, ces existences, un jour de novembre, ont convergé de concert et se sont rencontrées sous les apparences réfléchissantes et fluorescentes d’un vêtement de sécurité devenu universel : le gilet jaune.

Ils ont décidé de dire « stop », de dire « ça suffit ». On ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. La mascarade est terminée. L’heure des comptes a sonné. Et puisque si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu, ils n’ont ménagé ni leur temps, ni leur peine. Nuit et jour, semaine après semaine, ils ont organisé, transporté, bâti, bousculé parfois, partagé souvent. Ils en portent les stigmates et les cernes. Leur résolution est intacte et leur mémoire se souvient. Ces blessés irrémédiables, ces morts tragiques, rien ne leur aura été épargné. Ces sacrifices ne peuvent être vains.

Qui que nous soyons, désormais, ils nous obligent !

Loup Mautin

Source : http://bvoltaire.fr

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Toblerone, ou le halal ni vu ni connu

19 Décembre 2018, 10:23am

Publié par Thomas Joly

Jusqu’en avril 2018, lorsqu’un musulman se régalait d’un Toblerone, il avait à subir les foudres d’Allah. Rien ne garantissait que la barre chocolatée n’avait pas été manipulée par un ouvrier amateur de sandwichs au jambon. Quelques gouttes de bière pouvaient parsemer le sol des ateliers. Le directeur s’était peut-être rendu à son travail à dos de cochon.

Pour en finir avec cette suspicion bien naturelle, la société Mondelēz fabricante du produit décida de couper court à ces égarements en bannissant de ses unités de fabrication toutes traces de porc et d’alcool. Ainsi, la barre chocolatée devint halal et le musulman put croquer le Toblerone a pleines dents sans craindre que le ciel ne lui tombe sur la tête.

La prévision d’une progression de 30 % de l’économie islamique mondiale d’ici 2021 avait convaincu les mécréants de Mondelez de se conformer aux pinaillages des règles de la religion porteuse de chiffre d’affaires. Pour peu que l’Arabie saoudite procède, désormais, à des lapidations à coups de barre de Toblerone, le marché s’annonçait gigantesque.

Aux narquois tentés de sourire devant ces mesures, Mounir Khouzami, président du Swiss Arab Network, explique : « C’est plus que le renoncement au porc, c’est une philosophie de la vie. Le halal s’applique non seulement à l’alimentation, mais aussi à de nombreux autres domaines de la vie quotidienne. » La conquête d’une clientèle musulmane avide de pureté pourrait conduire à proposer des produits aussi inattendus que le tournevis halal, les œufs pondus par des poules voilées ou la chanson « Amsterdam » de Jacques Brel garantie sans port.

Malgré un arsenal de précautions, les industriels ne sont, hélas, pas à l’abri du grain de sable dans la babouche. Un ouvrier dont la belle-sœur est charcutière aurait été repéré au sein d’une équipe chargée de l’emballage du Toblerone. De gros efforts restent encore à faire.

Comme l’antériorité de cette certification le démontre, la société Mondelēz a procédé à ce changement en toute discrétion. La crainte d’un appel au boycott a poussé les dirigeants à opérer sournoisement… À raison. Le refus du consommateur d’ingurgiter des aliments conformés à une religion quelconque pourrait – à l’image des gilets jaunes – entraîner un effet de masse spontané… La forme triangulaire et dentelée du Toblerone semble avoir été conçue pour monter des barricades…

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Pacte de Marrakech : quand le diable porte pierre

19 Décembre 2018, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France peut s’enorgueillir d'avoir été parmi les premiers mouvements politiques français – sans doute même le tout premier – à avoir mis en garde contre le Pacte onusien sur les migrations, dit Pacte de Marrakech et en avoir dénoncé l’esprit et les conséquences prévisibles.

Mi-novembre, nous écrivions : « Avec ce pacte, L’ONU vient de franchir un pas considérable dans sa marche depuis longtemps entamée vers une gouvernance mondiale. Nous ne sommes plus là dans le seul domaine de la recommandation mais dans celui de l'élaboration de la loi planétaire ».

