Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Ivre, le député LREM Stéphane Trompille tente de se battre avec des « gilets jaunes »

2 Décembre 2018, 19:29pm

Publié par Thomas Joly

Le jeune et sémillant député LREM de la 4e circonscription de l'Ain, Stéphane Trompille, s'est illustré vendredi 30 novembre, en agressant, canette de bière à la main, des gilets jaunes, au niveau du péage d'Attignat. Sa langue pâteuse et sa pitoyable attitude de petit bourgeois qui veut se la jouer « racaille » ne laisse guère de doute sur son ivresse au moment des faits...

Voir les commentaires

Macron parade avenue Kléber, il se fait huer par des gilets jaunes !

2 Décembre 2018, 15:05pm

Publié par Thomas Joly

Le Président de la République a osé se montrer dans les rues de Paris au lendemain des scènes de guérilla urbaine d'hier. Malgré un important dispositif policier, il n'a pas fallu bien longtemps pour que des « gilets jaunes » déterminés se rapprochent de lui et le conspuent, lui faisant bien comprendre le rejet qu'il inspire au peuple français, scandant « Macron démission ! »

On notera les commentaires hallucinants du journaliste de la télévision d'État BFMTV qui invente des « vivas » et des « applaudissements » que lui seul entend.

Voir les commentaires

Manifestation des « gilets jaunes » à Paris le 1er décembre : ce qu'il faut en retenir

2 Décembre 2018, 12:39pm

Publié par Thomas Joly

Tout d'abord, je n'ai pu, pour ma part, accéder aux Champs Élysées, restant bloqué avec plusieurs centaines de gilets jaunes aux abords de l'avenue par les sbires ultra-agressifs d'Emmanuel Macron qui, pour beaucoup d'entre eux, se sont comportés comme des voyous au service du pouvoir en place.

Selon les témoignages de militants qui étaient au cœur des événements place de l'Étoile, la journée s'est déroulée comme suit :

  • Peu après 8h, alors que les « gilets jaunes », constitués de Gaulois en colère et de patriotes, souhaitaient accéder aux Champs Élysées, la police de Monsieur Castaner a immédiatement lancé les hostilités avec un zèle et une volonté de faire immédiatement dégénérer la manifestation ; ce qui ne laisse aucun doute sur les consignes qui avaient été données. Repoussés place de l'Étoile, les « gilets jaunes » ont été gazés et chargés tout au long de la journée par des forces de police qui recherchaient l'affrontement de manière flagrante.
  • Dès le début de l'après-midi, des groupes d'extrême-gauche sont arrivés en masse pour en découdre avec la police et se livrer à de la casse, mais aussi pour agresser en surnombre et armés tout ce qui pouvait ressembler de près ou de loin à un nationaliste.
  • Les extrémistes de gauche étaient rejoints en fin d'après-midi par des bandes d'allogènes, le chaos était total (voitures incendiées, pillages de commerces,... ), et la chasse aux Blancs était ouverte.

Cette situation insurrectionnelle est directement imputable à Monsieur Macron et à son gouvernement qui se retranchent dans le mépris des Français qui n'en peuvent plus. Nos gouvernants jouent la carte extrêmement dangereuse du pourrissement de la situation, attisant volontairement les tensions dans toute la France, espérant ainsi rendre la mobilisation impopulaire. Ces gens sont des irresponsables et par leur manière d'agir, démontrent leur haine viscérale du peuple français.

Thomas Joly - Secrétaire général du Parti de la France

Voir les commentaires

Une nouvelle « jungle » s'installe à Calais

30 Novembre 2018, 20:33pm

Publié par Thomas Joly

La section locale du Parti de la France a été contactée par des riverains excédés : « Les dégradations, les vols, les atteintes aux biens se multiplient. C'est reparti comme au temps de la jungle. On ne se sent plus en sécurité. »

En effet, chemin du Pont Trouille, juste avant le Fort Vert, un camp clandestin de plusieurs dizaines de tentes a vu le jour, au su et au vu des autorités et le nombre de clandestins y est de plus en plus important.

Le Parti de la France attend de la municipalité qu'elle réagisse contre ce nouveau campement illégal afin que les riverains retrouvent la tranquillité dans leur quartier.

Source : https://www.facebook.com/pdfcalaisgrandlittoral

Voir les commentaires

La France accorde de nouveaux avantages aux retraités maghrébins

30 Novembre 2018, 07:43am

Publié par Thomas Joly

L’Assemblée nationale a adopté une extension de la prise en charge des frais de santé des immigrés maghrébins ayant travaillé en France avant de rentrer dans leur pays d’origine, rapporte le quotidien Le Monde.

