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Le blog politique de Thomas JOLY

« Ce que demandent les gilets jaunes ce n'est pas le retour de l'ISF, c'est MOINS de taxes, MOINS d'immigration et PLUS de libertés ! »

5 Décembre 2018, 20:23pm

Publié par Thomas Joly

Bruno Hirout, membre du Bureau politique du Parti de la France, rappelle les réelles revendications des gilets jaunes :

Source : https://www.facebook.com/BrunoHirout2020/

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Un étudiant pakistanais exclu égorge un professeur d'université à Courbevoie

5 Décembre 2018, 16:53pm

Publié par Thomas Joly

Un professeur d'anglais de l'université privée de Courbevoie (Hauts-de-Seine) a été tué de plusieurs coups de couteau ce mercredi devant l'établissement, révèle Le Parisien

Un suspect a été interpellé, a indiqué une source policière, précisant qu'il s'agissait d'un homme né en 1981 au Pakistan et présenté comme un ancien élève de l'université Léonard-de-Vinci, également surnommée "fac Pasqua". La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l'enquête. La victime est âgée de 66 ans et le couteau a été retrouvé sur place, a précisé une autre source policière. Selon Le Parisien, ce professeur aurait été poignardé à la gorge.

Situé dans le quartier de la Défense, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci a été créé en 1995 par Charles Pasqua à l'initiative du département des Hauts-de-Seine, que l'ex-ministre de l'Intérieur a présidé pendant 19 ans. Ses trois écoles (management, ingénieurs, multimédia) et ses partenaires accueillent quelque 6.000 étudiants.

Source : http://lexpress.fr

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Où va l’argent des Français ? Ailleurs !

5 Décembre 2018, 15:47pm

Publié par Thomas Joly

Au moment où la dette de la France atteindra 98,7 % du PIB cette année, soit 2.290 milliards d'euros auquel il convient d’ajouter le financement des « engagements hors bilan » (sommes que l'État s'engage à dépenser si certains événements se produisent – intérieurs ou extérieurs – et qui n'apparaissent pas dans les comptes), engagements qui s'élevaient pour 2017 à plus de 4.200 milliards, soit une dette totale frisant les 6.500 milliards d'euros ; au moment où le déficit de l'État est de 80 milliards, tandis que les dépenses publiques sont annoncées en hausse de 0,6 % (25 milliards) ; au moment enfin où 13,5 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, où tant de nos compatriotes peinent à boucler les fins de mois et hurlent leur légitime colère dans la rue, le projet de budget 2019 laisse apparaître deux augmentations considérables de dépenses qui n'iront ni à la France ni aux Français.

  • La contribution totale de la France au budget de l’Union européenne est estimée à 23,2 milliards d’euros. Le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne (PSRUE) pour 2019 sera donc supérieur de 5,1 milliards d’euros au montant exécuté en 2017, soit une progression de 31,3 %, et de 1,6 milliard d’euros par rapport au montant inscrit en loi de finances.
  • Le budget 2019 consacré à l’immigration est en hausse lui aussi avec un total de 4,5 milliards d’euros. Encore ne s'agit-il là que des dépenses « directes » que l’État s’apprête à engager et n’englobe pas le coût réel de l’immigration non comptabilisé comme tel dans le budget (logements sociaux, éducation nationale, allocations familiales, dégradations, insécurité, politique pénale etc.), coût estimé à plusieurs dizaines de milliards par an. L’Assemblée nationale a, par ailleurs, par adoption d'un amendement gouvernemental dans le cadre du budget de la sécurité sociale, voté une extension de la prise en charge des frais de santé des immigrés maghrébins ayant travaillé en France avant de rentrer dans leur pays d’origine afin de pouvoir « étendre la prise en charge des frais de santé des pensionnés résidant à l’étranger et ayant travaillé plus de quinze ans en France lorsqu’ils sont soignés lors de leur séjour temporaire en France ». « Dans ce cas, la France prendra en charge unilatéralement les soins de santé de ces personnes. Cet amendement permet également de rétablir la prise en charge des enfants mineurs de ces pensionnés ».

