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Le blog politique de Thomas JOLY

Jean-Marie Le Pen estime qu'il faut rendre hommage au Maréchal Pétain

9 Novembre 2018, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, 90 ans, a souhaité jeudi que la France rende hommage au maréchal Pétain comme à tous les chefs militaires de la Première Guerre mondiale, après la polémique provoquée par des propos d'Emmanuel Macron à ce sujet.

"C'est l'anniversaire de la Première Guerre mondiale. A ces combattants-là et à leurs chefs, il doit être rendu hommage, quelle que soit leur personnalité. Le maréchal Pétain devait faire partie du groupe des maréchaux auquel on rendait hommage. Ca me semble banal", a déclaré à l'AFP le co-fondateur du FN, devenu RN. "Personne ne nie le rôle éminent qu'a joué le maréchal Pétain dans la Première Guerre mondiale. La polémique qui s'est établie à partir de là me paraît tout à fait incongrue", a estimé celui qui a présidé le FN près de 40 ans, avant d'être exclu du parti en 2015, par son ingrate de fille, pour des propos sur la Shoah et la Seconde Guerre mondiale.

Emmanuel Macron a suscité mercredi la controverse en jugeant "légitime" d'inclure Pétain, au nom de son rôle dans la Première Guerre mondiale, dans un hommage rendu samedi aux Invalides aux chefs militaires de ce conflit. Jeudi Emmanuel Macron a déclaré qu'il "n'avait jamais été question de l'honorer individuellement". L'exécutif a précisé que le chef d'état-major irait samedi "fleurir la tombe des cinq maréchaux qui sont aux Invalides où il n'y a pas Pétain", qui collabora avec l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans ses mémoires parues en mars, Jean-Marie Le Pen estime le maréchal Pétain "n'a pas failli à l'honneur en signant l'armistice" en 1940 et que le général de Gaulle "reste une horrible source de souffrance pour la France".

Source : http://parismatch.com

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« Et la gauche devint la putain de l'Islam », le nouveau livre de Pierre Cassen

9 Novembre 2018, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Ce livre est remarquable et un outil pour nos futurs historiens, ceux qui seront débarrassés du politiquement correct (et il nous faut lire, savoir… pour renverser la vapeur et donner une chance à nos descendants de pouvoir lire et écrire une véritable Histoire de France),  pour de nombreuses et excellentes raisons : 

Pierre Cassen y fait le portrait au vitriol  de 12 salopards, islamo-collabos de compétition, magnifiquement croqués par Ri7.

On y découvre, en sus, des anecdotes croustillantes sur ces prétendus hommes de gauche qui ont trahi leur mission et leurs électeurs en se détournant des Français pour se consacrer aux étrangers et à l’islamisation de notre pays… C’est que Pierre, au cours de ses 3 décennies de militant de gauche, en a côtoyé certains. Il raconte leurs trahisons, leur arrogance, leur mépris pour le petit peuple, pour ceux qu’on n’appelait pas encore les « sans-dents ».

La partie du livre où Pierre raconte son « autobiographie politique » permettra à nombre d’entre nous de se reconnaître et permettra aux autres de comprendre pourquoi et comment on est passé, après les Trente Glorieuses, de la fierté nationale, d’une école où l’ascenseur républicain marchait à plein régime, d’un pays où l’on vivait en paix et en sécurité, assurés de la protection de politiques qui, malgré tous leurs défauts, avaient une haute idée de la France et de leur mission, à l’enfer qu’est devenue la France. Elle permettra de comprendre pourquoi les fondateurs de Riposte laïque et de Résistance républicaine, tous venus de la gauche historique, sont devenus des « lépreux », des « infréquentables »… Parce que, eux, ont continué à défendre le peuple français, en véritables hommes et femmes de gauche.

Ce livre se lit d’une traite, comme un roman. On en sort un peu assommé parce que l’on a, en 325 pages, un tableau d’ensemble des félons, des trahisons, des choix faits au nom de la préférence étrangère. C’est bon à rappeler, à savoir… Pour nous, mais aussi et surtout pour avoir des éléments clairs, irréfutables… à opposer aux contempteurs des lépreux dans les réunions de famille ou les soirées associatives.