Cet amendement gouvernemental qui s’inscrit dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale vise à « étendre la prise en charge des frais de santé des pensionnés résidant à l’étranger et ayant travaillé plus de quinze ans en France lorsqu’ils sont soignés lors de leur séjour temporaire en France ». « Dans ce cas, la France prendra en charge unilatéralement les soins de ces personnes », a expliqué la Secrétaire d’État auprès de la ministre des solidarités et de la santé, Christelle Dubos citée par Le Monde, précisant que « Cet amendement permet également de rétablir la prise en charge des enfants mineurs de ces pensionnés ».

Ils sont environ 750.000 personnes titulaires d’une pension vieillesse française et pouvant justifier de quinze ans de cotisations qui résident aujourd’hui en dehors de la France. Parmi eux, 420.000, installés dans l’Union européenne, sont déjà couverts. La mesure votée concerne les 330.000 pensionnés restants, dont 240.000 résident au Maghreb, principalement en Algérie, au Maroc et en Tunisie.

Les « gilets jaunes » qui expriment leur colère dans la rue depuis plusieurs semaines parce qu'ils n'en peuvent plus d'être écrasés de taxes apprécieront...

Source : http://observalgerie.com

Voir les commentaires

48 000 morts par pollution ? Une « fake news » signée Macron

30 Novembre 2018, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Le nombre de décès directement liés aux particules fines est difficile à déterminer. Le gouvernement en fait pourtant un argument de sa politique.

Le Président de la République prend la parole pour justifier sa politique confiscatoire. Mais il la justifie sur une base de chiffres erronés.

Cette déclaration, publiée sur Twitter, est incorrecte. La « pollution » ne tue pas 48.000 Français par an. Aucune étude, en tout cas, n’en apporte la preuve. La réalité semble même être complètement différente.

En 2011, une enquête auprès de 9 villes de France (sur un total de 25 villes européennes) s’est penchée sur les effets de la pollution atmosphérique urbaine. Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse (soit 12 millions d’habitants) ont contribué à ce projet baptisé Aphekom. Les résultats ont été publiés en 2012. Extrait : « L’espérance de vie à 30 ans pourrait augmenter de 3,6 à 7,5 mois selon la ville, ce qui équivaut à différer près de 3 000 décès par an, si les concentrations moyennes annuelles de PM2,5 respectaient la valeur guide de l’OMS (10 µg/m3). Le bénéfice économique associé est estimé à près de 5 milliards € par an . »

La science conclut que les particules fines sont nocives et potentiellement mortelles. Mais aucune étude nationale n’apporte la confirmation de ce chiffre, élevé, de 48.000 décès annuels.

Où se trouve la vérité ?

D’où sort ce chiffre de 48.000 morts, ressassé par le monde politique ? Il est tiré d’un rapport de l’agence Santé publique France, sur « L’État de santé de la Population en France ». Un concept vaste, qui tient aussi bien compte des maladies cardio-vasculaires, du diabète, du mode de vie, que de l’inhalation de gaz toxiques.

La synthèse de cette étude nous apprend que les cancers (27,6 %) et les maladies cardio-vasculaires (25,1 %) constituent les deux premières causes de décès en France. Le tabac et l’alcool restent, de loin, les principaux vecteurs de mortalité.

Page 22, on peut lire : « En particulier, la pollution par les particules fines PM2.5 émises par les activités humaines est à l’origine chaque année, en France continentale, d’au moins 48.000 décès prématurés (soit 9 % de la mortalité en France). »

La source de ce chiffre ? Un rapport commandité par la Commission européenne dans le cadre de la CAFE (Clean Air for Europe), qui fait état de 48.000 morts… prématurées. Ce qui est plus qu’une nuance.

Même le journal Le Monde, en 2013, avait dénoncé l’usage abusif de ce bilan, martelé sur les ondes par les écologistes Jean-Vincent Placé, Delphine Batho et Cécile Duflot. Entre les deux études, la méthodologie diffère. Et il n’est pas possible d’extrapoler à l’ensemble de la France une étude se limitant à 9 villes, ni même de quantifier la part précise de diesel qui est à l’origine des décès. Quand bien même : près de 3.000 morts mentionnés dans une seule étude visant 12 millions de Français, cela donne à la louche quelque 16.000 morts annuels.

Les faux morts au service de la politique

Les experts se gardent bien d’émettre, à ce stade, la moindre conclusion sur le nombre de Français décédés suite à l’inhalation de particules fines. Un pas que le Président de la République a franchi, lui, pour justifier l’action de son gouvernement. Le tweet d’Emmanuel Macron repose sur des calculs biaisés. Les récents chiffres montrent que les accidents de la route ont fait 3.684 morts l’an passé en France ; que quelque 8.000 à 10.000 cas de suicide y sont comptabilisés ; que 825 homicides ont été commis ; puis, surtout qu’environ 20.000 Français décèdent annuellement suite à un accident domestique.

Ce Président de la République approuve et justifie une législation liberticide sur les Fake News qui seraient répercutées par certains médias durant la campagne électorale. Au point d’en faire un combat personnel.

