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Le blog politique de Thomas JOLY
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Nouveau gouvernement : popote électoraliste, rata républicain, mais risque de dérapage autoritariste

23 Octobre 2018, 06:19am

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Publié par Thomas Joly

C'est finalement un gouvernement à son entière dévotion que vient de former Emmanuel Macron, consolidant ainsi son emprise sur la petite coterie qui l'a aidé à accéder au pouvoir. Que cela soit entendu une fois pour toutes et par chacun : le macronisme ne peut être qu'holistique. Les rumeurs de dissension entre le Président de la République qui, dans sa vision paranoïaque de L'État, tenait à s'entourer de fidèles et seulement de fidèles, et son Premier ministre avant tout soucieux de faire entrer au gouvernement de nouveaux juppéistes (Dominique Bussereau, Maël de Calan) ou d’accroître les responsabilités de ses proches (Gérard Darmanin ou Sébastien Lecornu) étaient bien justifiées. Le match, comme nous l’annoncions la semaine dernière, aura tout naturellement – institutions obligent – tourné en faveur d'Emmanuel Macron désormais entouré de sa dernière garde rapprochée élargie aux chevau-légers de François Bayrou, faiseur de roi en 2017 et de baronnets en 2018. Une page supplémentaire de tournée dans le livre de plus en plus moisi de la Ve République, mais certainement pas une page nouvelle, ni pour la France ni pour les Français. Ce gouvernement c’est le changement dans la pire des continuités, celle de la cuisine politicienne réchauffée au petit feu de la marmite électoraliste selon la recette bien connue du rata néo-républicain.

Faire passer les quelques projets de loi encore à venir et préparer les élections européennes et municipales, voilà la grande-minuscule affaire portée par la vision myope de ce Président sépulcral d'une République crépusculaire.

L’allocution télévisuelle d'Emmanuel Macron au soir du remaniement fut, à cet égard, emblématique. Flou, spectral, ânonnant son texte écrit à la façon d'un écolier sous-doué, Macron se voulait grave et solennel. Il ne fut que lugubre.

Deux objectifs donc pour ce nouveau gouvernement :

  • Mettre de l'huile dans les rouages déjà rouillés d'une machine défaillante pour permettre l'adoption des lois qui viennent : celle sur la bioéthique – en particulier la procréation médicale assistée (PMA) sans père, celle sur l’instauration d'un service national universel, et celle sur les retraites. Les nominations et extensions de responsabilités au sein du gouvernement remanié relèvent à cet égard du sur-mesure : le sémillant Franck Riester (venu de la pseudo-droite mais bien plus proche de Bruno Le Maire que d'Édouard Philippe et donc totalement macronisé), par ses amitiés philosophiques et ses orientations amoureuses et par son engagement anti homophobie, sera un élément important pour le camp homo-féministo-progressiste aux côtés de Marlène Schiappa, dans la préparation de la loi PMA, antichambre de la GPA, tandis que le postadolescent et non moins sémillant Gabriel Attal aura pour mission de se consacrer uniquement à l’élaboration de ce fameux service national dont ne veulent ni l’armée, ni les jeunes français qui en savent l'inutilité et en pressentent les risques par eux encourus lorsqu’ils seront confrontés demain, filles et garçons, aux petites racailles des cités. Venus tous les deux du MODEM, Jacqueline Gourault aura pour tâche d'apaiser les élus locaux dont le soutien à la politique de Macron sera monnayé au prix fort, pendant que Marc Fesneau (sémillant lui aussi) dorlotera les parlementaires LREM et centristes.
  • Préparer les élections. Ce sera le rôle de Christophe Castaner. La lutte contre le terrorisme et la délinquance (pour autant que lutte il y ait au sein d'un ministère qui recule à la onzième place dans l'ordre protocolaire) étant confiée au préfet Laurent Nuñez venu de la DGRI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) qui hérite d'un secrétariat d'État mode Pasqua/Pandraud, l'homme à tout faire de Macron aura pour mission essentielle de planifier le terrain politicien pour les quatre prochaines années. Débarrassé de fait, même s'il multiplie les déclarations musclées à la Rodomont pour faire croire le contraire (cf. le JDD du 21 octobre : « J'assume une politique ferme »), du rôle de « flic en chef » auquel son passé ne l'avait certes pas préparé (il fut dans les années 80 un proche de Christian Oraison, caïd de la pègre provençale, formé par Gaëtan Zampa, l'une des figures de la french connection, et abattu de plusieurs balles en 2008), Castaner pourra se consacrer presque entièrement à la préparation du combat contre la « lèpre nationaliste » lors des Européennes, à la préparation des Municipales de 2020, et surtout au redécoupage des circonscriptions législatives qu’imposera la réforme constitutionnelle retardée mais toujours inscrite dans l'agenda élyséen. Presque entièrement… Car il ne pourra échapper à la responsabilité de l'immigration (Castaner versus Salvini et Orban, la partie risque d’être pittoresque) et à l’organisation de l’islam de France (le « DE » disant bien ce qu'est la finalité du projet) voulue par Macron. À cet égard Castaner est, à l’évidence l'homme de la situation, lui qui déclarait sur RMC en nombre 2017 que l'islam était « une religion d'amour et de paix » et qui estimait en mars dernier nécessaire d’accueillir les djihadistes de retour de Syrie. Castaner, on le voit, est pour Macron l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.

