Jeudi 18 janvier, le boxeur Youri Kalenga postait une vidéo (assez grotesque) sur son compte Facebook. On voyait l’un des tout meilleurs mondiaux de la catégorie des poids lourds-légers, dans une rue de Calais, où il s’entraîne, brandir la Bible et le Nouveau Testament. « Cette vidéo, c’est pour tous les chrétiens, tous les Africains », déclarait « El Toro » avant de déchirer les deux ouvrages et de les jeter dans une poubelle.
Ce blasphème ne lui a pas porté bonheur puisque le boxeur polonais Mateusz Masternak lui a infligé une véritable correction samedi 21 avril. Comble de l'humiliation et de la lâcheté, l'Africain a lamentablement abandonné, refusant de retourner au combat à l'appel du 7e round. Le combat est visible ici.
Mardi 1er mai, Jean-Marie Le Pen déposera une gerbe pour honorer Sainte Jeanne d'Arc, place des Pyramides à Paris. Carl Lang sera également présent avec une délégation de militants du Parti de la France. Le rendez-vous est fixé à 11h.
Le nouveau sketch des Chevaliers du fiel est désopilant. Au micro de RMC, les voici partis dans une tirade à faire pâlir Mélenchon et Bozo le clown réunis : jouer dans une ville dirigée par le Front national ? Jamais ! Ah, ça, jamais ! Main sur le cœur, ils nous le disent… Le Front national ? Plutôt mourir !
Qu’ils sont loin, les deux employés de voirie en gilet fluo ! Balayés eux-mêmes par le conformisme ambiant, disparus, engloutis dans la machine à broyer la réalité. Le pastis des deux attablés à la terrasse d’un café a tourné au vinaigre. Imbuvable ! Face à Alain Marschall, les voilà en mode salon de thé, mine dégoûtée devant le choix de la populace.
Ah, mais attention ! Ils adorent les habitants de Béziers ! Des clients fidèles ! Coucou ! Ils leur donnent le bonjour… mais refusent absolument de se produire dans la ville où ces mêmes gens qu’ils aiment tant ont choisi pour maire un dénommé Robert Ménard. « Un mec qui fait des affiches avec un revolver en disant ça y est, on a trouvé nos amis… On veut pas s’inscrire dans cette politique culturelle. » Gag ! La confusion entre la volonté d’en finir avec la délinquance et la culture peut faire rire certains auditeurs. On ne sait jamais. Enfin, bref, pour Éric Carrière, le Chevalier du fiel en chef, il est hors de question de serrer la louche de Robert Ménard. Quant à comprendre les raisons pour lesquelles les employés de voirie et les consommateurs de pastis ont préféré celui-là plutôt qu’un autre… Le sketch n’aborde pas ce thème. C’est le trou noir. L’entracte.
« Oui, mais alors, le public ? S’il veut vous voir ? » s’inquiète Alain Marschall. On leur dit faites quinze bornes, allez à Narbonne, à Toulouse, à Montpellier… répond le fielleux. Des villes situées respectivement à 30, 70 et 180 km de Béziers. Le prix du voyage est l’impôt sur l’infortune d’avoir un maire de droite, une taxe fixée par les Chevaliers du fiel à l’attention de leur public plutôt issu des classes les moins favorisées. Les Thénardier de l’humour !
Mais revenons dans le studio de RMC pour le clou. La chute finale : « Nous, on est pour toutes les idées avec Francis » (c’est le Chevalier du fiel sous-chef). Ils sont pour toutes les idées. Quelle chance on a ! Quelle ouverture d’esprit ! La suite est plus floue : « On n’a pas de… de… de… voilà. Par exemple, le PC… » (pas de problème avec le PC, semble-t-il vouloir dire…). Le communisme n’a fait que quelques dizaines de millions de morts, on ne va pas en faire un fromage. Tandis que Robert Ménard ! Béziers est à feu et à sang. Le sous-sol de la mairie rempli de prisonniers politiques. Les employés de voirie contraints de marcher au pas de l’oie avec le balai sur l’épaule. Même Narbonne. Je me demande s’il est bien raisonnable de jouer dans une ville si proche de cet enfer. Ces deux gars me paraissent prendre des risques inconsidérés.
