A moins de vouloir persister dans l’aveuglement, ceux qui pensent encore que démocratie et liberté de parole sont synonymes en seront pour leurs frais.
Au cours de la semaine écoulée, trois hommes - Hervé Ryssen, Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti - ont été condamnés à des peines de prison ferme et des milliers d’Euros d’amende. Et pourtant, pas un seul d’entre eux n’a commis la moindre violence, détruit le moindre magasin, détourné de pognon ni même insulté quiconque.
Tout ce que les antifas, les racailles et les élites accomplissent, chacun dans son registre, à peu près quotidiennement n’est donc pas à mettre sur le compte de ces hommes à qui on reproche, finalement, d’être des nationalistes et de ne pas se soumettre à la doxa générale.
Ryssen, a été condamné vendredi à Paris à un an de prison, la peine maximale encourue, pour des messages « antisémites » dans une vidéo diffusée sur la plateforme YouTube, intitulée "Les juifs, l'inceste et l'hystérie". D'ailleurs, au sujet de l'hystérie, on ne sait pas si Alain Finkielkraut a été cité mais cela eut été pertinent. Et Woody Allen épousant sa propre fille adoptive aurait illustré la plaidoirie dont j'ignore tout.
Selon le jugement du tribunal correctionnel, Ryssen a été jugé coupable de « provocation publique à la haine en raison de l'origine » et de diffamation. Il devra en outre verser 2.000 euros de dommages et intérêts à l'association Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme, qui avait signalé au parquet la présence de la vidéo sur YouTube, ainsi que 1.000 euros aux associations Avocats sans frontières, France-Israël et à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme. Et, tant qu'on y est, pourquoi pas l'obligation de rire aux sketchs de Michel Boujenah ?
Gabriac et Benedetti, eux, encourent également de la taule (3 ans) et l’obligation de payer les 45 000 euros d’amende. Pourquoi ? Pour « reconstitution de Ligues dissoutes ».
Tout cela sent bon les années 30 à ceci près que les membres des « ligues » en question n’ont jamais perpétré le moindre « coup de force » ou attenté à la sureté de l’Etat. C’est d’ailleurs dommage mais c’est ainsi. En dernière analyse, ce qu’on leur reproche c’est d’être nationalistes. Ce qui n’a pas échappé à leur avocat qui a fait observer à la Cour qu’ « On ne peut pas les empêcher d’être nationalistes à moins de les dissoudre dans l’acide »
La raison qui pousse ces hommes brillants et courageux à se marginaliser, à suivre un processus de suicide social et financier, à scier consciencieusement la branche fragile sur laquelle repose leur existence est une forme d’honneur. Mais ce mot, on le sait, a disparu des dictionnaires.
Et si l'État islamique était l'arbre qui dissimule la forêt ?
Et si les attentats revendiqués par Daesh, aussi sanglants soient-ils, n’étaient qu'anecdotiques au regard de la menace bien plus sérieuse qui, sur le temps long, plane sur l'avenir de notre occident chrétien ?
Et si les tueurs à la Kalachnikov, à la hache ou au marteau, les égorgeurs au couteau de cuisine, les monstres d'Allah à la camionnette-bélier, les djihadistes de Syrie et d’ailleurs n’étaient que de simples figurants mis en avant sur la scène verte et rouge de la conquête musulmane ? Des figurants qu'il appartient à l’État et à ses services de traquer et d’exterminer, mais des figurants quand même.
Et si la vraie menace venait de cette Turquie à la longue mémoire qui jamais, même aux temps de l'occidentalisation d'apparence que fut le kémaliste, n’oublia ce qu'elle a considéré, de toute éternité, comme étant son destin : l'incarnation d'un nouveau califat ?
La parenthèse kémaliste refermée (encore faut-il noter que la cible première du laïcisme d'Ataturk n’était pas l'islam mais les confréries soufies jugées dissidentes et rebelles à l’autorité centrale d'Ankara), la Turquie islamique d'Erdogan, mise au pas et normalisée, renoue avec sa volonté impériale d'imposer partout où cela sera possible la pax ottomana et la foi musulmane.
Profitant de son statut d’allié fidèle des État Unis au sein de l'OTAN, de ses complicités dans les couloirs de la Commission de Bruxelles et du Parlement européen, de ses bons rapports avec Israël (même si ceux-ci se sont quelque peu dégradés ces derniers mois), du vigilant pragmatisme de la Russie confrontée à la question prégnante de ses minorités musulmanes souvent turcophones, et de sa position géographique, la Turquie, affichant un islamisme supposé moins rigoureux que le salafisme et pourtant tout aussi redoutable, avance peu à peu ses pions.
En Syrie, sous couvert de lutter contre l'État islamique et d’être un contrepoids aux ambitions régionales de l'Iran, elle s'empare de pans entiers du territoire et y traite à sa manière qui n'a rien de tendre la question kurde.