La France de Macron plus encore que celle de ses prédécesseurs est généreuse avec l'argent de ses enfants. Mais pas pour son peuple, bien sûr. Pour les autres !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Mohamed, Oualid et Miloud jugés pour recel d'objets pillés à l'Arc de Triomphe samedi dernier

5 Décembre 2018, 10:58am

Publié par Thomas Joly

Mohamed, Oualid et Miloud sont poursuivis pour recel du vol de six pièces dorées issues du pillage au sein de l’Arc de triomphe. Ils ont été interpellés Porte de Pantin, à 3 heures du matin, à bord d’une BMW roulant à vive allure.

C’est à ce moment-là que les policiers sont tombés sur les pièces rangées dans le vide-poches d’une portière. « J’ai acheté ces six pièces pour 60 euros à Bondy, vers 20 heures », baratine Mohamed, menuisier en intérim payé 1.900 euros par mois. Les magistrats ont eu du mal à comprendre le périple de leur soirée. « On s’est garé Porte Maillot, car je voulais m’acheter une paire de pompes à 800 €, rue de Rivoli », ment, un peu gêné, Oualid, chauffeur-livreur payé 1.500 euros par mois, qui vit chez ses parents. La présidente ne cache pas sa surprise. Que l’on puisse investir plus de la moitié de sa paye dans une paire de chaussures lui semble déraisonnable.

« On est bien loin des idées révolutionnaires, c’est un délit aussi sordide qu’opportuniste », lâche le procureur. Le trio de receleurs ne pouvait pas ignorer d’où provenait le vol. « Ils avaient même une batte de baseball dans leur voiture afin de protéger leur butin. » « Ces trois jeunes n’ont rien à voir avec les violences de samedi dernier », ose plaider leur avocate. « Ils aiment les boîtes, draguer et acheter des vêtements de luxe. Et seuls deux d’entre eux se sont rendus à Paris ce soir-là. » Contre toute attente, le tribunal a cru ses bobards : seuls Mohamed et Oualid sont condamnés à 90 jours-amendes, de respectivement 20 et 15 euros.

Pendant ce temps, un gilet jaune était placé en détention provisoire pour avoir fait un bras d'honneur à des policiers...

Source : http://fdesouche.com

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« Si le gouvernement veut faire des économies, qu'il commence par réduire à zéro le coût social de l'immigration »

4 Décembre 2018, 23:18pm

Publié par Thomas Joly

Suite au moratoire bidon proposé à la hâte par le Premier Ministre, Édouard Philippe, pour tenter d'enrayer la légitime colère populaire incarnée par les gilets jaunes, Carl Lang, Président du Parti de la France propose quelques pistes au gouvernement pour faire des économies.

 

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Le vice-président de la Métropole de Montpellier destitué pour avoir partagé un article de Thomas Joly !

4 Décembre 2018, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de la Métropole, a proposé un vote à main levée sur la possible « destitution du 19e vice-président de la Métropole et maire de Vendargues, Pierre Dudieuzère, pour publication sur les réseaux sociaux de propos racistes, xénophobes et islamophobes. » Pas moins.

Pierre Dudieuzère a commis le crime abominable d'avoir partagé sur son compte Facebook un article du secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly.  Des internautes, en bons chiens de garde du politiquement correct, y voyaient un soutien raciste et xénophobe du maire de Vendargues. Le commissaire politique Philippe Saurel explique avoir eu le maire de Vendargues au téléphone pour exiger sa démission. « Mais je me vois dans l'obligation de requérir le vote de l'assemblée » regrette ce grand démocrate.

 Neuf élus, un peu plus courageux que les autres, ont refusé de prendre part au vote.

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/maire-vendargues-n-est-plus-vice-president-metropole-montpellier-1585981.html

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Un « expert » de BFMTV explique que le drapeau picard est un symbole de militants monarchistes

4 Décembre 2018, 07:25am

Publié par Thomas Joly

L’analyse d’images est un exercice périlleux. Le pseudo-historien Sylvain Boulouque, intervenant sur BFMTV, a été interrogé par la chaîne d’infos en continu sous l’angle « Casseurs : qui sont-ils ? » et tenté de décrypter une image de cortège. « On voit un drapeau avec des fleurs de lys, qui illustre la monarchie et la volonté d’un retour du roi », dit « l'expert ».

