La Béninoise Angélique Kidjo a chanté « Blewu » lors de la commémoration des 100 ans de l’Armistice de la Première Guerre mondiale à l’Arc de Triomphe. Il semble donc que les Français n’ont plus le droit d’avoir d’Histoire, qu'ils ne peuvent même plus se recueillir et honorer leurs morts sans qu’on vienne leur introduire des chants africains dans les oreilles.
Bientôt nous aurons droit à quoi ? Des chants aborigènes pour célébrer le 14 juillet ?
En janvier 1919 était ratifié le 18e amendement à la Constitution américaine qui interdisait de fabriquer, de vendre et d’acheter, sur le territoire fédéral, toutes les boissons contenant plus de 0,5 % d’alcool. Cent ans après, une nouvelle prohibition semble instaurée aux États-Unis. Dans un pays que n’effraie plus guère la vente libre non seulement de l’alcool, mais encore du cannabis et des armes, il est maintenant des verba non grata.
L’affreux Trump serait-il devenu, à l’instar du Voldemort des Harry Potter, « Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom » ? Eh bien, non. Le mot interdit de séjour aux États-Unis n’est pas « Donald » mais « nègre », à remplacer désormais par un grotesque « N-word ». Viggo Mortensen (Aragorn, dans Le Seigneur des anneaux, de Peter Jackson) l’a appris à ses dépens.
Il était venu faire la promotion de Green Book, le dernier film de Peter Farrelly, qui raconte, selon The Hollywood Reporter, « une amitié interraciale ». L’acteur y joue le rôle d’un videur italo-américain engagé, en 1962 (alors que règne la ségrégation), pour conduire et protéger un pianiste noir interprété par Mahershala Ali. Lancé dans un long discours, Viggo Mortensen a lâché : « For instance, no one says n— anymore » (« Par exemple, personne ne dit plus “n—” »), rapporte le journal, qui se garde bien lui-même d’écrire l’effroyable vocable. Horreur et consternation !
Un certain Dick Schultz ayant dénoncé son blasphème dans un tweet devenu viral, l’ignoble Blanc aux yeux bleus a dû, très vite et très fort, battre sa coulpe : « En disant que beaucoup de gens utilisaient le “N-word” au moment de l’histoire du film, en 1962, j’ai utilisé le mot entier. […] Je n’utilise pas ce mot en privé ou en public. Je suis vraiment désolé d’avoir utilisé le mot entier hier soir, et je ne le répéterai pas. »
C’est naturellement à l’acteur Mahershala Ali que revenait la décision de lui donner, ou non, l’absolution. Grand seigneur, celui-ci lui a accordé les circonstances atténuantes : « Connaissant son intention [de “parler fermement contre le racisme”], je peux accepter et recevoir avec plaisir ses excuses. »
En juin dernier, Jonathan Friedland, responsable de la communication chez Netflix, avait eu moins de chance : viré pour « sensibilisation trop faible à la race » car il avait, à plusieurs reprises, utilisé le mot « nègre » en réunion… afin d’« expliquer pourquoi on ne devrait pas le dire » ! Viggo Mortensen semble avoir retenu la leçon : « Je n’ai même pas le droit d’imaginer le mal que cause le fait d’entendre ce mot dans n’importe quel contexte, surtout de la part d’un homme blanc. »« Il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu », rappelait Sancho Pança à Don Quichotte. Mais c’était une attention délicate, pas un diktat. Pour Mahershala Ali, c’est clair : « L’utilisation de ce mot au sein de la communauté noire a longtemps été débattue et son utilisation devrait continuer à être examinée au sein de la communauté noire. L’utilisation du mot par ceux qui ne sont pas noirs ne fait pas l’objet d’un débat. »
54 ans après la loi sur les droits civiques qui abolit la ségrégation raciale et les pratiques discriminatoires, un Blanc n’a donc pas le droit de prononcer le mot « nègre » pour dénoncer le racisme. Imagine-t-on les juifs interdire aux Allemands d’utiliser, pour condamner l’antisémitisme, le nom « Jude » sous prétexte qu’il était péjoratif dans la bouche des nazis ? Et puis, puisque « N-word » signifie explicitement « nègre », ne faudrait-il pas aussi interdire ce néologisme ?
