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Le blog politique de Thomas JOLY

Le nombre de morts sur les routes en baisse en novembre grâce à la neutralisation de 50 % des radars et au péage gratuit ?

18 Décembre 2018, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a enregistré un léger recul (- 1,8 %) en novembre avec 267 personnes tuées, soit cinq de moins qu’en novembre 2017, a annoncé lundi la Sécurité routière. Tous les autres indicateurs de l'accidentalité routière sont également en baisse. Le nombre d'accident a diminué de 4,7 % (de 4.752 contre 4.987 en novembre 2017, soit 235 accidents en moins). Le nombre de blessés est également en diminution : 5 931 en novembre 2018, contre 6.192 en 2017, soit 261 de moins (- 4,2 %). Enfin, 1.585 personnes ont dû être hospitalisées plus de 24 heures contre 2 265 en novembre 2017, soit 680 personnes de moins (- 30 %). (Source)

Il semble que la neutralisation d'un grand nombre de pompes à fric de l'État par les Gilets jaunes a entraîné une conduite plus souple, donc moins saccadée par la peur du radar, et adaptée aux infrastructures ainsi qu'aux conditions de circulation. La gratuité des péages a également permis de désengorger les routes départementales et nationales, là où il y a le plus d'accidents...

Les Gilets jaunes auraient-ils été plus efficaces en un mois que 40 ans de pseudo-sécurité routière ruineuse et ultra-répressive ?

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Non au Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC), oui au Référendum d'Initiative Populaire (RIP) !

17 Décembre 2018, 19:51pm

Publié par Thomas Joly

Le Référendum d'initiative citoyenne, réclamé par une partie des Gilets jaunes sous l'influence de la France Insoumise, est largement inspiré du programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon qui en avait fait en 2017 un pilier de son projet pour une VIe République, au même titre que les « jurys populaires », avatars modernisés des soviets de triste mémoire. Le RIC ne doit pas être confondu avec le Référendum d’initiative populaire que défend le Parti de la France.

  • Le RIC, en effet, pourrait être mis en œuvre sur à peu près tous les sujets, ce qui placerait la France en situation de débat électoral permanent.
  • Il prévoit la possibilité d'annuler une loi votée par le parlement. C'est la fin du système représentatif auquel, malgré ses dérives, adhère le Parti de la France tout en voulant le rendre plus juste par l’instauration de la proportionnelle intégrale et plus efficient par un contrôle renouvelé et réel des budgets publics et sociaux, de l'action de l'exécutif et par le retour d’une large part d'initiative parlementaire en matière de propositions de loi.
  • Il institue la possibilité de destituer à n'importe quel moment un élu. Processus pervers car l'ochlocratie (gouvernement par la foule) ne peut mener qu'à la paralysie et au chaos.

Notre référendum d'initiative populaire, en revanche, est, quant à lui, destiné à donner au peuple la possibilité, avec force de loi, de se saisir, dans un cadre défini, des grands sujets que le pouvoir refuse de lui soumettre : traités internationaux ou européens, organisation des pouvoirs publics, immigration, peine de mort, lois « éthiques » et sociétales... C'est un  élément de légitimité populaire, pas un contre pouvoir thermidorien. Le RIC paralyserait le Pays. Le RIP libère la démocratie au sens athénien du terme sans entraver la marche d'un État d'autorité tel que nous en concevons les contours.

Ajoutons que le RIP  existe déjà dans la Constitution depuis la réforme de Sarkozy en 2008 mais qu'il est impraticable dans les faits, son déclenchement étant rendu pratiquement impossible par toute une série de freins voulus par le Système. Il suffit donc de le permettre en supprimant l'obligation de disposer d'1/5 des députés pour le lancer, et en en faisant reposer l'initiative sur une seule pétition nationale avec un socle suffisamment haut pour éviter les questions fantaisistes et un plafond suffisamment bas pour pouvoir le mettre en action.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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Réinfo du 17 décembre 2018

17 Décembre 2018, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :
 
• Le conflit des Gilets Jaunes n’est pas près de se terminer, puisque ni le Chef de l’État ni le Gouvernement n’ont apporté de réponse concrète. Et pour cause. Ils se révèlent incapables de réduire les impôts et les charges parce qu’ils restent prisonniers de la logique ultralibérale, libertaire et mondialiste du Système.
 