En ces temps incertains où la moindre étincelle peut mener à une explosion générale, la faiblesse du pouvoir est un crime absolu. Comme tous les caractères faibles, comme tous les êtres troubles et perturbés par leurs propres images, Macron peut à tout moment faire preuve d'autoritarisme. Il le fera si sa survie politique en dépend. Contre ses opposants. Et le cas échéant contre le peuple. Ce gouvernement est conçu pour cela. Le Macronisme n'est pas achevé, quel que soit le sens que l'on prête à ce mot.

Ce dont la France a besoin face à ce système de faiblesse et de couardise qui, à tout instant peut se transformer en totalitarisme de défense régimiste, c'est d'une opposition nationale forte, déterminée et radicale.

Le Parti de la France doit en être à la fois la truelle et le ciment.

Jean-François Touzé - Délégué national aux Études et argumentaire

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Muriel Robin : mère porteuse de la bonne parole

23 Octobre 2018, 06:12am

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Publié par Thomas Joly

Marc-Olivier Fogiel est un sacré petit malin. Venu sur le plateau d’« On n’est pas couché » parler de son livre dans lequel il raconte son expérience de recours à une mère porteuse, sa stratégie consiste à refuser tout débat hors de son cas personnel. Très malin. Face à Consigny, seule voix discordante parmi les sept personnes présentes, il n’en démord pas : tout ce qu’il a vu, entendu, vécu était noble et beau. Le chroniqueur rame à contre-courant pour tenter de l’amener à une réflexion plus générale. Rien à faire, le bateau Fogiel continue à descendre le fleuve de sa propre expérience, si respectueuse, si humaine, si tant et plus exemplaire.

Derrière le banc des approbateurs silencieux, Muriel Robin bout d’intervenir pour clouer le bec à ce fâcheux personnage qui refuse de chanter les louanges de la GPA. Par bonheur, Laurent Ruquier lui donne enfin la possibilité d’exprimer le combat qui l’habite : « C’est formidable d’être à l’aube de quelque chose… C’est parti, la machine est lancée… » Le bulldozer de la pensée aussi : « Éthique ou pas éthique, parfois, malheureusement », précise l’actrice. Point de vue qui met donc un terme à toute forme de débat sur le sujet. Éthique ou pas, la machine GPA est en marche, fin de la discussion, au revoir et à la prochaine fois. Pierre Bergé en glousse d’aise dans sa sépulture… Ah, il l’avait bien dit : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? »

Mais l’humaniste de gauche qui se soucie de l’éthique comme de son premier brushing va maintenant régler son compte à ce grincheux de Consigny : « La manière dont vous vous adressez à Marco me déplaît fortement… » Ce n’est point une façon de parler dans un salon mondain. Il y a là la marquise de Córdula, relookeuse à la cour d’Angleterre, monseigneur Jean-Paul Gaultier, empereur du dé à coudre, sa majesté Élie Semoun, et j’en passe… Mais qu’est-ce ? Mais qu’ouïs-je ?

Charles Consigny classé arrogant par Muriel Robin parce qu’« on ne peut pas dire, on s’en fout, de votre cas personnel. Il est allé sur le terrain, il en sait mieux que vous, plus que vous sur le sujet. » La boucle est bouclée. La question de la GPA doit être circonscrite au cas personnel de Marc-Olivier Fogiel, personnage déconnecté de toutes turpitudes financières et des usines à bébé du tiers-monde. Lui seul connaît la réalité, lui seul est habilité à en parler et toute tentative d’amener la réflexion sur un terrain plus large est la preuve d’une arrogance insupportable. À en juger par les réactions du public hostiles à Consigny, l’entourloupe a fonctionné.

Comment convaincre quelqu’un de sauter du septième étage en lui montrant une photo prise du rez-de-chaussée ? La réponse en images avec Laurent Ruquier, père porteur de la bonne parole.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Benjamin Lematte relaxé !

22 Octobre 2018, 18:45pm

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Publié par Thomas Joly

La semaine judiciaire du Parti de la France débute bien puisque Benjamin Lematte, notre représentant pour la Bourgogne, vient d'être relaxé ce lundi par le Tribunal de grande instance de Dijon. Au lendemain de l'attentat de Nice, le 14 juillet 2016, avec des militants bourguignons, il avait déployé une banderole dont le texte était « Terroristes à mort ! Immigrés dehors ! » sur un pont surplombant une route passante de Côte d'Or. Scandaleusement poursuivi pour « incitation à la haine raciale », son avocat a invoqué aujourd'hui au procès la prescription des faits et a obtenu gain de cause !

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Samedi 3 novembre à Paris, le Parti de la France rendra hommage à Jean-Pierre Stirbois

22 Octobre 2018, 06:38am

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Publié par Thomas Joly

Il y a trente ans déjà, le 5 novembre 1988, disparaissait notre ami et camarade Jean-Pierre Stirbois, Secrétaire général du Front National, ancien député et militant de toujours de la Cause nationale.

Nombreux sont les cadres et adhérents du Parti de la France qui ont travaillé avec lui. Nous n'oublions ni la place éminente qui fut la sienne dans notre combat politique, ni le rôle qu'il joua à Dreux dans l’émergence du FN, ni l’énergie qui l'habitait. Comme nous n'oublions pas non plus son épouse Marie-France qui repose à ses côtés. Comme nous n'oublions pas enfin cet engagement pris par lui peu avant sa mort : « Jamais, non, jamais nous ne laisserons notre pays s’arabiser ! »

Le Parti de la France, derrière son Président Carl Lang et autour de son Bureau politique rendra hommage à Jean Pierre Stirbois à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort. 