Le Président du Parti de la France fait la comparaison entre le taux d'imposition de l'Ancien Régime, tant honni par les fanatiques de la République, et celui que subissent aujourd'hui les contribuables français.
De génération en génération on explique avec beaucoup de gravité aux écoliers français que le régime fiscal de l'ancien régime était insupportable. Comparé avec ce que payent en prélèvements obligatoires les Français d'aujourd'hui , c'est une douce plaisanterie...
Le journal Nord Littoral, sévissant dans la région de Calais, vient, dans son édition d'aujourd'hui ainsi que sur son site, de prouver une fois de plus sa servilité à l'égard du Système en calomniant Marie-Jeanne Vincent, courageuse militante de la résistance nationale et identitaire locale, Déléguée du Parti de la France pour le Calaisis, suite à sa brillante intervention lors de notre 12e Journée de Synthèse nationale du dimanche 14 octobre dernier à Rungis.
En effet, dans son discours, Marie-Jeanne, se référant à une étude réalisée par le site Nous sommes partout en collaboration avec le journal Présent, avait dénoncé avec brio les méthodes utilisées par les petits domestiques de la finance mondiale que sont les "antifascistes" pour insulter les forces patriotiques. Méthodes liberticides directement inspirées, soit dit en passant, de celles utilisées par les bolcheviques en URSS dans les années 1930. Ainsi, le site intitulé La Horde, créé par des gens proches du quotidien Le Monde, est devenu un étalon en matière de délation.
Mais, revenons aux délires du jour de Nord Littoral. Toujours à l'affut du moindre prétexte pour déceler en chacun les germes de "la bête immonde", le journaliste, si l'on peut appeler cela un journaliste, s'est donné des frissons en écoutant le discours de Marie-Jeanne Vincent. Vous pourrez visionner et écouter par vous-même cette intervention (ci-dessous) et faire la comparaison avec les divagations du plumitif. Comme le rappelait Roland Hélie, dans un entretien sur la chaine TV Libertés il y a quelques semaines, il nous suffit de dire "J'aime la France" pour que ces gens là entendent "Je suis nazi" (ou "Je suis fasciste")... Ils n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Il leur suffit de retirer trois mots de n'importe quel texte (ou de n'importe quelle intervention), et ils ont vite fait d'envoyer n'importe qui, surtout s'il s'agit d'un de leurs opposants, devant un peloton d'exécution...
Rappelons que le 20 novembre prochain le directeur de Nord Littoral est convoqué devant le tribunal pour diffamations lors des dernières élections législatives (juin 2017) à l'encontre de Marie-Jeanne Vincent alors candidate de la Droite nationale à celle-ci. Il se pourrait bien que, dès lundi, l'article d'aujourd'hui soit ajouté au dossier.
En attendant, les Calaisiennes et les Calaisiens qui subissent chaque jour les conséquences du "Grand remplacement" imposé par le Système sauront reconnaître ceux qui se battent à leurs côtés pour que la France redevienne française et l'Europe européenne...
L’« itinérance mémorielle » d’Emmanuel Macron n’aura pas été une promenade militaire. Loin de là. Et il va être grand temps, pour le Président, de rentrer à la maison. Emmanuel Macron a rencontré sur son chemin des Français qui n’étaient pas là que pour inaugurer les chrysanthèmes et agiter de petits drapeaux derrière les barrières de sécurité. Beaucoup lui ont dit ce qu’ils avaient sur le cœur : retraités, ruraux, classes moyennes…
On pourrait trouver ces protestations un peu déplacées au cours de ce qui aurait pu être appelé un « pèlerinage ». Mais n’est-ce pas Emmanuel Macron lui-même qui l’a voulu ainsi ? Lisez le site de la mission du Centenaire et vous découvrirez que cette « itinérance » se voulait à la fois « mémorielle » et « politique ». Peut-être que ce double but était une fausse bonne idée, pour ne pas dire plus. Jeudi soir, sur BFM TV, le publiciste Jacques Séguéla rappelait un vieux principe du marketing : on fait campagne pour un produit, pas pour deux. Un peu trivial, il expliquait que Macron ne peut pas à la fois s’occuper des poilus et des poids lourds. Or, c’est ce qu’il a voulu faire en alternant séquences commémoratives et visites économiques et sociales durant cette tournée dans ces régions durement touchées par la désindustrialisation, la désertification, la paupérisation. Or, les quelques Français venus sur le parcours présidentiel ont bien perçu le « en même temps » de cette visite. D’où les échanges un peu rugueux parfois.