Nous, nous savons, mais le minimum c’est que nous utilisions notre savoir pour éclairer et convaincre les aveugles. Il en va de l’existence même de la France.

À offrir à ceux qui savent et veulent comprendre. À offrir à ceux qui ne veulent pas voir, pas comprendre.

Cela peut être aussi un geste militant, profiter des prix pour un achat en nombre, pour oublier quelques livres dans une boîte aux lettres, sur un banc, dans une salle d’attente, dans un train…

Christine Tasin

Pour commander l'ouvrage, cliquez ici

Source : http://ripostelaique.com

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Immigration : quand Castaner prend exemple sur le sapeur Camember

9 Novembre 2018, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Vous connaissez Les Facéties du sapeur Camember, une bande dessinée créée par Christophe dans les années 1890 ? Pas Christophe Castaner, mais Marie-Louis-Georges Colomb, dit Christophe, ce biologiste réputé qui composa des histoires illustrées et inventa, outre ledit sapeur, les personnages de la famille Fenouillard, du savant Cosinus et des lutins Plick et Plock ? Je ne voudrais pas être irrévérent à l’égard de notre ministre de l’Intérieur, mais l’une de ses déclarations, mardi dernier, devant l’Assemblée nationale, m’a immédiatement rappelé l’épisode où Camember creuse un trou, puis demeure perplexe : « Oui, se dit-il, mais, maintenant, la terre du trou… ousque j’vas la fourrer ? »

Christophe Castaner, commentant le projet de budget 2019 de l’immigration, s’est félicité d’une « reprise nette des éloignements [d’étrangers] ». Il a souligné que « l’entrée en fonction de ce gouvernement a marqué un tournant » dans la lutte contre l’immigration irrégulière. On croit rêver ! Il est vrai que, pour convaincre les Français de la justesse de son propos, il lui faut commencer par s’en autopersuader. On a donc appris qu’« après une hausse de 14 % en 2017, nous constatons cette année une nouvelle augmentation de 20 % des étrangers quittant le territoire national alors qu’ils ne disposent pas du droit de séjour ». Il y aurait eu 14.859 éloignements forcés en 2017, selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France.

Ce n’est pas très gentil pour ses anciens camarades du PS, qu’il soutint sous le mandat de François Hollande, avant de se rallier à la candidature d’Emmanuel Macron. Pas très fiable, apparemment. Donnons-lui, cependant, le bénéfice du doute quand il affirme qu’il est « favorable à des procédures plus strictes et à des applications plus fermes [des obligations de quitter le territoire] ». Après tout, il suit la voix de son maître, dont la position en matière d’immigration s’est durcie – en paroles – à l’approche des élections européennes. Mais il a omis de préciser une donnée essentielle du problème, qui le rapproche du fameux sapeur Camember.

C’est bien beau d’annoncer un renforcement des expulsions, mais à quoi bon, si l’on ne fait rien contre les entrées nouvelles d’immigrés clandestins ? Il est assez aberrant, même si la procédure de demande d’asile doit être accélérée, de continuer d’accepter de nouveaux migrants pour, ensuite, en expulser une grande partie. Or, alors même que Christophe Castaner vante la politique du gouvernement, on apprend que, sous l’effet de la baisse des départs depuis la Libye et des arrivées en Italie, une route migratoire s’est ouverte entre l’Espagne et la France et ne cesse d’être empruntée.

Chaque jour, une centaine de migrants venus d’Afrique et du Maghreb, via le Maroc et l’Espagne, passent la « frontière » entre Irun et Hendaye, bien décidés à s’installer en France. S’ils sont repérés et reconduits en Espagne, ils reviennent aussitôt. Et, comme la « solidarité » envers les migrants n’est plus un délit, depuis la décision du Conseil constitutionnel, devinez ce qui se passe. Christophe Castaner s’alarme de la « pression qui s’exerce à la frontière espagnole », mais ne fait rien d’efficace pour empêcher les migrants d’arriver. À supposer qu’il tienne son engagement, il n’a pas fini d’expulser ceux qui n’obtiendront pas officiellement l’asile.