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Européennes : Jean-Marie Le Pen propose une véritable liste de rassemblement national avec Bruno Gollnisch à sa tête

22 Octobre 2018, 06:30am

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Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, cofondateur du Front national (devenu Rassemblement national), dont il a été exclu en 2015, a fait part de sa volonté de revenir sur la scène politique. Désormais réconcilié avec sa fille Marine, il dit souhaiter figurer sur la liste du RN aux élections européennes et suggère qu'elle soit conduite par un de ses proches, l'eurodéputé Bruno Gollnisch.

« L'âge ne compte pas et il faut tout de même que les retraités, les anciens soient représentés et pas forcément par des jeunes gens », ajoute celui qui a présidé le FN près de 40 ans.

Selon Jean-Marie Le Pen, la présidente du RN Marine Le Pen, qui lui a succédé en 2011 à la présidence du parti, « doit bien réfléchir à la présentation de sa liste ». Il ajoute : « Bruno Gollnisch me paraît être l'homme le plus qualifié pour tenir la tête de cette liste. »

Source : http://francais.rt.com

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Inondations de l'Aude : mensonges, incurie et cupidité

22 Octobre 2018, 06:14am

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Publié par Thomas Joly

14 morts et des milliers de foyers touchés, ravagés, parfois détruits.

Les inondations survenues dans l'Aude la semaine dernière au cours d'un épisode « méditerranéen » particulièrement rude, ont été l’occasion pour les chaînes infos de surréagir comme à leur habitude, pour les pouvoirs publics et locaux de se promouvoir en se vautrant dans une coopération de façade, pour les spécialistes autoproclamés de parader, et pour les sectateurs du réchauffement climatique de vendre leurs mensonges.

On se souvient que l'Aude et l’Hérault avaient déjà été durement frappées en novembre 1999 avec 35 morts noyés dont 26 pour le seul département de l'Aude. Un rapport de l’inspection générale de l'environnement indiquait alors que « ces pluies diluviennes constituent un événement fréquent en automne ». On se souvient aussi des 29 morts de la Faute-sur-Mer en 2010 après le passage de la tempête Xinthia. On se souvient des mises en garde, des « plus jamais ça ! » et des inévitables bonnes résolutions en matière de prévention, d'alerte, de contrôle accru des autorisations de construction, de zonage des terrains inondables, de remembrement, de bétonnage, de retour aux espaces naturels de rétention des eaux afin de maîtriser les ruissellements, et d’aménagement du territoire. Est-il besoin de préciser que rien de tout cela ne connut le moindre début de commencement de concrétisation. On en voit le résultat.

La réalité est que la nature est dangereuse. Que le monde est dangereux. Que la vie est dangereuse. Des catastrophes accidentelles, sismiques ou climatiques, il y en a eu depuis toujours. Si le devoir d'un État n’est pas de les nier, il n'est pas non plus de détourner les regards des vrais responsables, non pas des catastrophes elles-mêmes, mais de leurs effets. Le devoir d'un État est de tenter de prévoir la tourmente pour essayer d’en éviter ou d'en atténuer les conséquences.

Les 14 morts de l'Aude ne relèvent en rien du réchauffement climatique. Elles sont, pour partie le fruit du hasard ou de la destinée qui font que la foudre tombe où elle veut, mais pour grande partie de l'incurie des pouvoirs publics et de l’avidité des promoteurs avec la complicité de certains élus.

Ce qui a tué ces pauvres gens, c'est la faiblesse d’un État décomposé, la corruption des pratiques urbanistes et la cupidité.

En un mot : le Système.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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11 novembre : Macron veut célébrer sa propre gloire plus que l’armée française

22 Octobre 2018, 06:13am

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Publié par Thomas Joly

Vous pensiez, naïvement, que le 11 novembre était l’occasion de commémorer l’armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale et d’honorer nos soldats, nos sous-officiers, nos officiers et nos maréchaux ? Et, par-delà cet événement tragique de notre histoire, resserrer le lien entre la nation et son armée ? Eh bien, vous vous trompiez ! Le prince qui nous gouverne en a décidé autrement.

« Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », a indiqué l’Élysée : « Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaires. » Il paraît que ça a été négocié avec une invitée de marque, Angela Merkel. Peut-être pour ne pas rappeler à l’Allemagne de mauvais souvenirs ? Mais la France n’a pas que de bons souvenirs, non plus, avec cette guerre. L’entourage du Président explique que, désormais, « le président de la République regarde l’histoire en face ». Aïe ! Il nous a déjà fait le coup ! La dernière fois, c’était pour la colonisation : il la considérait comme un « crime contre l’humanité ». Que va-t-il inventer, cette fois ?

L’Élysée, intarissable, nous renseigne : « Les combattants […] étaient pour l’essentiel des civils que l’on avait armés. » Prendrait-il, une fois de plus, la direction de la repentance ? Les civils poussés au combat par des généraux et maréchaux qui donnaient des ordres mais qu’on ne voyait pas au front, tandis que des centaines de milliers de Français tombaient sous les obus ! Il ne faut pas lui faire de procès d’intention, mais peut-être bien qu’il y songe. Il aura même, qui sait, un mot plus aimable pour les insoumis et les mutins que pour les poilus restés à leur poste. Un bon moyen pour redorer son blason, à gauche.