Mais le Président n’a pas été interpellé que sur les problèmes économiques. Un porte-drapeau, coiffé de son béret rouge de hussard parachutiste, a osé interroger Emmanuel Macron sur la question des migrants. Et pas n’importe où : à la sortie de l’ossuaire de Douaumont. « Quand mettrez-vous les sans-papiers hors de chez nous ? » Question simple, directe. Cet ancien combattant regarde droit dans les yeux le chef des armées. Très calme, respectueux. Une provocation en ce lieu sacré ? « Verdun, on ne passe pas ! », chantait-on en 1916. « C’est ici la porte de France, et vous ne passerez jamais ! » Aujourd’hui, les portes de France sont largement ouvertes… Alors, cet ancien militaire qui a probablement un peu bourlingué au service de la France et n’a pas de leçons de morale à recevoir de ceux qui veulent sauver le monde en agitant des banderoles a sans doute voulu dire au Président que cela suffit, que ceux qui n’ont rien à faire « chez nous » doivent rentrer chez eux. « Chez nous » : une expression méprisée par ceux qui, souvent, ont plusieurs chez eux à travers le monde !
La réponse du Président est celle de celui qui se sait sous l’œil des caméras. Agitant sa main gauche, quand elle ne sert pas à se gratter le nez, la main droite étant tenue fermement par le vieux soldat, Emmanuel Macron fait du « en même temps », du « souple et ferme à la fois ». L’ancien semble cependant moyennement convaincu par le discours présidentiel sur la nécessité d’accueillir « ceux qui fuient leur pays parce que c’est leur liberté ». « Peut-être », répond-il, dubitatif, et entre alors dans le dur : « Ce n’est pas le cheval de Troie que l’on met en place ? » Là, l’énarque élude cette question pour le moins épineuse et poursuit : « Mais… ceux qui viennent alors qu’ils peuvent vivre librement dans leur pays, il faut les raccompagner. » C’est-à-dire l’immense majorité des migrants illégaux. « J’aime bien votre réponse », conclut l’ancien parachutiste.
Notons que le Président n’a pas répondu à la question initiale de l’ancien combattant : Quand ?
Les militants-journalistes des gros médias ont une nouvelle technique perverse pour faire passer dans l’opinion publique des mensonges au service de leur idéologie. Ils mettent un titre qui induit en erreur le lecteur, et même si l’article fait comprendre autre chose que le titre, comme la plupart des gens ne lisent sur les réseaux sociaux que le titre (sans cliquer sur l’article), ils se font berner. En voici un bel exemple avec le très cosmopolite Parisien, qui n’a pas honte d’instrumentaliser les morts pour la France.
« Martin » est un des noms les plus répandus en France. En revanche, le prénom « Martin » l’est beaucoup moins, et fort peu à l’époque de la Première guerre. A quoi joue le quotidien ? Quel est le but de ce titre ? Le Parisien joue sur le fait que les gens vont penser, en lisant le titre sur Facebook, au nom Martin et se dire que les arabo-musulmans représentent une énorme proportion des tués et donc, probablement, qu’il faudrait accepter aujourd’hui d’être remplacés.
Quiconque jette un coup d’œil sur les monuments aux morts de métropole se rend d’ailleurs bien compte que l’immigration massive est un phénomène très récent.
Jean-Marie Le Pen, 90 ans, a souhaité jeudi que la France rende hommage au maréchal Pétain comme à tous les chefs militaires de la Première Guerre mondiale, après la polémique provoquée par des propos d'Emmanuel Macron à ce sujet.