Une internaute, militante Debout la France, n’a pas manqué de relever cette séquence :

La lecture du faux historien mais vrai militant communiste est en effet plutôt surprenante, puisqu’il s’agit là du drapeau de la Picardie, dont la fleur de lys symbolise la proximité avec l’Île-de-France. De la même manière, « le lion renvoie à la proximité de la région avec les Flandres », explique Jacques Dulphy, auteur picardisant et passionné d’héraldique.

Un drapeau à la symbolique géographique plus que politique, donc.

Source : http://courrier-picard.fr

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Commémorer les violences de Mai 1968 et condamner celles de novembre 2018 ?

4 Décembre 2018, 07:17am

Publié par Thomas Joly

L’être humain est ainsi fait qu’il est souvent la somme de ses propres contradictions ; ce qui, d’ailleurs, fait son charme. En revanche, il est des incohérences qui peuvent laisser perplexe. Ainsi, en 2018, une certaine France officielle a-t-elle fêté le cinquantenaire de 1968. Et c’est la même qui, condamnant les violences de ces derniers jours, a précisément célébré celles remontant à un demi-siècle. Là, déjà, il y avait des voitures brûlées, des barricades, des policiers molestés, des vitrines défoncées et des émeutiers exigeant tout et son contraire puisque, « réalistes », ils « demandaient l’impossible ».

Tout ce folklore est désormais muséifié. Les affiches issues des trublions ayant fait leurs études aux beaux-arts grâce à l’argent du contribuable s’arrachent à prix d’or dans les salles de vente les plus cossues de la capitale, avant d’orner les lofts bourgeois : délicieux frisson rétrospectif de la France d’en haut. Dany le rouge, devenu notable en vue, a même été l’un des premiers soutiens d’Emmanuel Macron. Faudra-t-il attendre cinquante autres années pour que les gilets jaunes soient exposés au Centre Beaubourg ?

Il est vrai que les soixante-huitards étaient tous plus ou moins enfants de privilégiés, à l’inverse des actuels révoltés. Pour remonter plus loin dans l’Histoire de France, on constatera encore que les « valeurs républicaines » dont on nous rebat constamment les oreilles reposent sur une autre émeute : celle de la prise de la Bastille, un certain 14 juillet 1789. Bilan des opérations ? Une centaine de manifestants tués et six gardiens de prison lynchés par une foule en furie, dont le gouverneur de Launay, auquel il avait pourtant été promis qu’il ne serait fait aucun mal à ses hommes, suisses et allemands pour la plupart ; à ne pas confondre avec les « Juifs allemands » du joli moi de mai.

On en conclura donc qu’il existe de « bonnes » et de « mauvaises » insurrections, des violences qui se justifient et d’autres non, celles de l’actuel tiers état étant à classer au rang des secondes. Dans Marianne, Caroline Fourest s’interroge : « Il n’existe plus rien entre l’État et l’individu, sauf le vide. Les corps intermédiaires ne sont plus. Les groupes Facebook et Cyril Hanouna ont remplacé les partis et les médiateurs. » Comme quoi l’esprit peut venir à tout un chacun.

Là, on remarquera encore que si la Révolution française avait aussi pour but de supprimer les corps intermédiaires – les corporations, ces syndicats de l’époque, au premier titre –, leurs successeurs de Mai 68 ne souhaitaient pas fondamentalement autre chose, ayant en ligne de mire d’autres institutions tout aussi intermédiaires telles que les notables ou les mandarins universitaires.

En ce sens, Emmanuel Macron n’est pas le mieux placé pour déplorer un vide qu’il a contribué à créer, un fossé entre gouvernants et gouvernés qu’il n’a pas été le dernier à agrandir. En Marche !, le mouvement qui l’a amené au pouvoir ? Un décalque du Désirs d’avenir de Ségolène Royal. Soit un parti qui en refuse la dénomination, plus horizontal que vertical, sans hiérarchie définie, fonctionnant sur le principe d’une démocratie participative dont les aspirations, venues de la base, aboutissent plus à un programme fourre-tout qu’à un véritable programme commun. Un peu comme celui des gilets jaunes, somme toute.