Au Maghreb, elle reconquiert peu à peu ses positions par la voie de traités économiques avantageux, d'investissements ciblés, d'aides militaires et d’échanges fructueux de renseignements. L’Algérie et la Tunisie sont ainsi l’objet de toutes les attentions. Le rétablissement du Bey d'Alger et du Dey de Tunis n’est, certes, pas pour demain. Mais peut-être pour après-demain.
En Europe usant de l’arme du chantage sur la question migratoire et la circulation des djihadistes, elle prend en otages l’Allemagne de Madame Merkel où vivent au bas mot plus d’un million et demi (chiffre officiel hors naturalisés) de ses ressortissants.
En France, plus encore qu'en Allemagne, l'AKP, le Parti quasi totalitaire d’Erdogan dispose de réseaux considérables, allant d'organes de presse écrite à la webtélé MediaFranceTV, de structures de contrôle de la diaspora comme l'Union des démocrates turcs européens très active au moment des élections et capables de mobiliser rapidement les militants comme on a pu le voir, la semaine dernière, lors de l'action menée, par menaces et pressions, contre les kiosquiers coupables d'afficher la une du magazine Le Point qui publiait un dossier consacré à Erdogan. Elle peut s'appuyer aussi sur des mouvements politiques-relais comme le Parti Égalité et Justice dont l’intention est ouvertement de peser sur les scrutins hexagonaux. À toutes ces organisations et outils de propagandes, il convient d'ajouter le contrôle absolu exercé sur les mosquées turques mais aussi de bien d'autres nationalités par le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Ahmed Ogras d’origine turque et ami personnel de Tayyip Erdogan.
Comme les révolutionnaires de Lénine, la Turquie n'a pas de montre. Contrairement à l'État islamique et même à l’Arabie saoudite traversée par des lignes de hautes tensions intérieures et extérieures, le temps ne lui est pas compté. Son projet est global et sans limite.
Le Parti de la France appelle les nations d’Europe à la plus grande fermeté vis-à-vis de la Turquie islamique. Cette fermeté implique la rupture immédiate de toute négociation en vue de l’entrée de la Turquie dans l’Union. Elle suppose également l’établissement d'un cordon sanitaire diplomatique pour mettre fin au chantage turc sur les questions migratoires et la fermeture totale des frontières européennes à toute nouvelle entrée. Elle exige la dissolution de toutes les organisations turques ou financées par la Turquie sur les sols nationaux européens. Elle impose, en France, l'interdiction de toute manifestation politique ou communautaire, le non-financement des mosquées par une puissance étrangère, l’expulsion des activistes, et la fin, sous peine de poursuites, des tentatives d'intimidation turques contre les médias et la presse.
Il s'agit là, on l’aura compris, non pas du projet que le Parti de la France mettra en œuvre dans le cadre de l’État national, mais des mesures de sauvegarde que tout gouvernement digne de ce nom et conscient de la menace devrait appliquer sans délais.
Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le premier jour de la grève distillée par les cheminots depuis avril, un chirurgien orthopédique de Pontault-Combault a affiché sur sa porte un message clair : « En raison d’un mouvement social, le Dr X. ne recevra ce jour aucun salarié de la SNCF. » En ajoutant : « En cas d’urgence, ces derniers sont donc invités à consulter à la clinique de Nogent-sur-Marne en prenant le RER E, puis le RER A à Val-de-Fontenay ; prévoir 1 RER sur 3 (environ 3 heures). » Et, aggravant son cas, il précise qu’à bientôt 58 ans, il travaille depuis près de six ans « pour payer des retraites à des gens plus jeunes que lui » avec une pensée pour ceux qui appuient « sur un bouton et une pédale », « le cul sur une chaise », « 6h37 par jour ».
Comme on pouvait s’y attendre, FranceInfo – jamais en retard d’une traque aux mal-pensants – lui a tendu aussitôt le micro : « C’était une plaisanterie. Si un cheminot se présentait, bien sûr que je le prendrais. En pratique, je n’ai jamais refusé personne. »
Hélas, ce confrère ignore apparemment que, de nos jours, en France, la boutade et la mise en boîte suffisent à vous attirer de gros ennuis. Parce qu’il s’est trouvé un citoyen vertueux, sans doute un peu téléguidé, pour porter plainte devant l’Ordre départemental des médecins de Seine-et-Marne, lequel sera donc obligé de l’instruire.
Le premier acte obligatoire de la procédure (totalement gratuite pour le plaignant…) sera donc une tentative de conciliation. À moins que le médecin ne fasse son acte de contrition et ne se flagelle devant son accusateur, elle a tout risque d’échouer car, en face, le plaignant alléguera la souffrance morale insoutenable et persistante que lui a causée l’affichette. Il s’insurge, d’ailleurs, dans un courriel consulté par FranceInfo : « Demain ce sera quoi : un refus d’une couleur de peau, d’une origine, d’une orientation sexuelle…!? » On voit que le point Godwin n’est pas loin et, dans ces cas-là, on a rarement vu l’accusateur retirer sa plainte.