Ce pacte signé par la France le 10 décembre et qui devrait être ratifié le 19 par l'Assemblée générale de l'ONU, s'il n'est pas contraignant au sens juridique du terme n’en constitue pas moins un cadre directif en ce qu'il inscrit dans le marbre de la loi internationale le principe de l'immigration comme faisant partie des « droits fondamentaux de l'homme », droits qui, comme on le sait, régissent les politiques publiques mondiales et en établissent les règles.

À quelque chose pourtant, comme dit le proverbe, malheur est bon.

Au milieu du fatras immigrationniste des vingt-trois points de ce pacte (« renforcer la coopération internationale et les partenariats mondiaux pour des migrations sûres, ordonnées et régulières »), les alinéas dix et vingt et un, à l'encontre des objectifs du pacte et à l'insu de ses auteurs, portent dans leur formulation des éléments susceptibles de servir un État national dans une perspective de résistance à la colonisation organisée. Deux points qui ont échappé à la sagacité de tous sauf à celle de notre président, Carl Lang, bien décidé à les utiliser le jour venu :

  • Point 10 : « Prévenir, combattre et éliminer la traite de personnes dans le cadre des migrations internationales ». Le Parti de la France au pouvoir pourra donc, sans déroger aux règles internationales, mener une lutte sans merci contre les passeurs et leurs complices qu'ils soient sur notre sol national ou à l'extérieur de nos frontières.
  • Point 21 : « Coopérer en vue de faciliter le retour et la réadmission des migrants en toute sécurité et dignité, ainsi que leur réintégration durable ». Le Parti de la France sera donc en pleine légitimité lorsque, à la tête de l’État, il organisera la remigration pour un prompt et massif retour au pays. Dans la dignité…

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

 

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La moitié des smicards ne bénéficiera d’aucune augmentation de revenus

18 Décembre 2018, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Présentée par Emmanuel Macron comme une « augmentation du SMIC », la mesure destinée à contenir l’insurrection antifiscale ne concernera en réalité que la moitié des smicards. Et elle prend la forme d’une prime gouvernementale directement prélevée sur les contribuables.

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Brexit : ce nouveau référendum qu’on nous prépare en coulisses…

18 Décembre 2018, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Le 29 mars prochain, le Brexit, voté par une majorité de Britanniques, contre l’avis des « élites » locales, était censé devenir réalité, quoique cela ne soit finalement pas si simple. Le Premier ministre Theresa May est à la manœuvre et pour rien au monde on ne voudrait être à sa place. À l’origine, elle était contre le Brexit. Mais, sentant poindre la fronde venue d’en bas – le peuple des électeurs – mais également celle d’en haut – la frange eurosceptique de ce Parti conservateur dont elle est pourtant issue -, elle a dû accompagner le mouvement, en jouant l’entre-deux. Le Brexit ? Oui, mais pas trop. L’Europe ? Non, mais un peu quand même. Et combien de sucres, dans votre thé ?

Résultat ? Ce qu’elle a laborieusement négocié depuis dix-huit mois avec la Commission européenne est en train de fondre comme neige au soleil, sa tentative d’accord étant rejetée à la fois par les tenants et les adversaires du Brexit en question. Il y aurait bien une autre solution : une sortie sans accord. Mais cette dernière est également tenue pour inacceptable par l’ensemble de la classe politique britannique. Il est un fait que, depuis le début de ce processus, Theresa May a entretenu un flou des plus artistiques, ne disant rien des rapports que l’île allait entretenir avec le continent ; si ce n’est, à en croire Le Monde du 15 décembre dernier, « sortir du marché unique et de l’union douanière tout en prétendant maintenir un libre accès au marché européen ». Sacrés Anglais ! Prendre ce qu’il y a de bien en Europe et en rejeter le reste. Mais dans ce cynisme typiquement anglo-saxon, Margaret Thatcher faisait preuve d’un peu plus d’intelligence politique.

Alors, pour sortir de cette crise, ne resterait donc plus que l’hypothèse d’un nouveau référendum. Pour Jason Groves, chef du service politique du Daily Mail : « L’une des choses considérées aujourd’hui comme impossibles va devoir arriver. » Nous y voilà. Les Anglais devront revoter. Et on les fera probablement re-revoter tant que le verdict des urnes ne sera pas le bon. On a déjà vu ça en Irlande à propos d’un autre référendum concernant l’avortement. Toujours à en croire nos confrères du Monde, « ce dimanche, le Sunday Times a révélé que deux proches de Theresa May, son adjoint David Lidington et son directeur de cabinet Gavin Barwell, tous deux anti-Brexit, sondaient secrètement les élus, Labour compris, dans le but de constituer une coalition favorable à un nouveau vote ».