Quelques réactionnaires estimeront qu’il ferait mieux de célébrer l’unité de la nation autour de son armée, mais c’est trop vieux jeu ! Maintenant, on n’honore l’armée que quand on a besoin d’elle, comme d’un dépanneur en cas de panne. Ou, pendant une heure, quand un soldat français est tué au Sahel. Le reste du temps, il est bien vu de la salir. Récemment, notre Président n’a-t-il pas présenté des excuses à la veuve d’un mathématicien, qui aurait été torturé à mort en Algérie, oubliant de préciser qu’il soutenait activement les terroristes du FLN qui ensanglantaient les rues d’Alger ?

Les armées, précise l’Élysée, auront quand même le droit d’organiser une cérémonie aux Invalides pour rendre hommage aux militaires, mais « le président de la République ne sera pas présent ». Il a déjà assez à faire avec « l’itinérance mémorielle et territoriale » (sic) qu’il effectuera à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918. Avouez qu’une telle appellation, ça a du panache !

On apprend aussi qu’un scandale vient d’être évité. Figurez-vous que, dans le programme officiel des cérémonies, s’était glissé un « hommage aux maréchaux de la Grande Guerre à l’hôtel national des Invalides » en présence – tenez-vous bien ! – du président de la République ! Branle-bas à l’Élysée ! Gageons que le ministre de l’Intérieur va diligenter une enquête, voire une perquisition à l’état-major, pour découvrir le coupable. Mais rassurez-vous : on a fait rapidement disparaître le paragraphe sacrilège.

Vous comprenez, Gallieni, Joffre, Lyautey, passe encore, mais Pétain ? Vous vous rendez compte, le maréchal Pétain honoré aux Invalides ! Seuls d’anciens collaborateurs ou quelques fascistes pouvaient faire cette mauvaise blague ! Sa majesté Macron ne l’eût pas supporté. Il veut une histoire conforme à ses préjugés et à ses intérêts. Le 11 novembre n’est, pour lui, qu’un moyen de communication. Il invite Merkel, Trump, Poutine, d’autres chefs d’État encore : non pas pour rendre hommage aux armées, ni aux poilus, ni à leur héroïsme, mais pour mettre en vitrine sa petite personne. Il se voit déjà nimbé d’une auréole.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Le lycéen africain ayant braqué sa prof serait quelqu’un de « sympathique » qui craignait juste la réaction de son père

22 Octobre 2018, 06:12am

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Publié par Thomas Joly

Une journaliste de France 2 au sujet du lycéen qui a braqué sa prof : « Le jeune lycéen aura 16 ans le mois prochain, et c’est un garçon plutôt sympathique selon ceux qui le connaissent. En garde à vue, il s’est plutôt montré penaud, voici ce qu’il a déclaré aux enquêteurs… L’adolescent est donc arrivé en retard, et son enseignante l’avait inscrit “Absent”. Le jeune dit avoir eu peur de la réaction de son père, il a alors menacé l’enseignante avec l’arme factice pour qu’elle l’inscrive “Présent”. Un jeune qui a affirmé ne pas avoir mesuré sur le moment les conséquences de son acte. Il indique aussi qu’il ne savait pas que la scène était filmée. L’adolescent sera jugé prochainement. En attendant, il a interdiction d’entrer en contact avec l’enseignante, interdiction également de séjourner dans le Val de Marne. »

Un brave petit gars en fait...

Source : http://fdesouche.com

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« Mon crime est d’avoir illustré un article dénonçant la barbarie de l’État islamique »

21 Octobre 2018, 17:43pm

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Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, sera jugé, ce 24 octobre, par la cour d’appel d’Amiens. L’occasion pour nous de faire le point avec lui sur cette curieuse affaire…

Riposte Laïque : Vous êtes le secrétaire du Parti de la France, présidé par Carl Lang. Votre parti se porte-t-il bien ?

Thomas Joly : Le Parti de la France, qui se définit comme le Front national « canal historique », se porte très bien et fêtera d’ailleurs ses 10 ans en mars 2019 ; un grand banquet sera organisé à Paris pour fêter cela et les lecteurs de Riposte Laïque y seront bien sûr les bienvenus. Malgré une omerta médiatique totale et de scandaleuses persécutions politico-judiciaires, Carl Lang, les cadres et les militants du Parti de la France poursuivent le combat national afin de sortir nos compatriotes de leur léthargie, afin qu’ils aspirent à autre chose qu’à être les spectateurs résignés du déclin et de l’invasion de notre pays. Même si la tâche semble colossale, nous gardons espoir en la France éternelle et avons la volonté inébranlable de rendre la France aux Français et l’Europe aux Européens !

Riposte Laïque : Vous allez repasser en justice, le 24 octobre prochain, devant la cour d’appel d’Amiens. Pouvez-vous en expliquer les raisons ?