L’affaire ira donc de droit devant la chambre régionale qui, en bonne justice, devrait relaxer le Dr X. En effet, le code de déontologie est limpide : « Hors le cas d’urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d’humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles. S’il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir le patient et transmettre au médecin désigné par celui-ci les informations utiles à la poursuite des soins. » En résumé, s’il n’y a pas d’urgence et que le médecin prend soin de flécher un parcours de substitution pour le patient (ce qui est bien le cas ici), il est parfaitement en droit de refuser de s’en occuper. Il est même précisé qu’il n’est pas obligé d’expliquer ses raisons.
Admettons que le Dr X. soit relaxé. Le plaignant peut faire appel devant la chambre nationale. Pourquoi hésiterait-il, puisqu’ici aussi, c’est gratuit ! Et là, on change de monde : autant les jurés de première instance sont des confrères locaux « classiques », autant ceux de la chambre d’appel sont, pour beaucoup, des médecins « politiques », sur le modèle de Charles Vanel dans « Sept morts sur ordonnance », présidés par un conseiller d’État (caste bien connue pour son sens de l’humour) et qui appliquent la politique maison selon laquelle un médecin n’a que deux droits : soigner et fermer sa…
Et comme le Code prévoit que tout médecin doit s’abstenir « de tout acte de nature à déconsidérer celle-ci », et que le flou de cette notion autorise les interprétations les plus extensives, il ne reste plus qu’à conseiller au Dr X. de prendre un bon avocat qui lui, ne sera pas gratuit…
Ce papa gardait sa petite fille alors que sa compagne était partie travailler.
C’est un drame indescriptible qui s’est noué à Mantes-la-Jolie. Un homme de 42 ans a été mis en examen, ce mardi à Versailles, pour homicide involontaire. Il est soupçonnéd’avoir secoué à mort sa fillette âgée de 5 mois le 28 mai dernier.
Ce terrible jour, ce papa garde sa fille dans un Aparthotel de Mantes-la-Jolie, où le couple a élu domicile depuis la naissance de l’enfant. Sa compagne, âgée de 29 ans, est partie travailler. « Elle avait mis 30.000 € de côté pour cet heureux événement, précise une source proche de l’affaire. C’est elle qui avait acheté le lit de la petite mais ce couple cherchait encore un logement pour s’installer. »
Son compagnon, sans emploi, reste à l’hôtel pour s’occuper du bébé. La petite pleure. Son père s’énerve et secoue la petite fille avant de la jeter sur le lit. Le bébé éclate en sanglots. Son papa l’empoigne et le secoue une seconde fois avant de la jeter de nouveau sur le lit. La petite rebondit sur le matelas et tombe la tête la première sur le sol. L’enfant sombre immédiatement dans l’inconscience et vomit.
Les secours conduisent le bébé à l’hôpital Necker (Paris XVe) où il décédera peu après. L’autopsie révèle une fracture du crâne et un hématome sous-dural caractéristique des cas de bébés secoués. Le papa a été placé en garde à vue lundi dans les locaux de la brigade de protection de la famille des Mureaux. Il est passé aux aveux complets, confiant qu’il n’a pas su dominer ses nerfs. « Je faisais le ramadan et sans avoir mangé, mes nerfs étaient à fleur de peau », a-t-il précisé lors de l’enquête.
La cité des Indes, à Sartrouville, a été le théâtre de violents incidents en raison de la fermeture d’une mosquée prêchant un islam radical.
Lundi 4 juin, la mosquée de la cité des Indes, à Sartrouville (Yvelines), a été murée après la résiliation du bail de l’association cultuelle. Selon la préfecture, celle-ci était « un foyer ancien de l’islam radical » où « des prêches radicaux, marquant leur hostilité aux principes républicains et incitant à la haine à l’encontre des autres religions » étaient autorisés.
Comme le révèle Le Parisien ce mercredi 6 juin, une série d’incendies et d’affrontements avec les forces de l’ordre ont eu lieu dans le quartier la nuit suivant cette décision préfectorale. Du matériel urbain a été vandalisé et lorsque les pompiers sont intervenus pour mettre fin à un feu allumé au pied d’un immeuble ils ont été caillassés, malgré la présence de voitures de police.
Les violences se sont ensuite déplacées jusque devant les locaux du bailleur HLM, le Logement Francilien, qui avait obtenu l’expulsion de l’association cultuelle qui occupait la mosquée. Selon Le Parisien, 43 grenades de désencerclement et de nombreux coups de flash-ball ont dû être utilisés pour définitivement disperser les divers groupes d’assaillants.