Nous aurions bien tort de nous réjouir des malheurs de nos meilleurs amis anglais puisque en France, de semblables manœuvres de coulisses sont depuis longtemps la norme. Le référendum de 2005, relatif au projet de Constitution européenne, a été rejeté par près de 55 % des Français, avant de repasser en douce, deux ans plus part, à l’Assemblée nationale et sans la moindre ombre de début de débat parlementaire, sous le nom de traité de Lisbonne. Et Valéry Giscard d’Estaing, principal rédacteur de cette Constitution retoquée, d’alors se vanter : « Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. »

Toujours dans cette même veine démocratique, Édouard Philippe prévient les éventuels trublions, qu’ils portent gilet jaune ou non, à propos du référendum d’initiative citoyenne, revendication grandissante de ces mêmes gilets jaunes dont le gouvernement semble ne plus parvenir à se dépêtrer : « Le référendum peut être un bon instrument dans une démocratie, mais pas sur n’importe quel sujet. » Doit-on comprendre que ceux intéressant les Français au premier chef – l’immigration, pour ne citer que celui-là – devraient se trouver, de fait, écartés de l’ordre du jour ?

Sans prendre grand risque, il y a fort à parier que oui, sachant que les professionnels de la démocratie ne déçoivent que rarement leur public. Public de moins en moins conquis d’avance, semble-t-il.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Déjeuner-débat avec Carl Lang à Castres samedi 19 janvier 2019

18 Décembre 2018, 07:25am

Publié par Thomas Joly

À l'invitation de Guy Jovelin, Délégué régional, Carl Lang, Président du Parti de la France, interviendra lors d'un déjeuner-débat samedi 19 janvier 2019 à Castres dans le Tarn (81). Renseignements et réservations au 06.26.91.84.97 ou 06.76.82.81.37. Par courriel : pdf.31@sfr.fr

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Le nombre de morts sur les routes en baisse en novembre grâce à la neutralisation de 50 % des radars et au péage gratuit ?

18 Décembre 2018, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a enregistré un léger recul (- 1,8 %) en novembre avec 267 personnes tuées, soit cinq de moins qu’en novembre 2017, a annoncé lundi la Sécurité routière. Tous les autres indicateurs de l'accidentalité routière sont également en baisse. Le nombre d'accident a diminué de 4,7 % (de 4.752 contre 4.987 en novembre 2017, soit 235 accidents en moins). Le nombre de blessés est également en diminution : 5 931 en novembre 2018, contre 6.192 en 2017, soit 261 de moins (- 4,2 %). Enfin, 1.585 personnes ont dû être hospitalisées plus de 24 heures contre 2 265 en novembre 2017, soit 680 personnes de moins (- 30 %). (Source)

Il semble que la neutralisation d'un grand nombre de pompes à fric de l'État par les Gilets jaunes a entraîné une conduite plus souple, donc moins saccadée par la peur du radar, et adaptée aux infrastructures ainsi qu'aux conditions de circulation. La gratuité des péages a également permis de désengorger les routes départementales et nationales, là où il y a le plus d'accidents...

Les Gilets jaunes auraient-ils été plus efficaces en un mois que 40 ans de pseudo-sécurité routière ruineuse et ultra-répressive ?

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Non au Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC), oui au Référendum d'Initiative Populaire (RIP) !

17 Décembre 2018, 19:51pm

Publié par Thomas Joly

Le Référendum d'initiative citoyenne, réclamé par une partie des Gilets jaunes sous l'influence de la France Insoumise, est largement inspiré du programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon qui en avait fait en 2017 un pilier de son projet pour une VIe République, au même titre que les « jurys populaires », avatars modernisés des soviets de triste mémoire. Le RIC ne doit pas être confondu avec le Référendum d’initiative populaire que défend le Parti de la France.