Thomas Joly : Mon crime est d’avoir illustré un article de mon blog dénonçant la barbarie de l’État islamique avec des photos de la décapitation du journaliste James Foley, exécuté à Raqqa le 19 août 2014, et d’Hervé Cornara, décapité à Saint-Quentin-Fallavier en Isère le 26 juin 2015. Le prétexte judiciaire utilisé pour me poursuivre est l’article 222-33-3 du Code pénal qui sanctionne la « diffusion d’images violentes accessibles à un mineur », alors même que ces photos sont accessibles à tous en quelques clics via n’importe quel moteur de recherche et sur, entre autres, les sites du Monde et de l’AFP ! Il s’agit clairement d’une procédure abusive déclenchée à mon encontre afin de m’intimider politiquement. Je signale que Marine Le Pen est également poursuivie pour les mêmes faits que moi.

Riposte Laïque : Quelles avaient été vos impressions, lors du premier procès ?

Thomas Joly : J’invite les gens que cela intéresse à relire le compte rendu détaillé de mon procès en première instance réalisé par un correspondant de Riposte Laïque :

J’étais au procès de Thomas Joly, jugé pour avoir montré des images de la barbarie islamique

Mon impression a été d’avoir affaire à des magistrats en service commandé. Ils ne voulaient absolument pas remettre les faits dans leur contexte, c’est-à-dire des images déjà diffusées un peu partout sur le net et par la presse généraliste, qui plus est sur mon blog politique, qui s’adresse à des électeurs et non à des mineurs, et enfin dont l’objectif était d’illustrer un article dénonçant ce fléau qu’est le terrorisme islamique. Ils souhaitaient s’en tenir à leur obsession : la possibilité pour un mineur de voir ces photos. Un peu comme si j’étais allé à la sortie d’une école primaire et que j’avais brandi ces photos de décapitation sous les yeux des enfants ! Mon avocat a eu beau souligner que, dans cette affaire, il n’y avait ni victime ni préjudice, puisque j’ai été dénoncé anonymement via l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication), rien n’y a fait et j’ai été condamné à deux mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende.

Riposte Laïque : Ressentez-vous, comme de nombreux citoyens, que nous avons affaire à une justice de plus en plus partisane ?

Thomas Joly : J’ai écopé d’une peine que ne reçoivent même pas les islamistes qui font l’apologie de Daech ou encore le logeur des auteurs des attentats du 13 novembre 2015 qui a même été acquitté « au bénéfice du doute ». Comment appeler une justice qui condamne un homme politique dénonçant les atrocités d’une entité qui nous a déclaré la guerre, tout en ayant la plus grande bienveillance pour les sympathisants voire les complices de l’État islamique ? Une justice de collaboration. J’espère que les magistrats qui me jugeront en appel feront prévaloir le droit sur l’idéologie et me relaxeront. Je tiens à souligner que je suis tout à fait conscient que la sanction que j’encours est sans commune mesure avec celles que subissent de nombreux patriotes ou nationalistes condamnés à des amendes délirantes, voire privés de leur liberté, pour simple délit d’opinion. Toutefois, les faits qui me sont reprochés sont tellement dérisoires et anodins qu’il y a, derrière cette procédure politico-judiciaire à mon encontre, une volonté de me faire taire, moi, mais aussi tous les Français lucides qui associent à raison colonisation migratoire afro-musulmane et attentats terroristes sur le sol français. Voilà tout l’enjeu de ce procès. C’est pourquoi j’appelle tous les patriotes attachés à la liberté d’expression face à la barbarie islamiste à venir me soutenir mercredi 24 octobre à 13h30 à la cour d’appel d’Amiens (14, rue Robert de Luzarches).

Riposte Laïque : Comment analysez-vous la situation politique actuelle ?

Thomas Joly : La situation politique actuelle est paradoxale, les Français n’ont globalement jamais été aussi lucides qu’aujourd’hui sur la colonisation migratoire de notre pays et sur le danger que représente l’islamisation de notre société. Néanmoins, ils restent inertes, hébétés, sans réaction autre que, dans le meilleur des cas, de voter sans espoir pour un parti surendetté dont la présidente estime que l’islam est compatible avec la République et que le Grand Remplacement est un fantasme de complotistes d’extrême droite ; alors même que les partis opposés à l’immigration ont le vent en poupe partout en Europe et parviennent parfois à accéder au pouvoir comme en Italie, en Hongrie, en Pologne, en Autriche, en République tchèque… Je crois qu’il faut impérativement continuer de dire sans relâche la vérité aux Français et se rassembler sur le plus petit dénominateur commun : la survie de notre civilisation française et européenne face au déferlement migratoire afro-musulman. C’est ce que s’efforce de faire le Parti de la France qui, au nom de l’intérêt national, est favorable à un véritable rassemblement national : de Riposte Laïque à Civitas en passant, sans exclusive, par tous les patriotes, nationaux ou nationalistes qui ne veulent pas voir mourir la France française !

Riposte Laïque : Quelles sont les prochaines initiatives du Parti de la France ?

Thomas Joly : Les prochains événements du Parti de la France sont, tout d’abord, une manifestation contre l’immigration clandestine à Ouistreham (14) devenue, dans l’indifférence des autorités publiques, un nouveau Calais. Elle se déroulera samedi 27 octobre et j’y prendrai la parole.

Le samedi 3 novembre prochain, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Pierre Stirbois, le Secrétaire général du FN décédé tragiquement il y a 30 ans dans un accident de voiture. Celui-ci disait déjà, à l’époque : « Jamais nous ne laisserons notre pays s’arabiser ! »

Au mois de mars, comme indiqué plus haut, nous célébrerons les 10 ans de notre mouvement.