Benjamin Constant a écrit : « Là où il n’y a pas de droits, il n’y a pas de devoirs. Dire la vérité n’est donc un devoir qu’envers ceux qui ont droit à la vérité. Or, nul homme n’a droit à la vérité qui nuit à autrui. »

Lorsque le « droit de mentir » s’oppose aux libertés, il offense l’humanité.

Emmanuel Macron est humain. Il a le droit de se tromper. Il a même le droit de propager des informations basées sur des inexactitudes factuelles. Le problème, c’est qu’en tant qu’élu, il s’autorise à diriger des vies sur la base de contre-vérités. Ce qui est proprement inacceptable.

Ludovic Delory

Source : http://contrepoints.org

Voir les commentaires

Fessons la fessée !

30 Novembre 2018, 07:14am

Publié par Thomas Joly

En ce jeudi 29 novembre, nos députés examinent à l’Assemblée un texte de la plus haute importance pour la santé publique : l’interdiction des châtiments corporels et psychologiques encore tolérés au nom du « droit de correction », hérité du Code civil de 1804. Merci Napoléon, mort à Sainte-Hélène, son fils Léon, etc.

En ligne de mire du législateur, donc, l’interdiction de la fessée. Synonymes à l’attention de monsieur Macron qui aime le beau parler : raclée, déculottée, fustigation, torchée, bastonnade, correction, rossée, branlée. Et aussi rouste.

Comme les mots, l’interdiction de la fessée est une vieille histoire. Voilà huit ans que la pédiatre Edwige Antier (alors député LR), relayée aujourd’hui par sa consœur Maud Petit (MoDem), réclame la fin de ce comportement archaïque. Car il l’est, même si le mot fessée et le fessier – de fesse, du latin vulgaire fissa qui signifie fente – n’apparaissent qu’au XVIe siècle. Voilà pour l’étymologie. Pour les gestes, ça remonte nettement plus loin. Sans doute à l’apparition d’Homo erectus qui, peu rompu à la position verticale, n’était pas encore très à l’aise avec le lancer de mandale. On suppose qu’il préférait le pied au fondement, un châtiment privilégié par les hominidés quadrupèdes.

La proposition du jour est donc d’ajouter un alinéa au Code civil stipulant : « Les titulaires de l’autorité parentale l’exercent sans violence. Ils ne doivent pas user à l’encontre de l’enfant de moyens tels que la violence physique, verbale ou psychologique, les châtiments corporels ou l’humiliation. »

Qu’en termes choisis ces choses-là sont dites… Précision : il n’y aura pas de sanctions. Pas de caméra dans la cuisine ni de mouchard dans la chambre à coucher pour vous fliquer. L’objectif, nous dit-on, est strictement pédagogique car le châtiment corporel est toxique. La preuve pas les neurosciences qui auraient récemment démontré que les « violences dites éducatives ordinaires (VEO), en plus d’être inefficaces, pouvaient occasionner des troubles dépressifs, de l’anxiété, des difficultés relationnelles et même des conduites addictives et des tendances suicidaires ».

Preuve du bien-fondé de la loi, nous signale Le Parisien : 54 pays ont déjà voté contre les VEO, le dernier étant le Népal. Alors, forcément, si on est plus ringard que les Népalais…

Dans le même temps, on apprend que nous sommes encore quelques vieux pays à vouloir s’occuper de nos fesses comme on l’entend : la Belgique, l’Italie, la République tchèque, le Royaume-Uni et la France.

Ah, les conduites addictives… Vieux pays, vieille culture. Le poète Ovide chantait déjà les charmes de la déculottée dans L’Art d’aimer, c’est dire… Plus près de nous, je vous invite à parcourir la rubrique « petits plaisirs » sur la page Femme actuelle senior en date du 26 juin dernier. On y lit que 24 % des Françaises, selon une enquête de l’IFOP, ont déjà expérimenté le panpan-cucul avec leur partenaire. Je cite : « Dans l’inconscient collectif, la fessée est la punition infligée aux enfants désobéissants. Voilà peut-être ce qui nous attire dans cette pratique, son goût d’enfance : pouvoir quitter notre cape de superwoman parfois lourde à porter et redevenir, le temps de nos ébats sous la couette, une gamine soumise qui s’en remet à l’autorité virile de son homme. » Horreur et putréfaction ! En pleine saison #BalanceTonPorc ! Quelle honte…

Plus sérieusement, l’administration de la fessée par papa-maman dans le cadre familial a fait l’objet d’une « approbation d’interdiction » en décembre 2016, mais le Conseil constitutionnel lui a rendu sa vertu le 27 janvier 2017. Tout cela, au fond, n’est qu’une aimable fumisterie car, ainsi que le relève Emmanuelle Ménard, « cette mesure ne pourra être effective qu’en demandant à l’enfant de dénoncer ses parents ».

