Dimanche 14 octobre se déroulera la Journée Nationale et Identitaire annuelle de Synthèse Nationale. Le Parti de la France sera présent en tribune puisque Carl Lang mais aussi Jean-François Touzé et Jean-Claude Rolinat prendront la parole. Le PdF aura également un stand comme chaque année où il sera possible d'adhérer, de se fournir en matériel de propagande et aussi de se faire dédicacer le livre d'entretiens de Carl Lang.
Rendez-vous dimanche à partir de 11h à l'Espace Jean Monnet de Rungis (94), 47 rue des Solets !
Ces connards de dirigeants syndicaux ont tous, sans exception, appelé à voter Macron. Puis ils ont tous défilé contre Macron, qui n’a fait qu’appliquer son programme sur le Code du travail. Puis ils ont entamé à la SNCF une épreuve de force qu’ils ont perdue.
Et ce jour, ils manifestaient tous contre ce qu’ils appellent la casse du modèle social. Les Insoumis et les communistes qui, eux aussi, ont appelé à voter Macron, accompagnaient les apparatchiks syndicaux, toute honte bue.
Bien évidemment, comme dans toutes les manifestations de gauche, il y a eu des incidents, des violences et des bagarres. Et sans doute y aura-t-il encore des vitrines brisées, comme à chaque dispersion.
Parmi les slogans : « Les migrants sont des travailleurs. Liberté de circulation ! » ; un mot d’ordre qui ne paraît pas avoir gêné les dirigeants syndicats de la CGT et de Sud, en première ligne dans la défense des clandestins.
Ils osent, dans un pays qui compte, selon leurs chiffres, 6 millions de chômeurs, affirmer que les migrants seraient des travailleurs comme les autres. C’est une véritable trahison du salariat, à tous les niveaux. Ces crapules se font les relais du patronat qui, en implantant de la main-d’œuvre immigrée, espère faire baisser les salaires et les conventions collectives. Ils trahissent les chômeurs à qui ils opposent d’autres travailleurs, prêts à accepter des emplois sous-payés, même si la majorité des clandestins ne sont venus pour travailler mais pour profiter du système social français.
Ces traîtres, d’autre part, sont complices de la casse du modèle social français qu’ils prétendent défendre. Tout l’argent qui est déversé pour les clandestins pourrait être utilisé pour aider les SDF français, pour améliorer nos hôpitaux et notre système de santé, pour embaucher, dans certains secteurs, des salariés indispensables aux Français. Ils sont, d’autre part, des partisans actifs de l’invasion de notre pays, du remplacement de notre population et de l’implantation forcée de dizaines de clandestins, souvent hommes seuls musulmans, dans des villages qui vont perdre leur mode de vie et leur tranquillité.
Et les comptes de la Sécu, ils y pensent ? Pendant que les dents et les yeux sont de moins en moins remboursés à des Français qui ont cotisé toute leur vie, des clandestins, des envahisseurs se voient soigner gratuitement avec notre argent et à notre détriment. Et ceux qui devraient défendre les salariés français sont les pires complices de ce détournement de leur argent.
Ces dirigeants syndicaux s’en foutent, ils n’ont plus que des syndiqués dans la fonction publique et n’ont pas besoin de recruter pour boucler les fins de mois : les subventions de l’État suffisent amplement.
Donc, totalement discrédités aux yeux des salariés français et des ouvriers (qui votent en majorité pour la droite nationale ), il ne leur reste, pour faire encore quelques adhésions, qu’à faire venir un maximum de ce que Marx appelait « l’armée de réserve du capital », à se battre pour leur régularisation, à les faire défiler dans les manifestations pour faire du nombre et à les syndiquer, même gratuitement, pour faire du chiffre. Ce sont les Français qui paient.
C’est une note plus qu’alarmante des services de renseignement à laquelle Europe 1 a eu accès et dont la teneur nous est révélée ce mardi. Elle concerne « les dérives du communautarisme à l’école ». Voilà pour le titre, qui ne désigne personne, mais ledit communautarisme, bien sûr, c’est le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable.