Enfin, un peu partout en France, nos différentes sections organisent réunions et actions militantes tout au long de l’année. Pour suivre l’actualité du PdF, voici 3 liens à consulter régulièrement :

www.facebook.com/lepartidelafrancecompteofficiel/

http://www.parti-de-la-france.fr

http://www.thomasjoly.fr/

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Thomas Joly, invité de l'émission « Synthèse » sur Radio Libertés jeudi 25 octobre

21 Octobre 2018, 17:36pm

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Publié par Thomas Joly

Jeudi 25 octobre, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, sera l'invité de l'émission « Synthèse » sur Radio Libertés, il abordera son procès en appel qui se sera déroulé la veille, la manifestation contre l'immigration clandestine qui se déroulera samedi 27 octobre et l'hommage national à Jean-Pierre Stirbois que lui rendra le Parti de la France samedi 3 novembre à Paris.

Pour écouter Radio Libertés : https://radio.tvlibertes.com

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Pourrait-on, s’il vous plaît, lutter contre la pédophilie… sans idéologie ?

21 Octobre 2018, 12:48pm

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Publié par Thomas Joly

La lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants est une nécessité. Traquer, débusquer et punir les auteurs de ces actes ignobles relève du devoir de la société, et il est heureux qu’une prise de conscience ait émergé, depuis quelques années, sur ce fléau. Hélas, l’enfer étant pavé de bonnes intentions, ce combat prioritaire est souvent l’occasion de faire passer des messages aux objectifs bien différents, voire idéologiques.

La mise en accusation de l’Église catholique, en premier lieu. Si les prêtres qui se rendent coupables de ce genre d’agressions sont doublement coupables, parce qu’au crime s’ajoute la trahison, considérer, à l’image des parlementaires socialistes sollicitant l’ouverture d’une enquête parlementaire à l’encontre de la seule Église catholique, qu’elle seule est concernée relève non d’un désir de vérité mais d’un acharnement intolérable. Le récent drame du suicide d’un prêtre du diocèse de Rouen en est l’illustration. Selon la presse locale (14 octobre), la « victime » – majeure – aurait déclaré au policier que ce prêtre avait exprimé un « désir »… Or, il a été présenté comme l’auteur d’une véritable agression sexuelle par la presse le jour de sa mort. Personne ne donnera l’information rectifiée, affaire classée…

L’utilisation de stéréotypes, en second lieu. Le récent opuscule édité par l’incontournable éditeur Bayard, qui sera donc diffusé dans toutes les écoles, propose de manière assez pédagogique d’expliquer aux enfants ce que les adultes n’ont pas le droit de faire. Et, bien entendu, y mêle un antiracisme de circonstance, ou plutôt une forme de racisme à l’envers. L’une des mini-bandes dessinées met en scène un entraîneur de rugby, de type européen, et sa victime, un petit garçon noir. L’enfant est invité à faire un massage au sommet de la cuisse du jeune adulte. Ce que l’on voit, c’est que l’agresseur est blanc et la victime noire…

Bien entendu, il y a des agresseurs blancs et des victimes noires. Le contraire existe aussi. Ainsi que des victimes blanches d’agresseurs blancs, etc. En réalité, la couleur de la peau n’a aucune importance. Elle ne prédestine pas à accomplir des actes de pédophilie, ni n’en prémunit d’ailleurs. Mais imagine-t-on l’image montrant un entraîneur noir et une victime blanche ? Aussitôt, le chœur des bien-pensants, Indigènes de je ne sais quoi et Conseil représentatif de diverses associations aurait poussé des hurlements. On aurait crié au racisme. Et puis, si on avait dessiné un entraîneur un peu efféminé, que n’aurions-nous pas entendu de la part du lobby gay ? Inconcevable.

On nous dira que c’est une coïncidence. Ce n’est pas vrai. Présenter les choses ainsi est devenu habituel. Cela s’appelle du racisme, contre lequel ces gens prétendent lutter. Mais, pour eux, le racisme n’existe qu’à l’encontre des personnes de couleur et, par extension abusive, aux minorités religieuses, sexuelles et autres.

On ne luttera pas contre les violences faites aux enfants avec de tels clichés, mais seulement en disant la vérité. Les victimes et les agresseurs ne sont d’aucune nationalité, d’aucune religion, d’aucune couleur de peau. Ce sont des victimes et des agresseurs, un point c’est tout. Nul besoin de rajouter des clichés, qui servent surtout à dissimuler une autre réalité : les agressions pédophiles relèvent souvent d’une attirance pour le même sexe… Mais chut !

Dans une société libérale mercantile, où le désir prime sur les limites morales, faut-il s’étonner que des adultes se comportent ainsi ? À l’instar de celui qui soutenait qu’une enfant de onze ans était consentante à une relation sexuelle ? Mais cela, ni Bayard Jeunesse ni les associations qui soutiennent cette initiative ne le diront.

Et si c’était l’essentiel ?

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.fr

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Le coût de l’immigration clandestine relève presque du secret d’État

19 Octobre 2018, 06:29am

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Publié par Thomas Joly

Sur l’ensemble de la France, la pression au guichet de l’asile a augmenté de plus de 15 % depuis le début de l’année. La perspective des 115.000 à 120.000 demandes en un an se profile. Or la demande d’asile globale avait déjà connu son plus haut niveau historique l’an dernier, avec 100.000 dossiers déposés et même 120.000 en comptant les « dublinés », c’est-à-dire ceux des migrants qui, ayant été refusés dans un pays de l’Union (comme l’Allemagne) ou ayant été préalablement enregistrés dans ce pays, retentent leur chance au guichet français de l’asile.