À l’occasion du prochain lancement du « grand loto du patrimoine », initié par Stéphane Bern, « des associations antiracistes ont demandé à Emmanuel Macron de retirer du loto la maison de Pierre Loti (1850-1923), auteur qui s’est illustré selon eux “par une haine d’une violence inouïe à l’égard des Arméniens et des juifs” » (Le Figaro). Sa demeure de Rochefort (Charente-Maritime), dans un état de délabrement avancé, avait en effet été retenue en priorité, avec dix-huit autres sites, « par l’opération de sauvetage de monuments en péril, dont le lancement est prévu début septembre » (op. cit.).
Que Céline soit, quelque cinquante-sept ans après sa mort, en résidence littéraire surveillée n’était donc pas suffisant, pas plus que Charles Maurras, tous deux récemment précipités dans les limbes de l’opprobre antiraciste. Il faut maintenant damner tous les artistes rétrospectivement – et anachroniquement ! – ennemis du vivre ensemble. Un peu comme on fit jadis, dans l’Égypte antique, avec Akhenaton, pharaon condamné à l’oubli posthume pour hérésie – il avait imposé le culte hégémonique du dieu Aton.
Voilà donc ce qu’il en coûte à Pierre Loti d’avoir écrit, à propos des Arméniens, « je n’ai rencontré chez eux que lâcheté morale, lâchage, vilains procédés et fourberie » (inLa Mort de notre chère France en Orient) et, à propos des juifs, qu’ils avaient « le cœur étrangement glacé par toutes leurs abjectes figures » (inJérusalem). Ces associations, biberonnées aux subventions, proposent même de « débaptiser les établissements scolaires au nom de cet auteur de discours de haine ».
Nonobstant ces attaques ridicules, Pierre Loti n’est pas passé à la postérité avec ces sortes de déclarations, mais plutôt avec des romans comme Pêcheur d’Islande, lequel parle plus volontiers d’amour malheureux que d’Arméniens et de juifs.
Pour exprimer l’inanité de telles démarches, je ne ferai pas la liste, forcément non exhaustive, des auteurs français qui auraient « dérapé », mais qu’il me soit permis de citer une phrase de Jules Verne, terriblement non consensuelle et bonne pour le pilori, à ce qu’il paraît : « Un vrai Nègre de la Caroline du Sud, avec une tête bêtasse sur un corps de gringalet. Tout juste âgé de vingt-et-un ans, c’est dire qu’il n’avait jamais été esclave, pas même de naissance, mais il n’en valait guère mieux » (inRobur le Conquérant).
Ce harcèlement permanent infligé à la littérature – qui sonne souvent le glas des libertés fondamentales d’une nation – participe de cette campagne durable de dénigrement de l’identité française et semble définitivement ignorer le fameux proverbe « autres temps, autres mœurs ».
Enfin, si Alexandre Dumas admettait « Si j’ai violé l’Histoire, je lui ai fait de beaux enfants » – phrase désormais périlleuse qui risque d’être balancée comme un porc ! –, ce que proposent ces antiracistes, c’est son avortement pur et simple.
Il semble bien, sur la vidéo ci-dessous, qu'il s'agit du garde du corps africain d'Emmanuel Macron, le dénommé « Makao », qui passe tranquillement une soirée entre potes avec Jawad Bendaoud dit « le logeur de Daech », scandaleusement acquitté il y a peu.
Sûrement est-ce moins grave pour l'Élysée que de côtoyer des nationalistes français...
Je me fais un film ou c'est bien Makao le garde du corps d'Emmanuel Macron qui joue à la console avec Jawad Bendaoud ? pic.twitter.com/wsuHRcP5lq
Vendredi dernier, à Lys-lez-Lannoy, près de Lille (Nord), un homme a reçu un ou plusieurs coups de couteau pour une cigarette fumée en plein ramadan.
Un marginal a été violemment agressé pour une « histoire de religion » et de tabac vendredi 1er juin, en banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy indique La Voix du Nord. Alors qu’il faisait la manche devant le Lidl du coin comme à son habitude, l’homme a été réprimandé par trois hommes à bord d’une camionnette appartenant à une société spécialisée dans la climatisation. La raison : il fume une cigarette en plein ramadan. Aussitôt, des insultes fusent, une bagarre éclate sur le trottoir, les occupants de la camionnette hurlent au « mécréant ».
Quelques instants plus tard, vers 15h15, les secours, alertés, découvrent l’homme gisant à l’arrière du Lidl. Il présente une importante plaie à l’arme blanche à hauteur de l’abdomen et ses viscères sont apparents, précise La Voix du Nord. « Nous ne sommes pas passés loin du drame, explique au quotidien une source proche de l’enquête. Si un médecin et sa secrétaire n’étaient pas intervenus tout de suite pour prodiguer les premiers soins, les enquêteurs de Roubaix auraient sûrement été confrontés à un homicide ».