Comme notre ministre de l’Intérieur est prévoyant, il met en œuvre un « plan d’investissement » de 48 millions d’euros dans les centres de rétention administrative. Quant au projet de budget immigration, asile et intégration, il augmente de 18 % en 2019, pour un montant de 1,58 milliard d’euros. « Mais, à part ça, Madame la Marquise / Tout va très bien, tout va très bien. »

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Le prix du pétrole a chuté de 20 % depuis début octobre, c'est donc bien l'État qui rackette les Français

8 Novembre 2018, 07:31am

Publié par Thomas Joly

On parle désormais de « bear market » sur le marché pétrolier. Les prix du brut ont perdu près de 20 % depuis le dernier pic début octobre. Les sanctions contre l'Iran sont moins dures que prévu.

La route vers les 100 dollars était toute tracée. De nombreux analystes pensaient même qu' un baril à trois chiffres était à portée de main d'ici la fin de l'année. Pourtant, depuis leur dernier pic début octobre, leur plus haut en quatre ans, les deux principaux indices de l'or noir ont perdu un peu moins de 20 %. Tout juste en deçà du seuil qui marque l'entrée dans un marché baissier, ou « bear market » dans le jargon des investisseurs.

Le WTI, référence américaine, est passé de 76,41 dollars le 3 octobre à 61,89 dollars ce jeudi, soit un recul de 19 %. Même tendance, bien que moins marquée, sur le Vieux Continent : un baril de brent, référence européenne, s'échange contre 72,34 dollars alors qu'il en fallait 86,29, soit une baisse de 16,18 %.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0600094824091-les-cours-du-petrole-ont-chute-de-20-en-un-mois-2220133.php?fbclid=IwAR3_NquzuEA03c6VE9oU6xTqWBLqvr-X4L8zh2Ryb90PCICk-C4zRJBhylg

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11 novembre : le Parti de la France participera aux cérémonies communales

8 Novembre 2018, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le Parti de la France invite ses élus (ceints de leurs écharpes), militants, adhérents et sympathisants à participer aux cérémonies du 11 novembre dans leur commune en se rendant devant les monuments aux morts ou sur les sites où se dérouleront la commémoration.

Au moment où Emmanuel Macron entend « démilitariser » cette fête de la Victoire en se contentant d'organiser un forum pour la paix et en multipliant les opérations de communication « itinérantes », il est bon que les patriotes rendent hommage aux 1,4 million de morts pour la France de la Grande guerre.

Le 11 novembre doit être et demeurer le jour du souvenir national en communion avec la mémoire éternelle de tous ceux qui se sont battus pour la France. Renoncer à cette mémoire, c’est nier notre terre et abandonner à l’oubli ceux qui en furent les défenseurs. C'est aussi adresser au monde entier un message de faiblesse, d’abdication et de capitulation.

Les nationaux doivent montrer l'exemple et être au premier rang.

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Sous la pression des lobbies et des gauchistes, Macron fait volte-face : pas d'hommage à Pétain !

8 Novembre 2018, 07:23am

Publié par Thomas Joly

L'Élysée veut calmer la polémique qui rejaillit sur la cérémonie d'hommage que l'état-major rendra samedi aux Invalides aux chefs militaires de la Grande Guerre. Après les propos d'Emmanuel Macron justifiant l'hommage initialement prévu à Philippe Pétain, qui ont suscité de vives réactions, une source au sein des armées évoquait encore une cérémonie dédiée à « à tous les chefs de la Grande Guerre, du caporal au général ». « Et, dans les généraux, il y a huit maréchaux, dont Philippe Pétain », précisait cette source au Figaro.

En fin de journée, l'Élysée a cependant fait volte-face en indiquant, sur le réseau social Twitter, que seuls les maréchaux présents aux Invalides - Foch, Lyautey, Franchet d'Esperey, Maunoury et Fayolle - seront honorés samedi. Exit, donc, l'hommage à Philippe Pétain, que le chef de l'État avait pourtant défendu précédemment.

Plus tard dans la soirée, la harpie Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations a également appelé, sur Twitter, à mettre fin « aux contresens ». « Le Maréchal Pétain, traître à la patrie, a été condamné à l'indignité nationale. Le Président de la République ne va PAS le célébrer » a-t-elle martelé, confirmant que « seuls les Maréchaux aux Invalides » recevront un hommage.