• Pour prélever moins, il faudrait dépenser moins et surtout mieux. La France des oubliés, la France rurale, la Franche de souche, la seule victime du mondialisme heureux que l’on veut nous imposer, commence à percevoir le coût de l’immigration. Coût identitaire, coût sécuritaire, et bien sûr coût financier : 115 milliards selon les derniers chiffres disponibles qui datent de 2012 !
 
• Pour autant, il n’y a pas qu’avec les immigrés que la Macronie est généreuse. Elle l’est avec la terre entière ! Si des maternités ferment en France, si le réseau ferré est délabré et que la désertification rurale met au ban de la société nos retraités, sachez que l’Illuminé du Touquet inaugure des trains et des métros partout en Afrique, et paie même les fonctionnaires Tchadiens…
 
• Mais ne vous inquiétez pas. Tout cela c’était avant.Tout va changer avec le Pacte sur les migrations, que nous allons vous détailler. Un Pacte qui est un hymne au grand remplacement, une présentation univoque de l'immigration, présentée comme un phénomène inéluctable et nécessairement bénéfique, tant pour les pays de départ que pour les pays d'accueil.
 
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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L'imbuvable et arrogant Gilles Le Gendre, chef des députés LREM, devient la risée de la France entière

17 Décembre 2018, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Invité de l'émission Territoires d'infos sur Public Sénat, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, a fait cette déclaration hallucinante de mépris et de vanité :

« Deuxième erreur, dont nous portons tous la responsabilité – moi y compris, je ne me pose pas en censeur : c'est le fait d'avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques dans les mesures de pouvoir d'achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d'achat dans le temps, c'était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n'a pas été compris. »

Avec des lieutenants pareils, Emmanuel Macron n'est pas prêt d'éteindre la flamme de la révolte en France...

 

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Terrorisme islamique : un de perdu, mille de retrouvés

17 Décembre 2018, 07:30am

Publié par Thomas Joly

En se rendant à Strasbourg au lendemain de la mise à mort du polydélinquant islamiste dont l’idéologie sanguinaire à fait quatre morts et dix-neuf blessés dans la capitale alsacienne, en parcourant, mine de circonstance et rose blanche à la main, le marché de Noël, Macron n'a fait que sacrifier au rite angélique de la commisération universelle pratiquée depuis trente ans par tous les Présidents de la République.

Ce n'est pas ce qu'une Nation attend de ses dirigeants.

Le rôle du pouvoir, le devoir de la puissance publique est de protéger, d'anticiper les menaces et de faire face sans effets lacrymaux ni tremblements de la main.

Dans un État national, les morts de Strasbourg seraient encore en vie puisque les islamistes prétendument français seraient derrière des fils barbelés, les criminels de droit commun multirécidivistes en prison, les islamistes et délinquants étrangers depuis longtemps expulsés, l'immigration stoppée, le code de la nationalité reformé, les frontières rétablies, les cités mises au pas, l'islamisme traqué et la remigration initiée.

Dans l’État décomposé de Macron – comme de ses prédécesseurs – les suspects sont en libertés et les assassins sont parmi nous.

Dans les mois qui viennent quatre cent cinquante islamistes emprisonnés seront remis en liberté bientôt rejoins par les demi-soldes du djihad de retour de Syrie tandis que, chaque jour, de nouveaux « radicalisés » songent à l'action et s'y préparent.