Selon les premiers éléments de l’enquête révélés par La Voix du Nord, un des occupants du véhicule serait sorti de la camionnette armé d’un couteau avant de porter un coup à l’abdomen à la victime, lui occasionnant une blessure très impressionnante. L’homme a été arrêté à son domicile et placé en garde à vue. Depuis lundi 4 juin selon le quotidien, les jours de la victime, très grièvement blessée, ne seraient plus en danger.
« Je les ai niqués une fois, je les aurai une deuxième fois » : c’est la phrase qu’aurait prononcée Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes islamistes du 13-Novembre, devant son ex-petite amie, dans une allusion à son procès en appel à venir.
Dès lors, la question se pose. Et si Jawad Bendaoud s’était joué de la justice lors de son procès en février dernier ? Pour Me Didier Seban, avocat de plusieurs victimes des attentats du 13-Novembre, on n’a pas encore cerné la vraie personnalité de Jawad Bendaoud. « Je suis convaincu qu’on est passé à côté de la vérité sur cette personne. C’est un délinquant d’habitude, condamné à plusieurs reprises, notamment par la cour d’assises. Derrière un verbiage fleuri, qui a évidemment fait un peu rigoler tout le monde, se cache un vrai violent et un dissimulateur », considère le conseil, au micro d’Europe 1.
Françoise Nyssen, la très blanche et assez transparente ministre de la Culture, a présenté le 4 juin ses propositions pour « transformer l’audiovisuel public ». Elle a profité de cette occasion pour déclarer la guerre et annoncer la chasse aux « mâles blancs » sur la télévision publique, au nom de la lutte pour la diversité. Effrayant.
La rééducation d’un peuple jugé trop « réactionnaire ». Voici ce qui rappelle « les heures sombres » pour reprendre des mots « à la mode », du 20ème siècle, à l’époque où les Mao, les Staline, les Pol Pot, les Hitler, les Castro, entreprenaient de créer un homme nouveau, celui existant étant jugé mauvais.
Et pourtant, il ne s’est trouvé (encore une fois) aucun média mainstream pour s’interroger sur la déclaration de la ministre, tandis que la disparition programmée de France 4 semblait être l’information la plus importante à donner à l’opinion publique. C’est bien le signe de la collusion la plus totale entre décideurs politiques et médias mainstream. Ceux-ci ne jouent plus leur rôle de contre-pouvoir. Certains se réjouissent même de pouvoir participer officiellement à ce programme de rééducation des masses.
Après les introductions de politesse, la ministre évoque le fait que l’audiovisuel public rencontre une perte d’audience progressive depuis des années. Il est vrai que le matraquage politique de « plus belle la vie » doit finir par lasser. Elle évoque les « ingrats qui cherchent le grand frisson sur Netflix.»
Mais aussi : « Ceux pour qui l’audiovisuel public n’évoque rien, si ce n’est la radio et la télé des parents. Ils sont nés dans un océan médiatique. Ils « swappent », ils « zappent ». C’est un tiers de la population, qui n’est pas là. Qui ne distingue pas l’offre privée de l’offre publique. Ils n’attendent rien de cet audiovisuel. A nous de les surprendre. »
Et François Nyssen d’expliquer :
« Notre service public audiovisuel va réaffirmer sa différence pour devenir :
– Un media engagé, engagé pour les citoyens, engagé pour les valeurs de la République, engagé dans la vie de la cité. Un média à l’image de notre société, qui parle à tous mais aussi qui parle de tous.
– Un média qui ose la création, d’autre part, qui ose se lancer dans des formats inédits, qui mise sur des écritures originales, décalées, inattendues.
– Un média, enfin, qui anticipe les usages liés aux mutations technologiques et les modes de diffusion à venir. Un média qui travaille, produit et diffuse autrement. »
Traduction : la neutralité politique – qui n’existe déjà plus sur le service public – c’est totalement terminé. Place à la promotion à outrance de la « diversité républicaine ».
Pourquoi la presse mainstream ne s’est-elle pas offusquée des annonces de la ministre ? La réponse est ici : « Le service public doit aussi être notre première arme contre la désinformation. Une plateforme commune de décryptage des fausses nouvelles sera hébergée sur le site de France info. Elle sera lancée ce mercredi. »
Et voici la ministre qui, tranquillement après son président Macron qui avait lui aussi évoqué ces « mâles blancs » qu’ils semblent tous détester tout là-haut, leur déclare la guerre : « Ce média engagé, enfin, doit être le miroir de nos différences. D’un sexe et de l’autre, ou des deux, de toutes les couleurs, de toutes les origines, les urbains, les ruraux. Le pays des Lumières, sur ce sujet de la diversité, est hautement réactionnaire. Avec une volonté politique sans ambiguïté, notre média engagé changera les mentalités sur le terrain. Delphine, tu as dû te sentir bien seule lorsque tu portais un constat à la fois évident et courageux : « l’homme blanc de plus de 50 ans », vous vous en souvenez. Tu n’es plus seule. Je porterai cette exigence avec autant de passion qu’au sein de mon ministère. Je n’aurai pas de tabou. Vos référents en la matière ne sont pas assez écoutés. Je vous demande de les renforcer. Ils seront réunis au sein d’un comité unique chargé de mener le combat et de proposer des objectifs ambitieux qui seront repris dans les cahiers des charges de chacune des sociétés. »
Et d’annoncer deux nouveautés pour mettre en place sa guerre numérique :
Un nouveau média des arts et de la culture, rassemblant des centaines d’heures de captations, des podcasts, des webseries, à partir des offres des six sociétés. Il sera lancé fin juin.