C’est là où l’on retombe dans l’insupportable tropisme des régimes totalitaires qui entendent toujours nous imposer leur idée du bien par la loi, puis par la force…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

La voiture électrique : une alternative bien peu avantageuse

30 Novembre 2018, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Une petite goutte de gazole de trop a enflammé le débat social en France, focalisé un temps sur le prix du carburant et sa taxation ; depuis, le mouvement des gilets jaunes a montré l’étendue et la violence du divorce entre une majorité de Français et leurs gouvernants.

Une part de l’argumentation du gouvernement et de ses soutiens a reposé sur l’écologie et la promotion d’une « transition énergétique » jugée indispensable et urgente ; sa contrepartie automobile étant le développement de la « mobilité » électrique.

Voyons de plus près : le carburant des automobiles représente à peine le tiers du pétrole consommé en France ; de plus, il n’est pas possible de produire ce que l’on veut à partir du pétrole brut ; le faible coût des carburants lourds extrêmement polluants en est une conséquence. Indépendamment des investissements faramineux qui seraient perdus si l’on ne devait plus produire de carburant, l’usage des strates intermédiaires des produits résultant du pétrole serait problématique. Concernant la pollution, on oublie que les progrès techniques ont diminué d’une façon considérable les émissions dangereuses des automobiles (diesel plus que l’essence !) et que tout indique que cette évolution pourrait se poursuivre. Des scientifiques expliquent que les vingt plus gros navires polluent autant que la totalité des véhicules routiers de la Terre. Le transport annuel des agneaux et des kiwis de Nouvelle-Zélande équivaut à toute la pollution engendrée par les automobiles en France.

On nous dit que le pétrole est un produit en voie de disparition, le fameux « pic » reporté d’année en année ; les réserves connues – pas toujours exploitables actuellement – sont considérables, rien ne permet de dire que nous les connaissons toutes ; et puis, enfin, quel serait le risque qu’il n’y en ait plus en 2200 ?

En opposition aux véhicules à moteur thermique ringardisés, nous avons la parfaite voiture électrique, dont les batteries sont des calamités écologiques, chères, parfois dangereuses, souvent usées prématurément. Ce n’est pas tout : ce véhicule mirobolant utilise diverses matières rares et stratégiques, ainsi que des dizaines de kilos de cuivre, dont l’extraction est polluante, rendant ce métal de plus en plus cher.

Le fameux « bilan C02 » n’est pas tant en faveur de l’électrique, mais tout cela n’est rien en regard de l’apport énergétique de ces véhicules : l’électricité.

Rappelons, déjà, que le rendement d’un moteur électrique est de l’ordre de 85 % et que celui d’une excellente batterie fonctionnant dans des conditions optimales est du même ordre ; la charge, elle aussi, consomme de l’énergie : ainsi, entre la prise de courant et les tours de roues, ce sont près de 30 % de l’énergie qui ont été perdus. Soyons équitable, cela fait deux fois moins qu’avec un diesel.

Imaginons que toutes les voitures soient électriques en France, et que l’on accepte une conduite plus souple, moins rapide, des recharges les plus tardives possibles, et que les conditions climatiques soient favorables : un calcul simple montre que le parc consommerait annuellement plus de 55 TWh d’énergie électrique – en gros, 11 % de la consommation française en 2017.

Compte tenu du mode d’usage des véhicules, on peut imaginer un appel maximal de rechargement sur dix heures la nuit, complété en journée à condition d’une installation de prises de recharge en nombre considérable. Le réseau devrait, lui aussi, être fortement développé et, enfin, cela nécessiterait la construction de sept réacteurs nucléaires EPR (3e génération à venir) ou de multiplier par trois le nombre d’éoliennes.

Cela représente des investissements colossaux, auprès desquels la prime actuelle fait l’effet de confettis. Face à cela, les donneurs de leçons écolos proposent la réduction du nombre de véhicules privés, oubliant, ou pas, que l’automobile est un merveilleux moyen de liberté individuelle.

Gérard Couvert

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Rencontres du Carrefour de l'Horloge à Paris samedi 1er décembre

30 Novembre 2018, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Samedi 1er décembre, à l'invitation de Henry de Lesquen, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, interviendra lors des Rencontres du Carrefour de l'Horloge, à la Maison de la Chimie à Paris, sur le thème « L'antiracisme, ce poison qui détruit la France ».

 

Voir les commentaires

Une société d'autoroute recherche les automobilistes que les gilets jaunes ont laissé passer pour les faire payer

29 Novembre 2018, 07:53am

Publié par Thomas Joly

"Lever les barrières d'un péage est illégal. C'est comme si vous alliez au supermarché, qu'il n'y avait pas de caissière et que vous partiez avec vos courses quand même", explique une responsable de la communication à l'AREA, la société des autoroutes Rhône-Alpes qui a porté plainte pour entrave à la circulation. 