Chérif Chekatt a été abattu comme il se devait. Mais un de perdu, dix, cent, mille de retrouvés que de malheureux Français rencontreront un jour ou l'autre sur leur route.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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« Nos élites sont effrayées par le référendum d'initiative populaire »

17 Décembre 2018, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général, s'exprime sur le référendum d'initiative populaire qui semble inquiéter fortement les tenants du Système.

 

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Gilets jaunes : bilan d’étape au lendemain de l’Acte V

17 Décembre 2018, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Au lendemain d'un acte V marqué par un net étiolement du mouvement en partie dû à une certaine lassitude, mais surtout au sens des responsabilités de la majorité des Gilets jaunes qui veulent le rapport de force mais pas le chaos et au refus de l'OPA lancé par l'extrême gauche, il est temps de dresser, du point de vue politique et national qui est le nôtre, un bilan de ces cinq semaines de mobilisation.

Les points positifs

  • Le réveil du peuple français. Cette France oubliée, silencieuse, cette France majoritaire et pourtant marginalisée par les pseudo-élites, cette France « périphérique », ce pays réel s'est levé, a crié sa colère et hurlé son ras-le-bol. Cette France assommée de taxes, étranglée par les carcans administratifs punitifs, bâillonnée dans son expression et méprisée par les chapeaux à plumes de Paris, cette France en première ligne de toutes les crises et confrontée, au quotidien, aux méfaits de l'immigration et du mondialisme s'est levée et, désormais, quel que soit l'avenir des Gilets jaunes en tant que tel, ne se couchera plus.
  • Les quelques mesurettes d’annulation des hausses (taxe sur le carburant et CSG pour les retraités les plus modestes) et la vraie fausse hausse du SMIC de 100 euros arrachées au gouvernement. Ce qui est pris n'est plus à prendre même si tout cela peine à être mis en œuvre et aura un prix (10 milliards d'euros) qui sera prélevé dans la poche du contribuable, ce qui revient à déshabiller Pierre pour habiller Paul.
  • Le recul du gouvernement. Les Gilets jaunes ont eu raison de l'arrogance macronienne et des certitudes du petit prince de l'Élysée contraint de renoncer à ses projets flamboyants et désormais durablement atteint sur le plan intérieur comme sur les scènes internationales et européennes.
  • L’affaiblissement du pouvoir. Tout ce qui entame le Système est bon à prendre. Il est aujourd'hui ébranlé. Ses bases ont vacillé. Ses murs sont lézardés. L'édifice tout entier est fragilisé. Même les revendications bric-à-brac sur la démocratie participative et directe vont dans le sens de l'épuisement du régime. À noter toutefois que le référendum citoyen cher à Mélenchon (tout comme ses jurys du même métal, véritables soviets à peine modernisés), largement revendiqué par les Gilets jaunes ce samedi, n'est pas de même nature que notre référendum d'initiative populaire que nous réclamons depuis des décennies.
  • La mise en évidence de l’incapacité de la soi-disant puissance publique à maintenir l'ordre durablement et dans un même temps sur l'ensemble du territoire. En espérant – sans trop y croire cependant – que l’alerte aura été entendue pour que, demain, lorsque pour une raison ou pour une autre la racaille envahira massivement les rues de nos villes, les forces de l’ordre soient en mesure de faire face.

Les points négatifs

  • L'inorganisation du mouvement facteur d'erratisme stratégique, d’inconstance revendicative, d’inaptitude au développement au-delà de sa base initiale, d'absence totale de rigueur, de confrontation de circonstances avec les forces de l'ordre et de débordements contre productifs.
  • La remise en selle de la France Insoumise qui, même si elle ne semble pas pour le moment en profiter sur le plan électoral, a, jouant de l'inexpérience des manifestants, engrangé sur le terrain ; la porte ouverte aux manœuvres trotskistes (omniprésents sur les ronds points à partir du 1er décembre) ; le retour des communistes (le PC s'est largement mobilisé dans les Hauts de France et en Occitanie ou à Marseille et Toulouse où la CGT et les « comités de lutte » squattaient et orientaient samedi le cortège) ; le glissement vers les revendications syndicales au nom de la « convergence des luttes », glissement sensible dans les slogans et la sémantique (récupération de la CGT et de Sud).
  • Les effets induits sur l’économie, sur la croissance, sur les commerces (principalement impacté le petit commerce avec, si l'on en croit le Président de la Confédération des Commerçants de France, une baisse de 40 % à 70 % du chiffre d’affaires selon les zones, cela en pleine période de Noël, sans même parler des saccages et pillages de la racaille), sur le tourisme, sur l'emploi saisonnier et à terme sur l'emploi tout court, qui vont à l'encontre de l’intérêt du pays et du peuple, singulièrement des classes moyennes.