Une offre « jeunesse » commune à Radio France, France Télévisions et France Médias Monde, avec des formats courts et innovants. C’est un des enjeux majeurs de la réforme afin de reconquérir les jeunes publics ;
Pour rappel toutefois, ils sont des millions de « mâles blancs réactionnaires », qui, chaque année, s’acquittent de leur redevance audiovisuelle (138 €) pour financer le service public que va transformer et révolutionner Madame Nyssen au service de la rééducation mentale des citoyens.
La méthode « Payez, mais surtout taisez-vous et écoutez-nous » pourrait bientôt connaitre rapidement ses limites.
Chaque rédaction a les priorités qu’elle entend. Le Parisien, le 4 juin, a choisi de se concentrer sur les « tensions » régnant dans deux écoles privées catholiques. Du harcèlement, de l’insécurité, du racket, des élèves tabassés, des profs molestés ? Vous n’y êtes pas, mes chéris : la plus grande « violence » que l’on peut relever dans ces deux articles confondus est le refus, lors d’un conseil de classe il y a un an, d’accorder « les compliments » à une jeune fille sous un prétexte jugé fallacieux. C’est en effet vexant – « Et mes acclamations ? Mon enthousiasme ? », s’indignerait Louis de Funès -, mais on a vu pires sévices. Il est vrai que l’établissement dont il s’agit est Saint-Jean-de-Passy, au cœur du XVIe arrondissement, et que l’échelle de Richter de la maltraitance n’y est sans doute pas tout à fait la même qu’en banlieue.
Des professeurs, contactés par Boulevard Voltaire, disent d’ailleurs « être tombés de l’armoire » en lisant cet article. Eux qui ont enseigné dans d’autres lycées jugent au contraire celui-ci calme, sympathique, tant pour le corps professoral, les élèves que les parents, avec plutôt moins de « petites histoires » qu’ailleurs. Il peut, du reste, se prévaloir, rappellent-ils, d’excellents résultats. Cet article serait d’ailleurs devenu sujet de plaisanterie : « Tu ne réussis pas à récupérer ton lot de tombola ? Tu devrais appeler Le Parisien, non ? » Plus sérieusement, ils s’étonnent qu’un grand journal puisse se faire l’écho de tels « ragots » (c’est leur mot) et ne lésine pas, jusqu’au ridicule, sur les éléments de langage : il y est, en effet, question de « hauts murs », de « dérive national-catholique » (sic), « d’épuration » et « d’endoctrinement ». Rien de moins. Il est vrai que l’uniforme y est « à dominante bleu marine » et que, dans la cour d’honneur, le directeur « a fait ériger une imposante statue de la Vierge » (là où il y avait jadis une Jeanne d’Arc) « flanquée de deux drapeaux, français et européen ». Stupeur et tremblements. Et pourquoi pas, tant qu’on y est, donner à cette école le nom d’un saint, et pire, d’un évangéliste ?
Simultanément, Le Parisien qui, décidément, s’aime bien dans le rôle de Libé au petit pied, évoquait, à Meaux, « la grève des professeurs de Sainte-Marie qui fait renoncer la future directrice », « une directrice proche de l’Opus Dei, une institution controversée de l’Église catholique ». Celle-ci n’était que pressentie parmi d’autres et ne faisait que visiter l’école comme tous les candidats. Son crime ? En tant que directrice de Gerson, avoir laissé intervenir « l’association anti-avortement Alliance Vita » lors d’un cours de catéchèse, qui aurait dit aux élèves : « Une fille qui avorte commet un homicide volontaire. » Mamma mia ! Prions, mes frères, pour que le pape François ne se mette pas en tête d’aller voir, lors de sa prochaine visite en France, le collège Sainte-Marie de Meaux. Lui qui ne cesse de répéter que l’IVG est un crime se ferait illico remettre dans l’avion direction le Vatican par des piquets de grève. Cela ferait désordre.