Quant aux partis politiques traditionnels, dont certains journalistes condamnent actuellement le silence, c’est encore et toujours Emmanuel Macron qui, l’année dernière, les a proprement dynamités durant sa campagne présidentielle. Républicains et socialistes sont aux abonnés absents et, même dans les Pages jaunes®, impossible de trouver un numéro de téléphone pour éventuellement les contacter. Idem pour des syndicats qu’il a contribué à abaisser, alors qu’ils n’étaient déjà guère vaillants.

Bref, Emmanuel Macron est, aujourd’hui, d’autant plus seul qu’il a soigneusement organisé sa propre solitude. Dans un palais élyséen en forme de Bastille ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Et si on revenait au problème de départ : la prétendue pollution des voitures diesel ?

4 Décembre 2018, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Je ne suis pas ingénieur en la matière, ce qui ne m’empêche pas de me tenir le raisonnement suivant :

– Les voitures diesel rejettent moins de CO2 (gaz carbonique) que les voitures essence.
– Les nouvelles voitures diesel qui sortent toutes, maintenant, des chaînes de production équipées de filtres à particules ne rejettent plus, à 99 %, ces fameuses particules fines tant redoutées. Que par suite à cet égard, ces voitures diesel récentes sont devenues moins polluantes que les voitures essence.
– Les voitures diesel consomment moins de carburant que les voitures essence, et font donc moins de rejets.

Ces constats étant faits, on doit reconnaître que le gouvernement se dit prêt à donner une aide de 4.000 euros aux propriétaires de vieilles voitures diesel, non équipées de ce salutaire filtre à particules, pour leur permettre d’acheter une voiture moins polluante. À cela, ces personnes répondent qu’aujourd’hui, elles sont déjà souvent à découvert en fin de mois et qu’avec ou sans aide, il leur est absolument impossible de faire cette acquisition d’une nouvelle voiture.

Serait-on dans l’impasse ?

Peut-être que non, car je pose la question : puisque les constructeurs savent équiper de filtres à particules les voitures diesel neuves qu’ils produisent actuellement sur leurs chaînes, ne sauraient-ils pas équiper de ces filtres les vieilles voitures diesel qui n’en ont pas ? Si, techniquement, ils étaient capables de le faire, cette aide que le gouvernement propose ne pourrait-elle pas servir, justement, à payer intégralement le coût de cet équipement sur toutes les voitures diesel anciennes, ce qui les rendrait moins polluantes que les voitures essence sans que leurs propriétaires aient eu à débourser un seul centime.

En outre, on redonnerait à ces voitures diesel anciennes une certaine valeur marchande qu’elles n’ont plus du tout actuellement, ce qui aiderait d’autant leurs propriétaires à en changer le jour où ils voudraient le faire.

Et, enfin, l’État n’aurait plus aucune justification pour maintenir un prix élevé au gazole et, bien au contraire, devrait le diminuer au niveau qu’il était autrefois, c’est-à-dire à un niveau inférieur à celui de l’essence, puisqu’il serait le carburant des voitures devenues les moins polluantes du parc automobile.

Il me semble que tout le monde y trouverait ainsi son compte.

Edmond Guibe

Source : http://bvoltaire.fr

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De la juste colère française aux exactions de l’extrême gauche et de la racaille

4 Décembre 2018, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Paris à feu et à sang ; des milliers de casseurs, d’activistes anarchistes et révolutionnaires armés de boules de pétanque, de cocktails molotov, de bouteilles d'acide et de barres de fer ; des racailles et des pilleurs équipés de battes de baseball, de haches, de marteaux et de pieds de biche ; des forces de l'ordre débordées et au bord de la rupture en moyens, en effectifs et en ressources physiques attendant vainement des ordres fermes d'un ministre de l’Intérieur incapable, incompétent et irresponsable.

Cela s’appelle une insurrection.