Une nouvelle position confirmée par un texte publié dans la soirée par Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, sur Facebook. « Aucun hommage ne sera rendu à Pétain samedi. Il n'en a jamais été question » affirme-t-il. « Les maréchaux dont l'honneur n'a pas été entaché, ceux-là, et ceux-là seuls, recevront l'hommage de la République : Foch, Joffre, Lyautey, Franchet d'Esperey, Fayolle, Maunoury. Pas Pétain, qui a été frappé d'indignité nationale pour avoir collaboré avec la barbarie nazie de façon odieuse et criminelle. » Selon Benjamin griveaux, « dans les propos » d'Emmanuel Macron concernant le maréchal, « il n'était nullement question d'hommage républicain, mais de vérité historique ».

Très sobre, la cérémonie aux Invalides sera conduite par le chef d'état-major des armées, le général François Lecointre. Après revue des troupes, il prononcera un ordre du jour sur le commandement et sur les chefs de la Grande Guerre. Une gerbe sera déposée devant les tombeaux des cinq maréchaux inhumés aux Invalides. Invité par l'état-major, Emmanuel Macron a exclu d'y participer. Il sera tout de même représenté par son chef d'état-major particulier, l'amiral Rogel.

« Cette polémique me paraissait prévisible, mais, par ses propos, Emmanuel Macron ne fait que rappeler l'histoire. Évoquer le général Pétain en parlant de la Première Guerre mondiale me paraît incontournable », explique Michel Goya, historien et ancien colonel des troupes de marine. « Le Pétain de Vichy n'aurait jamais existé sans celui de 1918. Pétain est le général qui a le mieux compris les enjeux de la guerre moderne, ce n'est pas pour rien qu'on lui a confié la bataille de Verdun en 1916, puis le commandement de l'armée française à partir de mai 1917. »

Source : http://lefigaro.fr

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« Trump a remporté une victoire personnelle historique ! »

8 Novembre 2018, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Kate McKenna analyse les résultats des élections américaines au micro de Boulevard Voltaire : « Les Démocrates communautaristes n’ont rien à proposer et les médias n’ont rien appris depuis 2016 ! »

Au-delà des effets d’annonce, qui a vraiment gagné les élections ?

C’est une victoire politique très nette pour le président Trump et les républicains. Ils ont gardé le contrôle du Sénat. Dans l’histoire américaine, seuls quatre présidents en exercice ont réussi à garder le Sénat avant lui. Trump a fait encore plus fort. Il a augmenté son avance en prenant quatre sièges aux démocrates. Aucun expert n’avait anticipé une telle progression.

À la Chambre des représentants, il n’y a pas eu de vague démocrate, mais une simple « vaguelette ». La perte de la Chambre est systématique pour un président en exercice. Depuis plus de cent ans, seuls trois présidents avaient réussi à gagner les deux chambres aux élections intermédiaires.

Par ailleurs, pour Trump, c’est une victoire personnelle incontestable. C’est une victoire dans son camp, puisqu’il a montré aux républicains qu’ils pouvaient gagner avec lui, et pas seulement la présidentielle. Les candidats qu’il a soutenus sur le terrain ont presque tous gagné. Sa légitimité au sein du parti est désormais incontestable. Il sera le candidat naturel en 2020.

Même avec une Chambre des représentants qui passe démocrate, Trump sera-t-il empêché de gouverner comme il l’entend ?

Le Sénat est la chambre la plus puissante du Congrès. Donc, en remportant une victoire écrasante au Sénat, il peut poursuivre plus facilement sa politique étrangère et nommer les juges, notamment à la Cour suprême qui – ne l’oublions pas – a un pouvoir très important aux États-Unis. C’est la Cour suprême qui tranche sur les questions de constitutionnalité, de l’avortement, du mariage homosexuel, de la réglementation sur l’immigration et du pouvoir des États fédérés.

Certes, Trump et son administration seront gênés par les démocrates à la Chambre des représentants, mais un blocage systématique des initiatives du président par les démocrates les décrédibiliserait pour les prochaines élections présidentielles. Les démocrates ne proposent pas, ils ne font que s’opposer à Trump.

Est-ce que ces résultats permettent de faire des pronostics pour les prochaines élections présidentielles ?