Il ne nous appartient pas de dire aux Gilets jaunes ce que doit ou peut-être la suite de leur mouvement. Les débats citoyens organisés en mairies qui risquent fort de se résumer à un psychodrame généralisé ne sauraient constituer l'horizon indépassable de la lutte du peuple surtout quand celui-ci, tout en soutenant les revendications légitimes, se garde bien, dans son immense majorité de participer aux mobilisations. L'effet de loupe des chaînes infos ne durera, quant à lui, qu'un temps. La politique ne pourra, dans ces conditions, que reprendre ses droits.

C'est, en effet, par le combat politique et seulement par lui que se fera le relèvement de notre Nation.

Le Parti de la France se devra d'être au rendez-vous.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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La hausse de 100 euros pour les salariés au Smic reportée à juin ?

16 Décembre 2018, 10:23am

Publié par Thomas Joly

La hausse de 100 euros pour les smicards sera-t-elle reportée au mois de juin ? Lors de son allocution télévisée de lundi soir destinée à répondre à la colère des gilets jaunes, Emmanuel Macron a notamment annoncé une hausse de 100 euros de la prime d'activité pour les salariés au Smic. Mesure emblématique de l'exécutif pour doper le pouvoir d'achat des Français modestes, Cette hausse concernera au total près de 2,66 millions de foyers. Elle devra entrer en vigueur dès le premier janvier 2019, a déclaré le chef de l’État. 

Problème : le délai semble beaucoup trop serré pour la Caisse d'allocations familiales, selon le Parisien. "Au regard du fonctionnement de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), il faudrait six mois pour que la mesure devienne effective", fait-on savoir à Bercy. Un responsable de la Cnaf précise auprès du quotidien : "On ne sait pas faire en un claquement de doigts. Le 1er janvier, c’est impossible. Dès qu’on touche à un paramètre, il faut faire des tests pour éviter les bugs. Si on nous demande d’y aller dans l’urgence on ne pourra pas répondre au cahier des charges souhaité."

Source : http://nouvelobs.com

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Acte V : moins de monde, mais l’incendie a pris et on est loin du dénouement

16 Décembre 2018, 09:32am

Publié par Thomas Joly

Le féru de littérature qu’est Emmanuel Macron peut espérer qu’avec cet acte V, la tragédie des gilets jaunes est terminée. N’est-il pas intervenu, lundi soir, tel un deus ex machina tombé de l’Olympe, pour apporter la clef du dénouement ? Christophe Castaner, qui passe ses journées en travelling permanent en train de saluer des policiers et des CRS, peut aussi lui fournir les chiffres : nettement moins de manifestants. La scène semble se vider. Et l’on sent le pouvoir pressé de tourner la page. Marlène Schiappa piaffe dans les coulisses avec impatience pour reprendre le cours normal du quinquennat. N’est-il pas temps de parler PMA pour lancer la tendance des discussions du réveillon ?

Le pouvoir se trompe. Cette révolution n’obéit ni aux règles de la tragédie classique ni au fonctionnement d’un mouvement social traditionnel. C’était vrai pour ses origines et son explosion, en dehors de tout cadre politique ou syndical ; ça l’est aussi pour sa phase de conclusion.