Dès les premières heures de la matinée, même si l'on ne peut exclure la participation aux affrontements de quelques crétins pathologiques ou d'éléments manipulés, il était clair que les groupes organisés qui ont semé toute la journée la désolation en ravageant la ville, harcelant les forces de l'ordre, incendiant plusieurs voitures de police et volant les armes qui s'y trouvaient, cassant à coups de masses le matériel urbain ou les vitrines de banques dont de nombreuses agences ont été saccagées (cibles habituelles de l'ultra gauche), incendiant les boutiques, vandalisant et pillant, brûlant les voitures autour de la Place de l’Étoile, dans les avenues et rues adjacentes aux Champs Élysées, à la Madeleine, au Trocadéro, gare Saint Lazare, mettant le feu aux Tuileries, profanant l’arc de triomphe venaient d’une extrême gauche rompue aux méthodes de la guérilla urbaine.

Profitant du caractère spontané, inencadré et protéiforme des Gilets jaunes, soufflant sur les braises et attisant les feux, la peste gauchiste a mis en œuvre son savoir-faire… Et son savoir détruire…

Revendications exponentielles, surenchère socialisante, slogans politiquement connotés (« Faisons payer les riches », « Pas de Noël pour les bourgeois », « Police partout, justice nulle part »), sémantique anarcho-syndicale et dialectique néo-marxiste, tout indique, en fait, que le mouvement des Gilets jaunes fait, depuis une dizaine de jours, l'objet d'une tentative de récupération par l’extrême gauche et d'une manœuvre de noyautage trotskiste, véritable OPA gauchiste sur la colère populaire.

Même si la France profonde reste insensible à ces infiltrations, les termes de Convergences des luttes, d’assemblée citoyennes, ou d'objectifs communs des mobilisations, de plus en plus souvent utilisés, la participation des étudiants de l’UNEF en pleine dérive gaucho-communautariste tout comme l'appel à manifester et bloquer les établissements de l’Union Nationale Lycéenne proche de la gauche radicale qui fut en pointe dans les grèves et manifestations contre la Loi Travail, ou encore le tract de la CGT appelant à l'unité entre Gilets jaunes et Gilets rouges, sont des éléments particulièrement inquiétants qui témoignent d'un glissement progressif vers « autre chose ».

La présence massive ce samedi à Paris des black blocs et antifas casqués et masqués comme à leur habitude, ainsi que de bandes de racailles venues des cités, joyeux de « casser du flic », de détruire les « beaux quartiers » et par l'aubaine d'un butin alléchées, ainsi que celle de plus en plus marquée de « Gilets jaunes issus de la diversité », phénomène nouveau, montrent que le mouvement est en train de changer de nature.

Les casseurs manipulés de Paris, pas seulement autour des Champs et dans les 8e et 16e arrondissements mais aussi près des Grands magasins et sur les Boulevards n’étaient pas seuls à la manœuvre. La fébrile agitation sur les points de blocage de la Somme de François Rufin député de la France insoumise mais surtout initiateur et principal animateur, il y a deux ans, des très anarchistes Nuits debout place de la République à Paris, tout comme celle de Mélenchon à Marseille et de ses acolytes un peu partout, ou le soutien clair et net au mouvement, après l'avoir sévèrement condamné du Parti communiste en la personne de son nouveau et virulent Secrétaire national Fabien Roussel ou Yan Brossard, sa tête de liste aux Européennes, l’émeute de samedi elle-même, ne sont que la partie visible de l'iceberg rouge qui s’avance.

Les militants du NPA de Krivine, Besancenot et Poutou ou de Lutte Ouvrière ont, quant à eux, reçu leurs instructions : infiltrer là où ils le peuvent les regroupements sur les ronds points pour orienter le mouvement et, comme le déclarait Besancenot sur France 2, « bloquer les institutions et l’économie » avant de lancer la grève générale.