Donc, « Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires. » Et ce que cette note révèle est particulièrement inquiétant.
C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ». La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.
La note alerte également sur un problème qui pourrait relever de la santé publique, à savoir que les enfants suivent le ramadan de plus en plus tôt, mettant en place de véritables phobies délirantes. Ainsi « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».
La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.
Voilà autant de faits qui relativisent les discours larmoyants des belles âmes sur les enfants qui ne peuvent manger à leur faim ou qui sont discriminés parce que privés de sorties…
Tout cela est su mais nié par une grande partie de nos intellectuels (ou prétendus tels) qui persistent à voir en tout musulman un martyr de l’Occident colonisateur. Pourtant, comme le soulignait Hakim El Karoui au début de septembre, sur Europe 1 également, le communautarisme musulman est en train de fabriquer sous notre nez une société parallèle.
Auteur d’un Rapport sur la réorganisation de l’islam de France, ce spécialiste de l’histoire de l’islam auprès de l’Institut Montaigne établit une comparaison sans doute très déstabilisante pour nos penseurs de gauche, mais parfaitement fondée : « L’islamisme ressemble au communisme », dit-il. Comme lui, il a « des militants, des sympathisants, et une activité locale pour diffuser une idée ». Comme le communisme qui voulait imposer par la force une société prétendument généreuse, les islamistes « essayent de créer une société alternative, qui va être pure, halal – halal veut dire “licite”. De façon concrète, ce sont évidemment les vêtements, la nourriture mais aussi la façon de vivre ensemble. On crée un “Blablacar halal”, un “Airbnb halal” pour ne pas se mélanger. » Car le propre des tous les communautarismes est là : créer une société en marge, avec ses propres règles.
On peut contester les propositions d’Hakim El Karoui, mais certes pas sa conclusion : « Il faut se lever et reprendre la main sur la religion musulmane. » S’il n’est pas trop tard…
Les gauchistes veulent droguer massivement les Blancs avec une hormone d’attachement pour qu’ils acceptent l'invasion migratoire. Le mathématicien et philosophe Olivier Rey revient sur cette hormone, l’oxytocine, citée dans une revue scientifique, qui permettrait de vaincre l’hostilité entre les hommes.
Les Arabes ont donc même volé leur réputation de scientifiques médiévaux. De fausses enluminures représentant la science islamique ont trouvé leur place dans les bibliothèques et les livres d’Histoire les plus réputés.
Des anachronismes s’appropriant des découvertes européennes comme le télescope
En plus des couleurs un peu trop vives et des coups de pinceau un peu trop propres, ce qui me dérangeait, ce sont les télescopes. Le télescope était connu au Moyen-Orient après que Galilée l’a mis au point au XVIIe siècle, mais presque aucune illustration ou enluminure n’a jamais représenté un tel objet. La contradiction la plus frappante, cependant, était la plume d’oie dans la main du quatrième personnage. Les érudits du Moyen-Orient avaient toujours utilisé des roseaux pour écrire. Il n’y avait plus aucun doute : l’illustration de la couverture était un faux des temps modernes, se faisant passer pour une illustration médiévale.
La fausse enluminure représentant des astronomes musulmans est loin d’être un cas isolé. Des « productions », voire des faux, sont faites pour séduire un public contemporain en prétendant représenter la science d’un passé islamique lointain.
Une industrie du canular au service de la propagande arabe
Le problème ne se limite pas aux touristes naïfs et aux universitaires parfois dupes : nombre de ceux qui étudient et enseignent l’Histoire de la science islamique se sont engagés dans une sorte d’escroquerie similaire. Il existe aujourd’hui des musées entiers remplis d’objets réimaginés, façonnés au cours des 20 dernières années mais destinés à représenter les vénérables traditions scientifiques du monde islamique.