  • Le RIC, en effet, pourrait être mis en œuvre sur à peu près tous les sujets, ce qui placerait la France en situation de débat électoral permanent.
  • Il prévoit la possibilité d'annuler une loi votée par le parlement. C'est la fin du système représentatif auquel, malgré ses dérives, adhère le Parti de la France tout en voulant le rendre plus juste par l’instauration de la proportionnelle intégrale et plus efficient par un contrôle renouvelé et réel des budgets publics et sociaux, de l'action de l'exécutif et par le retour d’une large part d'initiative parlementaire en matière de propositions de loi.
  • Il institue la possibilité de destituer à n'importe quel moment un élu. Processus pervers car l'ochlocratie (gouvernement par la foule) ne peut mener qu'à la paralysie et au chaos.

Notre référendum d'initiative populaire, en revanche, est, quant à lui, destiné à donner au peuple la possibilité, avec force de loi, de se saisir, dans un cadre défini, des grands sujets que le pouvoir refuse de lui soumettre : traités internationaux ou européens, organisation des pouvoirs publics, immigration, peine de mort, lois « éthiques » et sociétales... C'est un  élément de légitimité populaire, pas un contre pouvoir thermidorien. Le RIC paralyserait le Pays. Le RIP libère la démocratie au sens athénien du terme sans entraver la marche d'un État d'autorité tel que nous en concevons les contours.

Ajoutons que le RIP  existe déjà dans la Constitution depuis la réforme de Sarkozy en 2008 mais qu'il est impraticable dans les faits, son déclenchement étant rendu pratiquement impossible par toute une série de freins voulus par le Système. Il suffit donc de le permettre en supprimant l'obligation de disposer d'1/5 des députés pour le lancer, et en en faisant reposer l'initiative sur une seule pétition nationale avec un socle suffisamment haut pour éviter les questions fantaisistes et un plafond suffisamment bas pour pouvoir le mettre en action.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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Réinfo du 17 décembre 2018

17 Décembre 2018, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :
 
• Le conflit des Gilets Jaunes n’est pas près de se terminer, puisque ni le Chef de l’État ni le Gouvernement n’ont apporté de réponse concrète. Et pour cause. Ils se révèlent incapables de réduire les impôts et les charges parce qu’ils restent prisonniers de la logique ultralibérale, libertaire et mondialiste du Système.
 
• Pour prélever moins, il faudrait dépenser moins et surtout mieux. La France des oubliés, la France rurale, la Franche de souche, la seule victime du mondialisme heureux que l’on veut nous imposer, commence à percevoir le coût de l’immigration. Coût identitaire, coût sécuritaire, et bien sûr coût financier : 115 milliards selon les derniers chiffres disponibles qui datent de 2012 !
 
• Pour autant, il n’y a pas qu’avec les immigrés que la Macronie est généreuse. Elle l’est avec la terre entière ! Si des maternités ferment en France, si le réseau ferré est délabré et que la désertification rurale met au ban de la société nos retraités, sachez que l’Illuminé du Touquet inaugure des trains et des métros partout en Afrique, et paie même les fonctionnaires Tchadiens…
 
• Mais ne vous inquiétez pas. Tout cela c’était avant.Tout va changer avec le Pacte sur les migrations, que nous allons vous détailler. Un Pacte qui est un hymne au grand remplacement, une présentation univoque de l'immigration, présentée comme un phénomène inéluctable et nécessairement bénéfique, tant pour les pays de départ que pour les pays d'accueil.
 
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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L'imbuvable et arrogant Gilles Le Gendre, chef des députés LREM, devient la risée de la France entière

17 Décembre 2018, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Invité de l'émission Territoires d'infos sur Public Sénat, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, a fait cette déclaration hallucinante de mépris et de vanité :

« Deuxième erreur, dont nous portons tous la responsabilité – moi y compris, je ne me pose pas en censeur : c'est le fait d'avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques dans les mesures de pouvoir d'achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d'achat dans le temps, c'était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n'a pas été compris. »

Avec des lieutenants pareils, Emmanuel Macron n'est pas prêt d'éteindre la flamme de la révolte en France...