"C'est l'anniversaire de la Première Guerre mondiale. A ces combattants-là et à leurs chefs, il doit être rendu hommage, quelle que soit leur personnalité. Le maréchal Pétain devait faire partie du groupe des maréchaux auquel on rendait hommage. Ca me semble banal", a déclaré à l'AFP le co-fondateur du FN, devenu RN. "Personne ne nie le rôle éminent qu'a joué le maréchal Pétain dans la Première Guerre mondiale. La polémique qui s'est établie à partir de là me paraît tout à fait incongrue", a estimé celui qui a présidé le FN près de 40 ans, avant d'être exclu du parti en 2015, par son ingrate de fille, pour des propos sur la Shoah et la Seconde Guerre mondiale.
Emmanuel Macron a suscité mercredi la controverse en jugeant "légitime" d'inclure Pétain, au nom de son rôle dans la Première Guerre mondiale, dans un hommage rendu samedi aux Invalides aux chefs militaires de ce conflit. Jeudi Emmanuel Macron a déclaré qu'il "n'avait jamais été question de l'honorer individuellement". L'exécutif a précisé que le chef d'état-major irait samedi "fleurir la tombe des cinq maréchaux qui sont aux Invalides où il n'y a pas Pétain", qui collabora avec l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.
Dans ses mémoires parues en mars, Jean-Marie Le Pen estime le maréchal Pétain "n'a pas failli à l'honneur en signant l'armistice" en 1940 et que le général de Gaulle "reste une horrible source de souffrance pour la France".
Ce livre est remarquable et un outil pour nos futurs historiens, ceux qui seront débarrassés du politiquement correct (et il nous faut lire, savoir… pour renverser la vapeur et donner une chance à nos descendants de pouvoir lire et écrire une véritable Histoire de France), pour de nombreuses et excellentes raisons :
Pierre Cassen y fait le portrait au vitriol de 12 salopards, islamo-collabos de compétition, magnifiquement croqués par Ri7.
On y découvre, en sus, des anecdotes croustillantes sur ces prétendus hommes de gauche qui ont trahi leur mission et leurs électeurs en se détournant des Français pour se consacrer aux étrangers et à l’islamisation de notre pays… C’est que Pierre, au cours de ses 3 décennies de militant de gauche, en a côtoyé certains. Il raconte leurs trahisons, leur arrogance, leur mépris pour le petit peuple, pour ceux qu’on n’appelait pas encore les « sans-dents ».
La partie du livre où Pierre raconte son « autobiographie politique » permettra à nombre d’entre nous de se reconnaître et permettra aux autres de comprendre pourquoi et comment on est passé, après les Trente Glorieuses, de la fierté nationale, d’une école où l’ascenseur républicain marchait à plein régime, d’un pays où l’on vivait en paix et en sécurité, assurés de la protection de politiques qui, malgré tous leurs défauts, avaient une haute idée de la France et de leur mission, à l’enfer qu’est devenue la France. Elle permettra de comprendre pourquoi les fondateurs de Riposte laïque et de Résistance républicaine, tous venus de la gauche historique, sont devenus des « lépreux », des « infréquentables »… Parce que, eux, ont continué à défendre le peuple français, en véritables hommes et femmes de gauche.
Ce livre se lit d’une traite, comme un roman. On en sort un peu assommé parce que l’on a, en 325 pages, un tableau d’ensemble des félons, des trahisons, des choix faits au nom de la préférence étrangère. C’est bon à rappeler, à savoir… Pour nous, mais aussi et surtout pour avoir des éléments clairs, irréfutables… à opposer aux contempteurs des lépreux dans les réunions de famille ou les soirées associatives.
Nous, nous savons, mais le minimum c’est que nous utilisions notre savoir pour éclairer et convaincre les aveugles. Il en va de l’existence même de la France.
À offrir à ceux qui savent et veulent comprendre. À offrir à ceux qui ne veulent pas voir, pas comprendre.