Aux alentours de 17 h 30, RMC les a relâchés. Aucune charge n’a été retenue à leur encontre, à l’exception d’un délire paranoïaque certain, mais qui ne présenterait aucun danger pour les populations. Les Chevaliers du miel, prochainement dans votre ville ! Ou presque…
La nouvelle campagne d'affichage du Parti de la France a débuté à Caen et se poursuivra bientôt dans toute la France. Ce mot d'ordre, « Touche pas à mon peuple ! », est un cri de révolte face à l'islamisation de notre société, face à la colonisation migratoire qui efface notre civilisation, et face à la culture de mort qui envoie à la poubelle plus de 200.000 petits Français à naître chaque année.
Les États-Unis s’apprêtent à recevoir durant l’exercice 2018 le nombre de réfugiés le plus bas depuis 1980, selon une nouvelle analyse publiée samedi par le journal américain The Economist.
Selon cette dernière, les États-Unis n’admettront que 20.800 réfugiés au cours de la première année fiscale complètement sous la direction de l’administration Trump.
Ce nombre est en baisse de 61 % par rapport à l’année 2017, qui était, en partie, gouvernée sous l’ancien président Obama. Le nombre de réfugiés musulmans entrant aux USA en 2018 devrait diminuer d’environ 85 %, rapporte le journal américain.
Entre 2013 et 2017, les musulmans représentaient 41 % des réfugiés admis, mais ne représentent que 17 % du contingent de réfugiés depuis début 2018. Les chrétiens, eux, représentent, désormais, environ 58 % des réfugiés entrants.
L’étude a constaté que le nombre de réfugiés syriens admis aux États-Unis est également passé de 6.557 en 2017 à 44 depuis le début de l’année en cours.
Une baisse qui rentre dans le cadre d’une des promesses de campagne de Donald Trump qui, comme le rappelle The Economist, avait proposé une “fermeture complète et totale aux musulmans voulant rentrer aux États-Unis”.
La nouvelle lubie de certains "intellectuels" français est de demander aux imams de réformer le Coran. Rien que cela.. Ils devraient pourtant savoir que pour les musulmans ce texte est révélé et sacré. Sourate 2 verset 2 " Voici le livre! Il ne renferme aucun doute..."
Selon les médias, un nombre toujours plus important de demandeurs d’asile en Allemagne s’auto-accusent d’appartenir à une organisation terroriste. Comme l’ont rapporté les journaux Stuttgarter Nachrichten et Schwäbische Zeitung, les procureurs de Stuttgart et de Karlsruhe ont recensé 159 cas de cette nature au premier trimestre de cette année seulement ; il y en avait eu 300 tout au long de l’année dernière.
Déjà en 2017, les autorités allemandes avaient parlé d’une recrudescence de ces auto-dénonciations. De nombreux demandeurs d’asile ont avoué avoir été forcés d’appartenir à une organisation islamiste, mais cherchaient simplement un moyen d’empêcher leur expulsion, selon Achim Brauneisen, procureur général de Stuttgart.
« Les enquêtes coûtent souvent très cher, car elles impliquent presque toujours des actes commis à l’étranger, comme par exemple en Irak, en Syrie, en Afghanistan ou en Somalie », a déclaré un porte-parole du ministère de la Justice.