Objectivement, c’est une situation idéale pour aborder les présidentielles. Le président Trump est le candidat incontestable chez les républicains. Il va pouvoir montrer le vrai visage des démocrates, qui ont désormais la majorité à la Chambre des représentants. Ce sont des extrémistes qui s’opposent, qui montent les communautés les unes contre les autres, parlent de discriminations et de racisme, ce qui est leur fonds de commerce. Mais ils n’ont rien à proposer pour l’unité, la prospérité et le rayonnement du pays.

En outre, aucun opposant démocrate évident n’est apparu à l’issue de cette campagne. Le seul pressenti a été battu au Texas. Et les démocrates sont divisés entre, d’un côté, les démocrates traditionnels, les socio-démocrates, attachés aux libertés individuelles, et, de l’autre, les démocrates gauchistes communautaristes qui penchent vers le socialisme et dont le chef de file est Bernie Sanders, une sorte de Pierre Bourdieu américain. Pour nous, c’est donc une situation idéale.

La presse internationale a été unanime en parlant de lourde défaite pour Donald Trump. Comment expliquez-vous cela ?

Je crois que les médias n’ont jamais appris depuis 2016 sur le charisme, le caractère de Trump et la façon avec laquelle il est capable de bien gérer le pays. Ils oublient et ignorent les super choses qu’il fait, en particulier en économie. Il a créé quatre millions d’emplois, dont 250.000 le mois dernier. Les médias restent dans leur microcosme, avec leurs idées, sans vraiment regarder ce qu’il se passe réellement sur le terrain aux États-Unis.

Source : http://bvoltaire.fr

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Un migrant érythréen déchire le vagin d'une Suédoise avec ses deux mains, il n'est pas expulsé !

7 Novembre 2018, 18:31pm

Publié par Thomas Joly

Un Africain de 27 ans a été reconnu coupable de viol – mais évite l’expulsion car il prétend risquer l’emprisonnement pour s’être échappé du service militaire dans son pays natal, l’Érythrée.

Venu violer des blanches pour échapper au service militaire

En 2014, il a obtenu l’asile en Suède et un stage dans un café plus tôt cette année. Il n’a pas fallu longtemps avant qu’il ne commence à harceler sexuellement une employée.

En août de cette année, la femme est allée chercher quelque chose dans le garde-manger quand elle “a vu quelque chose de sombre derrière elle”. C’était l’Africain qui l’a saisie et l’a tenue fermement.

Horreur : le migrant lui a déchiré le vagin en lui enfonçant ses deux mains sales en même temps

Il l'a poussé contre un réfrigérateur et a mis sa main dans son vagin. Ça faisait si mal que j’ai commencé à pleurer et je ne pouvais plus respirer à cause de la douleur”, a déclaré la femme lors du procès.

Ensuite, l’Africain a également appuyé avec la main opposée. « Il avait les deux mains dans mon vagin en même temps. La douleur était indescriptible », poursuit-elle.

Après le viol, la femme a souffert de graves saignements et de douleurs. Elle a été forcée de prendre des analgésiques et des somnifères. Elle est également en congé de maladie à plein temps, en contact avec un psychiatre et à l’étranger pour « s’échapper ».

Une peine ridicule et des dommages et intérêts qu’il ne paiera jamais

Le jeune prédateur de 27 ans a été condamné à seulement trois ans d’emprisonnement pour viol et agression sexuelle. Ce qui signifie deux ans de prison depuis que la Suède applique une détention dite des deux tiers. Il est censé également payer 15.000 euros de dommages et intérêts à sa victime traumatisée.

En février 2015, l’Agence suédoise pour les migrations a octroyé le statut de réfugié au violeur au motif qu’il « risquait d’être persécuté » par les autorités érythréennes. Le tribunal de district a décidé, à cause de cela, de l'autoriser à rester en Suède après avoir purgé sa peine.

Source : http://madame.suavelos.eu

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Macron rend hommage au « grand soldat » Pétain, le CRIF couine

7 Novembre 2018, 15:27pm

Publié par Thomas Joly

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit « choqué » mercredi par les propos du président Emmanuel Macron qui a jugé « légitime » de rendre hommage samedi aux Invalides à Philippe Pétain, « grand soldat » pendant la Première Guerre mondiale (voir ici).