Évidemment on ne peut pas empêcher le lecteur moyen – vous savez comment il est – de s’interroger. Ces parents mécontents ici, ces professeurs indignés là, font-ils des pétitions, des sit-in, des lettres ouvertes, convoquent-ils Le Parisien pour exiger du « palais de Ming », dans leur quartier, qu’il cesse de servir des nems et du riz cantonnais et qu’il leur propose des lasagnes ? Ou bien, ayant consulté la carte, regardé la devanture et sachant qu’ils ne goûtent guère les menus chinois, poursuivent-ils leur chemin jusqu’à la prochaine pizzeria ? Alors, pourquoi s’échiner à rester dans le privé quand les merveilleux lycées publics éclairés leur tendent les bras ? Et pourquoi un grand média se fait-il l’écho de tant d’absurdité ?
Près de 450 détenus radicalisés sortiront de prison d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes », a indiqué mercredi la garde des Sceaux Nicole Belloubet en affirmant que le gouvernement était « arc-bouté » sur le suivi de ces personnes.
Des détenus de droit commun « radicalisés » en prison. « Nous avons à peu près 500 détenus qui sont radicalisés comme terroristes islamistes. Sur ces 500 là, il y en aura une vingtaine cette année qui sortent, et puis à peu près une trentaine l’année prochaine », a-t-elle expliqué sur BFMTV. A cette cinquantaine d’individus devant sortir de prison s’ajoutent des détenus de droit commun qui se sont « radicalisés » : « à côté de ceux-là, nous avons effectivement des gens qui sont détenus pour des faits de droit commun mais qui en même temps, nous le savons, ont été radicalisés (…) un certain nombre d’entre eux, à peu près 30%, auront terminé leur peine en 2019 et sortiront en 2019 ». « Cela fait environ 450 personnes » qui sortiront de prison d’ici fin 2019, a-t-elle dit.
Appelés sur les lieux d’un cambriolage dimanche, peu avant 18h30, rue Auguste-Isaac, à Vénissieux, où trois hommes venaient d’être surpris en flagrant délit, les policiers ont été confrontés à une femme qui a tenté de les empêcher de faire leur travail.
Elle s’est jetée sur un gardien de la paix, lui a porté des coups, l’a griffé au visage, a déchiré son t-shirt, reprochant à la police son intervention en plein ramadan.
Rattrapée alors qu’elle prenait la fuite à pieds, elle a été interpellée. Tout comme son frère qui lui aussi avait voulu s’interposer alors que des policiers municipaux apportaient leur aide.
Le frère et la sœur ont été placés en garde à vue ainsi que les trois hommes soupçonnés d’être des cambrioleurs.
Le féminisme est aujourd’hui allé au-delà de ses revendications d’origine portant sur l’égalité des droits pour devenir un agent de déconstruction des valeurs de notre civilisation. En même temps qu’il nie la dimension maternelle de la nature féminine, il cherche à émasculer les hommes et, ce faisant, à saper les bases de l’organisation sociale. Utilisant l’argument égalitariste pour subvertir la nation, le féminisme combat la famille et participe au suicide démographique de notre peuple.
Le féminisme est passé de l’égalité des droits à la déconstruction des valeurs
Le féminisme, c’est-à-dire la volonté d’ériger les femmes en une catégorie sociale spécifique victime du pouvoir « patriarcal », est une invention anglo-saxonne du début du siècle dernier. Focalisé sur l’égalité des droits, ce mouvement obtient satisfaction au lendemain de la Seconde Guerre mondiale avec notamment le droit de vote pour les femmes. Ayant atteint son objectif, il change de nature lors de la révolution des mœurs des années soixante et commence à s’en prendre à la famille traditionnelle ainsi qu’aux hommes qu’il désigne comme les oppresseurs de la femme.
Le féminisme contemporain n’apporte rien à la cause des femmes européennes
Mais autant la revendication première d’égalité des droits était légitime, autant les revendications actuelles concernant la place de la femme dans la société apparaissent infondées. Dans la sphère privée, les femmes ont en effet acquis aujourd’hui une position d’équilibre avec les hommes. Quant à leur place dans notre civilisation, elle a toujours été reconnue et a souvent été prééminente, comme en témoignaient jusqu’il y a peu les règles de la galanterie. Car, dans la civilisation européenne, la femme est non seulement la maîtresse du foyer, l’incarnation de la maternité et donc de la lignée, mais elle peut être aussi divinité, souveraine, voire guerrière. La plupart des femmes ont toujours travaillé et beaucoup ont exercé des responsabilités. Contrairement aux civilisations du Moyen-Orient, où la femme est considérée comme un être inférieur à l’homme, en Europe la femme a toujours joué un rôle fondamental, même s’il était différent de celui de l’homme.