 

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Terrorisme islamique : un de perdu, mille de retrouvés

17 Décembre 2018, 07:30am

Publié par Thomas Joly

En se rendant à Strasbourg au lendemain de la mise à mort du polydélinquant islamiste dont l’idéologie sanguinaire à fait quatre morts et dix-neuf blessés dans la capitale alsacienne, en parcourant, mine de circonstance et rose blanche à la main, le marché de Noël, Macron n'a fait que sacrifier au rite angélique de la commisération universelle pratiquée depuis trente ans par tous les Présidents de la République.

Ce n'est pas ce qu'une Nation attend de ses dirigeants.

Le rôle du pouvoir, le devoir de la puissance publique est de protéger, d'anticiper les menaces et de faire face sans effets lacrymaux ni tremblements de la main.

Dans un État national, les morts de Strasbourg seraient encore en vie puisque les islamistes prétendument français seraient derrière des fils barbelés, les criminels de droit commun multirécidivistes en prison, les islamistes et délinquants étrangers depuis longtemps expulsés, l'immigration stoppée, le code de la nationalité reformé, les frontières rétablies, les cités mises au pas, l'islamisme traqué et la remigration initiée.

Dans l’État décomposé de Macron – comme de ses prédécesseurs – les suspects sont en libertés et les assassins sont parmi nous.

Dans les mois qui viennent quatre cent cinquante islamistes emprisonnés seront remis en liberté bientôt rejoins par les demi-soldes du djihad de retour de Syrie tandis que, chaque jour, de nouveaux « radicalisés » songent à l'action et s'y préparent.

Chérif Chekatt a été abattu comme il se devait. Mais un de perdu, dix, cent, mille de retrouvés que de malheureux Français rencontreront un jour ou l'autre sur leur route.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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« Nos élites sont effrayées par le référendum d'initiative populaire »

17 Décembre 2018, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général, s'exprime sur le référendum d'initiative populaire qui semble inquiéter fortement les tenants du Système.

 

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Gilets jaunes : bilan d’étape au lendemain de l’Acte V

17 Décembre 2018, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Au lendemain d'un acte V marqué par un net étiolement du mouvement en partie dû à une certaine lassitude, mais surtout au sens des responsabilités de la majorité des Gilets jaunes qui veulent le rapport de force mais pas le chaos et au refus de l'OPA lancé par l'extrême gauche, il est temps de dresser, du point de vue politique et national qui est le nôtre, un bilan de ces cinq semaines de mobilisation.

Les points positifs

  • Le réveil du peuple français. Cette France oubliée, silencieuse, cette France majoritaire et pourtant marginalisée par les pseudo-élites, cette France « périphérique », ce pays réel s'est levé, a crié sa colère et hurlé son ras-le-bol. Cette France assommée de taxes, étranglée par les carcans administratifs punitifs, bâillonnée dans son expression et méprisée par les chapeaux à plumes de Paris, cette France en première ligne de toutes les crises et confrontée, au quotidien, aux méfaits de l'immigration et du mondialisme s'est levée et, désormais, quel que soit l'avenir des Gilets jaunes en tant que tel, ne se couchera plus.
  • Les quelques mesurettes d’annulation des hausses (taxe sur le carburant et CSG pour les retraités les plus modestes) et la vraie fausse hausse du SMIC de 100 euros arrachées au gouvernement. Ce qui est pris n'est plus à prendre même si tout cela peine à être mis en œuvre et aura un prix (10 milliards d'euros) qui sera prélevé dans la poche du contribuable, ce qui revient à déshabiller Pierre pour habiller Paul.
  • Le recul du gouvernement. Les Gilets jaunes ont eu raison de l'arrogance macronienne et des certitudes du petit prince de l'Élysée contraint de renoncer à ses projets flamboyants et désormais durablement atteint sur le plan intérieur comme sur les scènes internationales et européennes.
  • L’affaiblissement du pouvoir. Tout ce qui entame le Système est bon à prendre. Il est aujourd'hui ébranlé. Ses bases ont vacillé. Ses murs sont lézardés. L'édifice tout entier est fragilisé. Même les revendications bric-à-brac sur la démocratie participative et directe vont dans le sens de l'épuisement du régime. À noter toutefois que le référendum citoyen cher à Mélenchon (tout comme ses jurys du même métal, véritables soviets à peine modernisés), largement revendiqué par les Gilets jaunes ce samedi, n'est pas de même nature que notre référendum d'initiative populaire que nous réclamons depuis des décennies.
  • La mise en évidence de l’incapacité de la soi-disant puissance publique à maintenir l'ordre durablement et dans un même temps sur l'ensemble du territoire. En espérant – sans trop y croire cependant – que l’alerte aura été entendue pour que, demain, lorsque pour une raison ou pour une autre la racaille envahira massivement les rues de nos villes, les forces de l’ordre soient en mesure de faire face.