Certes, la mobilisation est en nette décrue, notamment à Paris. Mais c’était attendu. Annonces du Président, consignes de leaders appelant à ne pas aller à Paris, coût du voyage, contrôles dissuasifs, conscience de l’épuisement des forces de l’ordre ont freiné les ardeurs. Mais le plus étonnant, et qui devrait inquiéter le pouvoir, c’est que, malgré tout cela, il y ait encore un mouvement, des manifestations et, aussi, des heurts, une réelle tension, comme on a pu le voir à Bordeaux, à Besançon, à Nantes mais aussi à Paris.

Alors, pourquoi la persistance de ce mouvement ? Une seule explication : c’est une révolution, et pas seulement un mouvement social. Or, Emmanuel Macron ne peut ou ne veut le comprendre et ne l’a pas traitée depuis le début comme telle. À une exception près : la répression, qui ressemble bien à celle que les pouvoirs menacés réservent aux contestations sérieuses. L’Histoire retiendra qu’en décembre 2018, les centres-villes de Bordeaux et de Toulouse étaient noyés sous les gaz lacrymogènes, et certaines rues, comme la rue de Metz à Toulouse, interdites par des blindés de la gendarmerie. Des images, une atmosphère…

Révolution, ce mouvement l’est par l’ampleur des revendications, de la remise en cause demandées. Il l’est aussi par sa dispersion sur tout le territoire et son fort ancrage provincial. Il l’est encore par sa violence, verbale et physique, comme on a encore pu le voir ce samedi. Il l’est, enfin et surtout, par son émanation véritablement populaire. Que ceux qui ne l’ont pas encore compris lisent le reportage de Florence Aubenas dans Le Monde ou l’édito de Didier Maïsto, « Je suis vulgaire comme un gilet jaune », sur Lyon Capitale.

Les mesures de lundi ne pouvaient l’éteindre car elles faisaient l’impasse sur un aspect fondamental de la révolte : sa dimension politique. Cela a été dit et redit : Emmanuel Macron était la seule cible de ce mouvement. Or, le Président n’a accordé aucune réponse politique. Il a parlé argent, répondant en partie aux réelles angoisses de fins de mois. On constate que cette dimension politique s’exacerbe et se focalise sur le « référendum d’initiative citoyenne », ce fameux RIC que tous les gilets jaunes ont à la bouche. Emmanuel Macron traite cette révolution avec sa grille de lecture de banquier : il pense et parle RIB. Les gilets jaunes lui répondent RIC. En éludant, pour l’instant, cette composante de la révolte, il prend le risque de la laisser prospérer à feu doux et s’expose à devoir lâcher politiquement, un jour, beaucoup plus que s’il avait concédé une initiative politique (référendum, dissolution, changement de Premier ministre). Il croira avoir éteint l’incendie. Il continuera de couver.

Un ancien président de la République vient de livrer son analyse : « Il y a un mouvement qui a duré déjà longtemps et qui doit trouver, je pense, son dénouement, et c’est ce que beaucoup espèrent, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas dans l’avenir, s’il y a d’autres raisons, des mouvements qui se lèveront. […] Maintenant, il y a d’autres frustrations, d’autres colères. »

Pour une fois, François Hollande a vu juste. Quelle humiliation supplémentaire pour Emmanuel Macron…

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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Plusieurs dizaines de milliers de Gilets jaunes mobilisés en France malgré la météo, les médias et la répression policière

15 Décembre 2018, 19:20pm

Publié par Thomas Joly

En dépit des miettes sociales lâchées par Emmanuel Macron, des violences policières, des nombreuses interpellations préventives et arbitraires, d'un temps exécrable, des médias du Système qui ont répété en boucle toute la semaine que les Gilets jaunes c'était fini, de l'instrumentalisation de l'attentat islamiste de Strasbourg par le gouvernement pour dissuader les gens de manifester, plusieurs dizaines de milliers de Français en colère ont exprimé leur ras-le-bol à travers toute la France pour la cinquième semaine consécutive.