« J'ai toujours regardé l'histoire de notre pays en face. (...) Je n'occulte aucune page de l'histoire », a encore expliqué le président de la République, qui se trouvait à Charleville-Mézières (Ardennes) pour un Conseil des ministres délocalisé, à propos de cette célébration de Philippe Pétain, qui fut ensuite chef du gouvernement de Vichy (de 1940 à 1944).

Un hommage sera rendu à Philippe Pétain et aux sept autres maréchaux de la Grande Guerre, cérémonie à laquelle participeront les responsables militaires français. « Il est légitime que nous rendions hommage aux maréchaux qui ont conduit l'armée à la victoire, comme chaque année », a estimé Emmanuel Macron, précisant que son « chef d'état-major » sera présent.

« La seule chose que nous retiendrons de Pétain, c'est qu'il a été, au nom du Peuple français, frappé d'indignité nationale lors de son procès en juillet 1945 », a éructé de rage le président du Crif, Francis Kalifat, cité dans un communiqué. « La dégradation nationale fait partie des peines afflictives et infamantes qui entraîne notamment la perte de certains droits dont la perte du rang dans les forces armées », souligne haineusement le Crif.

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Belgique colonisée : « Pour la paix », la cathédrale de Mechelen diffusera l’appel à la prière islamique

7 Novembre 2018, 10:33am

Publié par Thomas Joly

Ce dimanche, la cathédrale de la ville belge de Mechelen diffusera l’appel islamique à la prière indique le média HLN.

L’appel à la prière, normalement diffusé par les mosquées, fera partie d’une cérémonie du souvenir de la 1ère Guerre Mondiale.

Cet appel fera partie d’un concert dans la cathédrale. « Avec ce concert du souvenir, nous voulons faire un appel universel pour la paix, la justice et l’humanité pour tous » indiquent les organisateurs.

Source : http://breizatao.com

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Macron et son « itinérance mémorielle » : au fou !

7 Novembre 2018, 10:23am

Publié par Thomas Joly

D’accord, il faut montrer l’exemple en faisant appel à des « emplois aidés », et l’Élysée ne pouvait échapper à cet exercice des plus citoyens. Était-il, pour autant, indispensable de confier le bon ordonnancement du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale à un hydrocéphale ? Là est toute la question. En effet, dans quelle cervelle autre qu’en voie de désintégration terminale a bien pu germer le concept d’« itinérance mémorielle » ? On se le demande.

Qu’importe, le vin chaud du soldat est tiré et il faut le boire. Jusqu’à l’hallali. Car dans les rédactions, parisiennes comme provinciales, on s’interroge sur le bien-fondé de cet étrange intitulé et de sa feuille de route. Onze départements bientôt visités en une seule semaine : même les Rolling Stones, à l’époque de leurs tournées marathoniennes, ne pouvaient en aligner autant.

C’est Le Républicain lorrain qui donne le ton : « Le centenaire de l’armistice tombe opportunément pour le chef de l’État qui compte bien profiter de ce voyage dans le passé pour renouer avec des territoires frappés par une double tragédie. Hier, ils étaient le théâtre d’atroces carnages dictés par la folie des dirigeants de l’époque. Aujourd’hui, ils sont victimes d’une casse industrielle et sociale à laquelle les héritiers de ces dirigeants se sont montrés incapables de remédier. » Bien vu ! Mais fallait pas appeler à voter Emmanuel contre Marine, cher petit plumitif, serions-nous tentés d’objecter…

Au fait, qu’est-ce qu’Emmanuel Macron commémore, en la circonstance ? Là, le temps se couvre et on se dit qu’au lieu d’escalader sa professeur.e de français par sa face nord, le plus jupitérien de nos Présidents, depuis au moins Patrice de Mac Mahon, aurait été bien inspiré d’agiter le jupon de sa maîtress.e d’histoir.e. Ce qui nous aurait au moins épargné ce galimatias des plus réjouissants : « On a eu tort de penser que dans la modernité des démocraties contemporaines, il n’y avait plus de héros. Résultat, soit les jeunes vont chercher des modèles chez les figures du sport ou des variétés, ce qui est très bien. Soit ils vont chercher les héros chez d’autres combattants, et cela peut avoir des conséquences dramatiques. » Certes, oui. Mais lesquelles ?