Daech aurait fait sa fortune en confisquant des biens, des amendes distribuées par les tribunaux islamiques et en réinvestissements. L'EI aurait amassé cet argent en trois ans alors que le Califat a exploité le nord de l'Irak et de la Syrie où le pétrole est très présent. L'organisation aurait alors empoché près d'une centaine de millions de dollars par an. Une somme à laquelle il faut ajouter le grenier agricole : 40 % de la production céréalière de l’Irak et 80 % du coton syrien. Après avoir confisqué les terres agricoles, les terroristes ont récolté pour plus d'un milliard et demi d'euros. Les logements et les voitures également confisqués ont été redistribués aux djihadistes étrangers. Cet argent a été largement réinvesti dans des affaires parfaitement légales avec notamment l’achat de fermes piscicoles qui élèvent des carpes en Irak. L'EI a également investi au Proche Orient et en Turquie.
70 pays sont réunis en ce moment à Paris pour assécher les ressources de Daech et d'al-Qaida. « No money for terror » (pas d'argent pour le terrorisme) est le titre de la réunion, qui a commencé mercredi et se poursuivra ce jeudi dans les locaux de l'Organisation de coopération et de développement économique à Paris.
Il reste à connaître le rôle exact joué par le Qatar et l'Arabie saoudite dans ce financement.
À en croire le dernier rapport annuel de Reporters sans frontières, la profession de journaliste ne battrait pas des records de popularité, que ce soit auprès de certains gouvernements, mais encore d’une écrasante majorité du public. Toujours à en croire cette association : « La haine des journalistes menace les démocraties. » De quoi inquiéter à la fois les démocrates et les journalistes, si l’on comprend bien. Ne sachant pas exactement si votre serviteur doit ou non se sentir concerné, je me permets néanmoins d’affirmer à mes chers lecteurs : « Vous n’aurez pas ma haine ! »
Dans ce rapport, il y a donc à boire et à manger. Et un peu à lire, aussi. Ainsi, l’on apprend que certains États mènent la vie dure à certains de leurs journalistes ; l’Égypte, par exemple. À ce propos, on notera que nombre des nôtres, de journalistes, se sont bruyamment félicités du putsch fomenté par le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, qui permit de destituer le premier président égyptien démocratiquement élu, Mohamed Morsi. Mais nos journalistes, en véritables démocrates qu’ils sont, estimaient alors que celui qui croupit actuellement dans les geôles cairotes n’était pas un véritable démocrate. De leur côté, nombre de journalistes égyptiens passent plus de temps en prison que dans leurs salles de rédaction. Sont-ils de véritables démocrates ? Nos journalistes, qui donnent généralement des leçons de démocratie, alors qu’ils gagneraient probablement à prendre des leçons de journalisme, peinent à trancher la question.
Et puis, il y a les gouvernements d’Europe de l’Est, dirigés par de vrais populistes suspects de ne pas être de véritables démocrates. La preuve en est qu’ils suspectent eux aussi leurs journalistes de ne pas être de véritables journalistes. Exemple : Robert Fico, le Premier ministre slovaque, traite les siens de « sales prostituées anti-slovaques » et de « hyènes idiotes », ce qui n’est pas très gentil, ni pour les idiots, et encore moins pour les hyènes. En Serbie, ils sont tenus pour « espions à la solde de l’étranger », tandis qu’en Hongrie, le George Soros, autre démocrate bien connu pour financer les médias démocrates, a été déclaré « ennemi public numéro un ». Saperlipopette, l’heure est grave !
Idem aux États-Unis, où Donald Trump, dont on connaît la réticence vis-à-vis de la classe médiatique, est accusé, lui aussi, de « populisme », épithète qui, dans le contexte, n’est pas exactement un compliment.
En France, l’antidémocrate en proie à la phobie journalistique a un nom : celui de Jean-Luc Mélenchon. Ce qui fera toujours quelques vacances bien méritées à Marine Le Pen. Ce qui lui est reproché ? Cette phrase, extraite de son blog personnel : « La haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine. » Là encore, on dira qu’il se laisse un peu emporter par son enthousiasme et que, si le mot de « haine » est peut-être de trop, ce que dit Mélenchon n’en est pas moins fort rigolo.