Alors qu'une nouvelle opération de péage ouvert est prévue par les gilets jaunes samedi 1er décembre à la barrière de Voreppe sur l'A48, le concessionnaire cherche lui à retrouver les automobilistes qui n'auraient pas payé leur droit de passage. 

Une tâche qui s'annonce difficile puisque l'AREA veut faire la différence entre ceux qui sont passés sous la contrainte des gilets jaunes et ceux qui seraient passés de leur plein gré. Une "étude au cas par cas" qui se ferait grâce aux caméras de surveillance placées sur les barrières de péage. Ces mêmes caméras serviraient à retrouver les gilets jaunes responsables de l'ouverture des barrières.

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/gilets-jaunes-area-societe-autoroute-veut-retrouver-automobilistes-qui-n-ont-pas-paye-peages-1583393.html?fbclid=IwAR1lkamhvCFTN8WydOG-CE2YqGnJgaJUGgabDmxYtbHQw_9XdSkWane0x7o

Voir les commentaires

La justice extorque plusieurs milliers d'euros à Jean-Marie Le Pen pour des propos anodins sur les homosexuels

29 Novembre 2018, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, a été condamné, mercredi 28 novembre, à 800 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour des propos homophobes tenus en plusieurs occasions ces dernières années. Il est en outre tenu de verser 11.000 euros aux parties civiles.

Coutumier de ce genre de propos, le fondateur du FN, 90 ans, alors hospitalisé, n'avait pas assisté à son procès début octobre. Hystérique, le ministère public avait requis 8.000 euros d'amende avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement. La procureure avait reproché au dirigeant d'extrême droite d'"attiser la haine" et d'exhorter "à la mise au ban des homosexuels". Pas moins.

Alors qu'il était député européen, Jean-Marie Le Pen avait dit en mars 2016 que "la pédophilie (avait) trouvé ses lettres de noblesse (...) dans l'exaltation de l'homosexualité." La même année, en décembre, il avait dit au Figaro, à propos de la représentation des homosexuels au sein du FN : "Les homosexuels, c'est comme le sel dans la soupe : s'il n'y en a pas assez c'est un peu fade, s'il y en a trop c'est imbuvable." Et en avril 2017, il avait dit à propos de la présence du compagnon du policier Xavier Jugelé, tué dans un attentat jihadiste sur les Champs-Elysées : "Je pense que cette particularité familiale doit être tenue à l'écart de ce genre de cérémonie, qui gagnerait d'ailleurs à plus de discrétion."

Source : http://francetvinfo.fr

Voir les commentaires

Très forte hausse de l'électricité prévue en février 2019, le racket des Français est sans fin

29 Novembre 2018, 07:28am

Publié par Thomas Joly

C'est une hausse dont l'exécutif se serait bien passé. La Commission de régulation de l'énergie doit bientôt transmettre à Bruno le Maire et François de Rugy sa proposition pour l'évolution des tarifs réglementés au 1er février. Et c'est une hausse de 3 à 4 % qui devrait s'appliquer à plus de 25 millions de foyers français selon l'Opinion. Le Parisien évoque quant à lui une augmentation de 2,3 % en 2019 et de 3,3 % en 2020 due à l'obligation pour EDF de revendre une partie de sa production nucléaire à ses concurrents. En tous les cas, on s'oriente vers une augmentation substantielle des prix.

Une hausse qui arrive au pire moment pour le gouvernement qui fait face à la grogne des gilets jaunes qui protestent déjà contre l'augmentation des taxes sur le litre d'essence et de diesel prévue en janvier. Selon la CLEE, association de consommateurs industriels et tertiaires d’électricité, relayée par Le Parisien, le surcoût pour les consommateurs d’électricité (particuliers et entreprises) pourrait atteindre 1,05 milliard d’euros dès 2019 et 1,55 milliard en 2020 si les autorités ne relèvent pas le plafond de 100 TWh qui correspond aux 25 % de la production nucléaire française d'EDF qu'elle doit revendre et qui ne répondraient plus à la demande des alternatifs.

Pour faire face à la hausse des tarifs de l'électricité, le gouvernement pourrait réviser la formule réglementaire appliquée par la Commission de régulation de l'énergie sur les tarifs de l'électricité, comme cela a été fait il y a quelques années pour le livret A selon l'Opinion. Outre le timing serré pour modifier cette règle d'ici la fin de l'année, baisser les recettes d'EDF pourrait être mal reçu par les investisseurs d'EDF, dont l'État est propriétaire à 84 %. La valeur boursière des titres EDF a en effet augmenté d'une dizaine de milliards d'euros en un an. Le gouvernement va donc devoir choisir : faire face à la colère populaire des gilets jaunes en cas de hausse de l'électricité, ou mécontenter les investisseurs.

Source : http://capital.fr

Voir les commentaires

La transition énergétique a bon dos !