Il appartient maintenant aux Gilets jaunes les plus lucides de transformer leurs légitimes revendications (refus du matraquage fiscal, de la colonisation migratoire et du système politique actuel) en démarche politique, et ne pas se laisser berner par les charognards d'extrême-gauche qui tentent, en vain et par pur opportunisme, de récupérer à leur compte ce mouvement populaire spontané.

Le Parti de la France incarne la droite nationale, populaire et sociale et entend mettre un terme au racket fiscal des Français par l'arrêt immédiat du financement de l'immigration et en organisant une remigration massive des extra-européens inassimilés qui ne vivent que des prestations sociales. De plus, le PdF s'engage à instaurer le référendum d'initiative populaire afin de rendre la démocratie au peuple français.

Thomas Joly - Secrétaire général du Parti de la France

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Marrakech : l'escroquerie du pacte sur les migrations

14 Décembre 2018, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Le lundi 10 décembre, la  majorité des membres de l’Organisation des Nations unies, 150 sur 194, a signé le «  Pacte pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, dit  « Pacte de Marrakech » (une ville qui, soit dit en passant, ne mérite pas tant d’éloges touristiques). Ce texte, rédigé par des « experts » dans la foulée de la crise migratoire de 2015, entend répondre aux flux de populations qui vont aller, hélas, en empirant. En fait de régulation des migrations, c’est  un coup de pouce donné aux millions de clandestins qui veulent quitter des sociétés anarchiques et des pays ingrats qui ne peuvent assurer leur pitance, pour rechercher des conditions de vie meilleures. C’est humain, mais cela ne correspond pas à nos intérêts, pas à ceux, en tout cas, des peuples européens, à commencer par le peuple français qui a déjà beaucoup donné ! C’est peut-être égoïste, mais c’est comme ça : « charité bien ordonnée  commence par soi-même », n’en déplaise aux pleureuses professionnelles des ONG alimentaires et… alimentées de nos deniers ! Après la misère qui fait fuir des peuples, principalement d’Afrique , on nous fait le coup des réfugiés climatiques. En mars dernier, l’ONU préconisait déjà l’entrée, - excusez du peu ! -, de 159 millions d’immigrés sur notre vieux continent d’ici à 2025/2030. Invraisemblable. Pour faire avaler cette couleuvre, on ressort toujours la même rengaine, les peuples européens sont épuisés, il faut un sang neuf et des bras pour l’industrie.

Les migrants n’importent que leurs problèmes

Mais dans des sociétés de plus en plus évoluées technologiquement, où les industries lourdes sont mortes, on peut douter que des armées d’analphabètes  puissent occuper des postes d’ingénieurs ou de techniciens. La grasse Allemagne en fournit un magnifique exemple : si quelques immigrés, déjà formés, ont pu trouver un job immédiatement après le rush de 2015, la plus grande partie, inadaptée au monde moderne, reste à la charge  des contribuables de la RFA. Avec les conséquences sécuritaires que l’on connait. Aujourd’hui, l’ONU veut nous imposer « un mécanisme de renforcement des capacités (d’accueil) au sein du système des Nations (dites…) unies ». Parmi les exigences de ce pacte, « le renforcement des opérations maritimes pour sauver des vies », le renforcement également « de l’action internationale face aux trafics de migrants », l’obligation « de ne recourir au placement en rétention administrative qu’en dernier ressort » et permettre aussi l’accès, à ces mêmes migrants,  « aux services de base ». Contribuables de tous les pays développés, à vos portefeuilles ! On nous dit « le pacte ne modifiera  pas les lois nationales et les Etats restent souverains ». Présenté comme un catalogue de nouveaux droits de l’homme, ce texte  induit de nouvelles obligations et de nouveaux devoirs aux Etats membres. Si nos vieilles nations courbaient l’échine, c’en serait fini de notre « modèle social » à la française, modèle qui, soit dit en passant, est déjà en train de s’écrouler sous les coups de butoir du laxisme social et de l’égoïsme des (trop) bien nantis. Il n’y a que des « ravis de la crèche » comme, par exemple le sénateur Patriat, ex-socialiste, leader du groupe des « Marcheurs » au sénat, pour qui « faire société », c’est « organiser le bien vivre ensemble » ! On voit ce que donne cette fumisterie avec, comme triste exemple, un de plus, la tuerie de Strasbourg commise par un descendant d’immigré maghrébin ! Pour en revenir au pacte signé au nom de la France par un obscur secrétaire d’état, le sieur Le Moyne, dépêché par un Macron qui n’a pas osé y aller lui-même, « Gilets jaunes » obligent, il servira d’alibi commode aux clandestins déboutés du droit d’asile.