En effet, il faut avoir au moins vécu les dix dernières années sur Alpha du Centaure pour ne pas comprendre qu’il puisse y avoir un problème entre le peuple des lecteurs et celui des journalistes, comme si le premier se méfiait du second et inversement. Car s’il y a défiance du peuple à l’égard des médias, que dire de celle de ces derniers à son endroit, eux qui ont si souvent tendance à ne voir que du « populisme » et du « simplisme » derrière de légitimes aspirations populaires ?
Comme si les journalistes n’étaient pas, eux aussi, « simplistes », lorsque se voyant en vigies morales et arbitres en élégances humanistes, célébrant un peuple imaginaire et se pinçant le nez dès qu’ils s’en vont à la rencontre du peuple réel, celui qui a le mauvais goût d’habiter loin des quartiers piétonniers des grandes métropoles. À titre d’excuse, on concédera qu’on apprend tout en école de journalisme, hormis le métier de journaliste. Lequel consiste à comprendre sans jamais chercher à juger, alors qu’eux s’entêtent à juger sans jamais chercher à comprendre.
Et cela, chers lecteurs, c’est un journaliste ayant eu la chance de ne pas fréquenter ces écoles à désapprendre qui vous le dit.
Le nombre de Nord-Africains désirant migrer définitivement a atteint son plus haut niveau, avec près de la moitié des jeunes d’Afrique du Nord désirant s’établir dans un autre pays s’ils en ont l’opportunité.
Selon un sondage cité par Breitbart London (source), 32% des arabo-musulmans d’Afrique du Nord voulaient migrer en 2017 contre 28% en 2016.
La volonté d’émigrer était la plus forte chez les jeunes, avec 46% des 15-29 ans désirant quitter leur pays. Ils sont 30% des 30-49 ans à vouloir faire de même.
Le sondage a été réalisé en Algérie, Egypte, Libye, Maroc et Tunisie. Parmi eux, 19% souhaitent s’installer définitivement en France.
Avec une population de 237 millions d’habitants en 2018 (source), ce sont donc près de 80 millions de musulmans qui souhaitent émigrer, dont 15 millions vers la France.
La population d’Afrique du Nord et du Proche-Orient devrait augmenter de 75% d’ici à 2050 pour atteindre 550 millions d’habitants (source).
La Cour des comptes vient de dévoiler un vol honteux, une escroquerie qui a impacté tous les Français, notamment les plus modestes. Pourtant, les médias n’en parlent pas ou peu, alors qu’il devrait faire les grands titres des journaux. Une telle mansuétude s’explique par l’escroquerie écologique, car ce qui est en cause est la gestion de l’électricité dite verte, une fumisterie qui ruine nos compatriotes au nom de la lutte contre un réchauffement climatique dont les effets sont surévalués.
Ceux qui installent des éoliennes ou des panneaux solaires sont assurés d’un prix de revente supérieur au prix du marché et EDF est tenu d’acheter toute l’électricité produite, même si elle n’en a pas besoin. Quiconque veut mettre des panneaux solaires sur son toit doit déposer une déclaration de travaux à la mairie, qui accepte presque toujours (?) sauf si les bâtiments se trouvent dans des zones classées. Les éoliennes sont simplement tenues d’obtenir un permis de construire. Selon la Cour des comptes, EDF s’est engagée à acheter pour 134 milliards d’euros de cette prétendue électricité verte sur vingt ans, soit près de sept milliards par an. Et ce sont les Français qui financent cette dispendieuse folie par l’intermédiaire d’une taxe sur la consommation d’électricité qui ne cesse – et pour cause – de s’alourdir. Tout le monde paye, y compris nos compatriotes les plus modestes, une centaine d’euros par ménage et par an. Effrayant ! Et cette manne n’a pas servi à créer des emplois en France, car les panneaux solaires proviennent, dans leur grande majorité, de Chine et les éoliennes sont souvent allemandes. Nous enrichissons l’étranger, alors que notre commerce extérieur est gravement déficitaire.