Autre élément allant dans le sens de la réalité de cette sinistrisation, la mise à l’écart la semaine dernière de plusieurs porte-parole de réputation droitiste comme Benjamin Cauchy, leader des Gilets jaunes de Haute Garonne très médiatisé dans les premiers jours de la mobilisation puis rejeté car ancien de L’UNI et proche de la droite. Bonne nouvelle pourtant : une réaction à ces dérives est en voie : plusieurs délégations de Gilets jaunes « libres » qui furent à l'origine de la mobilisation (dont Cauchy, Cédric Guédémy, sympathisant de Debout la France, et Jacqueline Mouraud) se sont formées et regroupés dans un collectif qui pourrait être l'amorce d'une organisation nationale du Mouvement.

La partie n’est donc pas jouée. Le juste combat des Français continue.

Le Parti de la France soutien la juste colère des Français telle qu'elle s'exprime dans le mouvement des Gilets Jaunes qu'il ne confond pas avec les émeutiers gauchistes.

Il condamne l'enfermement du pouvoir et son refus d'entendre le cri de révolte du peuple.

Il dénonce les mensonges et l'incurie du ministre de l’intérieur qui s'est révélé incapable de maintenir l'ordre face aux professionnels de la casse et aux pilleurs, non seulement à Paris mais aussi à Bordeaux, Marseille, Strasbourg, Le Puy en Velay, Tours, Toulouse… Avec Carl Lang, le PdF demande la démission immédiate de Christophe Castaner.

Il appelle le gouvernement à la responsabilité pour que soient annulées les hausses de taxes sur le carburant, que soient prises les mesures nécessaires à la relance du pouvoir d'achat des Français et qu’enfin, au-delà des effets d'annonce et des réunions dilatoires à Matignon, le pouvoir daigne entendre et prendre en considération ce peuple dont il a oublié qu'il était le vrai souverain en l’entendait et en lui rendant la parole.

Mais il met également en garde contre l'action d'une extrême gauche révolutionnaire qui croit voir dans le mouvement des Gilets jaunes un terrain favorable au développement de ses menées pro-insurrectionnelles qui, un jour ou l'autre, peuvent créer une situation révolutionnaire avérée.

Ce jour-là, s'il doit venir c’est-à-dire si rien ne change dans l’organisation et dans les orientations des pouvoirs publics de notre pays, les Français comprendront que ce qu’ils ont vu tout ce samedi sur les chaînes info n’était qu'une répétition générale.

Mais pour l'heure, et quel que soit l'avenir du mouvement des Gilets jaunes, constatons que la France profonde a bougé et que tout n'est donc pas perdu.

Aux nationaux d’être au rendez-vous. Politique d’abord !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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La police évoque la possibilité d’avoir à abattre des manifestants samedi prochain à Paris

3 Décembre 2018, 20:09pm

Publié par Thomas Joly

Le secrétaire du syndicat Unité SGP Police Force Ouvrière, Yves Lefebvre, a affirmé que les CRS pourraient abattre des manifestants samedi prochain à Paris si la situation devient incontrôlable.

Voilà jusqu'où semble vouloir aller le gouvernement.  A noter que lors des différentes émeutes ethniques ces dernières années, jamais cette menace n'a été brandie...

Source : http://breizatao.com

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Marie-Jeanne Vincent traîne Nord Littoral devant les tribunaux, venez la soutenir !

3 Décembre 2018, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Marie-Jeanne Vincent, Déléguée du Parti de la France pour le Calaisis, était candidate pour l'Union des Patriotes sous l'étiquette Civitas aux élections législatives en juin 2017. Jusqu'au scrutin, pendant 13 jours, le torchon d'extrême-gauche Nord Littoral a publié quotidiennement un nouvel article diffamatoire, calomnieux et insultant pour la candidate. 13 articles haineux, s'attaquant même à son intégrité professionnelle de professeur.

Relayant ces articles sur son compte Facebook, Nord Littoral a laissé libre cours à un déversement de haine sur sa page, alors même que le moindre commentaire un tant soit peu patriote est immédiatement censuré.

Cette campagne de diffamation a abouti à la dégradation de son véhicule de Marie-Jeanne Vincent, à du vandalisme sur la façade de sa maison et même à des agressions physiques lors de collages d'affiches.

Marie-Jeanne Vincent poursuit le directeur de publication de Nord Littoral pour diffamation et injure publique et l'audience se déroulera mardi 4 décembre à 8h30 au Tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer.