Une réputation volée de scientifiques
L’ironie, c’est que ces fausses illustrations et ces faux objets sont le produit d’un désir bien intentionné : celui d’intégrer les musulmans dans une communauté politique mondiale par le récit universel de la science. Ce souhait semble d’autant plus pressant face à la légitime montée de l’islamophobie. Mais que se passe-t-il lorsque nous commençons à fabriquer des objets pour les contes que nous voulons raconter ? Pourquoi rejetons-nous les véritables vestiges matériels du passé islamique pour leurs homologues confinés ? Quelle est exactement la légitimité de la science dans l’Islam que nous espérons trouver ? Ces faux révèlent une préférence pour la fiction plutôt que pour la vérité. Ils soulignent un problème plus vaste concernant les attentes que les chercheurs et le public placent sur le passé islamique et son héritage scientifique.
A Paris, près des Champs-Élysées, le Groupe Casino a présenté son supermarché “nouvelle génération”, ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Et sans la moindre caissière, son travail étant assumé par le client à l’aide des nouvelles technologies ! Et tant pis pour les emplois qui disparaissent, on appelle cela le “progrès”.
A partir de 22h, les clients ont besoin d’un téléphone portable avec application mobile Casino Max pour entrer, en scannant leur code sur une borne à l’entrée et à la sortie.
Des clients qui, non seulement ont contribué à priver des caissières de leur emploi, mais qui offrent également avec le sourire toutes leurs données à Big Brother.
• Areva : La justice américaine se penche sur une affaire de corruption lors de l'acquisition d'une start-up californienne par le groupe AREVA, qui pourrait se voir réclamer près de 24 milliards d'euros. Encore une facture pour le contribuable français. • La démission de Gérard Collomb : Fidèle de la première heure de l’Illuminé du Touquet, le numéro 2 des Gouvernements Philippe claque la porte de la Macronie. • Tout va bien, vous êtes en Macronie.Avec un criminel caché sous une burqa, un président de la république plus proche des délinquants que des retraités et des demandeurs d'asile qui n'ont rien de réfugiés politiques. • La poudrière des Balkans :provocation du président Hashim Thaçi au Kosovo et referendum en Macédoine, l'OTAN avec la complicité des dirigeants européens, testent ses forces face à l'archi-antagoniste russe, au risque, comme il y a 100 ans, de mettre le feu à cette poudrière.
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.
Comme vous, chers confrères journalistes, je déplore de voir se suivre et se ressembler les sondages montrant notre crédibilité en baisse aux yeux des Français. Comme vous, je m’attriste, sur les réseaux sociaux, de nous voir appeler de façon fort peu aimable « journaleux » ou même, carrément injurieuse, « journalope ».
Néanmoins, ne devrions-nous faire notre examen de conscience avec plus d’application ? Et peut-être pratiquer le « Qui-est-ce », jeu d’observation destiné originellement à la tranche des 6-8 ans, mais qui nous permettrait de développer avec profit notre sens de la déduction ?
Prenons un exemple simple : imaginons un événement qui réunirait Giscard d’Estaing, Hollande et Sarkozy. Évoquerions-nous une manifestation d’hommes mûrs en costume sombre, un rassemblement de chauves confirmés ou en devenir, un rendez-vous de porteurs de Rolex ou, en nous creusant la tête, trouverions-nous – eurêka-sapristi-bon-sang-mais-c’est-bien-sûr ! – un autre point commun pour les désigner collectivement ? Continuons : pour illustrer astucieusement notre propos, choisirions-nous un tableau de colchiques dans les prés, un cliché d’Obama, Clinton et Carter réunis… ou une photo de Valéry, François et Nicolas, nos ex-Présidents chéris ?
Alors, pourquoi ne traite-t-on pas avec la même simplicité tous les autres sujets ?
Samedi, toute la presse bruissait des ces deux mariages à Annecy qui, ayant dégénéré, ont conduit la police à dresser 70 PV et retirer 72 points de permis. Europe 1 évoque pudiquement « une pagaille » et met une jolie photo d’art : deux jeunes mariés y échangent langoureusement un baiser sur fond de dôme des Invalides (Annecy, Paris, ça rime, on ne va pas chipoter). Mais que s’est-il passé ? Le bouquet de la jeune épousée a-t-il éborgné un passant, la traîne fait glisser une vieille dame, le riz aveuglé un cycliste ?