29 Novembre 2018, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Mais pour qui nous prennent-ils ? Pour des débiles profonds, prêts à gober n’importer quel bobard, à ingurgiter toute infox, les « fake news » comme « ils » disent, dans leur misérable franglais de snobinards des beaux quartiers ? Le tout illustrant à merveille le vieil adage disant que « plus c’est gros, plus ça passe » ?

Non, la transition énergétique est un leurre pour bobo branché, pas une réalité pour la France qui peine, qui se lève à l’aube, qui prend son automobile parce que les transports en commun ne sont ni sûrs, ni rapides ou, parfois, totalement inexistants pour ces millions de rurbains qui habitent à la campagne ou à la grande périphérie des villes. (Car les loyers, - et encore ! -, y seraient moins chers).

C’est un produit de luxe pour des gens aisés, pour une société apaisée, qui est tout le contraire de l’actuelle société française fractionnée en corporations rivales, éclatée en communautés ethniques ou sociétales totalement divergentes, dans  leur comportement comme dans leurs espérances. Là aussi, « le bien vivre ensemble » est un leurre. Le socialisme « hollandien » avait gravement compromis l’unité nationale, le pouvoir « macronien » l’a achevée. Gérard Collomb, lui, dans une démission du genre « courage, fuyons ! », en a déjà tiré les leçons.

La France toute seule, « pour sauver la planète ? »

La France de nos jours, c’est 1% maximum de la population planétaire. Peut-on raisonnablement espérer que ce 1%, s’il réduisait sa facture énergétique, concourrait utilement à faire baisser le réchauffement climatique, à supposer d’ailleurs, que les doctrinaires du GIEC aient raison ? Car rien n’est formellement avéré. Ne devrait-on pas parler, plutôt, de dérèglement ? Le polytechnicien Christian Gérondeau, l’ancien « Monsieur sécurité routière », penche pour cette thèse (cf son livre, Climat, les grandes manipulations). Les comparaisons fiables ne pourraient s’effectuer qu’avec plus de recul, car les mesures météorologiques sont, à l’échelle de l’histoire de l’humanité,  très récentes. Il n’en demeure pas moins qu’il y a des phénomènes récurrents anormaux, sinon alarmants : tornades, tempêtes, raz-de-marée, crues hors saisons ou, au contraire, sécheresse. Mais est-ce dû à la seule activité humaine ? Etant « climato-sceptique », j’en doute.

Que les gros pollueurs lèvent le doigt

La France a le plus gros parc mondial de centrales nucléaires après les États-Unis. Elle a 58 réacteurs répartis en 19 sites. C’est l’essentiel de notre production énergétique « lourde ». Le nucléaire, on le sait, ne pollue pas. Il est vrai que l’angoisse nait de la fiabilité, de la sécurité et de la sûreté des centrales. Ici en France, et heureusement, ce n’est ni Tchernobyl, ni Fukushima. Espérons qu’à chaque centrale est affecté un élément armé de gendarmerie ! Mais il est vrai que l’enfouissement des déchets pose  un problème sur le très long terme. Quelle solution ? Des galeries profondes à l’abri des secousses telluriques ? Nos voisins européens, dans leurs choix énergétiques, ne sont pas très raisonnables. Des centrales à charbon, comme en Pologne ou en Allemagne, polluent allègrement. Aux Etats-Unis, du gaz de schiste extrait sans vergogne et la réouverture de mines, fortifient l’assise électorale de  mister Trump. Les éoliennes qui  gâchent certains de nos paysages, sont-elles une alternative suffisante ? (Je laisse le soin au lecteur de se reporter à l’ouvrage d’Alban d’Arguin ! cliquez ici) N’oublions pas non plus, que la capacité maximum en centrales hydrauliques  est atteinte : il n’y a plus de vallées à inonder. (Et rappelons-nous les déchirements humains causés lors de l’édification des barrages, à Tignes, notamment) Et puis, constatons que l’Inde comme la Chine ne se sentent guère concernées par la COP-21, clôturant en fanfare, le séminaire de la lutte contre le méchant gaz carbonique à effet de serre ! Les pétroliers eux-mêmes, pays producteurs comme compagnies exploitantes, ont tout intérêt à puiser et user « l’or noir » jusqu’à la dernière goutte, tout en investissant et misant sur des énergies nouvelles plus « soft », en vertu d’une prudence comportementale qui consiste à ne pas mettre « tous ses œufs dans le même panier »… Des états comme les Emirats arabes unis ou l’Arabie Saoudite, jouent du « yoyo » à la pompe, en réduisant leur production pour préserver l’avenir. Tous les membres de l’OPEP semblent à l’unisson. Nous pourrions acheter iranien, moins cher compte-tenu que ce pays est devenu un « paria », mais, l’embargo US auquel nous nous soumettons, nous oblige à nous en détourner. Le prix du baril s’envole, celui du carburant au détail aussi, l’état français répercutant mathématiquement la hausse. Il se goinfre de taxes. Et Mr Dupont/Durand paye plus cher son litre de super comme de gasoil. CQFD ! Il pourra toujours se consoler en sachant qu’un milliard d’euros va au financement de l’Aide médicale d’Etat (AME), et deux autres au financement des « MNA », ces fameux mineurs étrangers non accompagnés, qui ne sont pas plus mineurs que votre grand-mère ou moi-même !