Des Italiens tenus pour « lépreux » ? Des Hongrois accusés de « jouer sur les peurs » ? Emmanuel Macron se garde bien de préciser son propos, se contentant, lui aussi, de « jouer sur les peurs » en menaçant : « Les nationalismes ne sont-ils pas là ? A-t-on oublié quel est le parti qui avait gagné les dernières élections européennes en France ? Le Front national. J’espère qu’il ne gagnera pas et que d’autres forces politiques qui sont dans le champ républicain l’emporteront. » Tout ça, quelques jours après Halloween, effet garanti. Il y en a qui sont entre deux vins ; lui persiste à se situer entre deux guerres, réduction ad hitlerum en guise de digestif.

Plus sérieusement, sachant que sa tournée de galas est censée rappeler aux jeunes générations ce que fut l’idéal des poilus de 14-18, trop souvent sacrifiés par des généraux ineptes, des ganaches promues parce que « républicaines », aux dépens d’officiers supérieurs écartés pour affaires des fiches et de Dreyfus, dont le seul crime consista trop souvent à ne pas mettre sous le boisseau leurs opinions catholiques, royalistes et patriotes, que peut encore nous apprendre Emmanuel Macron de l’idéal en question ?

Rien ; sachant qu’à l’époque, le sang fut versé en abondance pour sauvegarder nos frontières et préserver la France d’une invasion de migrants, fussent-ils plus portés sur le casque à pointe que le tarbouche. Il s’agissait donc, comme lors de l’autre déflagration mondiale qui s’ensuivit, d’un assez sain réflexe xénophobe et nationaliste. Ce que les « lépreux » peuvent se montrer susceptibles, parfois, lorsque peu ouverts à « l’Autre »…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le bobard du jour : 6 personnes interpellées car soupçonnées de préparer « une action violente » contre Macron

6 Novembre 2018, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Une enquête a été ouverte après la découverte d'un mystérieux projet d'action violente contre le président de la République. Plusieurs interpellations ont été réalisées ce mardi matin dans le cadre d'une enquête sur des menaces contre le président de la République. L'opération menée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a conduit à l'arrestation de six personnes en Isère, en Ille-et-Vilaine et en Moselle. Cette enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris du chef d'association de « malfaiteurs terroristes criminelle. »

Les investigations conduites par la DGSI visent « un projet, imprécis et mal défini à ce stade de l'enquête, d'action violente » contre Emmanuel Macron. Bref, ils n'ont rien de plausible ni de concret à part sûrement un ou deux commentaires anti-Macron sur les réseaux sociaux.

Cette arrestation intervient comme par hasard au moment où le chef de l'État atteint des sommets d'impopularité... La presse aux ordres parle évidemment d'un « commando d'extrême-droite ».

Source : https://www.bfmtv.com/police-justice/un-commando-extreme-droite-qui-menacait-de-s-en-prendre-a-emmanuel-macron-interpelle-1560492.html?fbclid=IwAR008Qosfpq3-14RHyzqHLADZnoXOt5MLQyW4Z8epQQH18IY6d24oal9Fas

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Ras-le-bol citoyen : les gilets jaunes fleurissent sur les radars

6 Novembre 2018, 07:17am

Publié par Thomas Joly

La date de la mobilisation nationale du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants se rapproche. Les gilets jaunes, symboles de l'adhésion au mouvement, sont de plus en plus nombreux sur les tableaux de bord mais pas seulement.

En effet, depuis quelques jours, ces gilets jaunes fleurissent également sur les radars fixes. Qu'ils soient simplement posés, maintenus avec des pierres ou scotchés, ces premières actions risquent de n'être qu'un début...

Sur chaque radar, on peut lire une petite plaque rappelant les sanctions en cas de dégradation de la cabine avec notamment une amende pouvant aller jusqu'à 45.000€ qui peut être accompagné d'une peine d’emprisonnement.

Pourtant, le simple fait de masquer un radar n'est pas toujours reconnu comme une dégradation. En mars dernier, le tribunal de Mont de Marsan a ainsi relaxé un homme accusé d'avoir apposé un sac poubelle sur une cabine radar. Pour la juge, « si l'on s'en tient à une interprétation stricte de la loi, vous n'avez ni dégradé, ni eu l'intention de le faire. Le tribunal vous relaxe ».