20 Minutes parle d’« une cinquantaine d’automobilistes [ayant] commis des infractions ». De sympathiques terrasses ensoleillées illustrent le propos. Sans doute parce qu’il suffisait d’aller tranquillement à l’écart prendre un Coca pour éviter de voir tout ça.
D’autres sites, plus téméraires, rajoutent un qualificatif obscur : « communautaire ». Il s’agissait de « mariages communautaires ». Parce qu’il existerait des mariages qui ne réunissent pas une communauté – familiale ou amicale – et où l’on irait comme dans le festin des noces de l’Évangile chercher au hasard des invités dans la rue ?
Le Point, enfin, qui n’a vraiment peur de rien, lâche le mot : il s’agit de « deux mariages célébrés au sein de la communauté turque d’Annecy », et appuie son propos… d’un portrait de jeunes mariés semblant droit sortis de Saint-Germain-des-Prés. Comprenne qui pourra. C’est-à-dire sans doute fort peu de monde.
Oui, pourquoi ne pas dire les faits tels qu’ils sont ? Pourquoi tourner autour du pot, essayer de faire prendre des vessies pour des lanternes ou de les dissoudre dans un grand flou qu’on conviendrait d’appeler vessernes ou lanties, comme si tout le monde ne savait pas qu’en France, le tapage nuptial ne va guère plus loin que le klaxon du tonton derrière la voiture enrubannée, et que personne ne s’aviserait d’appeler les gendarmes pour ce bête pouët-pouët ?
Albert Londres recommandait au journaliste de porter la plume dans la plaie. Pas de la couvrir discrètement d’une grande couche de Tipp-Ex®… qui, pire qu’un journaleux ou une journalope, fait de vous un journalown : avec un gros nez rouge.
Comme rarement, l’ex-chef de l’État s’est livré au biographe Éric Roussel. Ses blessures, ses doutes, ses idéaux… Extraits en avant-première du livre.
« Son grand regret, le regroupement familial, décidé par un simple décret de Jacques Chirac en 1976. (…) L’idée de faire venir les familles des immigrés paraissait, à l’époque, naturelle. Avec l’augmentation massive de l’immigration en provenance de pays musulmans, elle divise profondément. Raymond Barre, d’ailleurs, le suspendit pour trois ans, avant que le Conseil d’État annule cette décision au motif que le regroupement familial faisait désormais partie de principes généraux du droit. »
Avec le recul, Valéry Giscard d’Estaing regrette cette initiative : « L’idée en soi était juste et généreuse (…) Mais elle a été mal appliquée, et j’ai eu le tort de ne pas plus surveiller l’application ; j’en ai donc la responsabilité (…) Nous visions le noyau familial tel que nous le connaissons et nous avons vu arriver des noyaux familiaux totalement différents. »
Dans son essai, Le sens de la République, l’historien Patrick Weil a aussi révélé que le président avait eu le projet de dénoncer les Accords d’Evian pour pouvoir rapatrier quelque 500.000 Algériens en cinq ans.
Ou la lutte inédite et moderne de deux concepts antiques : la Doxa contre la Démocratie…
Toutes les Libertés fondamentales sont en grave danger dans notre Pays. En sont les fossoyeurs bien-entendu les responsables politiques qui se succèdent au pouvoir depuis 40 ans. Mais la situation devient paroxystique par la surenchère continuelle d’institutions, elles, non gouvernementales ou affidées : les médias qui rêvent d’avoir la même influence que leurs cousins d’Amérique, les lobbies, les géants des réseaux sociaux, le grand patronat, les grands groupes industriels, l’OTAN, les réseaux gauchistes, les intelligentsias et maçonneries de tous poils, sans oublier les ramifications de l’Islam qui s’insinuent méthodiquement.