La démographie démentielle de certains pays n’arrangera rien

Les écologistes oublient toujours de mentionner, parmi les « coupables » du réchauffement climatique supposé, les pays à forte démographie, comme ceux d’Afrique. Pourquoi ? Par idéologie, parce que l’homme blanc est coupable de tout. On ne nous fera pas croire qu’une planète à 10 ou 11 milliards d’humains dont quatre en provenance d’Afrique, sera plus vivable que notre chère planète bleue d’aujourd’hui ! Si nous souhaitions que les Africains aient un niveau de vie comparable ne serait-ce qu’aux pays européens les moins aisés, - Serbie, Albanie, Macédoine, Bulgarie, Roumanie, Arménie, Géorgie -, il faudrait électrifier massivement le continent noir, - plan Borloo -, et les besoins en eau l’assècherait ! Les barrages sur le haut Nil sont lourds de conflits potentiels entre les riverains du fleuve des Pharaons ! Les usines de dessalement de l’eau de mer pourraient utilement suppléer à la raréfaction de l’eau douce, mais qui paierait l’addition ? Le banlieusard ou le campagnard, qui voit ses notes de carburant et de fioul exploser, on l’a vu, l’entrainant à revêtir le fameux « gilet jaune » ? Et Dupont/Durant peut-il se payer un véhicule électrique, réputé moins polluant (à court terme !), sans mettre gravement en danger l’économie de sa famille ? Que nenni monsieur Macron !

Et Zorro est arrivé…

Le lundi 26 novembre, Sa Majesté s’est adressée au pays depuis son palais de l’Elysée devant un parterre de notables et de journalistes. Brillant, se voulant didactique et pédagogique, le discours du chef de l’Etat a été diffusé sur les ondes pendant ¾ d’heure. Macron s’est évertué à nous faire avaler sa stratégie de réduction de la signature carbone, en fait une écologie punitive. Rien, ou presque, sur les revendications très terre à terre des « Gilets jaunes ». Ce n’est pas la création d’un Haut conseil pour l’action climatique, un « comité Théodule » de plus, qui rassurera Bitru, scotché à  son rond-point qu’il occupe depuis le week-end dernier ! On nous annonce 7 à 8 milliards affectés à cette « transition », une fermeture programmée de 14 réacteurs d’ici à 2035, avec comme objectif de réduire notre dépendance nucléaire de moitié. Comment ? Grâce à la géothermie, au gaz méthane, aux véhicules « propres », aux panneaux solaires et aux…éoliennes, avec un parc marin déjà prévu du côté de Saint-Nazaire en attendant mieux, du côté de Dieppe, peut-être.

Cerise sur le gâteau, concession au peuple, il y aura bien une concertation pendant les trois prochains mois avec tous les acteurs concernés, y compris les « gilets jaunes ». (Comment déterminer avec justesse qui parlera en leur nom ?) S’il est évident qu’il faille, à terme, diminuer l’impact des énergies fossiles, nous ne devons pas être, pour autant, condamnés à voir notre France défigurée par tous ces « obélisques » hideux dressés du nord au midi, grands épouvantails à hélices brassant de l’air comme un fonctionnaire de Courteline, pas plus que tous nos toits doivent se couvrir de panneaux solaires. Ou, encore, que l’habitacle de nos voitures  soit réduit à la portion congrue pour faire de la place aux piles ! (Dont les fabricants sont, au passage, Chinois et Coréens du Sud).

L’inévitable relai politique

Les « gilets jaunes » qui, apparemment restent sur leur faim, - à l’origine mouvement informel non violent et non structuré-, doivent se « réinventer » s’ils veulent se maintenir dans la durée. Noël approche et le gouvernement joue le pourrissement de la situation. Pas sûr qu’un tel mouvement aux revendications tellement disparates puisse continuer à mobiliser des salariés. Bientôt, peut-être, ne resteront plus présents que les chômeurs et les retraités. L’opinion, favorable, peut basculer à tout moment devant des blocages persistants.

A terme, la solution est politique ; elle ne peut être que politique. Ou nous choisissons la voie insurrectionnelle, comme le revendique un porte-parole autoproclamé, ou alors c’est l’issue démocratique qui s’impose. Elle passe, inéluctablement, par de nouvelles élections législatives. Macron, pour l’instant, est « droit dans ses bottes ». Si la situation persistait, si le pays était paralysé, il devrait céder sur les hausses de taxes ou s’en remettre au suffrage universel. C’est ce que De Gaulle avait fait en 1968. Mais pas sûr, cette fois-ci, que les électeurs reconduisent la majorité sortante.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Les people ne se bousculent pas pour soutenir les gilets jaunes… Franck Dubosc a osé !