Le féminisme fonctionne comme un agent de déconstruction au service du Système
Si donc le féminisme contemporain ne sert pas réellement la cause des femmes, il œuvre en revanche au projet déconstructeur du Système. Les féministes, comme les prétendus « antiracistes » qui voient des questions raciales là où il n’y en a pas, mettent en scène une « domination institutionnelle » de l’homme et imposent une version sexuée des rapports humains là où elle n’a pas lieu d’être. Un processus qui déstabilise profondément la société et contribue à détourner l’attention de ce qui menace le plus les Européens, à savoir leur disparition en tant que peuple et civilisation.
Ce n’est pas un hasard si les féministes refusent systématiquement de reconnaître les risques que représente l’islamisation pour la condition féminine, allant même jusqu’à nier les violences sexuelles dont se rendent coupables certains migrants ou à affirmer que le port du voile serait un acte de fierté féminine. La vérité est que les féministes œuvrent pour le Système et s’alignent sur ses positions, même si celles-ci vont à l’encontre des droits des femmes.
Le féminisme impose une parité obsessionnelle, injuste et inefficace
Pour son travail de déconstruction, le féminisme se fonde sur l’égalitarisme, un principe simple et efficace qui permet de dénoncer une discrimination chaque fois que l’échantillon choisi ne comprend pas un nombre égal de représentants des deux sexes. Cette démarche victimaire et revendicatrice, qui s’apparente à celle pratiquée outre-Atlantique par les différentes minorités, notamment par les afro-américains, débouche ensuite sur des mesures prétendument correctrices, causes d’injustices et d’aberrations.
Ainsi, la politique des quotas ou celle de la discrimination positive est-elle particulièrement malsaine. Nommer des femmes de préférence aux hommes pour respecter ce type de normes peut en effet se révéler injuste pour les hommes méritants qui sont écartés et humiliant pour les femmes de talent qui sont promues. De plus, cette pratique qui vise à établir partout une parité systématique ignore les différences naturelles entre les hommes et les femmes qui font que certains emplois sont plus adaptés aux uns qu’aux autres. Elle conduit de surcroît à ne plus choisir les plus performants et les plus adaptés pour occuper les postes de direction dans notre pays.
Le féminisme rejette la nature maternelle de la femme
Pour « égaler l’homme» et atteindre ses objectifs de parité absolue, le féminisme militant en vient par ailleurs à combattre la maternité. Ce sont en effet les féministes qui, adoptant pour slogan « mon corps m’appartient », organisent autour de la loi Veil de 1975 une véritable campagne promotionnelle en faveur de l’avortement de masse, alors que, pour les auteurs de la loi, l’IVG devait rester une exception encadrée. Comme si, selon un étrange paradoxe, les féministes considéraient que la femme ne serait véritablement « libérée » qu’à la condition de refuser la maternité et de nier ainsi sa propre nature. Une vision qui trouve aujourd’hui son écho dans la théorie du genre selon laquelle le sexe ne résulte que d’un choix individuel et non d’une donnée naturelle.
Le féminisme favorable au suicide démographique européen
Dans cet esprit, l’idéal des féministes reste la « femme active », celle qui s’est débarrassée des contraintes de la famille et des enfants, alors que la « mère de famille » incarne à leurs yeux le statut social le plus rétrograde qui soit. Ce faisant les féministes portent une lourde responsabilité dans la baisse de la natalité qui conduit au suicide démographique européen. Elles s’opposent en effet farouchement à toute politique familiale d’encouragement à la natalité en France comme en Europe. L’hiver démographique que connaît notre continent pas plus que l’immigration de peuplement qu’il subit ne les inquiètent le moins du monde.
Le féminisme conduit à la dévirilisation de l’homme
Car le principal objectif de ces militantes est au fond de mettre les hommes en accusation. À cet égard, le féminisme remplit la même fonction que la repentance : il sert à instiller la mauvaise conscience chez l’homme européen afin de lui faire accepter l’idée de sa disparition programmée.
L’idéologie punitive des féministes considère en effet que l’homme est coupable de tout. Même la taille des femmes, en moyenne inférieure à celle des hommes, serait due au fait que dans la préhistoire les hommes se seraient appropriés les nourritures les plus riches ! Dès lors, l’homme européen doit s’excuser à tout instant d’être homme, il doit renoncer à s’intéresser aux femmes sauf s’il s’agit d’approuver les slogans féministes et dans les relations de couple il doit s’effacer. Il lui sera demandé de prendre à son compte les tâches féminines et d’estomper en lui toute trace de masculinité. Et, s’il ne se conforme pas, il sera traité de macho, de sexiste, accusé de harcèlement, poursuivi par une meute de censeurs et de dénonciatrices. Et beaucoup de renoncer à leur virilité pour préserver leur tranquillité ou par simple conformisme.
Aussi, ce féminisme punitif mène-t-il une action de déconstruction particulièrement néfaste puisqu’il s’attaque à la nature même de la femme comme à celle de l’homme pour créer un être hybride et asexué. En ce sens, il s’affirme fondamentalement comme un anti-humanisme.