C’est ainsi qu’il suffit que quelques hystériques et potentats influents hurlent au loup contre un intellectuel comme Éric Zemmour, libre et non-conformiste, pour que la chasse au sorcier sonne du cor et que des manifestations s’organisent afin d’empêcher l’auteur de dédicacer ses livres en librairie. À quand le lynchage pur et simple ? Dans cette France toujours imprégnée du poison socialo-communiste, la victime des contre-manifestations, violences et autodafés à craindre se trouve toujours désignée comme la provocatrice initialement responsable des exactions, mais jamais les agresseurs ! Pourquoi ? Parce qu’elle est marquée d’avance au fer rouge de l’opprobre qui vise les prétendus « fascistes, racistes, suprémacistes, ou autres extrêmes-droites », par des organisations, elles soi-disant démocratiques, pacifiques et progressistes, qui déclenchent en toute impunité les violences sous l’œil goguenard autant que complice de la Justice. Tout est plié par une machine infernale de propagande que seul un système crypto-soviétique a pu construire jadis et qui perpétue ses impostures.
Professionnel du mensonge, François Hollande, dédicace ses livres.
Il serait bon de rappeler, par voie de tracts, dans le quartier même de la dédicace où le « Flamby » envisage de se produire, quelques vérités puisées dans un livre révélateur, pas le sien mais celui des journalistes Davet et Lhomme (« Un Président ne devrait pas dire ça » chez Stock). Livre dans lequel ont été retranscrites les phrases exactes de Hollande, phrases irresponsables qui sonnent comme une mise à mort par non-assistance à Pays en danger : « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain (…) Parce que d’une certaine façon, si on arrive à lui offrir les conditions de son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal (...) Ce n’est pas l’Islam qui pose un problème dans le sens où ce serait une religion qui serait dangereuse en elle-même, mais parce qu’elle veut s’affirmer comme une religion dans la République. Après, ce qui peut poser un problème, c’est si les musulmans ne dénoncent pas les actes de radicalisation… ». Ces positions seraient risibles par tant de naïveté et d’ignorances historiques et politiques s’il n’y avait pas déjà tant de morts dus à cet angélisme humaniste qui n’est souvent qu’une posture narcissique d’un politicien acquis aux compromissions et à la haine de la France chrétienne et traditionnelle.
Et plus loin, Hollande s’interroge gravement sur la probable sécession à venir des zones françaises conquises « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. » Non seulement il reconnaît une situation gravissime et son incompétence à tenter de la juguler mais il contredit ses propos précédents sur l’Islam admettant explicitement que celui-ci ne changera pas au contact de la République ! Avec des hommes d’État comme celui-là (et cela vaut pour ses prédécesseurs et successeur), la ville de Troie n’aurait jamais eu besoin de faire rentrer le cheval de bois ; il lui eût suffi d’inviter les Grecs à rester pour fêter la Paix et banqueter à la santé du vivre-ensemble !!!
Au pays de l’Utopie, la Doxa n’est plus le produit des débats démocratiques mais est devenue leur cadre restrictif ; elle n’est plus le reflet des opinions d’une époque mais une langue de bois, un carcan, un système de pensée unique. Telle est donc la réponse d’Hollande aux problèmes de l’immigration, pour relancer l’intégration et, le cas échéant, y contraindre les Français récalcitrants… Une partition inévitable ou une Marianne voilée. Les Français, les souchiens, les sans-dents comme il le confiait… Satanés « Gaulois indécrottables », ces « mâles blancs » comme disait, il y a peu aussi Macron, ou ces « veaux » comme jadis De Gaulle, oui les Français, nos compatriotes auront été constamment salis et trahis par l’Élysée durant les 60 années de cette Ve République.
Le bouquet final sera-t-il le « grand remplacement » ? Certains disent « Ils (les immigrés) ne partiront pas… ». Peut-être, mais il ne faut pas oublier un paramètre de taille : Nous non plus !
Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France
La célébration obligée, incontournable et nécessairement déférente des soixante ans de la Ve République par Emmanuel Macron (à Colombey-les-Deux-Églises comme il se doit pour un Président qui vient de faire ajouter au blason de l'Élysée une croix de Lorraine à vocation syncrétique) nous donne l'occasion de nous pencher sur des Institutions qu'il est de bon ton de louer pieusement pour ne pas avoir à en pleurer l'indicibilité.