29 Novembre 2018, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Souvenez-vous, c’était le 6 septembre 2015 : 66 artistes avaient lancé un solennel appel dans la presse, s’engageant à donner un de leurs cachets pour les migrants. D’après le JDD, cet appel « [témoignait] de l’ampleur de l’émotion dans la société civile » – il est vrai que la photo du petit Aylan avait fait le tour du monde, quelques jours auparavant – et réunissait, pêle-mêle, des gens aussi importants que Line Renaud, Isabelle Adjani, Florence Foresti, Michel Boujenah, Francis Huster ou encore Marc Lavoine.

Pour les gilets jaunes, en revanche, les people ne se bousculent pas et sont même, pour ainsi dire, aux abonnés absents. Sans doute ne jugent-ils pas leur misère suffisante, sans doute ne les trouvent-ils pas touchants, sans doute ont-ils d’autres priorités, affinités, désirs de solidarité… Que voulez-vous : le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas, n’est-ce pas ?

Pourtant, pour ne parler que de lui, le récent témoignage, devenu viral, de cet éleveur de volailles de Bresse, qui dit avoir fourni l’Élysée, est édifiant, préoccupant, pour ne pas dire terrifiant : nul ne peut leur reprocher de se rouler les pouces. Ils ont tout essayé, ça ne rentre pas. L’éleveur explique travailler 77 heures par semaine pour gagner 700 euros par mois. À 33 ans, et malgré ses 16.000 volailles, il doit compter sur sa mère – qui ne doit pas être, non plus, madame Rockefeller – pour remplir son frigo. Une plainte qui n’est pas sans rappeler certaine scène de la littérature du XIXe quand le paysan vient poser ses poulardes sur la table de l’office et repart, tête basse, avec les quelques piécettes qu’une intendante un peu méprisante a bien voulu lui lancer.

Au compte-gouttes, pourtant, certaines célébrités osent exprimer leur soutien. Elles tiennent sur les doigts d’une seule main, et encore, celle d’un ectrodactyle…

Après Arnaud Ducret et Patrick Sébastien, voici Franck Dubosc : « Il faut que l’on soit avec vous, nous les favorisés », a-t-il publié sur sa page Facebook. « Il faut qu’on trouve quelque chose. J’en parle aux copains. » Quels copains ? Il n’en dit pas plus. Peut-être les ci-dessus cités. Peut-être d’autres encore, sait-on jamais, que l’on ne soupçonne pas, encore un peu couards ou flemmards ou longs à la détente, et qu’il tente de tirer par les pieds ?

Il est amusant de noter que ceux qui se sont manifestés ont déjà eu à souffrir, par le passé, comme les gilets jaunes, du sceau de l’infamie « beauf » collé sur leur dos : Patrick Sébastien pour avoir fait « tourner les serviettes », Franck Dubosc pour son rôle principal dans Camping, et même, de façon moins ouverte, Arnaud Ducret que l’on a vu, l’an passé, à l’affiche dans le très beau film Monsieur Je-sais-tout, parce qu’il campe dans une série populaire un autre « Monsieur », Monsieur Tout-le-Monde, cette fois, père de famille ayant les deux pieds dans la vraie vie et non dans l’idéologie, comme il sied maintenant à la télé.

Les paris sont ouverts : parmi les favoris, je dirais – gratuitement, sans avoir l’ombre du début d’une preuve, je le précise, loin de moi l’envie de « fakenewser » ! – Jean-Pierre Pernaut, ensuite Christian Clavier, et peut-être Jean Dujardin, encore qu’un récent tweet sur les élections brésiliennes puisse laisser supposer qu’il n’a pas encore tout compris au populisme…

Franck Dubosc, en tout cas, lui, a compris : c’est son public, les Français qui l’aiment, qui manifeste aujourd’hui son indignation. Et à son tour, il lui renvoie l’ascenseur, comme on fait montre d’un peu d’attention, d’empathie et d’affection pour des amis dans l’adversité.

Les gilets jaunes, c’est certain, lui en sauront gré.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Un gendarme se vante sur Facebook d'aller « fracasser du gilet jaune »

28 Novembre 2018, 18:34pm

Publié par Thomas Joly

Un jeune gendarme adjoint volontaire dénommé Jordan Hubert n'a rien trouvé de mieux que de s'exhiber en tenue sur Facebook avec la mention suivante « go fracasser du gilet jaune ». Depuis, son compte (sous le pseudo Jordan Desnos) a disparu mais des captures d'écran ont été faites.

Cet appel à la violence de la part d'un représentant de la force publique, de plus dans l'exercice de ses fonctions, est absolument inadmissible et mérite une sanction exemplaire. D'ailleurs, que n'entendrait-on pas si un gendarme tenait les mêmes propos à propos des migrants...

Voir les commentaires