Cela peut être aussi un geste militant, profiter des prix pour un achat en nombre, pour oublier quelques livres dans une boîte aux lettres, sur un banc, dans une salle d’attente, dans un train…
Vous connaissez Les Facéties du sapeur Camember, une bande dessinée créée par Christophe dans les années 1890 ? Pas Christophe Castaner, mais Marie-Louis-Georges Colomb, dit Christophe, ce biologiste réputé qui composa des histoires illustrées et inventa, outre ledit sapeur, les personnages de la famille Fenouillard, du savant Cosinus et des lutins Plick et Plock ? Je ne voudrais pas être irrévérent à l’égard de notre ministre de l’Intérieur, mais l’une de ses déclarations, mardi dernier, devant l’Assemblée nationale, m’a immédiatement rappelé l’épisode où Camember creuse un trou, puis demeure perplexe : « Oui, se dit-il, mais, maintenant, la terre du trou… ousque j’vas la fourrer ? »
Christophe Castaner, commentant le projet de budget 2019 de l’immigration, s’est félicité d’une « reprise nette des éloignements [d’étrangers] ». Il a souligné que « l’entrée en fonction de ce gouvernement a marqué un tournant » dans la lutte contre l’immigration irrégulière. On croit rêver ! Il est vrai que, pour convaincre les Français de la justesse de son propos, il lui faut commencer par s’en autopersuader. On a donc appris qu’« après une hausse de 14 % en 2017, nous constatons cette année une nouvelle augmentation de 20 % des étrangers quittant le territoire national alors qu’ils ne disposent pas du droit de séjour ». Il y aurait eu 14.859 éloignements forcés en 2017, selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France.
Ce n’est pas très gentil pour ses anciens camarades du PS, qu’il soutint sous le mandat de François Hollande, avant de se rallier à la candidature d’Emmanuel Macron. Pas très fiable, apparemment. Donnons-lui, cependant, le bénéfice du doute quand il affirme qu’il est « favorable à des procédures plus strictes et à des applications plus fermes [des obligations de quitter le territoire] ». Après tout, il suit la voix de son maître, dont la position en matière d’immigration s’est durcie – en paroles – à l’approche des élections européennes. Mais il a omis de préciser une donnée essentielle du problème, qui le rapproche du fameux sapeur Camember.
C’est bien beau d’annoncer un renforcement des expulsions, mais à quoi bon, si l’on ne fait rien contre les entrées nouvelles d’immigrés clandestins ? Il est assez aberrant, même si la procédure de demande d’asile doit être accélérée, de continuer d’accepter de nouveaux migrants pour, ensuite, en expulser une grande partie. Or, alors même que Christophe Castaner vante la politique du gouvernement, on apprend que, sous l’effet de la baisse des départs depuis la Libye et des arrivées en Italie, une route migratoire s’est ouverte entre l’Espagne et la France et ne cesse d’être empruntée.
Chaque jour, une centaine de migrants venus d’Afrique et du Maghreb, via le Maroc et l’Espagne, passent la « frontière » entre Irun et Hendaye, bien décidés à s’installer en France. S’ils sont repérés et reconduits en Espagne, ils reviennent aussitôt. Et, comme la « solidarité » envers les migrants n’est plus un délit, depuis la décision du Conseil constitutionnel, devinez ce qui se passe. Christophe Castaner s’alarme de la « pression qui s’exerce à la frontière espagnole », mais ne fait rien d’efficace pour empêcher les migrants d’arriver. À supposer qu’il tienne son engagement, il n’a pas fini d’expulser ceux qui n’obtiendront pas officiellement l’asile.
Comme notre ministre de l’Intérieur est prévoyant, il met en œuvre un « plan d’investissement » de 48 millions d’euros dans les centres de rétention administrative. Quant au projet de budget immigration, asile et intégration, il augmente de 18 % en 2019, pour un montant de 1,58 milliard d’euros. « Mais, à part ça, Madame la Marquise / Tout va très bien, tout va très bien. »
On parle désormais de « bear market » sur le marché pétrolier. Les prix du brut ont perdu près de 20 % depuis le dernier pic début octobre. Les sanctions contre l'Iran sont moins dures que prévu.