Un exemple abstrait aujourd’hui, concret demain

Prenons un exemple abstrait : Mr Mamadou, un Sénégalais, venant d’un pays « démocratique », en paix, entré clandestinement en France, est débouté du droit d’asile. Avant sa très problématique expulsion - rappelons les chiffres dérisoires des « retours au pays » effectués par la France, à peine un peu plus de 30.000 expulsions dont la moitié réalisées  à partir de Mayotte et de la Guyane ! -, aiguillonné par l’une des nombreuses associations « caritatives » défendant d’abord le sort des migrants, il sollicitera la Cour européenne des droits de l’homme, la fameuse et redoutable CEDH. Elle lui donnera forcément raison, et ce jugement fera  jurisprudence pour les cas suivants. CQFD, la boucle sera  bouclée. De non contraignant au départ, les contenus du pacte s’appliqueront en vertu des décisions d’une instance judiciaire hors sol, anonyme et internationale, à laquelle un gouvernement de « dhimmis » comme celui de la France, n’osera pas s’opposer. Il y a, toutefois, dans ce tragique panorama, des résistances qui nous réchauffent le cœur.

Des pays qui, eux, sont debout

L’Italie et la Suisse n’étaient pas représentées au Maroc, la Belgique est en pleine  crise gouvernementale, le principal parti représentant la communauté flamande refusant sa participation à cette farce, la Bulgarie a rejoint la liste des pays qui se sont officiellement déclarés hostiles à ce document, citons au hasard : Etats-Unis, Israël, Autriche, Estonie, Lettonie, Chili, République Dominicaine - comme on la comprend avec Haïti à ses portes ! -,les quatre membres du groupe de Višegrad et bien d’autres Etats, une bonne quarantaine au total, refusent de se joindre à cette sinistre plaisanterie. Ils savent bien que cette marchandise est frelatée et que ce vote, pour l’instant de portée symbolique car il n’a, AUJOURD’HUI, aucune contrainte juridique, sera demain un véritable corset, un de plus  resserrant leur souveraineté. De plus, ce pacte ne promeut-il pas la propagande en faveur de l’accueil des immigrés et n’encourage-t-il pas des sanctions matérielles à l’endroit des médias hostiles à l’immigration de masse ? Et la juge canadienne Louise Arbour,  qui manageait ce grand raout mondialiste,  a eu beau déclarer que les autres pays « finiront par y venir ( à ce pacte, nda) , car la migration est un sujet qui va nous interpeller pendant des décennies. Le pacte ce n’est pas la fin, mais le début de la nécessité d’une meilleure coopération », la résistance va s’organiser. D’abord, démocratiquement, dans les urnes comme la poussée populiste - oh l’horrible mot ! - le démontre chaque jour, en Europe comme ailleurs. Un dernier  réconfort pour donner du baume au cœur ? 50.000 Canadiens ont approuvé une pétition hostile à la signature par le trublion Justin Trudeau, au nom du Canada, de ce «  pacte » dont on souhaite bien volontiers, qu’il finisse aux orties !
 