Les points négatifs

  • L'inorganisation du mouvement facteur d'erratisme stratégique, d’inconstance revendicative, d’inaptitude au développement au-delà de sa base initiale, d'absence totale de rigueur, de confrontation de circonstances avec les forces de l'ordre et de débordements contre productifs.
  • La remise en selle de la France Insoumise qui, même si elle ne semble pas pour le moment en profiter sur le plan électoral, a, jouant de l'inexpérience des manifestants, engrangé sur le terrain ; la porte ouverte aux manœuvres trotskistes (omniprésents sur les ronds points à partir du 1er décembre) ; le retour des communistes (le PC s'est largement mobilisé dans les Hauts de France et en Occitanie ou à Marseille et Toulouse où la CGT et les « comités de lutte » squattaient et orientaient samedi le cortège) ; le glissement vers les revendications syndicales au nom de la « convergence des luttes », glissement sensible dans les slogans et la sémantique (récupération de la CGT et de Sud).
  • Les effets induits sur l’économie, sur la croissance, sur les commerces (principalement impacté le petit commerce avec, si l'on en croit le Président de la Confédération des Commerçants de France, une baisse de 40 % à 70 % du chiffre d’affaires selon les zones, cela en pleine période de Noël, sans même parler des saccages et pillages de la racaille), sur le tourisme, sur l'emploi saisonnier et à terme sur l'emploi tout court, qui vont à l'encontre de l’intérêt du pays et du peuple, singulièrement des classes moyennes.

Il ne nous appartient pas de dire aux Gilets jaunes ce que doit ou peut-être la suite de leur mouvement. Les débats citoyens organisés en mairies qui risquent fort de se résumer à un psychodrame généralisé ne sauraient constituer l'horizon indépassable de la lutte du peuple surtout quand celui-ci, tout en soutenant les revendications légitimes, se garde bien, dans son immense majorité de participer aux mobilisations. L'effet de loupe des chaînes infos ne durera, quant à lui, qu'un temps. La politique ne pourra, dans ces conditions, que reprendre ses droits.

C'est, en effet, par le combat politique et seulement par lui que se fera le relèvement de notre Nation.

Le Parti de la France se devra d'être au rendez-vous.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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La hausse de 100 euros pour les salariés au Smic reportée à juin ?

16 Décembre 2018, 10:23am

Publié par Thomas Joly

La hausse de 100 euros pour les smicards sera-t-elle reportée au mois de juin ? Lors de son allocution télévisée de lundi soir destinée à répondre à la colère des gilets jaunes, Emmanuel Macron a notamment annoncé une hausse de 100 euros de la prime d'activité pour les salariés au Smic. Mesure emblématique de l'exécutif pour doper le pouvoir d'achat des Français modestes, Cette hausse concernera au total près de 2,66 millions de foyers. Elle devra entrer en vigueur dès le premier janvier 2019, a déclaré le chef de l’État. 

Problème : le délai semble beaucoup trop serré pour la Caisse d'allocations familiales, selon le Parisien. "Au regard du fonctionnement de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), il faudrait six mois pour que la mesure devienne effective", fait-on savoir à Bercy. Un responsable de la Cnaf précise auprès du quotidien : "On ne sait pas faire en un claquement de doigts. Le 1er janvier, c’est impossible. Dès qu’on touche à un paramètre, il faut faire des tests pour éviter les bugs. Si on nous demande d’y aller dans l’urgence on ne pourra pas répondre au cahier des charges souhaité."