Lorsque les radars sont recouverts d'objets divers mais sans réelle dégradation, il suffit juste de les enlever pour que le radar retrouve toutes ses fonctionnalités. Cela ne nécessite pas forcement le passage d'un technicien puisqu'une simple patrouille de forces de l'ordre peut effectuer le travail.

Source : http://radars-auto.com

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Déficits : la spirale infernale

6 Novembre 2018, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Le déficit budgétaire français s'est creusé de 10,8 milliards d'euros en septembre par rapport au même mois de 2017, pour atteindre 87,1 milliards. Les dépenses du budget général de l'État ont augmenté de 4,1 milliards d'euros en un an, atteignant 246,5 milliards d'euros, contre 242,4 milliards d'euros en août 2017. On le voit, les promesses d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe d'un déficit à 2,3 % en 2018 sont désormais inatteignables (Il sera sans doute de 2,6 % ou 2,7 % et la perspective d'un nouveau franchissement de la barre des 3 % en 2019 est de plus en plus plausible, même si le gouvernement usera de tous les maquillages cosmétiques pour éviter de contrevenir officiellement aux critères imposés par la Commission européenne).

Malgré la hausse incessante des taxes, et en dépit des transferts de l’État vers les collectivités locales, le gouffre budgétaire n'est donc pas près d’être comblé. En cause, les dépenses publiques qui ne cessent d'augmenter (1 291,9 milliards d'euros en 2017). La France connaît un niveau de dépenses publiques particulièrement élevé : 56,4 % du PIB, un record, puisque la moyenne des pays de l'UE se situe à 47 % et celle de la zone euro à 48,0 %. L'Allemagne en est à 43,6 %, et les États Unis à 37,0 % seulement. Un niveau de dépenses qui oblige l'État à exercer sur l'économie du pays une pression fiscale extrêmement forte, en sorte que notre pays est devenu champion en Europe des prélèvements obligatoires et que le recours aux taxes (celles, emblématiques, sur le carburant sous prétexte d’écologie, n’étant qu’un exemple parmi tant d'autres, l'imagination et la « créativité » gouvernementale ne connaissant, à cet égard, aucune limite. Prochaine taxe à venir déjà votée par le Parlement : une taxe « vacances ».) est devenu un automatisme.

Certains objecteront que les déficits n’interdisent nullement le dynamisme économique en citant pour exemple les États-Unis qui, tout en pratiquant l'arme budgétaire avec un déficit ayant frisé les 10 % de PIB, enregistrent une croissance de 3 % et taux de chômage de 4 %. Ce serait oublier que l’économie américaine est basée sur la force du dollar, ce qui permet la nôtre aux autres pays, et que Donald Trump, lui, a véritablement relancé la consommation par une baisse réelle de la fiscalité : la Tax Cuts and Jobs instaurée en 2017 ayant réduit les impôts sur les ménages de 86 milliards de dollars en 2018 et de 82 milliards pour 2019, les entreprises quant à elles voyant leurs charges baisser de 58 milliards.

En France, les rentrées fiscales ne suffisant pas, l'État recourt, chaque année, à l'endettement pour boucler son budget : (72,3 milliards en 2016 et de 69,3 milliards en 2017). Avec pour conséquence la dépendance de la France, voire sa soumission aux marchés : qui paye commande.

Pour le Parti de la France, seule une baisse significative de la fiscalité qui étrangle les classes moyennes et des charges qui asphyxient nos petites et moyennes entreprises permettra aux familles de retrouver un pouvoir d'achat suffisant pour que soit relancée la consommation, stimulée la compétitivité économique et libérée l'énergie entrepreneuriale.

La réduction drastique des dépenses de l’État et du nombre de fonctionnaires hors domaine régalien et de santé publique en est la condition.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Rappel : Carl Lang à Strasbourg ce samedi 10 novembre

6 Novembre 2018, 07:05am

Publié par Thomas Joly

A l’invitation de Xavier Codderens, Délégué régional du Parti de la France, Carl Lang, président du PdF, rencontrera et s’exprimera devant les militants et sympathisants alsaciens samedi 10 novembre à Strasbourg. Renseignements et inscriptions au 06.06.58.92.25 ou partidelafrance.alsace@outlook.fr

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