Si, encore, ces sept milliards annuels extorqués aux Français étaient écologiquement utiles… Or, il n’en est rien ! Même si le réchauffement climatique sera probablement plus faible que ce qu’on nous annonce régulièrement, il est normal que l’État veuille fermer des centrales thermiques et inciter à produire de l’électricité qui n’émette pas de gaz carbonique (simple principe de précaution). Mais la France n’est pas l’Allemagne. Avec nos centrales nucléaires, nous étions le pays d’Europe qui émettait le moins de CO2 en produisant son électricité. Notre bilan carbone était exemplaire (même si on ne peut nier le danger de fuites radioactives comme au Japon). Qu’avions-nous besoin de faire appel à des filières dont le bilan écologique est mauvais (fabriquer des panneaux solaires ou des éoliennes n’est pas très bon pour l’environnement). Et, surtout, qu’avions-nous besoin de subventionner la production d’une électricité superfétatoire. Certes, on a décidé en haut lieu de limiter la part du nucléaire à 50 % (pourquoi ce chiffre ? Pourquoi pas 60 % ou 40 % ?), mais cette stratégie suicidaire est une erreur gravissime.
Il aurait mieux valu continuer à exploiter à fond nos centrales (en prenant toutes les précautions possibles) afin de les rentabiliser au maximum et de jouir de notre avantage indéniable sur les autres nations. Serions-nous le pays le plus bête au monde ?
Une Suédoise d'âge mûr a été victime de viol et d'abus sexuel par deux requérants d'asile afghans dans leur logement, rapporte Fria Tider. Elle faisait partie d'un groupe Facebook contre les expulsions de migrants et croyait prouver que les xénophobes ont tort de dire que les Afghans sont dangereux.
Les faits remontent au 26 décembre dernier. Elle cherchait de la compagnie pour sortir le soir mais personne n'avait accepté.
Elle a rencontré les deux réfugiés afghans non accompagnés devant un pub.
Elle a dit à la police : « Je ne me sentais pas inquiète. Je n'ai jamais eu peur des gens d'autres pays » et « J'ai pensé que c'était très intéressant de parler avec eux. Beaucoup de gens m'avaient dit qu’il faut faire attention à ceux qui viennent comme réfugiés. »
Les deux requérants d’asile non accompagnés lui ont proposé de venir dans leur foyer pour boire un verre. Elle a accepté, après une brève hésitation car elle avait promis à ses enfants de ne pas rentrer tard.
Le règlement du foyer interdit de recevoir des visites pendant la nuit.
Lorsqu'ils sont arrivés dans leur chambre, les choses ont changé rapidement. Ils l’ont empêchée de repartir. Ils ont bu de l'alcool et l'un des jeunes hommes a commencé à la toucher, malgré ses protestations répétées.
Puis l'un d'eux, appelé Anwar, âgé de 18 ans, l'a violée, tandis que l'autre, Fardin, se masturbait à côté d'elle.
Le personnel de nuit du logement pour requérants d’asile n'a rien remarqué.
Quand elle a pu repartir, la femme a appelé la police. Les deux Afghans ont été arrêtés, et condamnés la semaine dernière par le tribunal de district de Växjö.
Anwar est condamné pour viol à un an et trois mois de prison et 13.000 euros de dommages et intérêts à la victime. Fardin est condamné pour abus sexuel à 2.300 euros de dommages et intérêts. Le procureur n'a même pas demandé l'expulsion de Fardin.
C’était il y a 6 ans. Le Redouane-à-son-papa-Prophète est élu conseiller à Anderlecht. Il prête serment, bien sûr, et tous les bobos l’applaudissent. Mais Pierre Renversez (David Erzet) interpelle la salle, rappelle que c’est un adepte de la charia, que c’est illégal, et donc qu’il est illégitime. Bronca, il se fait virer de la salle.