L’année 2018 devrait donc battre tous les records, avec environ 130.000 demandes au total. Des demandes dont le coût financier est devenu quasiment un secret d’État. En 2013 pourtant, pour « seulement » 66.000 demandes, la facture avait été évaluée par la Cour des Comptes à un milliard d’euros. Auquel il faut ajouter un autre milliard d’euros pour intégrer le coût de déboutés qui ne repartent pas dans leur pays d’origine.

Décidément, l'invasion migratoire n'a pas de prix...

Source : http://news.suavelos.eu

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Chasse aux pauvres : des péages à l'entrée des grandes villes et des cartes grises pour les vélos !

19 Octobre 2018, 06:11am

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Publié par Thomas Joly

On sait quand la gauche de progrès est en marche. Il y a des signes qui ne trompent pas, tous les trucs sympathiques finissant tôt ou tard par être réservés aux riches. En attendant les dix euros pour le paquet de cibiches – c’est prévu dans les mois à venir –, vous avez intérêt à bien savourer chaque bouffée. Ce qui nous met le cancer et les métastases au prix de l’or fin. Pour tenter d’oublier le monde qui les entoure, les pauvres n’auront donc plus qu’à sniffer de la colle à bois ou de la litière pour chats.

Et puis, la voiture, évidemment. Autrefois, on vous fourguait du plaisir et de la vitesse. Des lignes de carrosserie harmonieuses, vendues avec courbes et châssis de la fille allant généralement avec. Les riches avaient la Ferrari et les pauvres la Simca 1000. Il y en avait pour tout le monde en matière de sensations. Aujourd’hui, on nous biberonne de sécurité et de sièges pour enfants. Fini le glamour. Imagine-t-on James Dean ou Roger Nimier se fracasser contre un arbre au volant d’une Twingo ou James Bond faire la course en tricycle hybride, recyclé et éco-responsable ? Non.

Mais ce dernier petit plaisir coupable ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir pour les plus impécunieux de nos compatriotes, sachant que les villes de plus de cent mille habitants devraient, si tout se passe aussi mal que d’habitude, se barricader de péages. Ça se fait déjà à Londres et à Milan. Il paraît que c’est le top de l’ultra. Que c’est la modernité. Avec des contrôles techniques de plus en plus tatillons et une flambée des cours du diesel, les gueux étaient déjà tricards de bagnoles. Désormais, ils n’auront même plus le droit de monter à la ville, à moins de s’acquitter d’une dîme de deux euros cinquante pouvant aller jusqu’à cinq pour les villes de plus de cinq cent mille habitants.

Ce n’est pas que l’auteur de ces lignes soit un fervent défenseur de la Révolution française – ça se saurait et il aurait fini par y avoir des fuites –, mais, au moins, les braillards en pyjamas rayés et à bonnets de Schtroumpf nous avaient-ils légués quelques acquis, l’un des plus fameux consistant en l’abolition du péage sur les routes de France. Pareillement, les manants avaient le droit de chasser tout comme leurs châtelains ; ce qui est de moins en moins le cas, Olivier Dassault et ses amis milliardaires étant en train de privatiser la Sologne. Mais il s’agit encore, là, d’une tout autre histoire ; quoique…

Que l’on revienne à l’Ancien Régime et à ses fastes, voilà qui ne peut donc que réjouir l’homme de bien ; sauf s’il s’agit d’en adopter à nouveau les aspects les plus contestables. Certes, aux miséreux dont les véhicules sont en passe de devenir une charge plus qu’un agrément restera toujours la bicyclette. N’était-ce, d’ailleurs, pas le vœu émis par Christine Lagarde, la Grande Duduche du FMI, qui, en pleine flambée des prix du pétrole, conseillait à tous ses administrés de prendre leur vélo pour aller au boulot ? Il est vrai que, faute de limousine ministérielle avec chauffeur appointé, ce n’était pas, pour elle, accomplir un effort surhumain que de pédaler du Champ-de-Mars jusqu’à la rue de l’Université.

Pas de vase, et un bonheur citoyen n’arrivant jamais seul, les heureux possesseurs de petites reines devront être, sous peu, détenteurs d’une carte grise et d’un ersatz de plaque d’immatriculation. Il semblerait qu’une telle mesure soit prise pour des raisons de vol et de sécurité. C’est-à-dire pour notre bien. C’est tout de même marrant, cette manie voulant que, chaque fois que l’État nous prive d’un petit bout de liberté, on nous assène que c’est « pour notre bien ». Prochaine étape, encore plus respectueuse de l’environnement et du vivre ensemble, la voiture à pédales ? Comme dirait Marcel Campion, la mairie de Paris aurait quelques longueurs d’avance en la matière.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le paparazzi J-C Elfassi qui avait photographié J-M Le Pen sur son lit d'hôpital écroué en Maison d'arrêt

19 Octobre 2018, 06:05am

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Publié par Thomas Joly

Le paparazzi Jean-Claude Elfassi a été placé en détention provisoire mardi 16 octobre à la maison d’arrêt de Bonneville. Connu pour ses nombreuses frasques avec des stars de la chanson et du cinéma, le Franco-Israélien est sous la tutelle du juge d’instruction de Bonneville.