Une Constitution se juge sur la durée et se légitimise par sa capacité à résister au temps et aux péripéties, mais aussi par son efficacité à unir, entraîner et faire vivre un pays.
À l’aune du premier critère, les institutions voulues par Charles De Gaulle, en traversant crises et cohabitations et malgré vingt-quatre révisions constitutionnelles, ont sans doute fait la démonstration de leur solidité systémique. Non pas en tant que pilier de force de la Nation – nous sommes là dans le domaine de la légende et de l’illusion gaulliste - non pas au service de la France et des Français, mais à celui exclusif des hommes et des clans qui se sont succédé à la tête de l’État. C’était leur raison d’être. Elles ont accompli leur mission en étant pour les hommes de l'Établissement le rempart indispensable à leur survie.
Au regard du deuxième critère, la Ve République est un mensonge, une imposture, une confiscation et un détournement.
Mensonge d'un État fort et d'un pouvoir d'autorité. Perdu dans ses rêves donquichottesques de grandeur, De Gaulle à prétendu restituer à l’exécutif toute sa place sans pour autant léser les droits du Parlement… Subterfuge institutionnel dans un décor Potemkine de fausse reconstruction nationale. Résultat : un pouvoir bancal où le Président entre inévitablement en conflit avec son Premier ministre, un gouvernement coupé du peuple, un Parlement croupion, une domination des puissances d’argent sur la vie publique, des médias aux ordres, une Justice disciplinée et une impuissance programmée.
Imposture d'un régime fondé dans l'ambiguïté et la manipulation, forgé dans la félonie, pérennisé dans la commodité réglementaire et la satisfaction des ambitions personnelles. La Ve République c’est l’État égotiste de De Gaulle, l’État affairiste de Pompidou, l’État libéral avancé de Giscard, l’État cynique de Mitterrand, l'État immobile de Chirac, l'État agité et bling-bling de Sarkozy, le non-État de Hollande et l'État boite de nuit glauque de Macron.
Confiscation des droits du peuple français à disposer de lui-même par le totalitarisme architectural d’une démocratie de façade et la soumission aux règles du mondialisme.
Détournement des aspirations nationales à l'identité, à la sécurité, à la prospérité et aux libertés par un tour de passe-passe permanent digne des plus grands prestidigitateurs qui savent tromper la vigilance des spectateurs en détournant leurs regards de l'essentiel.
Avec Emmanuel Macron, la Ve République est entrée dans la phase ultime de la décomposition publique. Par son inaptitude criante à la fonction qu'il exerce depuis seize mois, par son arrogance de classe et sa morgue postadolescente (dernier exemple en date, l'effarante attaque à Colombey toujours, contre une retraitée touchant une pension de 500 euros mensuels sommée de ne pas se plaindre), par son attachement à la finance reine, par son immigrationnisme de substance et de fondement, par son incapacité à porter une vision et incarner une ligne de destin collectif, par sa pratique aussi solitaire que brouillonne du pouvoir, par son attirance marquée vers le vil et le douteux (Benalla, la « party » du 21 juin à l'Élysée, l’exotique séquence avec le braqueur à moitié nu de Saint Martin), par la médiocrité de sa représentation à l'internationale, l’actuel Président de l'agonisante Ve République pourrait bien en être le dernier.
Pour le Parti de la France, seul mouvement politique qui ne soit pas dans la connivence, le relèvement du Pays ne se fera ni dans la continuité ni dans la facilité mais dans un changement réel de régime basé sur un exécutif authentiquement fort en même temps que sur une émanation populaire capable de faire entendre la voix des Français.
Ce régime nouveau pourra alors, enfin, répondre aux attentes de nos compatriotes du retour de la France à l'identité, à la sécurité, au travail, à la prospérité, à l'équité sociale, à l'unité, à la puissance, aux libertés et au respect des valeurs civilisationnelles européennes.
Ce sera l’État national.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire
Le chien : le meilleur ami de l’homme. Mais aussi, en ces temps d’insécurité généralisée, un auxiliaire précieux pour assurer l’ordre et la loi. Trois exemples pris au hasard de l’actualité récente.