La route vers les 100 dollars était toute tracée. De nombreux analystes pensaient même qu' un baril à trois chiffres était à portée de main d'ici la fin de l'année. Pourtant, depuis leur dernier pic début octobre, leur plus haut en quatre ans, les deux principaux indices de l'or noir ont perdu un peu moins de 20 %. Tout juste en deçà du seuil qui marque l'entrée dans un marché baissier, ou « bear market » dans le jargon des investisseurs.
Le WTI, référence américaine, est passé de 76,41 dollars le 3 octobre à 61,89 dollars ce jeudi, soit un recul de 19 %. Même tendance, bien que moins marquée, sur le Vieux Continent : un baril de brent, référence européenne, s'échange contre 72,34 dollars alors qu'il en fallait 86,29, soit une baisse de 16,18 %.
Le Parti de la France invite ses élus (ceints de leurs écharpes), militants, adhérents et sympathisants à participer aux cérémonies du 11 novembre dans leur commune en se rendant devant les monuments aux morts ou sur les sites où se dérouleront la commémoration.
Au moment où Emmanuel Macron entend « démilitariser » cette fête de la Victoire en se contentant d'organiser un forum pour la paix et en multipliant les opérations de communication « itinérantes », il est bon que les patriotes rendent hommage aux 1,4 million de morts pour la France de la Grande guerre.
Le 11 novembre doit être et demeurer le jour du souvenir national en communion avec la mémoire éternelle de tous ceux qui se sont battus pour la France. Renoncer à cette mémoire, c’est nier notre terre et abandonner à l’oubli ceux qui en furent les défenseurs. C'est aussi adresser au monde entier un message de faiblesse, d’abdication et de capitulation.
Les nationaux doivent montrer l'exemple et être au premier rang.
L'Élysée veut calmer la polémique qui rejaillit sur la cérémonie d'hommage que l'état-major rendra samedi aux Invalides aux chefs militaires de la Grande Guerre. Après les propos d'Emmanuel Macron justifiant l'hommage initialement prévu à Philippe Pétain, qui ont suscité de vives réactions, une source au sein des armées évoquait encore une cérémonie dédiée à « à tous les chefs de la Grande Guerre, du caporal au général ». « Et, dans les généraux, il y a huit maréchaux, dont Philippe Pétain », précisait cette source au Figaro.
En fin de journée, l'Élysée a cependant fait volte-face en indiquant, sur le réseau social Twitter, que seuls les maréchaux présents aux Invalides - Foch, Lyautey, Franchet d'Esperey, Maunoury et Fayolle - seront honorés samedi. Exit, donc, l'hommage à Philippe Pétain, que le chef de l'État avait pourtant défendu précédemment.
Plus tard dans la soirée, la harpie Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations a également appelé, sur Twitter, à mettre fin « aux contresens ». « Le Maréchal Pétain, traître à la patrie, a été condamné à l'indignité nationale. Le Président de la République ne va PAS le célébrer » a-t-elle martelé, confirmant que « seuls les Maréchaux aux Invalides » recevront un hommage.
Une nouvelle position confirmée par un texte publié dans la soirée par Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, sur Facebook. « Aucun hommage ne sera rendu à Pétain samedi. Il n'en a jamais été question » affirme-t-il. « Les maréchaux dont l'honneur n'a pas été entaché, ceux-là, et ceux-là seuls, recevront l'hommage de la République : Foch, Joffre, Lyautey, Franchet d'Esperey, Fayolle, Maunoury. Pas Pétain, qui a été frappé d'indignité nationale pour avoir collaboré avec la barbarie nazie de façon odieuse et criminelle. » Selon Benjamin griveaux, « dans les propos » d'Emmanuel Macron concernant le maréchal, « il n'était nullement question d'hommage républicain, mais de vérité historique ».
Très sobre, la cérémonie aux Invalides sera conduite par le chef d'état-major des armées, le général François Lecointre. Après revue des troupes, il prononcera un ordre du jour sur le commandement et sur les chefs de la Grande Guerre. Une gerbe sera déposée devant les tombeaux des cinq maréchaux inhumés aux Invalides. Invité par l'état-major, Emmanuel Macron a exclu d'y participer. Il sera tout de même représenté par son chef d'état-major particulier, l'amiral Rogel.