Jean-Claude ROLINAT - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Le tueur islamiste Chérif Chekatt abattu dans le quartier de Neudorf à Strasbourg

14 Décembre 2018, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Après avoir pu s'y planquer pendant 48 heures, le terroriste islamiste Chérif Chekatt, qui avait mardi tiré dans la foule sur le marché de Noël de Strasbourg, a été abattu par la police dans le quartier de Neudorf. Il reste à déterminer si l'individu a pu bénéficier de complicités dans cette ville où la communauté afro-musulmane est très présente.

A noter que mardi soir, Cherif Cheikatt a laissé la vie sauve au chauffeur de taxi qui l'a extrait des lieux de la tuerie sous la menace d'une arme, parce que c'était un musulman...

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Samedi 8 décembre, un hélicoptère était prêt à exfiltrer Macron de l'Élysée si ça tournait mal

13 Décembre 2018, 07:46am

Publié par Thomas Joly

"Qu'ils viennent me chercher..."

On s'en souvient, c'est ce qu'avait dit Emmanuel Macron au moment de l'affaire Benalla. Des Gilets jaunes s'en sont souvenus et, avant la manifestation du samedi 8 décembre, ont assuré vouloir marcher sur le palais présidentiel... 

Du coup, l'Élysée était placé sous très très haute surveillance, raconte Le Canard enchaîné. On ne badine pas avec la sécurité du chef de l'État.

Cinq cents gardes républicains, la centaine de policiers et gendarmes du Groupement de sécurité de la présidence de la République, avec tout leur attirail lances à eau, drones, etc. Aux autres personnels, il avait été demandé aux personnels de rester au chaud, chez eux.

À l'extérieur, un hélicoptère était placé au cas où... 

Autour, un no man's land avait été sécurisé comprenant la Concorde, l'Élysée ou l'Assemblée nationale, sans compter les 8000 membres des forces de l'ordre postés à Paris, avec en sus quelques blindés de la gendarmerie. 

Bref, une journée sous haute tension. Où finalement, il y a bien eu de la casse, mais fort heureusement pas de tentative de putsch. 

Et pendant ce temps-là, "Jupiter, selon plusieurs témoins, est resté de marbre", note l'hebdomadaire satirique.

Source : http://leprogres.fr

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Matteo Salvini : « Quiconque célébrera en ligne les attentats de Strasbourg sera emprisonné »

13 Décembre 2018, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a indiqué, suite à l’attentat de Strasbourg, que tous ceux qui « célébreraient » la mort des victimes seraient emprisonnés.

« Nos services de police sont à la pointe et analysent le web pour trouver les personnes haineuses qui célèbrent la mort d’autrui » a déclaré le ministre populiste. « Toute personne qui s’est réjouie en ligne sur les faits de ces dernières heures sera immédiatement arrêtée » a-t-il ajouté.

On attend toujours que Castaner tienne le même discours en France...

Source : http://breizatao.com

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Les violences policières contre les Gilets jaunes ont atteint une ampleur inédite

13 Décembre 2018, 07:08am

Publié par Thomas Joly

De nombreuses vidéos et documents émergent qui démontrent un recours sans précédent à la répression policière à Paris le 8 décembre pour abattre un mouvement populaire de la part du gouvernement.

La garde du régime répuiblicain, CRS et Gendarmes Mobiles, ont eu recours aux tirs tendus de grenades comportant 25 grammes de TNT. Une pratique strictement interdite qu’a autorisé le gouvernement contre la population entrée en rébellion.

Ils ont également massivement utilisé des flashballs.

Une jeune fille de 20 ans a perdu un œil à Paris.

Les observateurs étrangers sont particulièrement choqués par la violence du gouvernement français.

Des petites gens sont tabassées en se faisant traiter de « pourritures ».

La répression du gouvernement macroniste démontre, s’il en était encore besoin, la fuite en avant du locataire de l'Élysée dans la défense jusqu’au-boutiste du Système. Aucune contestation populaire n’est plus admise.

Source : http://breizatao.com

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