À Augsburg, en Allemagne, une femme de 37 ans promène son chien à 1 h 30 du matin sur la route du parc lorsque deux inconnus se précipitent sur elle et la poussent au sol, avec l’intention manifeste de l’agresser sexuellement. Hélas pour eux, et heureusement pour la dame, les assaillants n’avaient pas aperçu le chien. Celui-ci, voyant sa maîtresse en détresse, s’est mis à aboyer furieusement en sortant les crocs. Face à la menace à quatre pattes, les individus n’ont pas demandé leur reste et se sont enfuis précipitamment.
La femme, grâce à l’intervention de son berger allemand, n’a été que légèrement blessée lors de l’attaque. Elle a décrit l’un des auteurs comme « âgé d’environ 20 à 30 ans, d’environ 1,80 m à 1,85 m avec des cheveux bouclés et un teint foncé ». « Ce n’est pas un homme de type africain », a indiqué la femme, précisant qu’ils parlaient une langue inconnue. Les policiers ont déjà lancé une vaste enquête, mais sans succès jusqu’à présent
Plessis-Trévise, dans le Val-de-Marne, tout a débuté le 19 juillet 2017. Ce jour-là, une infirmière découvre un chiot de deux ou trois mois sous une voiture. Désemparée, elle conduit le chiot au poste de police municipale de la commune. Là, un policier municipal, Alexandre, s’entiche de l’animal. Comme il ne peut retrouver, sans puce et sans tatouage, son légitime propriétaire, il se propose, à l’issue du délai légal, de l’adopter. Après l’avoir fait vacciner et « pucer », l’adoption est actée. L’animal est baptisé : Einstein, en référence au chien du film Retour vers le futur.
Alexandre décide de faire éduquer son nouveau compagnon à quatre pattes. Il opte tout naturellement pour une formation de défense, compte tenu du croisement du toutou : berger belge malinois/berger français beauceron. Einstein progressant rapidement, l’employé municipal propose à sa hiérarchie d’en faire un chien policier en devenant lui-même maître-chien. Le maire accepte et les deux compères suivent, chacun, une formation adaptée. C’est ainsi que, depuis un an, le valeureux Einstein patrouille au Plessis-Trévise avec Alexandre, devenu policier maître-chien. Une rencontre qui a changé leur vie et peut-être celles des personnes qu’ils croisent.
Siasstroï, en Russie, une petite fille de onze ans se promène avec son fidèle pitbull à la périphérie de la ville lorsqu’elle est subitement agressée par un homme barbu avec un tatouage sur la joue. Ce dernier tente d’entraîner l’enfant dans la forêt toute proche. Pour cela, il l’attrape violemment par les jambes et la traîne au sol sur plusieurs mètres. Il lui donne même des coups de bâton, dans le but évident de l’affaiblir pour mieux la violer. Mais le chien n’a pas du tout apprécié que l’on touche à sa maîtresse. Afin de sauver sa petite protégée, l’animal réalise un véritable exploit. Il parvient à ronger sa muselière afin de se libérer puis se jette sur le pédophile, le contraignant à fuir. L’agresseur, malheureusement, n’a toujours pas été retrouvé.
Comme quoi le meilleur ami de l’homme peut aussi devenir le pire ennemi des voyous lorsqu’il s’agit de protéger son maître.
C’est ce que l’on appelle l’histoire de l’arroseur arrosé.
Un courageux commerçant du boulevard du Jeu de Paume, à Montpellier a neutralisé trois mineurs âgés de 13 ans pour deux d’entre-eux et de 15 ans, samedi après-midi en les coursant au guidon de son scooter. Des scènes surréalistes dignes d’un polar vécues par des centaines de témoins.