Source : http://nouvelobs.com

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Acte V : moins de monde, mais l’incendie a pris et on est loin du dénouement

16 Décembre 2018, 09:32am

Publié par Thomas Joly

Le féru de littérature qu’est Emmanuel Macron peut espérer qu’avec cet acte V, la tragédie des gilets jaunes est terminée. N’est-il pas intervenu, lundi soir, tel un deus ex machina tombé de l’Olympe, pour apporter la clef du dénouement ? Christophe Castaner, qui passe ses journées en travelling permanent en train de saluer des policiers et des CRS, peut aussi lui fournir les chiffres : nettement moins de manifestants. La scène semble se vider. Et l’on sent le pouvoir pressé de tourner la page. Marlène Schiappa piaffe dans les coulisses avec impatience pour reprendre le cours normal du quinquennat. N’est-il pas temps de parler PMA pour lancer la tendance des discussions du réveillon ?

Le pouvoir se trompe. Cette révolution n’obéit ni aux règles de la tragédie classique ni au fonctionnement d’un mouvement social traditionnel. C’était vrai pour ses origines et son explosion, en dehors de tout cadre politique ou syndical ; ça l’est aussi pour sa phase de conclusion.

Certes, la mobilisation est en nette décrue, notamment à Paris. Mais c’était attendu. Annonces du Président, consignes de leaders appelant à ne pas aller à Paris, coût du voyage, contrôles dissuasifs, conscience de l’épuisement des forces de l’ordre ont freiné les ardeurs. Mais le plus étonnant, et qui devrait inquiéter le pouvoir, c’est que, malgré tout cela, il y ait encore un mouvement, des manifestations et, aussi, des heurts, une réelle tension, comme on a pu le voir à Bordeaux, à Besançon, à Nantes mais aussi à Paris.

Alors, pourquoi la persistance de ce mouvement ? Une seule explication : c’est une révolution, et pas seulement un mouvement social. Or, Emmanuel Macron ne peut ou ne veut le comprendre et ne l’a pas traitée depuis le début comme telle. À une exception près : la répression, qui ressemble bien à celle que les pouvoirs menacés réservent aux contestations sérieuses. L’Histoire retiendra qu’en décembre 2018, les centres-villes de Bordeaux et de Toulouse étaient noyés sous les gaz lacrymogènes, et certaines rues, comme la rue de Metz à Toulouse, interdites par des blindés de la gendarmerie. Des images, une atmosphère…

Révolution, ce mouvement l’est par l’ampleur des revendications, de la remise en cause demandées. Il l’est aussi par sa dispersion sur tout le territoire et son fort ancrage provincial. Il l’est encore par sa violence, verbale et physique, comme on a encore pu le voir ce samedi. Il l’est, enfin et surtout, par son émanation véritablement populaire. Que ceux qui ne l’ont pas encore compris lisent le reportage de Florence Aubenas dans Le Monde ou l’édito de Didier Maïsto, « Je suis vulgaire comme un gilet jaune », sur Lyon Capitale.

Les mesures de lundi ne pouvaient l’éteindre car elles faisaient l’impasse sur un aspect fondamental de la révolte : sa dimension politique. Cela a été dit et redit : Emmanuel Macron était la seule cible de ce mouvement. Or, le Président n’a accordé aucune réponse politique. Il a parlé argent, répondant en partie aux réelles angoisses de fins de mois. On constate que cette dimension politique s’exacerbe et se focalise sur le « référendum d’initiative citoyenne », ce fameux RIC que tous les gilets jaunes ont à la bouche. Emmanuel Macron traite cette révolution avec sa grille de lecture de banquier : il pense et parle RIB. Les gilets jaunes lui répondent RIC. En éludant, pour l’instant, cette composante de la révolte, il prend le risque de la laisser prospérer à feu doux et s’expose à devoir lâcher politiquement, un jour, beaucoup plus que s’il avait concédé une initiative politique (référendum, dissolution, changement de Premier ministre). Il croira avoir éteint l’incendie. Il continuera de couver.

Un ancien président de la République vient de livrer son analyse : « Il y a un mouvement qui a duré déjà longtemps et qui doit trouver, je pense, son dénouement, et c’est ce que beaucoup espèrent, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas dans l’avenir, s’il y a d’autres raisons, des mouvements qui se lèveront. […] Maintenant, il y a d’autres frustrations, d’autres colères. »

Pour une fois, François Hollande a vu juste. Quelle humiliation supplémentaire pour Emmanuel Macron…

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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