6 ans plus tard, le Parti islam annonce le programme, devant les bobos et les journaleux ébahis : il est pour la charia modérée. Et il assume qu’il n’a pas envie de serrer la main aux femmes, pas forcément aux hommes, qu’il refuse d’être maquillé par une femme, qu’il a le droit de ne pas les regarder, etc. Pour l’instant, on en est à la stupéfaction. (Voir ici)
Il y aura bientôt la 2e étape : les antiracistes et les islamo-gauchos vont dire que c’est sa culture, et qu’il faut la respecter, et que c’est du colonialisme que de vouloir imposer à des étrangers les pratiques du pays. Et puis la 3e étape, déjà mise en place lors du ramadan, va s’élargir. Les mêmes collabos expliqueront que c’est insulter les nouveaux venus que de leur exhiber nos pratiques, et qu’on ne doit pas embrasser une femme dans la rue, puisque cela les heurte. La finalité : tout le monde devra un jour ou l’autre accepter les lois islamiques comme influençant au mieux, et au pire dominant la société.
Un article de Rémi Tremblay (EuroLiberté) sur Un chemin de résistance, le livre de Carl Lang
Ceux qui ont aimé les récentes mémoires de Jean-Marie Le Pen – et ils sont nombreux – apprécieront cet entretien de Carl Lang mené par Jean-François Touzé qui amène un point de vue différent sur l’histoire du Front National.
Lang, qui célèbre cette année 40 ans de lutte pour la nation, 40 ans de résistance sans compromission, « sans courber l’échine » et « sans baisser la tête », s’est joint au Front à l’âge de 20 ans, en 1978. Refusant le communisme, mais aussi le libéralisme, il rejoignit le camp national pour entreprendre le combat de sa vie aux côtés du charismatique Jean-Marie Le Pen.
Son ardeur et son militantisme le firent remarquer et il gravit rapidement les échelons, dirigeant notamment le Front National de la Jeunesse ainsi que le Mouvement des Jeunesses d’Europe et devenant le secrétaire général du parti. Au-delà des souvenirs militants, en lisant cet entretien, on revit l’émergence du Front comme alternative sérieuse aux partis du système et comme force révolutionnaire, mais aussi sa transition vers un parti compatible à la pensée dominante.
Loin d’être aigri malgré les trahisons dont il fut victime, Lang fait revivre cette glorieuse époque et donne au lecteur les clés permettant de comprendre la situation qui prévaut actuellement au front mariniste duquel il fut d’ailleurs exclu en 2009, année où il décida de fonder le Parti de la France, véritable continuité du Front historique.
Plutôt que de prendre une retraite de la vie politique qui aurait été bien méritée, il a continué son combat pour la nation, « communauté physique et de destin », perpétuant ainsi son engagement de jeunesse. Refusant le défaitisme ou la fatalité, il affirme que « le rôle des dirigeants politiques n’est pas de subir l’histoire mais d’agir sur les évènements historiques. »
Partant de ce postulat, il ne propose rien de moins que la remigration, ce qui est fort courageux pour un politicien. Son programme est décrit dans ces pages et en le lisant on comprend rapidement qu’il existe toujours un parti proposant une alternative au système, un parti qui refuse les compromissions et les magouilles, le Parti de la France.
Carl Lang, Un chemin de résistance, Les Bouquins de Synthèse Nationale, 189 p., 2018. Pour commander ce livre, cliquez ici.
Annie Fouet-Pittet, militante exemplaire de la cause nationale depuis des décennies, s'est éteinte lundi 23 avril 2018. Conseillère régionale de Picardie de 2004 à 2010, d'une intégrité et d'une abnégation sans failles, elle a rejoint le Parti de la France dès sa création et a largement contribué, avec son mari Paul, à l'essor du PdF dans l'Oise et en Picardie. Prenons exemple sur cette nationaliste courageuse qui a œuvré toute sa vie à la sauvegarde de notre civilisation et de notre identité.