Samedi peu après 16h, le commerçant regagnait sa boutique sur le Jeu de paume sur son scooter, où avait pris place son fils âgé de 12 ans : « Je venais d’aller le récupérer à son cours de boxe, quand dans la rue Marceau, entre Gambetta et Jeu de Paume, j’ai entendu des cris de femmes et j’ai aperçu deux dames de 50 à 60 ans courir dans le hall d’un immeuble poursuivies par trois jeunes. Le trio est ressorti et a détalé, après avoir arraché le collier en or autour du cou de l’une des victimes. J’ai aussitôt déposé mon fils auprès des deux dames pour les rassurer et à scooter, j’ai pris en chasse les trois individus qui couraient sur les trottoirs du boulevard du Jeu de Paume. Deux policiers municipaux en patrouille, témoins de cette course-poursuite sont intervenus au moment où je venais de coincer deux des agresseurs. Ils ont eu leur attention attirée par ce remue-ménage ».
Pendant que les policiers municipaux rapidement renforcés par une autre patrouille menottaient les deux adolescents en attendant de les remettre aux policiers de la Sécurité publique, le courageux témoin partait à la recherche de leur complice, toujours juché sur son scooter : « J’ai réussi à le localiser dans la rue Alexandre Cabanel, entre le Jeu de Paume et l’église Saint-Roch. Je l’ai bloqué avec la roue avant de mon scooter, je lui ai sauté dessus, je lui ai fait une clé de bras pour lui faire cracher le collier en or qu’il venait de dissimuler dans sa bouche. Des passants et des commerçants se demandaient ce qu’il arrivait. Puis, je l’ai ramené aux policiers municipaux encore présents sur le boulevard du Jeu de Paume, avant de foncer sur Marceau où mon fils avait réconforté les deux dames, à qui j’ai remis le bijou. Elles m’ont vivement remercié. Je leur ai simplement dit que j’avais fait mon devoir de citoyen; Que j’étais fier d’avoir fait preuve de civisme sous les yeux de mon gamin de 12 ans ».
Pour l’anecdote, les deux femmes agressées revenaient du rassemblement organisé sur la place de la Comédie en faveur du bateau des migrants Aquarius. Et elles ont croisé le chemin des trois arracheurs de colliers en or : des mineurs étrangers de 13 et 15 ans non accompagnés [des migrants clandestins]…
Génération Identitaire a occupé vendredi 5 octobre les locaux de « SOS Méditerranée » à Marseille où ses militants ont déployé une grande banderole « SOS Méditerranée complice du trafic d’êtres humains ». Réalisée de manière pacifique, cette action visait à dénoncer la complicité de cette ONG qui, sous couvert « d’humanitaire », collabore avec les passeurs de clandestins.
En effet, depuis 2015, le navire « Aquarius » affrété par SOS Méditerranée récupère les migrants abandonnés en mer par les passeurs pour les débarquer sur le sol européen. Véritable « taxi des mers », il constitue un maillon de la grande chaîne de tous ceux qui profitent de l’immigration massive, des mafias libyennes aux vendeurs de sommeil européens, en passant par la cohorte d’associations subventionnées qui ont fait de l’immigration leur fonds de commerce.
Interrogé sur ce rôle délétère joué par les ONG, Emmanuel Macron a concédé au mois de juin qu’on ne peut pas « accepter durablement cette situation car au nom de l’humanitaire cela veut dire qu’il n’y a plus aucun contrôle. À la fin on fait le jeu des passeurs en réduisant le coût du passage pour les passeurs. » (Le Parisien, 26/06/2018).
Les militants identitaires demandent au Président de la République de faire preuve de cohérence. L’Aquarius est actuellement à Marseille, privé de tout pavillon pour non-respect des "procédures juridiques internationales".
A l’instar du navire « Iuventa » de l’ONG « Jugend Rettet » placé sous séquestre par la justice italienne en août 2017, nous réclamons la saisie de l’Aquarius et la fin de toute forme de subvention à ces associations qui favorisent la submersion migratoire.
Interpellés par la police alors qu'ils n'ont commis aucune violence, les jeunes militants ont vu samedi leur garde à vue prolongée de 24 heures par un procureur zélé. "L'enquête se poursuit" pour "violences en réunion", "séquestration", "participation à un groupement en vue de commettre des violences" et "enregistrement et diffusion d'images violentes", a précisé le procureur dont la partialité politique ne fait guère de doute.