Jean-Claude Elfassi a été conduit dans la nuit de mardi à mercredi à la prison bonnevilloise. Le photographe a été placé sous mandat de dépôt à Versailles. À la demande du juge d’instruction, le parquet n’a pas dévoilé le motif de son incarcération.

À l’origine de nombreux scoops dans la presse people

Toutefois, selon une source anonyme, le paparazzi serait mis en cause pour des faits d’escroquerie. Une information que le parquet n’a pas voulu confirmer ou infirmer. Contacté par Le Dauphiné, son avocat Me Kamel Benamghar n’a pas souhaité réagir.

 A l’origine de nombreux scoops dans la presse people, Jean-Claude Elfassi n’en est pas à sa première mésaventure avec la justice. Les attaques en diffamation ont longtemps fait partie de son quotidien. Guillaume Canet, en 2013, Lara Fabian et Daniel Ducruet avant lui, s’en étaient tous pris physiquement au photographe. Dernièrement, l'individu avait diffusé des photos de Jean-Marie Le Pen hospitalisé, agrémentées de commentaires orduriers.

Une langue bien pendue et une détermination sans faille sont sa marque de fabrique. « Si j’ai pu vendre mes photos aussi cher, c’est aussi grâce à ma provocation », avait-il déclaré à la caméra de BFM TV en 2015. Il avait à plusieurs reprises déclaré avoir arrêté son activité professionnelle, sans pour autant la renier.

Source : http://ledauphine.com

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Fesneau, Riester et Attal, qu’est-ce qui leur vaut d’être nommés ministres ?

18 Octobre 2018, 06:39am

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Publié par Thomas Joly

Revenons sur messieurs Fesneau, Riester et Attal, respectivement nommés ministre en charge des Relations avec le Parlement, ministre de la Culture et secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Pour faire vite : un Modem, un LR Macron-compatible et un petit jeunot socialiste issu d’une gauche caviar comme on n’en fait plus (en tout cas, pas ouvertement).

Marc Fesneau, Beauceron de Marchenoir, est un poulain de Jacqueline Gourault. Ce proche de François Bayrou, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, s’est fait une place comme défenseur de l’immigré clandestin, félicitant en séance son collègue Aurélien Taché (LREM) pour ses propositions audacieuses. Des propositions qui passent par l’abolition du délit d’aide aux immigrés clandestins, la fin de la préférence nationale dans la fonction publique ou encore la « simplification des procédures administratives d’octroi d’autorisations de travail aux étrangers ainsi que la suppression de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche de réfugiés ». On ne pense pas que son entrée au gouvernement le fera changer d’optique… À suivre, donc.

Franck Riester, maintenant. Il est pour moi, je le confesse, un parfait inconnu. J’étais donc curieuse de savoir ce qui lui valait le poste glorieux de ministre de la Culture. Françoise Nyssen avait au moins pour elle une maison d’édition de grand renom ; lui, je ne sais pas. On ne trouve à son palmarès qu’un Rapport sur la création musicale et diversité à l’ère numérique, puis des fonctions de rapporteur à l’Assemblée du projet de loi Hadopi 1 et Hadopi 2. C’est maigre pour une telle fonction.

Alors, cet homme ne faisant pas mystère de son orientation sexuelle, je me demande si nous ne serions pas, une nouvelle fois, victimes du cliché « Il faut un homo à la Culture ».

Je me souviens de la confidence d’un proche de Jacques Toubon rapportant cette sortie de Jacques Chirac, avec le « franc-parler » qu’on lui connaît. S’adressant à son fidèle bras droit : « Trouve moi un homo pas trop de gauche pour s’occuper de Beaubourg. » C’est ainsi que Jean-Jacques Aillagon, passé de prof d’histoire en Corrèze à directeur des Affaires culturelles à la mairie de Paris, devint président du Centre Georges-Pompidou, puis ministre de la Culture sous Raffarin. Cela, avant de s’envoler à la tête du château de Versailles où il nous offrit, en autres, les délires de Jeff Koons…

Reste le petit dernier, Gabriel Attal, 29 ans, soit, à ce jour, le plus jeune ministre de la Ve République. Ascension fulgurante, là encore : militant au PS à 17 ans, membre du cabinet de Marisol Touraine à 23, député LREM à 27, porte-parole du mouvement depuis janvier dernier et ministre depuis deux jours. Avouez, le gamin a les dents longues !

Voilà, donc, Gabriel Attal secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Avec quelles compétences, pour un tel poste ? Mystère. On sait seulement (Wikipédia) qu’« en 2002, à l’âge de 13 ans, ses parents l’emmènent à une manifestation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle ». C’est là que « sa vocation politique est née ». C’est du dur !

Papa est avocat, maman travaille dans une société de production, Gabriel va… à l’École alsacienne. On rigole : c’est là où tout le gratin, ministres et « cultureux » de la Mitterrandie, mettait ses enfants. École privée ultra-chic du VIe arrondissement. Comme dit la fiche : « Les élèves de l’École alsacienne sont souvent issus des couches les plus favorisées de la population en raison du caractère sélectif des procédures d’admission et de son implantation géographique. »

Et c’est pour ça qu’on le met à l’Éducation ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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