Le Parti de la France invite ses militants, adhérents et sympathisants à venir soutenir Marie-Jeanne Vincent au tribunal.

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Pourquoi Emmanuel Macron roule-t-il en Citroën DS7 2.0 HDi Diesel avec malus écologique ?

3 Décembre 2018, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Pourquoi ne montre-t-il pas l’exemple en roulant en essence ou en électrique ?

Source : https://www.facebook.com/Boris-Le-Lay-1272223416194872/

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J’accuse Christophe Castaner d’avoir laissé profaner l’Arc de Triomphe

3 Décembre 2018, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Depuis samedi soir circulent, sur Internet, des vidéos inimaginables, montrant s’il le fallait . Pendant que notre Président parle écologie et fin du monde avec ses pairs à l’autre bout du monde, Paris était en état d’émeute.

L’une d’elles, choquante, bouleversante même, mise en ligne par un certain Rick Al, montre de faux gilets jaunes, jeunes, de moins de 30 ans, saccageant l’intérieur de l’Arc de Triomphe. Pillant, cassant à coups de marteau une statue, une reproduction du monument, détruisant le maximum de meubles, statues, vidant les tiroirs. Une bonne trentaine d’individus, le visage dissimulé, à part l’un d’entre eux que la police aura facilement identifié – espérons-le – et qui n’aura pas entendu l’accent marqué du caméraman criant « Hé, les gars, je filme, cachez vos visages ! » suivi d’un « On va faire sauter Macron ».

Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment a-t-on laissé les choses en arriver là ? Le vandalisme des casseurs à l’assaut de notre symbole à tous : l’Arc et la tombe du Soldat inconnu autour duquel, trois semaines auparavant, 72 chefs d’État s’étaient rassemblés pour rendre un honneur planétaire aux combattants de la Première Guerre mondiale. Trois semaines plus tard, le monde entier a assisté à la prise de l’Arc de Triomphe, d’abord par de vrais gilets jaunes, puis par des individus dont l’uniforme black est caché par un gilet réfléchissant, mais ressemblant plus à des antifas professionnels qu’à des manifestants « amateurs ». D’autres gilets jaunes, d’ailleurs, se sont agenouillés autour du tombeau, priant et chantant « La Marseillaise » comme s’ils voulaient protéger la flamme perpétuelle d’un mauvais vent. Les individus en noir, eux, se sont mis allègrement à taguer, à souiller les piliers de slogans « Les gilets jaunes triompheront », « Macron démission » « Augmente le RSA ».

La prise de l’Arc de Triomphe n’avait pas été prévue par notre gouvernement ! Bien au contraire ! J’accuse Castaner d’avoir laissé délibérément ces vrais ou faux gilets jaunes envahir le terre-plein central de l’Étoile alors qu’en face, barrant l’avenue des Champs-Élysées, il avait fait placer des centaines de CRS, gardes mobiles et autres force de l’ordre, et mis en place un barrage de véhicules impossible à franchir.

Pourquoi ne pas avoir entouré l’Arc de Triomphe, protégé ainsi notre symbole national et évité la profanation du tombeau du Soldat inconnu, par des barrières de véhicules et des policiers ? Pourquoi, n’ayant pas voulu protéger l’Arc de Triomphe, n’a-t-il pas ordonné aux forces de police de lancer une vraie charge contre ceux qui occupaient le terre-plein. En quelques minutes, les manifestants (vrais ou faux) en auraient été délogés.

Que conclure, sinon écrire ce que tout le monde pense tout bas : que tout a été fait, à Paris, pour décrédibiliser le mouvement populaire des gilets jaunes, les vrais, ceux qui souffrent, et que ce cinéma présidentiel et gouvernemental devient de plus en plus insupportable. Le 1er décembre restera dans nos mémoires comme un affront fait à la nation par ce gouvernement et ce Président qui ne méritent que notre mépris. Et les voir, le lendemain, s’apitoyer devant ce monument souillé me glace.

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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L'émission « Face à Face » spéciale « gilets jaunes » avec Carl Lang, président du Parti de la France

2 Décembre 2018, 21:18pm

Publié par Thomas Joly

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