« Cette polémique me paraissait prévisible, mais, par ses propos, Emmanuel Macron ne fait que rappeler l'histoire. Évoquer le général Pétain en parlant de la Première Guerre mondiale me paraît incontournable », explique Michel Goya, historien et ancien colonel des troupes de marine. « Le Pétain de Vichy n'aurait jamais existé sans celui de 1918. Pétain est le général qui a le mieux compris les enjeux de la guerre moderne, ce n'est pas pour rien qu'on lui a confié la bataille de Verdun en 1916, puis le commandement de l'armée française à partir de mai 1917. »
Kate McKenna analyse les résultats des élections américaines au micro de Boulevard Voltaire : « Les Démocrates communautaristes n’ont rien à proposer et les médias n’ont rien appris depuis 2016 ! »
Au-delà des effets d’annonce, qui a vraiment gagné les élections ?
C’est une victoire politique très nette pour le président Trump et les républicains. Ils ont gardé le contrôle du Sénat. Dans l’histoire américaine, seuls quatre présidents en exercice ont réussi à garder le Sénat avant lui. Trump a fait encore plus fort. Il a augmenté son avance en prenant quatre sièges aux démocrates. Aucun expert n’avait anticipé une telle progression.
À la Chambre des représentants, il n’y a pas eu de vague démocrate, mais une simple « vaguelette ». La perte de la Chambre est systématique pour un président en exercice. Depuis plus de cent ans, seuls trois présidents avaient réussi à gagner les deux chambres aux élections intermédiaires.
Par ailleurs, pour Trump, c’est une victoire personnelle incontestable. C’est une victoire dans son camp, puisqu’il a montré aux républicains qu’ils pouvaient gagner avec lui, et pas seulement la présidentielle. Les candidats qu’il a soutenus sur le terrain ont presque tous gagné. Sa légitimité au sein du parti est désormais incontestable. Il sera le candidat naturel en 2020.
Même avec une Chambre des représentants qui passe démocrate, Trump sera-t-il empêché de gouverner comme il l’entend ?
Le Sénat est la chambre la plus puissante du Congrès. Donc, en remportant une victoire écrasante au Sénat, il peut poursuivre plus facilement sa politique étrangère et nommer les juges, notamment à la Cour suprême qui – ne l’oublions pas – a un pouvoir très important aux États-Unis. C’est la Cour suprême qui tranche sur les questions de constitutionnalité, de l’avortement, du mariage homosexuel, de la réglementation sur l’immigration et du pouvoir des États fédérés.
Certes, Trump et son administration seront gênés par les démocrates à la Chambre des représentants, mais un blocage systématique des initiatives du président par les démocrates les décrédibiliserait pour les prochaines élections présidentielles. Les démocrates ne proposent pas, ils ne font que s’opposer à Trump.
Est-ce que ces résultats permettent de faire des pronostics pour les prochaines élections présidentielles ?
Objectivement, c’est une situation idéale pour aborder les présidentielles. Le président Trump est le candidat incontestable chez les républicains. Il va pouvoir montrer le vrai visage des démocrates, qui ont désormais la majorité à la Chambre des représentants. Ce sont des extrémistes qui s’opposent, qui montent les communautés les unes contre les autres, parlent de discriminations et de racisme, ce qui est leur fonds de commerce. Mais ils n’ont rien à proposer pour l’unité, la prospérité et le rayonnement du pays.
En outre, aucun opposant démocrate évident n’est apparu à l’issue de cette campagne. Le seul pressenti a été battu au Texas. Et les démocrates sont divisés entre, d’un côté, les démocrates traditionnels, les socio-démocrates, attachés aux libertés individuelles, et, de l’autre, les démocrates gauchistes communautaristes qui penchent vers le socialisme et dont le chef de file est Bernie Sanders, une sorte de Pierre Bourdieu américain. Pour nous, c’est donc une situation idéale.
La presse internationale a été unanime en parlant de lourde défaite pour Donald Trump. Comment expliquez-vous cela ?
Je crois que les médias n’ont jamais appris depuis 2016 sur le charisme, le caractère de Trump et la façon avec laquelle il est capable de bien gérer le pays. Ils oublient et ignorent les super choses qu’il fait, en particulier en économie. Il a créé quatre millions d’emplois, dont 250.000 le mois dernier. Les médias restent dans leur microcosme, avec leurs idées, sans vraiment regarder ce qu’il se passe réellement sur le terrain aux États-Unis.
Un Africain de 27 ans a été reconnu coupable de viol – mais évite l’expulsion car il prétend risquer l’emprisonnement pour s’être échappé du service militaire dans son pays natal, l’Érythrée.
Venu violer des blanches pour échapper au service militaire
En 2014, il a obtenu l’asile en Suède et un stage dans un café plus tôt cette année.Il n’a pas fallu longtemps avant qu’il ne commence à harceler sexuellement une employée.
En août de cette année, la femme est allée chercher quelque chose dans le garde-manger quandelle “a vu quelque chose de sombre derrière elle”. C’était l’Africain qui l’a saisie et l’a tenue fermement.
Horreur : le migrant lui a déchiré le vagin en lui enfonçant ses deux mains sales en même temps
Il l'a poussé contre un réfrigérateur et a mis sa main dans son vagin.“Ça faisait si mal que j’ai commencé à pleurer et je ne pouvais plus respirer à cause de la douleur”, a déclaré la femme lors du procès.
Ensuite, l’Africain a également appuyé avec la main opposée.« Il avait les deux mains dans mon vagin en même temps.La douleur était indescriptible », poursuit-elle.
Après le viol, la femme a souffert de graves saignements et de douleurs.Elle a été forcée de prendre des analgésiques et des somnifères.Elle est également en congé de maladie à plein temps, en contact avec un psychiatre et à l’étranger pour « s’échapper ».
Une peine ridicule et des dommages et intérêts qu’il ne paiera jamais
Le jeune prédateur de 27 ans a été condamné à seulement trois ans d’emprisonnement pour viol et agression sexuelle.Ce qui signifie deux ans de prison depuis que la Suède applique une détention dite des deux tiers.Il est censé également payer 15.000 euros de dommages et intérêts à sa victime traumatisée.
En février 2015, l’Agence suédoise pour les migrations a octroyé le statut de réfugié au violeur au motif qu’il « risquait d’être persécuté » par les autorités érythréennes. Le tribunal de district a décidé, à cause de cela, de l'autoriser à rester en Suède après avoir purgé sa peine.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit « choqué » mercredi par les propos du président Emmanuel Macron qui a jugé « légitime » de rendre hommage samedi aux Invalides à Philippe Pétain, « grand soldat » pendant la Première Guerre mondiale (voir ici).
« J'ai toujours regardé l'histoire de notre pays en face. (...) Je n'occulte aucune page de l'histoire », a encore expliqué le président de la République, qui se trouvait à Charleville-Mézières (Ardennes) pour un Conseil des ministres délocalisé, à propos de cette célébration de Philippe Pétain, qui fut ensuite chef du gouvernement de Vichy (de 1940 à 1944).
Un hommage sera rendu à Philippe Pétain et aux sept autres maréchaux de la Grande Guerre, cérémonie à laquelle participeront les responsables militaires français. « Il est légitime que nous rendions hommage aux maréchaux qui ont conduit l'armée à la victoire, comme chaque année », a estimé Emmanuel Macron, précisant que son « chef d'état-major » sera présent.
« La seule chose que nous retiendrons de Pétain, c'est qu'il a été, au nom du Peuple français, frappé d'indignité nationale lors de son procès en juillet 1945 », a éructé de rage le président du Crif, Francis Kalifat, cité dans un communiqué. « La dégradation nationale fait partie des peines afflictives et infamantes qui entraîne notamment la perte de certains droits dont la perte du rang dans les forces armées », souligne haineusement le Crif.